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x 11,5 18 128 p. « Mort à la démocratie » T Mattis (de) Léon essai politique 2007 13/02/07 9782353460021 Altiplano Agit’prop Politique et société 7,10 € 7.10 épuisé
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4e de couverture : L’auteur, autrefois candidat d’un grand parti à une élection, aura tiré de cette expérience les leçons qui s’imposent : il ne prendra plus jamais part à aucun scrutin, de quelque nature qu’il soit. Dans ce bref essai, il nous explique pourquoi.

« Mort à la démocratie » : ce slogan, tagué sur les murs de l’École des hautes études en sciences sociales de Paris (EHESS) durant le mouvement contre le CPE, a été pris par la majorité des médias comme la preuve de la folie irresponsable de ceux qui occupaient les lieux. C’était toucher là à un tabou. La démocratie, comme le capitalisme d’ailleurs, est devenue l’horizon indépassable de notre époque. Tout discours qui tendrait à la remettre en cause est disqualifié d’avance : on ne veut tout simplement même plus l’entendre. La démocratie, pourtant, a surtout fait jusqu’à présent la preuve de son échec. Le monde qu’elle domine est toujours un monde de soumission, de privations et de pauvreté. Le droit de vote est censé assumer à lui seul l’expression de la volonté populaire : mais croit-on encore que quoi que ce soit puisse changer grâce à des élections ? Léon de Mattis

L’ouvrage : « Mort à la démocratie » se présente en trois parties bien distinctes. La première, « Post-scriptum au scrutin municipal de 1989 », est autobiographique : elle nous fait vivre la campagne électorale d’un grand parti politique français pour les municipales de 1989 à travers les yeux d’un candidat à ces élections. La seconde, intitulée « élections piège à cons » en souvenir du slogan de 1968, explore plus particulièrement la question du vote comme dispositif de stérilisation sociale. La troisième et dernière, qui reprend le titre de l’ouvrage, « Mort à la démocratie », s’achève sur un certain nombre de critiques de fond que l’on peut adresser à ce régime politique. Ces trois parties se complètent en se renvoyant l’une à l’autre par un jeu d’arguments et de démonstrations complémentaires.

Argumentaire : « Mort à la démocratie » est un livre comme il ne s’en écrit plus dans une époque craintive. Les pamphlets ont disparu du paysage éditorial français. Il ne sort que des essais qui reprennent servilement les plus plats raisonnements du pouvoir, et ce sont ces livres les plus conservateurs que le marketing essaie de nous présenter comme « iconoclastes » ou « dérangeants ». À cette dénonciation réactionnaire de la « pensée 68 », « Mort à la démocratie » répond en associant une inscription murale du dernier mouvement contre le CPE au fameux slogan de Mai : « élections piège à cons ». La critique serrée et argumentée des différents modes de scrutin, des campagnes en faveur de l’inscription sur les listes électorales ou des fondements théoriques mêmes de la démocratie – comme la fiction du « contrat social » – apparaîtra aux yeux des défenseurs de l’ordre et de la loi comme un véritable scandale : mais c’est la vérité qui est toujours scandaleuse. Il ne s’agit pas de n’être que polémique. « Mort à la démocratie » entend montrer que la soumission à l’État et la passivité entretenues par les dispositifs démocratiques ne sont pas une fatalité, et qu’une dénonciation anti-hiérarchique et anti-autoritaire de la démocratie est devenue une nécessité.

x 9 15 80 p. La commune T Kropotkine Piotr histoire politique, Commune de Paris 2008 01/03/08 9782353460236 Altiplano Flash-back Divers -petits livres 3,10 € 3.10 épuisé
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4e de couverture : La Commune du XIXe siècle, forte de son expérience, fera mieux. Elle sera commune autrement que par le nom. Elle ne sera pas uniquement communaliste, elle sera communiste, révolutionnaire en politique, elle le sera aussi dans les questions de production et d’échange. Elle ne supprimera pas l’État pour le reconstituer, et bien des communes sauront prêcher d’exemple, en abolissant le gouvernement de procuration, en se gardant de confier leur souveraineté aux hasards du scrutin.

