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CNT-RP


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x 12,5 21 377 p. Argentine Généalogie de la révolte
la société en mouvement
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Zibechi Raul B essai Argentine 2004 01/10/04 9782915731026 CNT-RP International -Amériques 16,00 € 16.00 épuisé
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Aucun mouvement social ne surgit spontanément.

Ce livre explore les origines du " Que se vayan todos " [que tous s’en aillent] adressé aux partis de droite comme de gauche. Ce slogan a sa source dans la transformation en profondeur de la société argentine ; transformation imposée par les politiques néo-libérales appliquées sous l’impulsion du FMI, après le coup d’Etat militaire de 1976. Les effets de plus de vingt-cinq ans de néo-libéralisme sont là.

L’analphabétisme - éradiqué depuis les années 1950 - est réapparu. La misère - limitée à quelques poches régionales - touche aujourd’hui 55 % de la population, soit 17 millions, et l’indigence presque 9 millions. Les garanties sociales et sanitaires sont laminées, toutes les industries nationales sont réduites au minimum ou sont entre les mains de multinationales entièrement libres de ne pas entretenir les installations et d’épuiser les réserves naturelles.

La corruption des classes dirigeantes a évidemment atteint les mêmes niveaux mafieux que l’on observe en Russie et aux Etats-Unis. Actuellement, en Europe, le néo-libéralisme s’applique aussi quels que soient les gouvernements. L’exemple argentin montre les limites de la " soumission volontaire " et du " fascisme sympa ", et l’irruption des résistances et des refus pluriels de la population. Ce mouvement de fond a secoué et ridiculisé les classes dominantes en ce fameux décembre 2001.

x 24 32 36 p. Lili, une histoire sans fin
ou la vie ordinaire des "sans-papiers" en France
T
Aiello Marie-Pierre jeunesse sans papier 2008 01/05/08 9782915731163 CNT-RP Jeunesse -regards sur le monde 12,00 € 12.00 6,00 € épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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Marseille, mai 2007, une famille russe « sans-papiers » qui vient de se faire arrêter à Toulouse, est transférée au centre de rétention administrative de Marseille.

Il y a les parents et leur fille de 8 ans, Lili. Les militants du RÉSF appellent à la mobilisation devant le centre, pour empêcher leur expulsion. Pour quelle raison a-t-on arrêté ces gens, pourquoi sont-ils en prison ?

Présentée sous la forme d’une bande dessinée, c’est l’histoire d’une famille qui cherche un coin de terre pour y vivre en paix mais qui, faute de l’autorisation officielle de rester sur le sol français, se retrouve hors la loi.

x 14,5 21 143 p. 1906 - le congrès syndicaliste d’Amiens T Pouget Emile B témoignage syndicalisme 2006 30/11/05 9782915731095 CNT-RP Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 15,00 € 15.00 épuisé
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Quelques semaines après la fin du congrès d’Amiens, Émile Pouget, alors secrétaire-adjoint de la CGT, publie un compte rendu des séances qui viennent d’aboutir au vote de la motion élaborée par les représentants du courant syndicaliste révolutionnaire, résolution qui passera à l’histoire sous le nom de « Charte » d’Amiens. Ce long et passionné compte rendu n’avait jamais été édité depuis sa parution (fin 1906-début 1907) dans la revue Le

Mouvement socialiste, porte-parole intellectuel du syndicalisme révolutionnaire. Accompagné d’une longue introduction et d’un appareil fourni de notes, il a paru à l’occasion du centenaire de la « Charte » d’Amiens.

x 16 24 547 p. Joe Hill
Les IWW et la création d\’une contre-culture ouvrière révolutionnaire
T
Rosemont Franklin histoire société américaine, syndicalisme 2008 01/11/08 9782915731200 CNT-RP Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 20,00 € 20.00 épuisé
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Immigré, hobo, songwriter, simple militant de base fusillé par l’Etat de l’Utah en 1915, Joe Hill symbolise le syndicalisme révolutionnaire des Industrial Workers of the World.

Fondé en 1905, sous les auspices de grandes personnalités du radicalisme ouvrier aux Etats-Unis (Mother Jones, Lucy Parsons ou Eugene Debs, entre autres), l’IWW écrivit les plus belles pages du syndicalisme étasunien : grève bread and roses des ouvrières du textile de Lawrence, première grève sur le tas à Schenectady, luttes rassemblant Noirs, Latinos et Blancs dans le sud ségrégationniste et ailleurs, campagnes pour la liberté d’expression dans le nord-ouest... Et, toujours, en chanson et avec humour, malgré les lynchages, les déportations et la prison.

