Livres et Revues de l'éditeur Fakir - Librairie Plume(s)
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x Fakir alternatives Fakir Divers -revues 3,00 € 3.00 sur commande ?
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x 11 17 120 p. Faut-il faire sauter Bruxelles ? T Ruffin François pamphlet 2014 24/01/14 9782369210047 Fakir Politique et société 7,00 € 7.00 présent à Plume(s)
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C’est pas rien, l’Europe. Elle surveille déjà nos déficits et contrôle nos budgets. Elle pond des centaines de directives et des milliers de règlements, de la privatisation du rail jusqu’aux dates d’ouverture de la pêche à pied. Elle gère notre monnaie. Elle en appelle à la « compétitivité » et à la « modération salariale ».

Mais autant on surveille l’Élysée, les faits et gestes du Président, son choix de cravate et ses « éléments de langage », autant la Commission, rien que d’y songer ça nous fait bailler : comment s’informer sur ce machin qui, à deux heures en Thalys de Paris, nous paraît si lointain ?

Pour s’informer sur l’Europe, on a donc fait du tourisme. On s’est rendu à Bruxelles, dans sa capitale, pour voir autre chose que le Manneken Pis, l’Atomium, le Musée Magritte, ou des vitrines aux jeunes filles dénudées. On a visité le « quartier européen », un kilomètre carré, environ.

On a flâné parmi ces bâtiments aux vitres teintées, ces grandes esplanades, ces blocs de béton armé, qui ressemblent à la Défense, ou à une ville nouvelle, ou à un centre commercial de luxe. Et à se balader entre les tours, on découvre d’autres détails, qui peuvent nous servir de symboles.

C’est une plaque d’amitié, devant l’entrée du Parlement, entre les lobbies et les députés européens.
C’est une statue portant un euro à bout de bras.
C’est un portrait géant de Jacques Delors.
C’est un étendard « for jobs and growth » déployé sur un building.

Et puis, on est entrés dans les tours, on a discuté avec les « décideurs », fonctionnaires, élus, lobbyistes, syndicalistes, comme ça, en reporter qui baguenaude. Et s’affiche tranquillement une idéologie : une fusion, une confusion, de la politique avec la finance.

C’est à cette promenade que le lecteur est invité.

Une excursion dans la capitale de l’Europe. Mais qui est aussi, surtout, une incursion dans les têtes de ceux qui la font.

x 11 17 134 p. Vive la banqueroute !
Comment la France a réglé ses dettes, de Philippe le Bel au général de Gaulle
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Ruffin François et Morel Thomas étude histoire, France, dette 2013 17/05/13 9782369210009 Fakir Politique et société -économie 6,00 € 6.00 prochainement à Plume(s) ?
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La dette est à payer. L’austérité, nécessaire. Les réformes, impératives. Cette petite musique, nous la connaissons par coeur. Il suffit de regarder dans notre propre histoire, pourtant, pour découvrir que des alternatives existent. Que les dirigeants de la France ont, au fil des siècles, recouru à d’autres choix que la rigueur : l’impôt, la dévaluation, l’inflation, et surtout la banqueroute. En dix brefs récits, ce livre raconte comment nos grands hommes (Sully, Colbert, Talleyrond, Poincaré, etc), qui ont bâti l’Etat, qui ont leur statue sur les places de nos villes, ont régulièrement choisi, tout simplement, de ne pas payer rentiers et banquiers.
Comment ces rois, ces ministres, furent plus radicaux dans leurs actes que ne le sont aujourd’hui Attac ou Jean-Luc Mélenchon dans leurs discours. Contre le fatalisme, l’histoire est une arme ! Suivi de "l’irréalisme, c’est eux", entretien avec l’économiste Frédéric Lordon.
x 11 17 111 p. Ils nous ont dit : vous êtes fous ! T Ruffin François témoignage 2013 21/09/13 9782369210016 Fakir Politique et société -histoire 6,00 € 6.00 présent à Plume(s)
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Sur les photos, dans les films, Maurice Kriegel-Valrimont (1914-2006), c’est le jeune homme à lunettes debout derrière le général Leclerc, le jour de la Libération de Paris, en août 1944, tandis que le général. Von Choltitz est fait prisonnier. Mais ce n’est pas avec un "ancien combattu qu’on vient discuter : c’est avec un militant au présent, toujours soucieux de "chercher la force motrice" à gauche, qui rouvrira l’espoir.

