Livres de l'éditeur Science Marxiste - Librairie Plume(s)
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Science Marxiste


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x 12 19,5 160 p. Travail salarié et capital
Suivi de Salaire, prix et profit
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Marx Karl essai économie, marxisme 2010 31/12/09 9782912639417 Science Marxiste Bibliothèque Jeunes Politique et société -économie 7,00 € 7 présent à Plume(s)
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Les deux textes que nous avons rassemblés dans ce volume ont été rédigés entre 1847 et 1865. Mais bien qu’ils aient été écrits Voici près de cent cinquante ans, et malgré leur concision, ils ont l’étonnante capacité d’éclairer nombre de problèmes actuels. Ils sont en outre une illustration des capacités de Marx à « populariser » des notions complexes : ils présentent en effet les fondements de l’analyse économique de manière à la fois simple et scientifique. Ces deux ouvrages, Travail salarié et capital ainsi que Salaire, prix et profit, offrent une base solide et irremplaçable pour l’étude de la théorie marxiste de l’économie.

Travail salarié et capital trouve toute sa richesse et sa modernité dans la combinaison entre le but pour lequel il a été écrit et son idée-force. Selon celle-ci, c’est le propre du capitalisme de dissimuler les rapports entre les hommes sous l’apparence de rapports entre « choses ». Les caractéristiques mystérieuses de « choses » telles que le capital ou le salaire peuvent être clarifiées en les ramenant aux rapports qui leur sont sous-jacents, des rapports entre les hommes. Et ce qui explique l’actualité de ce texte, c’est précisément que le rapport fondamental, aujourd’hui encore, n’a pas changé. La société se fonde sur la base du rapport instauré entre la minorité d’hommes qui monopolisent les moyens de production - les capitalistes - et la grande majorité de ceux qui en sont privés et qui, par conséquent, sont contraints de vendre leur capacité de travailler - les salariés.

Salaire, prix et profit poursuit le même but. À l’origine, il s’agit d’un document lu par Marx au cours de deux séances du Conseil général de l’Association internationale des travailleurs, la Première internationale. Les « nouveautés » que les deux dirigeants de la Première internationale, sans s’en rendre alors réellement compte, eurent la chance de connaître en avant-première, ne sont autres que la découverte fondamentale de la « valeur du travail » ou, plus précisément, du fait qu’il est impossible de déterminer cette valeur sans introduire le concept de « force de travail ». Salaire, prix et profit constitue ainsi la première explication scientifique du mécanisme de l’exploitation capitaliste.

x 14 21 293 p. Lotta Comunista - Le groupe d’origine (1943-1952) T La Barbera Guido histoire politique, Italie, communisme 2012 01/08/12 9782912639561 Science Marxiste Textes Politique et société 10,00 € 10.00 présent à Plume(s)
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Le parti se construit sur la stratégie. C’est la conclusion à laquelle arriva le groupe qui est à l’origine de Lotta Comunista, à la fin des années cinquante. C’est la thèse de Luttes de classe et parti révolutionnaire, le texte fondateur pour notre organisation qui se proposait, en 1964, d’être ce que le Que faire ? avait été pour le parti de Lénine. " Stratégie ", pour le marxisme, signifie en premier lieu évaluation des temps et des forces du mouvement des classes, à partir du moteur objectif du développement capitaliste jusqu’à la force subjective du parti révolutionnaire.

Au commencement il y avait la guerre et le partage de Yalta, qui en était le résultat en Europe, avec le mythe de l’URSS stalinienne qu’on faisait passer pour le bastion du socialisme mondial. La convention de Gênes-Pontedecimo, en février 1951, est l’acte fondateur du groupe qui donnera vie, au début des années soixante, à Lotta Comunista. C’est un petit groupe, un " peloton restreint " d’ouvriers, dont la plus grande partie a été conquise à la politique dans la lutte du maquis.

Il y a beaucoup de brouillard, en 1951, dans le monde et en Europe. L’idéologie de la " guerre froide " domine partout, la guerre de Corée rend crédible un conflit mondial entre les États-Unis et l’URSS. L’idée d’un " impérialisme unitaire ", le drapeau de la lutte internationaliste à la fois contre Washington et contre Moscou et son capitalisme d’État, est le choix stratégique qui assure l’indépendance stratégique du " peloton restreint ".

Théorie et stratégie seront développées à partir de là. Il n’y a pas que les États-Unis et l’URSS, le développement capitaliste mondial s’accompagne de contradictions en ébullition, à commencer par l’Asie. Washington et Moscou sont des capitales de l’impérialisme unitaire, mais ne sont pas les seules : il faut aussi compter avec Londres, Paris, Bonn et Tokyo. Et même avec Rome. La vision scientifique est une conquête.