L’ouvrage : La Commune et La Commune de Paris sont parues dans les années 1880-1882 dans le journal Le Révolté, fondé par l’auteur. Elles ont été publiées pour la première fois sous forme de recueil en 1895, sous le titre Paroles d’un révolté.

x 9 15 71 p. Le droit à la paresse T Lafargue Paul essai travail 2007 01/10/07 9782353460182 Altiplano Flash-back Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 5,10 € 5.10 présent à Plume(s)
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4e de couverture : Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis des siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l’amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture. Au lieu de réagir contre cette aberration mentale, les prêtres, les économistes, les moralistes, ont sacro-sanctifié le travail. Hommes aveugles et bornés, ils ont voulu être plus sages que leur Dieu ; hommes faibles et méprisables, ils ont voulu réhabiliter ce que leur Dieu avait maudit. Moi, qui ne professe d’être chrétien, économe et moral, j’en appelle de leur jugement à celui de leur Dieu ; des prédications de leur morale religieuse, économique, libre penseuse, aux épouvantables conséquences du travail dans la société capitaliste.

L’ouvrage : Le Droit à la paresse a été publié pour la première fois sous forme de feuilleton en 1881.

x 11,5 17,8 160 p. Face à la police / Face à la justice T Escondida Elie et Timélos Dante guide répression 2007 01/02/07 9782353460038 Altiplano Agit’prop Politique et société -répression 7,70 € 7.70 épuisé
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4e de couverture :
Quels sont mes droits lors d’une garde à vue ? Dois-je accepter la comparution immédiate ? Comment va se dérouler mon procès ?

Pour vous aider à répondre à ces questions et à organiser votre défense individuelle ou collective, Face à la police / Face à la justice propose une vue d’ensemble des procédures pénales courantes. Ce guide ne s’imagine pas que la procédure pénale représente en quoi que ce soit une garantie absolue pour ceux et celles qui se sont fait arrêter. Mais si la machine répressive est arbitraire, elle doit pourtant agir au nom du droit : connaître celui-ci, c’est apprendre la langue de son ennemi, c’est pouvoir se repérer dans les méandres de ses dispositifs de répression.

Il devient parfois possible d’échapper aux pièges les plus grossiers et d’user de tous les moyens, même légaux, pour s’en sortir « au mieux ».
Élie Escondida & Dante Timélos.

L’ouvrage :
Face à la police / Face à la justice couvre l’ensemble de la procédure pénale, de l’arrestation ou du contrôle d’identité jusqu’à l’application des peines, en passant par les perquisitions, les fouilles, la garde à vue, le procès, l’appel et les différents fichiers (empreintes génétiques, STIC, etc.). L’instruction n’est évoquée que pour éviter les confusions avec les procédures plus simples. On trouvera dans ce livre toutes les informations nécessaires sur la comparution immédiate ou les autres procédures rapides, qui représentent plus des deux tiers des affaires jugées par les tribunaux correctionnels.

Les auteurs :
Ce ne sont pas Élie Escondida et Dante Timélos qui se sont intéressés au droit, c’est le droit qui s’est intéressé à eux ou à leurs proches. Confrontés au besoin de se défendre collectivement face à la répression, ils ont acquis les connaissances juridiques nécessaires afin de ne pas être totalement dépendants des avocats et de posséder une vision d’ensemble des rouages de la machine judiciaire. Ces connaissances, ils estiment à présent qu’il est indispensable de les approfondir et de les partager aussi largement que possible dans un langage compréhensible par tous.

Argumentaire :
Arrestations arbitraires ou ciblées, imputations de violences ou de dégradations, fichage génétique… la procédure judiciaire est devenue un moyen privilégié pour réprimer les mouvements qui contestent l’ordre établi. Tout militant doit donc être en mesure d’assurer sa défense, individuellement ou collectivement. Car la machine répressive, pour arbitraire qu’elle soit, doit pourtant agir au nom du droit : connaître celui-ci, c’est apprendre la langue de son ennemi, c’est décrypter son idéologie pour pouvoir se repérer dans les méandres de ses dispositifs de répression.
Or les vade-mecum existants se restreignent aux rapports de l’interpellé avec les forces de police, le fonctionnement de l’institution judiciaire n’étant décrit qu’à destination des professionnels ou des étudiants.
Face à la police / Face à la justice, véritable « guide de self-défense juridique », entend combler ce manque : y figure tout ce qui est nécessaire pour se repérer dans les procédures les plus courantes devant le tribunal correctionnel, des conseils concernant la garde à vue valables pour tous les types d’enquête, etc.
Rédigé par des non-spécialistes afin de le rendre accessible à tous sans connaissance juridique préalable, Face à la police / Face à la justice a été scrupuleusement relu par des juristes et des avocats spécialistes en droit pénal.

x 11,5 17,8 192 p. Le manifeste lesbien T Londeix Pauline manifeste féminisme 2008 01/04/08 9782353460250 Altiplano Agit’prop Politique et société -femmes 7,10 € 7.10 présent à Plume(s)
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4e de couverture :
Le Manifeste lesbien, véritable boîte à outils, est un livre écrit par une lesbienne pour les lesbiennes. Il appelle chacune à questionner de manière radicale son identité et à s’emparer des armes politiques nécessaires pour combattre la lesbophobie institutionnelle et quotidienne, ainsi que l’injonction sociale à l’invisibilité.