Joe Hill devint un des auteurs les plus connus de ce « syndicat chantant », alimentant le recueil IWW, le Little Red Song Book, de ses parodies de cantiques de l’Armée du Salut ou de vieux tubes insignifiants transformés en brûlots révolutionnaires. Victime d’un coup monté judiciaire, condamné à mort puis exécuté malgré une mobilisation sans précédent, Joe Hill est toujours repris sur les piquets de grève. Comme le chantera un autre suédois d’origine : « On peut fusiller un chanteur / Personne ne peut tuer des chansons. »

x 15 21 328 p. Histoire du fascisme aux États-Unis T Portis Larry histoire société américaine, États-Unis, fascisme 2008 30/11/07 9782915731187 CNT-RP International -Amériques 16,00 € 16.00 présent à Plume(s)
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Pays jeune et puissant, pays de toutes les possibilités et de la liberté, les États-Unis sont souvent cités en exemple et continuent d’alimenter bien des fantasmes. Le fameux American Way of Life et le rêve états-unien semblent avoir encore de beaux jours devant eux.

Il y cependant un revers de la médaille. Première démocratie au monde et première puissance mondiale, les États-Unis se sont construits grâce à une politique génocidaire, à la pratique de l’esclavage et à la répression des revendications sociales.

Si les États-Unis n’ont jamais connu de régime fasciste, les lois d’exception, les persécutions politiques et les mouvements fascistes ont marqué l’histoire de ce pays.

Le fascisme a existé aux États-Unis, et il existe encore.

x 15 21 585 p. L’Horizon argentin T Gracia (de) Guillaume essai Argentine 2009 31/10/09 9782915731217 CNT-RP International -Amériques 22,00 € 22.00 présent à Plume(s)
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Petite histoire des voies empruntées par le pouvoir populaire. 1860-2001

Décembre 2001…

Les médias diffusent – horrifiés – les images du peuple argentin en pleine explosion sociale et populaire lors des journées du 19 et 20 décembre 2001.

El Argentinazo nous a marqué à la fois parce qu’il constitue la première des grandes crises du nouveau millénaire mais aussi parce qu’il a remis au goût du jour des pratiques qui semblaient s’être perdues face aux assauts du libéralisme : Les assemblées générales de quartier, le troc, la récupération et l’autogestion d’entreprises par leurs travailleurs, l’action directe, etc., semblaient avoir été mis au placard définitivement.

Pourtant, l’Argentine est de ces pays, à l’instar de l’Espagne, qui ont été fortement marqués par des pratiques directement issues du riche et foisonnant mouvement anarchiste des XIXe et Xxe siècles même si, aujourd’hui, les anarchistes argentins ne sont toujours pas « un sur cent »…

Comment expliquer le succès de toutes les « nouvelles » pratiques post-2001 : autogestion, démocratie directe, action directe, volonté d’autonomie dans le champ populaire, etc. ?

C’est ce que s’attache à prouver ce livre sur les cent quarante dernières années de l’histoire de ce pays. Parce que les historiens, anthropologues ou auteurs, qui ont pris le parti de raconter l’histoire de la classe ouvrière, des rebelles et des pirates, des idéalistes et des esclaves, n’ont pas taillé leur plume hier et s’acharnent toujours à prouver que les peuples n’ont eu de cesse de contester les Empires et d’écrire leur propre histoire. La persistance des pratiques horizontales en Argentine est, de ce point de vue, exemplaire.