Entretiens avec François Ruffin

François Ruffin : J’ai 30 ans, c’est à peu près l’âge que vous aviez à la Libération. Mais le climat, qui est le climat d’aujourd’hui, c’est un climat de... résignation.

Maurice Kriegel-Valrimont : Je vais prendre deux moments. En 1934, les fascistes manifestent, ils essaient de prendre le pouvoir. C’est sérieux ! En 36, c’est le Front populaire. En deux ans, non seulement vous avez un recul du fascisme, mais d’une certaine manière en France, la fascisme est battu... En deux ans... Mais ça ce n’est rien du tout. En 42... Stalingrad est à portée de la conquête des Allemands. C’est-à-dire : c’est fini ! Le monde est sous la botte fasciste... Et en 44, Paris est libéré... (Rires) Là, j’ai imaginé... vous savez, nous avons été dans la même cellule avec Aubrac, avec Ravanel, à Lyon, et si l’un de nous, un soir, une nuit, s’était réveillé... Si l’un de nous avait dit que dans deux ans Paris serait libéré, les autres auraient passé le reste de la nuit à rigoler ! C’était invraisemblable... et c’est deux ans. (Rires). C’est ça ma réponse...

x 17 11 114 p. Hector est mort
Enquête
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Ruffin François enquête travail 2013 02/05/13 9782369210023 Fakir Politique et société 6,00 € 6.00 présent à Plume(s)
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Le vendredi 22 février 2002, Hector Loubota, un jeune homme d’origine congolaise, travaille sur le chantier d’insertion de la citadelle d’Amiens. D’un coup, un pan de mur s’effondre, et il meurt écrasé sous 600 kilos de pierres. Que vient annoncer à la famille, le soir même du décès, une médiatrice de la ville d’Amiens ? "Mieux voudrait que vous ne portiez pas plainte." L’omerta est en marche. La justice organise alors l’injustice.
Avec une instruction qui s’éternise.
Avec un procureur, des substituts, des magistrats, qui négligent le dossier.
Avec des élus qui mêlent l’arrogance à l’indifférence.
Avec une presse locale qui se tait.

"J’ai confiance dans la justice de ce pays", déclarait le père, Bernard Loubota, au début de l’affaire. Onze années plus tard, ce n’est plus le cas. Et c’est le président du Bureau international du travail en personne, Gilles de Robien, ancien maire d’Amiens, ex-ministre, qui comparaît pour "homicide involontaire".

Cette enquête au long cours sur un accident du travail nous mène des quartiers populaires aux coulisses des tribunaux, dépeint "le traitement social du chômage".

x 11 17 123 p. Comment ils nous ont volé le football
La mondialisation racontée par le football
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Ruffin François et Dumini Antoine enquête mondialisation, football 2014 16/05/14 9782369210061 Fakir Politique et société 6,00 € 6.00 épuisé, réédité avec l'ean 9782369210139
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On tape dans le ballon depuis la cour de récréation. Entre les buts de handball, dessinés sur le mur du préau, on s’est esquintés les genoux pour sauver un pénalty. On a fait les tournois du lundi de Pentecôte, aussi, fallait évacuer les vaches de la pâture, d’abord, enlever les bouses et passer le rouleau sur les trous de taupe. Et le dimanche, qu’il pleuve, qu’il vente, on chausse encore nos crampons dans les vestiaires...

Que s’est-il passé, alors ? C’est le même jeu, un ballon, deux équipes, quatre poteaux, et voilà que ce sport du pauvre brasse des milliards, s’exporte comme un produit, devient la vitrine triomphante, clinquante du capital. Que s’est-il passé ? Rien, en fait. Juste que l’argent a envahi toute la société, lentement, depuis trente ans, et que le football en est le miroir grossissant. C’est une histoire économique que ce sport nous raconte, à sa manière, des années 60 à aujourd’hui, de la libéralisation des ondes à la mondialisation des marques jusqu’aux fonds de pension.