Le Manifeste lesbien part du constat suivant : la lesbophobie est omniprésente dans la société dans laquelle nous vivons et ses conséquences sont multiples en termes d’estime de soi, de santé, de législations, etc.

Il n’est pour autant pas question de tomber dans un discours de victimisation qui n’aurait pour conséquence que de cristalliser un état de fait plutôt que d’y apporter des réponses.

Des féministes des années 1970, proches des Gouines Rouges de Monique Wittig, déclaraient que le combat des lesbiennes était à l’intersection de celui des féministes et des pédés. Il faut désormais aller plus loin : le combat des lesbiennes est également et fondamentalement indissociable de celui des trans’ et, au-delà encore, de celui de toutes les autres minorités opprimées, de la majorité exploitée.

Prendre acte du passé pour mieux redéfinir les enjeux actuels que soulèvent les questions lesbiennes et se donner un maximum d’armes pour agir, tel est le défi que relève Le Manifeste lesbien.

L’ouvrage :
Le Manifeste lesbien est né de la volonté de regrouper l’ensemble des armes politiques nécessaires pour comprendre dans sa globalité la situation que vivent les lesbiennes, en France et à travers le monde. L’ouvrage nous montre comment la lesbophobie est omniprésent au sein de la société et quelles en sont les répercussions. Il ne s’agit cependant pas de tomber dans un discours de victimisation. L’auteure propose avant tout de mieux appréhender ce que sont la lesbophobie, ses rouages, ses conséquences, afin de pouvoir mieux s’y opposer. Pour ce faire, une succession d’états des lieux est effectuée, abordant les questions de lesbophobie, de « santé lesbienne » et opérant une synthèse des législations en vigueur pour dresser enfin une cartographie de l’activisme lesbien à travers le monde.

Loin des débats académiques déconnectés des réalités sociales, l’auteure laisse à d’autres les questions « Queer ou pas queer ? », « Butch ou fem ? » pour se concentrer sur le point qui relève à ses yeux de la plus grande urgence : agir maintenant, et comment ?

Cet ouvrage, nouveau manifeste du genre, se veut une contribution politique à la question lesbienne, à destination des lesbiennes. Mais il se veut aussi aborder plus largement la question du genre, car l’identité des hétérosexuels, l’identité des gays et l’identité des trans’ ne peuvent être pleinement comprises sans que la position qu’occupent les lesbiennes dans le système politique hétéronormé ne soit resituée historiquement, sociologiquement et politiquement. C’est tout l’enjeu du Manifeste lesbien.

x 12,5 20 256 p. Petit et Méchant T Gauquelin Blaise roman politique, société 2007 31/08/07 9782353460175 Altiplano Noir & blanc Littérature 17,80 € 17.80 présent à Plume(s)
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4e de couverture :
Deux minutes avant le générique de lancement de la soirée électorale, les invités se regroupent face au poste à mauvaises nouvelles. Debout, prête à bondir en direction de la cuisine à la moindre requête, Vera puise nerveusement et régulièrement dans sa coupe. La snob parle et l’on voit soudain apparaître le visage du nouveau chancelier. Il est très mat. «  O mein Gott  », crie une invitée en plaçant une main potelée devant sa bouche. Élu au premier tour, le président du parti Ö – Ö comme Österreich – entre dans l’histoire avec cinquante et un pour cent des voix. «  Vive le bronzé  ! Vive Branau  ! Vive le Schmarotzer   ! Le pique-assiette  ! Le parasite  !  » Les trois autres candidats restent genou à terre. Vera se laisse retomber sur le canapé et j’ai envie de manger des barres chocolatées.

L’ouvrage :
Balthazar est né du côté des gens qui font le travail à la place des autres. Il vit dans l’ombre des beaux et des riches et ne s’en plaint pas trop. Quand il n’écrit pas les textes que ceux d’en haut récitent à l’écran, il met son corps à leur disposition.

