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x 15 21 120 p. Armes légères, destructions massives T Wéry Michel B, Adam Bernard B essai guerre 2004 30/09/04 9782870279700 Complexe Politique et société -pacifisme 9,90 € 9.90 épuisé
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500 000 morts par an, une victime par minute : c’est le lourd tribut payé chaque année aux armes légères. Difficile d’oublier les tueries de Nanterre, Zug, Dunblane ou du lycée de Littleton qui inspira Michael Moore pour son pamphlet « Bowling for Colombine ». Au-delà de ces images choc, la réalité est malheureusement plus terrible et plus banale. En Belgique, il y a quatre suicides par arme à feu pour un homicide ; en France, le rapport est de sept à un : chez nous, les armes tuent tous les jours, sans avoir droit ni à la une, ni à la rubrique des faits divers.

Dans les pays en proie à la guerre, elles sont omniprésentes. À la portée de tous, elles font d’énormes ravages, ce qui a amené Kofi Annan à les qualifier d’« armes de destruction massive ». Selon de récentes estimations, il y aurait quelque 640 millions d’armes légères de par le monde.Longtemps indifférente, la communauté internationale semble avoir pris la mesure du problème. Une première conférence onusienne s’est tenue en 2001. Il reste que la partie s’annonce longue et difficile vu les multiples résistances, en particulier de la part des pays producteurs et des vendeurs. D’énormes profits sont en jeu.

Ce livre didactique fait le tour de la question des armes légères, de manière synthétique et complète : depuis leur origine jusqu’aux destinataires – notamment les réseaux terroristes –, en passant par les techniques des trafiquants, les lacunes des législations et les impacts sur le terrain... Nous sommes tous concernés.

x 12 18 80 p. Critique du bio-pouvoir T Ferenczi Thomas B essai politique, technologies 2002 31/12/01 9782870279052 Complexe Politique et société 5,50 € 5.50 épuisé
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Informatique, biologie et mondialisation sont les trois piliers de la mutation et de la métamorphose que le monde vit aujourd’hui. Mais ceux-ci suscitent autant d’inquiétudes que d’espoirs. Où nous emportent ces techniques alors que nous sommes tentés de leur confier une grande partie de notre destin ? Ont notamment collaboré à ces ouvrages : Dominique Bourg, François Guéry, Axel Kahn, Catherine Perret, Joël de Rosnay, Lucien Sfez, Jacques Testard, Monette Vacquin…
x 14 20,5 135 p. L’invention du bronzage T Ory Pascal B essai culture, historique, société 2008 09/10/08 9782804801458 Complexe Politique et société -philosophie 16,00 € 16.00 épuisé
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Cet essai historique vif et stimulant explique comment et pourquoi les codes de l’apparence ont changé dans les années 1930, valorisant le bronzage des corps, auparavant décrié.

L’une des principales révolutions culturelles du XXe siècle n’a, jusqu’à présent, guère suscité l’intérêt des historiens : celle qui a conduit le canon de la beauté pigmentaire de l’ordre du marbre à celui du bronze. Dans un essai historique vif, original et stimulant, Pascal Ory revient sur la délimitation historique du phénomène, caractéristique du tournant des années 1930, et en propose, au delà des réponses périphériques parfois avancées, du goût de Coco Chanel aux congés payés, qui offrent chacune leur intérêt, une approche plus structurelle. La grille d’interprétation nécessite de faire converger vers cet objet tout à la fois le discours scientifique de l’héliothérapie, la nouvelle économie des cosmétiques, la politique de l’aventure coloniale, la culture du plein-air, voire l’expression d’un nouvel homoérotisme. La détermination essentielle reste, comme il se doit, de nature proprement culturelle, puisqu’elle combine stratégie sociale de distinction des élites et progrès général des valeurs hédonistes.

Pascal Ory est professeur d’histoire contemporaine à la Sorbonne. Il mène depuis trente ans des recherches pionnières en histoire culturelle sur des domaines aussi divers que le goût, le théâtre, la bande dessinée, les expositions universelles ou les politiques culturelles.

x 14,5 21 240 p. Les irradiés de la république
Les victimes des essais nucléaires français prennent la parole
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Barrillot Bruno B essai nucléaire 2003 16/11/03 9782870279724 Complexe Politique et société -nucléaire 15,90 € 15.90 épuisé
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Ils étaient 150000, pour la plupart de très jeunes hommes.