x 11 18 240 p. Apprendre à désobéir
petite histoire de l’école qui résiste
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Chambat Grégory B, Biberfeld Laurence B essai éducation, désobéissance 2012 31/03/12 9782915731309 CNT-RP N'autre école Politique et société -école 10,00 € 10.00 sur commande ?
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De l’œuvre éducative de la Commune de Paris à la dénonciation du fichage informatique des élèves, de la naissance du syndicalisme dans l’éducation aux écoles populaires kanak des années 1980, en passant par les luttes anti-hiérarchies ou la résistance à la « rééducation » vichyste, cet ouvrage retrace 150 ans de lutte et d’insoumission dans et contre l’institution scolaire.
« Enseigner la désobéissance, c’est remettre en question toutes les dominations qui entravent, c’est créer l’espace où s’exercera une souveraineté qui n’est pas celle de l’isoloir, mais qui se vit dans la rue, au village, à l’usine, au bureau, dans la famille, etc. Mais est-ce que la liberté peut s’enseigner ? Ce livre nous l’affirme en quelque sorte (…) Il nous dit que préparer des humains à l’autonomie, à l’égalité, à un monde délivré de toute oppression ne saurait se faire au moyen de l’autorité. Au contraire, non-directivité et exercice précoce de la responsabilité personnelle seront privilégiés par la pratique de la coopération concrète. Enseigner la désobéissance, c’est “faire l’école” pour la liberté. »
x 14,5 21 176 p. Éduquer pour émanciper T Lenoir Hugues essai éducation 2009 01/10/09 9782915731224 CNT-RP Politique et société -école 16,00 € 16.00 prochainement à Plume(s) ?
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Comment s’interroger sur l’éducation conduit à revisiter l’Histoire d’un glorieux syndicalisme.

L’auteur, Hugues Lenoir, enseignant et anarcho-syndicaliste, a réuni dans un livre différents articles publiés ces dernières années dans plusieurs revues traitant de sa vision de l’éducation.

Dans une première partie l’auteur prend comme exemple la formation pour adulte et ses enjeux historiques pour aborder le sujet éducatif. Il tente une analyse s’appuyant sur une dialectique entre « rupture », séquence favorable à une classe permettant l’émancipation pour les travailleurs ou bien la domination du patronat et « suture » qui serait davantage l’exercice d’une forme de cogestion qui concilierait les intérêts du capital et du travail. L’histoire de la formation reposerait au centre de contradictions mêlant possibilités d’intégration, outil de modernisation et occasion d’émancipation.

Les articles suivants nous offrent la possibilité (re)découvrir les origines du syndicalisme en France par le prisme de l’éducation libertaire. Il apparaît en effet fondamental que l’émancipation des travailleurs ne peut se faire toute seule mais que le syndicalisme, dès son origine, aura pour mission d’élaborer son propre système d’éducation afin de fournir au salariat la méthode pour évaluer « la science de son malheur ». Hugues Lenoir n’hésite d’ailleurs pas à revenir au présyndicalisme pour présenter les pionniers de cette pensée. Proudhon est donc présenté comme un précurseur lorsqu’il entreprend d’aborder la question de l’« éducation intégrale », c’est-à-dire la formation intellectuelle et professionnelle qui permettra ainsi la souveraineté du producteur. Cette même « éducation intégrale » sera reprise plus tard par l’Association Internationale des Travailleurs puis lors de la Commune de Paris.

La création et le développement des Bourses du Travail chères à Fernand Pelloutier seront l’occasion de mettre enfin en place ces idées : la Bourse est une école : on peut y trouver une bibliothèque, un musée social, des cours professionnels ou d’enseignement général et en plus de cela des lieux de concerts ou de représentations théâtrales.

On s’attachera ensuite à suivre le cheminement de l’éducation libertaire au cours du vingtième siècle. On y croisera Fourier, Faure ou Ferrer que l’on connaît bien dans le milieu libertaire. Hugues Lenoir nous permet ensuite de nous pencher sur le syndicaliste un peu oublié qu’était Georges Sorel mais également sur un socialiste historique peu cité dans nos diverses revues, Jean Jaurés, dans les théories sur l’éducation pourront nous étonner.

x 15 21 208 p. École : une révolution nécessaire T Chambat Grégory B essai éducation 2008 01/03/08 CNT-RP Politique et société -école 13,00 € 13.00 présent à Plume(s)
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Entretiens avec des militantes et des militants de la fédération CNT des travailleuses et des travailleurs de l’éducation

Ils/elles sont enseignants, en maternelle, primaire, collège ou lycée : ils sont agents, magasiniers, étudiants, cuisiniers, etc., tout nouveaux dans le métier ou à la retraite. À Lille, Marseille, Lyon, Paris, Rennes, Nancy, Besançon, etc., ils militent depuis plusieurs années ou seulement depuis quelques mois.