Soudée à l’organisation elle est la seule voie qui peut éviter aux forces de classe d’être exposées à l’influence ou à la capture par d’autres forces. Le point fixe est l’intuition de Marx en 1853 : " il faut savoir à qui l’on a affaire ", l’autonomie vis-à-vis des forces du capital se défend bec et ongles. Tel est le secret du parti-stratégie.

x 15 21 674 p. Lotta Comunista - Le modèle bolchevique (1965-1995) T La Barbera Guido histoire politique, Italie, communisme 2018 01/02/18 9782490073009 Science Marxiste Textes Politique et société 20,00 € 20.00 sur commande ?
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Ce troisième volume de l’histoire de Lotta Comunista aborde les trois décennies de 1965 à 1995. Il constitue l’histoire des combats qui ont véritablement permis d’implanter cette organisation en Italie sur le "modèle bolchevique". Il s’agit avant tout des batailles internationalistes qui ont saisi les contradictions internationales de l’impérialisme, ainsi que les conflits qui ont fissuré l’ordre de Yalta, puis marqué sa dissolution.

D’autres batailles y étaient liées sur le front intérieur, centrées sur les contradictions du développement italien, sous la pression des facteurs internationaux : l’intervention dans la crise du système éducatif et dans les luttes de la spontanéité trade-unioniste à la fin des années soixante ; les batailles de Gênes, de Milan et de Turin dans les années soixante-dix et en 1980, provoquées par les répercussions de la restructuration européenne en Italie ; la bataille de la seconde moitié des années quatre-vingt pour trouver, dans le changement italien, les bases objectives du recrutement de la troisième génération, dans les nouvelles stratifications salariales et dans la scolarisation de masse.

Celui qui franchit aujourd’hui la porte d’un cercle ouvrier trouvera des militants jeunes et moins jeunes, tous affairés à quelque activité : la réunion de la cellule d’usine, les invitations pour le cours de marxisme, le "volontariat communiste" pour la diffusion du journal, la tournée des cotisants et la souscription pour l’autofinancement, la conférence d’étude et d’approfondissement, ou encore la corvée de ménage.

Pour résumer le "facteur moral" de ces activités, on peut parler d’une bonne humeur affairée. Les quatre générations du parti n’auraient pas été possibles sans théorie, science et organisation, ni sans la passion de participer à cette entreprise collective. L’esprit de lutte pour une cause aussi grande, le communisme, la société véritablement humaine, est le moteur de la passion politique. C’est "le goût de comprendre, le goût de se battre ".

x 15 21 365 p. Lotta Comunista - Vers le parti-stratégie (1953-1965) T La Barbera Guido histoire politique, Italie, communisme 2015 01/10/15 9782912639776 Science Marxiste Textes Politique et société 10,00 € 10.00 sur commande ?
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Ce volume est la suite de l’histoire de Lotta Comunista que nous avons entreprise avec le premier volume sur le groupe d’origine, de 1943 à 1952. Au milieu des années cinquante, la crise du stalinisme amena les Groupes anarchistes d’action prolétarienne (GAAP) à dialoguer avec le groupe Azione Comunista. C’était une formation marquée par le maximalisme, qui agissait au début comme groupe de pression interne au PCI.

Elle quitta ce parti en 1956, l’année fatidique et cruciale du " rapport Khrouchtchev ", de la crise de Suez et de la répression de l’insurrection ouvrière en Hongrie. L’essentiel de la parabole d’Azione Comunista s’effectua en quelques années, entre 1955 et 1958, en passant par son adhésion, avec les GAAP, au Mouvement de la Gauche communiste en 1957. Son courant le plus lié à la tradition libertaire considéra d’abord l’apparition de la dissidence interne au PCI comme une opportunité pour remplacer le prosélytisme parmi les anarchistes, qui était dans une impasse ; mais ensuite ce courant proposa de transférer le mouvement au sein du PSI de Pietro Nenni.

Un fragment maximaliste milanais resta dans la Gauche communiste, avant d’être rattrapé, un peu plus tard, par le mythe maoïste. La majeure partie de l’effectif réintégra le PCI ou finit dans la passivité. Un peloton restreint, avec Arrigo Cervetto et Lorenzo Parodi, préserva son indépendance politique et donna naissance à Lotta Comunista en 1965. Ce fut le résultat d’une décennie de lutte acharnée de ce peloton restreint pour rejeter les multiples influences – nationales et internationales – qui essayaient de conditionner Azione Comunista et le phénomène plus général de la crise du stalinisme en Italie.

L’autre facette de cette décennie est représentée par une double victoire pour l’élaboration stratégique, avec la théorie de l’impérialisme unitaire et les " Thèses " de 1957, ainsi que pour la théorie du parti, avec Luttes de classe et parti révolutionnaire. Le point central est celui-ci : l’indépendance politique autour de la clarté stratégique. Parmi mille adversités et quelques erreurs, une continuité avec la science révolutionnaire de Marx et de Lénine fut rétablie.

Elle allait permettre la reprise du léninisme en Italie.