Ils étaient peu - ou même pas du tout - informés sur les risques de la radioactivité. Désinformés même. Telles ces recommandations remises au personnel des essais par les autorités de la marine : " Une minute et demi après l’explosion, les débris sont tous retombés et il n’y a aucun danger provenant du rayonnement. " Les radiations retardées ? Elles sont " si faibles qu’elles ne constituent pas un danger. Ne vous en occupez pas ".

Naïfs ? Respectueux de la parole d’autorité ? Ils étaient fiers de participer à cette grande aventure qui, leur disait-on, allait hisser la France au niveau des plus grands. Et que de souvenirs allaient-ils rapporter de cet immense désert saharien ou des îles paradisiaques du Pacifique. ". On a beau savoir que la bombe est un objet de mort, lorsqu’elle explosa, je fus fasciné par ce lever de soleil artificiel.

" Et on leur disait alors, comme on le répète encore officiellement aujourd’hui, que ces bombes étaient " propres ". Quel mal pouvait donc les frapper ? Ils ne l’apprendront - pour les plus chanceux - que dix, vingt, trente ans plus tard quand les cancers et autres maladies les atteindront. Enfin, ils parlent, sortant du mutisme qui, sous prétexte de secret militaire, les avait enfermés dans l’oubli.

Enfin, ils se battent pour que " vérité et justice " soient rendues aux victimes des essais nucléaires.

x 15 21 272 p. La petite fille à la Kalachnikov T Keitetsi China B témoignage Afrique, guerre, histoire 2004 23/06/04 9782804800093 Complexe International -Afrique 18,00 € 18.00 épuisé
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Dans La petite fille à la Kalachnikov, China Keitetsi nous raconte sa vie d’enfant-soldat en Ouganda. Après dix ans passés au sein de l’Armée de résistance de Yoweri Museveni, elle fuit l’horreur et la terreur de la guerre, ainsi que les traitements inhumains infligés par ses supérieurs : sadisme, violence sexuelle et humiliations quotidiennes.


juin 204

x 11,5 18 157 p. Les Grecs inventent la politique T Mossé Claude B essai, histoire politique 2004 16/04/04 9782870279960 Complexe Politique et société -philosophie 9,00 € 9.00 épuisé
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Les Grecs ont inventé la politique, le mot et la chose. Ce livre s’attache à la naissance et au développement de la politique dans les cités grecques. Il part des premières analyses des systèmes politiques – qui s’expriment aussi bien à travers la poésie lyrique que dans les écrits des Sophistes – et accorde une place essentielle aux débats qui se développent au sein des écoles philosophiques athéniennes au IVe siècle. Claude Mossé nous montre à quel point les questions que les Grecs se sont posées restent au cœur de nos préoccupations actuelles.
x 16 24 288 p. Clandestines de la paix
Israéliennes et Palestiniennes contre la guerre
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Pouzol Valérie B essai pacifisme, Palestine, Israël 2008 31/12/07 9782804800932 Complexe International -Moyen Orient 21,00 € 21.00 épuisé
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Dans une région où tout n’évoque que guerre, fureur et déchirements, des voix de femmes palestiniennes et israéliennes se sont élevées pour s’opposer à la guerre.Ce livre rend visible, dans l’histoire du conflit israélo-palestinien, leur engagement. Depuis 1948, elles se sont opposées à la guerre et à ses violences. Clandestines, elles l’ont été et le demeurent dans deux sociétés où les mouvements sociaux et politiques se sont édifiés à l’intérieur de consensus nationaux : ces deux nationalismes, israélien et palestinien, ont élaboré un discours du genre où masculinité et féminité ont été instrumentalisées.Certaines femmes ont pourtant mis à distance des solidarités qui les enfermaient dans des rôles d’icônes nationales ou de mères Courage. Insoumises, elles ont refusé d’entreprendre un double travail de deuil : celui d’elles-mêmes, puisque certaines ont fait entendre leurs voix dissonantes dans un concert nationaliste qui taisait la question de la domination entre les sexes. D’autres ont refusé de faire le deuil de la paix en s’engageant dans un processus de rencontre et de réconciliation avec l’autre.Cet ouvrage retrace, depuis 1948 mais surtout depuis la première Intifada, la chronique peu connue des rencontres entre militantes pacifistes israéliennes et palestiniennes, de leurs résolutions communes et de leurs déceptions face aux négociations internationales. Il s’intéresse également à l’essor des mouvements féministes dans les deux sociétés et pose le problème de leur difficile articulation à la lutte nationale.Valérie Pouzol a mené une enquête de terrain de 1995 à 1999 en Israël et en Palestine, réalisant près de 150 entretiens, et a travaillé sur de nombreuses archives personnelles. Elle reconstruit ici une histoire du désir de paix où s’entremêlent histoires individuelles et histoire collective.
x 15 21 200 p. Des nègres et des juges
La scandaleuse affaire Spoutourne (1831-1834)
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Oudin-Bastide Caroline B histoire esclavage, justice, révolte 2008 30/04/08 9782804801489 Complexe International -colonies, esclavage, libération 19,50 € 19.50 épuisé
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« J’ai l’honneur de vous exposer que le huit de ce mois à huit heures du matin, douze nègres des habitations de Spoutourne, situées commune de la Trinité, appartenant à madame veuve Dubuc Saint-Prix Belfond, gérées par un sieur Vermeil, vinrent porter plainte contre lui, à raison de mauvais traitements qu’il leur faisait éprouver. » Ainsi débute la lettre envoyée, le 16 février 1831, par Alexandre Belletête, juge de paix du canton de la Trinité au procureur général de la Martinique. Ce jour-là commence l’« affaire Spoutourne ».