Le ballon, comme un monde en plus petit.

x 11 17 119 p. "Pauvres actionnaires !"
quarante ans de discours économique du Front national passés au crible
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Ruffin François pamphlet économie 2014 15/03/14 9782369210078 Fakir Politique et société 6,00 € 6.00 sur commande ?
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"Pauvres actionnaires !". C’est sans ironie que, en 1986, les députés Front national lançaient ce cri d’alarme. Jean-Marie Le Pen s’autoproclamait alors le "Reagan français", adepte d’une "révolution fiscale" qui supprimerait l’impôt sur le revenu, pourfendeur de "l’état Kapo" et des "perversions de l’étatisme". Sa fille Marine Le Pen raconte aujourd’hui le contraire et s’en prend "aux marchés financiers, aux milliardaires qui détricotent notre industrie et jettent des millions d’hommes et de femmes de notre pays dans le chômage, la précarité et la misère. Oui, il faut en finir avec le règne de l’argent-roi".

Depuis quand, se demande François Ruffin, un peu embêté, depuis quand le Front national cause comme ça, un peu comme lui ? Qu’est-ce qui relève de l’imposture, ou du vernis social ? Qu’est-ce qui, à l’inverse, est profondément ancré dans le discours du FN ? Pour y répondre, l’auteur a plongé dans quatre décennies de littérature frontiste. Citant les professions de foi et les tracts du FN depuis sa fondation, il passe les thèmes en revue : "Etat", "impôts", "service public", "entreprise", "Europe", "mondialisation", "inégalités".

Une recherche menée sans hystérie ni complaisance.

x 11 17 70 p. Contre les gourous de la croissance T Ruffin François pamphlet décroissance 2015 19/10/15 9782369210115 Fakir Politique et société -décroissance 4,00 € 4.00 présent à Plume(s)
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"Croissance croissance croissance..." II y a quelque chose de pathétique et de comique à la fois, chez ces dirigeants qui guettent le ciel financier comme des météorologues, dans l’espoir d’un coin de ciel bleu. Qui ouvrent les entrailles de la relance comme des pythies. La croissance, c’est la croyance de l’époque. Aussi avons-nous rencontré Jean Gadrey, un économiste contre LE dogme. Fakir : Dans son dernier discours, en moins d’une minute, François Hollande prononce huit fois le mot croissance et quatre fois le mot confiance.

Là, on est un peu dans l’incantation, l’invocation d’une puissance céleste, on lie le psychologique à l’économique... Jean Gadrey : C’est comme si l’on pratiquait le vaudou pour que la croissance revienne. Mais elle ne reviendra pas. Nous vivons sur cette image du gâteau, le Produit intérieur brut (PIB), qui doit grossir. Et si ce gâteau ne grossit pas, on ne pourra pas en donner aux plus pauvres, même des miettes...

C’est une image excessivement trompeuse. D’abord, à qui ont profité les dix années, 1997-2007, de belle croissance aux USA ? Aux 10 % et surtout aux 1 % les plus riches, les parts étaient de plus en plus inégales. Et surtout, le gâteau qui grossit sans cesse, il est de plus en plus bourré de substances toxiques, d’actifs toxiques. Il est de plus en plus empoisonné. Et donc, partager un gâteau empoisonné, qui ça fait vraiment saliver ? Voilà ce que nous cachent les discours enflammés prônant le "retour à la croissance".

Jamais ils ne s’interrogent : n’y a-t-il pas contradiction entre la poursuite dans la voie du "toujours plus" et le règlement des grandes questions, du climat, de la biodiversité, ou de la pauvreté dons le monde ?

x 11 17 68 p. L’égalité c’est la santé T Ruffin François et Wilkinson Richard essai santé 2015 19/10/15 9782369210092 Fakir Politique et société 4,00 € 4.00 présent à Plume(s)
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Economie, sociologie, psychologie, criminologie, et même endocrinologie... Le plus souvent, on a l’impression de regarder des pièces d’un puzzle, mais sans apercevoir toute l’image. Ces pièces, dans son travail statistique, l’épidémiologiste Richard Wilkinson les rassemble, et ça donne une cohérence au tout. Ca nous a fichus le vertige, un genre de révélation. Assez pour qu’on se rende à York, en Angleterre, pour le rencontrer.