Témoignant ici de leur engagement, ils sont tous animés par une certitude : dans la société comme dans l’école, une révolution est nécessaire.

x 11 18 190 p. Lire les sans-papiers
littérature jeunesse et engagement
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Hugon Claire enquête jeunesse, sans papier 2012 30/11/11 CNT-RP N'autre école Politique et société -immigration et précarité 10,00 € 10.00 présent à Plume(s)
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La littérature jeunesse s’est, depuis quelques années, largement emparée et inspirée du thème des sans-papiers. Comment les auteurs et les éditeurs abordent-ils ce sujet sensible, au confluent du politique et du social ? Peuvent-ils, doivent-ils rester « neutres » ? S’en tenir au seul aspect humanitaire ? Ou, au contraire, ce sujet suppose-t-il nécessairement un engagement, pour éveiller leurs jeunes lecteurs aux réalités politiques ? Ces questions interrogent tout autant les professionnels de l’éducation ou du livre, que les parents ou les militants.

Près d’une centaine de titres (albums, fictions, bandes dessinées, documentaires, etc.) parus entre 1989 et 2012 sont recensés et présentés par l’auteure en fin d’ouvrage.

x 12 19,5 72 p. Vision anarchiste et syndicaliste T Bakounine Michel essai syndicalisme, anarchisme, lutte des classes 2006 30/11/05 9782915731118 CNT-RP Classiques Politique et société 10,00 € 10.00 présent à Plume(s)
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Michel Bakounine a écrit ses pages les plus lumineuses et les plus virulentes dans la presse ouvrière en français. Brèves, sans aucune digression, elles semblent avoir été rédigées hier. Voici deux articles, percutants, qui constituent le meilleur exposé de la pensée syndicale de l’un des esprits les plus profonds du socialisme : La Politique de l’Internationale (paru en 1868 dans L’Égalité) et L’Organisation de l’Internationale (publié dans l’Almanach du Peuple pour 1872), qui exposent clairement la nécessité, pour le mouvement ouvrier, de se tenir à l’écart de toute politique nationale ou locale et de ne livrer bataille que sur le seul terrain économique, une position qui fait de Bakounine le véritable précurseur de l’anarcho-syndicalisme.
x 16 24 527 p. Le Havre 1922
La grande grève de la Métallurgie
T
Rannou Patrice doc, histoire grève 2014 25/04/14 9782915731286 CNT-RP Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 14,00 € 14.00 épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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Le Havre, 1922. Début juin, la Chambre syndicale patronale de la métallurgie du Havre fait savoir à ses ouvriers que, à partir du 22 du mois courant, les salaires seront diminués de 10 % en moyenne. Le mardi 20 juin, les ouvriers forment un comité de grève et, le lendemain, 900 métallurgistes en grève tiennent leur première réunion publique. Le 23 juin, 10 000 personnes, hommes et femmes, parcourent pacifiquement les rues du Havre dans ce qui est la première d’une longue série de manifestations de rue. Dans les jours suivants, le mouvement se communique rapidement à l’ensemble des grands chantiers du Havre.

Cette grève, qui va s’étendre sur plus de trois mois, a lieu dans une ville où, en dépit d’une déjà longue tradition révolutionnaire, les ouvriers de la métallurgie sont peu syndiqués. En outre, la grève commence presque au moment même où le congrès de fondation de la CGTU ratifie la première grande scission du mouvement ouvrier français d’après 1914, divisé entre une CGT réformiste, dirigée par l’ex-anarchiste Léon Jouhaux, et la nouvelle confédération, fondée par les minoritaires de l’organisation, communistes et libertaires, ces derniers constituant l’aile marchante du syndicalisme havrais.

Poussés par une vague immense de solidarité, qui permet de mettre en application la vieille tactique syndicaliste de l’exode des enfants des grévistes, accueillis dans les villes des environs et même en région parisienne, soutenus par le maire radical-socialiste de la ville, les métallos du Havre vont mener un combat courageux et obstiné contre les patrons du Comité des Forges mais aussi contre l’État et ses chiens de garde, policiers, militaires et magistrats. Le 26 août, une collision entre manifestants et forces dites de l’« ordre » entraîne la mort de quatre ouvriers : après les années de boucherie patriotique de la Première Guerre mondiale, la République renoue avec les crimes de Fourmies, de Raon-l’Étape et de Villeneuve-Saint-Georges. Ce n’est que le lundi 9 octobre, après cent dix jours de grève, que le comité de grève suspend un mouvement qui reste un des épisodes les plus marquants de la lutte des classes des années de l’après-guerre.