Jusqu’au jour où Balthazar commet l’irréparable : le meurtre d’un «  grand  ». Sa vie bascule et le voilà fuyard dans un pays étranger.

Il ne va cependant pas y trouver la tranquillité souhaitée. L’ Autriche, où il atterrit par hasard, est en plein bouleversement politique : une dictature populiste se met en place.

Balthazar s’accommodera de cette situation comme des précédentes. Mais sa lâcheté permanente finit par le rattraper. Car quand on tue un «  grand  », on doit s’attendre à un retour de bâton.

Argumentaire :
Autrefois, le tiers état était représenté à quatre pattes, portant sur son dos le clergé et la noblesse. Aujourd’hui, dans la même position, il s’agit de lécher les culs afin que tout aille pour le mieux. Le protagoniste du roman l’a bien compris.

Les scènes de sexe sont crues. Pourtant, ce n’est pas leur précision qui les rend repoussantes, mais les situations de domination sociale qu’elles peuvent symboliser. Loin de se vouloir le propos essentiel de l’ouvrage, elles n’en constituent pas moins le permanent décor.

Petit et Méchant, c’est surtout l’observation du pouvoir par le bas. À travers le regard d’un anti-héros, désabusé, cynique et profiteur, mais affûté sur ce qui l’entoure, on suit le glissement étonnamment facile d’un État démocratique vers un État dictatorial.

Cependant Petit et Méchant n’est pas particulièrement ancré dans un pays : l’ Autriche n’est ici que le prétexte au récit d’une mauvaise fable universelle.

x 9 15 96 p. Travail salarié et capital T Marx Karl essai société, travail 2007 30/11/06 9782353460199 Altiplano Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 6,10 € 6.10 manquant sans date
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Au fur et à mesure, enfin, que les capitalistes sont contraints (...) d’exploiter à une échelle plus grande les moyens de production gigantesques déjà existants, et, dans ce but, de mettre en action tous les ressorts du crédit, les tremblements de terre industriels (...) deviennent plus nombreux, en un mot, les crises augmentent. Elles deviennent de plus en plus fréquentes et de plus en plus violentes déjà du fait que, au fur et à mesure que la masse des produits et, par conséquent, le besoin de marchés élargis s’accroissent, le marché mondial se rétrécit de plus en plus et qu’il reste de moins en moins de marchés à exploiter, car chaque crise antérieure a soumis au commerce mondial un marché non conquis jusque-là ou exploité de façon encore superficielle par le commerce. Mais le capital ne vit pas seulement du travail. Maître à la fois distingué et barbare, il entraîne dans sa tombe les cadavres de ses esclaves, des hécatombes entières d’ouvriers qui sombrent dans les crises.

L’ouvrage :
Travail salarié et capital a été publié une première fois en 1849. Cette édition se base sur la traduction française, réalisée au début du XXe siècle, de la version revue par Engels publiée en allemand en 1891.

Elle est suivie en annexe par un condensé des brouillons du texte, communément intitulés Salaire.

x 18 18,5 33 p. Nel Olivier David et Béchat Emilie jeunesse différence 2007 13/02/07 9782353460045 Altiplano Jeunesse -histoires pour les petits 8,00 € 8.00 manquant sans date
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x 9 15 289 p. La crise de la social-démocratie T Luxemburg Rosa essai 2009 26/05/09 9782353460335 Altiplano Flash-Back Divers -petits livres 9,20 € 9.20 sur commande ?
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La guerre mondiale ne sert ni la défense nationale ni les intérêts économiques ou politiques des masses populaires quelles qu’elles soient, c’est uniquement un produit de rivalités impérialistes entre les classes capitalistes de différents pays, pour la suprématie mondiale. (...) Les intérêts nationaux ne sont qu’une mystification. (…) La paix mondiale ne peut être préservée par des plans utopiques ou foncièrement réactionnaires, tels que des tribunaux internationaux de diplomates capitalistes, des « alliances politiques européennes » (...). On ne pourra pas éliminer ou même enrayer l’impérialisme, le militarisme et fa guerre aussi longtemps que les classes capitalistes exerceront leur domination de classe de manière incontestée. Le seul moyen de leur résister avec succès et de préserver la paix mondiale ; i est la capacité d’action politique du prolétariat inter-national et sa volonté révolutionnaire de jeter son poids dans la balance. Rosa Luxemburg.