Pendant plus de trois ans, elle met aux prises les divers acteurs de la société coloniale : esclaves en lutte contre la violence des maîtres, colons prêts à tout pour sauvegarder leurs intérêts, administrateurs souvent attentistes et aussi – nouveaux protagonistes sur la scène coloniale – de jeunes juges métropolitains dont le zèle intempestif vient perturber le système esclavagiste.

À travers cette affaire, Des nègres et des juges met en lumière le rôle de la violence dans la société coloniale, la mainmise des colons sur la justice locale, mais aussi la capacité des esclaves à s’organiser pour exprimer leur révolte. Caroline Oudin-Bastide donne à lire ce scandale esclavagiste à travers de multiples documents – archives manuscrites et sources imprimées – qui font de ce livre une histoire prise sur le vif.

x 18 24 385 p. Les profiteurs de guerre
1914-1918
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Bouloc François essai 2008 23/09/08 9782804801526 Complexe Politique et société -histoire 27,00 € 27.00 épuisé
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" Hélas ! Il y a un vaste front où l’on acquiert rapidement des fortunes trop colossales pour être honnêtes, et un autre où on se fait casser la gueule pour cinq sous " : les combattants de la Grande Guerre, tous pays confondus, émettent à foison de telles invectives.

Ainsi s’installe une catégorie à la fois bien déterminée et insaisissable, les profiteurs de guerre, plaie ouverte dans le consensus censément à l’œuvre dans les sociétés en guerre. De toutes parts, les prises à partie féroces, désespérées, peignent un noir tableau, celui de masses citoyennes en proie à des souffrances prolongées rendues plus aiguës par l’idée que dans le même temps, d’autres (patrons, commerçants, financiers) s’enrichissent et mènent la belle vie.

Ce livre propose une exploration et une interprétation de ce phénomène d’opinion, à travers les écrits combattants, la presse, mais aussi les lettres de délation reçues par les pouvoirs publics. Face à une telle mise en cause, le monde patronal est contraint de produire un contre-discours fondé sur son inscription patriotique dans l’effort de guerre. Deux visions résolument antagonistes de la France en tant que société capitaliste libérale en guerre se trouvent donc dressées l’une contre l’autre, formant un vrai problème historique.

Cet ouvrage entend établir, à travers les archives de l’impôt sur les bénéfices de guerre créé en 1916, une typologie des enrichissements en 1914-1918 en même temps qu’une anthropologie culturelle du patronat. Il place ainsi dans un vis-à-vis sans concessions les conditions et les attentes du " peuple " d’une part, des élites économiques et politiques d’autre part. Il montre que le patriotisme verbal de ces dernières ne se reflète guère dans le concret des affaires, tandis que la rancœur et la critique acerbe du premier s’accompagnent des mille maux réellement vécus face à l’ennemi, des difficultés quotidiennes et du deuil. Enfin, le constat tiré des grandes inégalités de traitement opérées par le régime républicain entre les catégories sociales durant la guerre pointe les finalités ambiguës de la démocratie libérale. Cet essai d’histoire propose la première étude sur les profiteurs de guerre, et s’empare ainsi d’un objet d’histoire fortement polémique, avec le souci de n’en minorer ni les excès ni la part de réalité.

x 1953, Les derniers complots de Staline
L’affaire des blouses blanches
Marie Jean-Jacques B histoire URSS, antisémitisme 1993 01/03/93
occasion
Complexe La mémoire du siècle Politique et société -histoire 5,00 € 5 sur commande ?
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