C’est ce grand mouvement, largement oublié aujourd’hui, que Patrice Rannou, fait revivre au jour le jour dans la présente brochure, qui succède à l’ouvrage qu’il a consacré il y a peu à l’affaire Durand, également publié par nos soins.

x 15 21 198 p. De l’espoir à la désillusion, la CGT SR et la révolution espagnole
Juillet 1936-décembre 1937
CNT histoire syndicalisme, révolution espagnole 2000 01/11/00 9782950494870 CNT-RP Politique et société NC NC épuisé
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x 15,5 22,5 600 p. Joe Hill et les IWW
contre-culture ouvrière et syndicalisme révolutionnaire aux Etats-Unis
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Franklin Rosemont B biographie États-Unis 2015 22/05/15 9782915731347 CNT-RP International -Amériques 22,00 € 22.00 présent à Plume(s)
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Immigré aux États-Unis, Joe Hill consacre sa vie à la lutte révolutionnaire pour le syndicat Industrial Workers of the World (IWW). Hobo, il va de grève en grève utilisant pour arme son talent de songwriter. Ses chansons deviennent des hymnes dans la classe prolétaire et incarnent très vite l’ensemble des IWW.

En 1915, il est condamné à mort en Utah, suite à un coup monté pour lequel il est accusé de meurtre et d’un procès à charge où aucune preuve n’est établie. Joe Hill devient alors un symbole de l’oppression capitaliste et étatique.

De nombreux artistes vont chanter son destin parmi lesquels, pour les plus connus par le « tout public«  : Joan Baez, Bruce Springsteen, Tom Morello (Rage against the machine).

Franklin Rosemont écrit ici la biographie référence de Joe Hill. Mais bien plus que l’histoire du songwriter, il balaye l’ensemble des pans de la culture populaire étatsunienne : racisme, féminisme, question indienne, religion, justice, écologie.

Nous faisant rencontrer nombre d’écrivains, de poètes et de dessinateurs, Rosemont remonte jusqu’aux années 70, tirant les fils de l’histoire de l’art populaire et prolétaire à travers le 20e siècle.

x 11 18 120 p. Antifascisme radical ?
Sur la nature industrielle du fascisme
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Cortés Sebastian B essai 2015 22/05/15 9782915731354 CNT-RP Politique et société 8,00 € 8.00 manquant sans date
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Qu’est-ce que l’antifascisme et en quoi en existerait-il un de radical ?

Pour répondre à cette question, l’auteur, Sebastián Cortés, revient sur la genèse du fascisme et les conditions de son apparition.

« L’industrialisme a instauré le règne de la pensée séparée des actes : d’un côté des ingénieurs qui réfléchissent et décident, de l’autre ceux qui mettent en oeuvre concrètement leurs idées, c’est-à-dire les travailleurs. » Après un exposé particulièrement documenté, il propose :

« Aujourd’hui, il nous faut plus que jamais abandonner les mythes de la libération par l’automatisation des machines en général et par le numérique en particulier [.]. Ce qui manque dans l’antifascisme aujourd’hui, c’est d’accorder ses actes à sa pensée - ce dont l’industrialisme nous a dépossédés et nous dépossède toujours - afin d’avoir une conscience globale de la société et de pouvoir prendre nos affaires en main. L’antifascisme radical pourrait ainsi constituer une véritable voie vers l’émancipation individuelle et collective. »

x 11 19 248 p. Chronique d’un jardin solidaire
Une aventure humaine et botanique
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Pinalie Olivier doc 2016 10/09/16 9782915731392 CNT-RP Politique et société -alternatives 12,00 € 12.00 actuellement indisponible
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Tous les jardins ne sont pas des endroits clos. Le Jardin solidaire, installé au fond de l’impasse Satan dans le XXe arrondissement de Paris, était un de ceux ouverts sur leur quartier, sur leur monde. Un jardin sans maître-jardinier où les rudérales et les plantes qu’ailleurs on dit parfois « mauvaises » avaient leur place. Pendant cinq ans, avant sa fermeture pour cause de projet immobilier, il fut un lieu autogéré, sans heures de fermeture et avec moins que rien de règlement où chacun pouvait venir non seulement flâner mais aussi planter comme bon lui semblait. C’était un lieu de liberté, de mixité sociale et de vie.


8 planches agronomiques inédites gravées par Olivier Pinalie + le plan du jardin illustré par Éric Arbez imprimé séparément en format triptyque

x 11 19 149 p. Murs populaires
Tags du mouvement contre la loi travail
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anthologie 2016 08/12/16 9782915731408 CNT-RP Politique et société 10,00 € 10.00 sur commande ?
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Au printemps 2016, en quelques mois, nos murs se sont couverts d’écrits, se sont couverts de cris, de rage, d’autodérision et d’espoir d’un autre futur. De la révolte contre le projet de loi travail, un mouvement littéraire est né sous les bombes et les marqueurs d’anonymes.

Le mouvement social de protestation contre la loi travail a été le creuset d’une effervescence littéraire peu commune. Une écriture de la contestation s’y est développée et a ponctué les murs de France d’interpellations marquées par une ironie mordante, une autodérision inventive et insolente. Des tags nourris d’une réflexion acérée, n’éludant pas la complexité et les contradictions profondes de notre société.

À coup de phrases incisives, ce sont tous les symboles de l’État et de la société capitaliste qui sont rhabillés à l’aune des idées et des pratiques portées par la mobilisation : celles des grèves, des blocages et occupations, des caisses de solidarité, du prix libre, de l’autogestion, de la réappropriation de l’espace public et des libertés, de l’égalité des sexes ou encore de l’écologie.

Quatre militants de la CNT ont compilé et mis en perspective plus de 200 de ces tags dus à des auteurs et autrices anonymes.

Ils se sont appliqués à en démontrer les qualités littéraires, s’attachant à la beauté et à la force de ces œuvres de l’instant, revendications d’un futur émancipé et joyeux.

x 11,5 17,5 158 p. Seulement 10 mètres
Nouvelles de Palestine
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Ibrahim Nassar B, Nassar Majed B nouvelles Palestine 2017 12/10/17 9782915731439 CNT-RP Littérature -poches 10,00 € 10.00 prochainement à Plume(s) ?
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Quatorze nouvelles de Palestine par Nasser Ibrahim, journaliste, et Majid Nasser, médecin et directeur d’hôpital, tous deux fortement impliqués dans la vie sociale et culturelle palestinienne. Ces textes, loin de tout dogmatisme, livrent des bribes du quotidien de Palestiniens hommes, femmes, enfants et même animaux ( !) évoluant dans ce territoire confiné. Malgré la gravité de certains récits au goût amer et funeste, le pathos n’y a pas sa place : on peut s’émouvoir, être révolté tout en partageant soulagement, sourires, complicité et même, parfois, espoirs.

Un quotidien qui soulève des réflexions dépassant largement la question palestinienne : montée de la haine, enfermement et solidarité.


Traduction : Mari Otxandi

x 14 20 280 p. Toujours debout !
Actes du colloque Commune de Paris 1871-2021
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Collectif essai Commune de Paris 2021 20/03/21 9782915731460 CNT-RP Politique et société 18,00 € 18.00 prochainement à Plume(s) ?
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Durant les 72 jours de ce printemps révolutionnaire de 1871 qui a vu le soulèvement du peuple parisien, mais également celui d’autres cités de l’hexagone, les capacités créatrices d’une classe ouvrière affranchie des tutelles patronales et étatiques se sont affirmées, révélées en pleine lumière, à la face du monde. 150 années plus tard ces 72 jours d’espérance, de combats, de douleurs, de joie, de sacrifices, d’héroïsme, alimentent toujours les réflexions, les analyses, les controverses.

C’est donc une Commune vivante que la Fédération anarchiste, dont le groupe Commune de Paris, et les syndicats CNT de la région parisienne, ont choisi d’évoquer lors d’un colloque tenu les 23 et 24 janvier 2021 dans les locaux du Lycée autogéré de Paris (LAP).

Aborder en 2021 la lutte sociale des Communards signifie pour les libertaires et syndicalistes révolutionnaires occuper un espace de lutte essentiel, celui de la mémoire, enjeu vital de la lutte de classe. Nous souhaitons que cette initiative donne au plus grand nombre la volonté de prouver qu’un autre futur est possible : Vive la Commune !

Ouvrage collectif avec des contributions de Claire Auzias, Yves Bernard, Gilles Bounoure, Felip Equy, Hélène Hernandez, Simon Lambersens, Hugues Lenoir, Jacques Nony, Matthieu Rabbe, Raphaël Romnée, Catherine Tostivint, Syndicat CNT-SUBTP-RP.

Ce livre est une co-édition des éditions CNT-RP et des éditions du Monde libertaire.