Livres de l'éditeur Fayard - Librairie Plume(s)
masquer rechercher un article par :   ?  

présent :  dans texte :  titre seul :  exacte :
éditeur: tous
Contacts|Qui sommes-nous|Liens|Agenda|soldes
recherche avancée

Quelques sites qui méritent le voyage ...

  • Petites perspectives illustrées : Bibliothèque collective de critique sociale, 1 rue Pasteur 12100 Millau ; ouvert le vendredi de 10h30 à 13h.
  • la boutique en ligne d’EnVies EnJeux
  • 36 rue des Lilas : chambres et tables d’hôtes à Millau, chez Eveline et Jean-Michel.
  • La libraithèque ’le droit à la paresse’, librairie et bibliothèque associative et militante, une adresse indispensable dans le Lot.
  • Le pas de côté une librairie - bistrot à Béziers a dû fermer, hélas ...
  • Naturellement Simples Produits naturels à base de plantes
  • Le Lieu-Dit à Saint Affrique, librairie-café-resto-..., lieu de rencontres incontournable, n’a pas (encore) de site internet : 5 rue de l’industrie / 05 65 99 38 42 ; voir aussi sur le site de Plume(s) : Le Lieu-Dit.
  • L’essentiel librairie — épicerie bio — tartinerie à Marciac (Gers)
  • Construire un monde solidaire
  • Radio-Larzac celle que vous entendez fréquemment à Plume(s) - à moins que ce ne soit :
  • Radio Saint-Affrique
  • Association E.V.E. : écomobilité et voyage écologique.
  • Plume(s) est affiliée au site Place des Libraires ,
  • et aussi au site lalibrairie.com (réseau de 2500 — début 2017 — points libraires sur le territoire français), sur lequel vous pouvez commander un livre et le régler en ligne, puis le récupérer à Plume(s).
  • EnVies EnJeux est la continuité d’Alter’Educ, dans son approche comme dans sa volonté de fonctionner collectivement. Cette équipe, constituée de bénévoles passionné-e-s, dispose depuis septembre 2012 de deux antennes : une à Millau et l’autre à Aubagne.
  • Enercoop, notre fournisseur d’électricité réellement écolo.

Fayard


174 articles
tout ouvrir dans de nouveaux onglets par rayon par theme
0 | 20 | 40 | 60 | 80 | 100 | 120 | 140 | 160

larg.
?
haut.
?
pages
?
titre +
?
sous-titre
auteur
type
thème
parution +
?
ean
?
éditeur
?
collection
?
rayon
prix
?
IAD
disponibilité
?
x 15,5 23,5 520 p. Arafat l’irréductible T Kapeliouk Amnon et Mandela Nelson biographie Palestine 2004 30/09/04 9782213609928 Fayard International -Moyen Orient 26,00 € 26.00 sur commande ?
AA AA

L’homme sera longtemps resté un mystère.

Où est-il né ? Sait-on qu’il a passé une partie de son enfance à deux pas du mur des Lamentations et sa jeunesse en Egypte ? Par quoi furent motivés les premiers engagements de celui qui fonda en 1959, avec une poignée d’amis, un mouvement de fedayins, le Fath, et qui devint président de l’OLP en 1969 ? Une vie d’errance et de combat. Une vie passée à échapper aux attentats, à brouiller les pistes.

Et à semer ses biographes. C’est pourquoi Amnon Kapeliouk n’aurait pu écrire cette première biographie complète de Yasser Arafat, depuis sa naissance en 1929 jusqu’aux événements les plus récents, s’il n’avait entretenu avec l’Irréductible des rapports de confiance depuis plus de vingt ans. À Beyrouth, en Tunisie, en Palestine et ailleurs, il l’a rencontré près de cent cinquante fois, et tout récemment à Ramallah, où le vieux combattant vit assiégé, un revolver au ceinturon.

Bien entendu, ce livre s’appuie également sur les conversations que l’auteur a eues depuis, tout ce temps avec des centaines de personnes, des Palestiniens bien sûr (qui, à l’occasion, sont devenus des opposants), mais aussi des Israéliens (notamment plusieurs officiers des renseignements militaires). Et sur une masse considérable de documents. Comme celui du général de Gaulle, que le résistant palestinien admire tant, le nom d’Arafat est indissolublement lié à la cause nationale de son peuple, et c’est pourquoi cette biographie est fondamentalement politique.

Du coup, en refermant ce livre, chacun aura compris les raisons pour lesquelles aucune solution équitable du conflit du Proche-Orient ne saurait aboutir sans le concours de celui qui incarne, pour le meilleur et pour le pire, la tragédie et l’espoir des siens.

x 14 22 321 p. Le hezbollah, un mouvement islamo-nationaliste T Charara Walid et Domont Frédéric enquête Palestine 2006 08/11/06 9782213632285 Fayard International -Moyen Orient 21,50 € 21.50 sur commande ?
AA AA

Le Hezbollah libanais, au travers de ses vingt années d’existence, est une illustration vivante de l’émergence et de l’évolution d’un mouvement islamo-nationaliste. Créé après l’invasion du Liban par l’armée israélienne en 1982, ce parti devient en quelques années le principal acteur de la résistance nationale contre Israël. Les développements intervenus sur les scènes locales et régionales (fin de la guerre civile libanaise et du conflit Iran-Irak), vont inciter le Hezbollah à adapter sa stratégie et son action à la nouvelle donne. Son intégration au système politique national, son ouverture en direction des autres composantes du pays concourent à la construction d’un véritable consensus libanais autour de son combat contre l’occupation. Son efficacité militaire, son réalisme politique en font un allié de choix pour Damas, Téhéran et même, dans une certaine mesure, pour Le Caire et Riyad face à ce qu’elles appellent les " visées hégémoniques " d’Israël. Il devient également un interlocuteur reconnu par les diplomaties européennes, russe ou chinoise.
En revanche, pour Washington, engagé dans sa campagne mondiale antiterroriste, le Hezbollah constitue " l’équipe A du terrorisme, alors qu’Al-Qaïda n’est actuellement que l’équipe B ". Après la seconde guerre d’Irak, de nombreux responsables, experts et analystes américains invitent l’administration Bush à l’éradiquer. _Ce refus des États-Unis de reconnaître le Hezbollah comme l’une des composantes politiques essentielles du Liban révèle la nature et l’ampleur des bouleversements que Washington entend provoquer dans le cadre de son projet de " remodelage du Moyen-Orient ".

Ce livre est à l’intersection de l’enquête journalistique et de l’analyse politique. Il traduit une volonté d’apporter un éclairage nouveau sur l’un des principaux acteurs de la scène proche-orientale, et celle de contribuer à créer les conditions d’un dialogue rendant possible une alternative commune aux confrontations régionales et à leurs conséquences désastreuses.

x 15 23 394 p. Le nettoyage ethnique de la Palestine T Pappé Ilan et Chemla Paul doc Palestine 2008 13/02/08 9782213633961 Fayard International -Moyen Orient 22,30 € 22.30 sur commande ?
AA AA
À la fin de 1947, la Palestine compte près de 2 millions d’habitants : un tiers de Juifs, deux tiers d’Arabes. La résolution 181 des Nations unies décide sa partition en deux États : l’un doit être presque exclusivement peuplé d’Arabes ; dans l’autre, les Juifs seraient légèrement majoritaires. Un an plus tard, c’est un État à très forte majorité juive, Israël, qui occupe 78 % de la Palestine. Plus de 500 villages ont été rasés, de nombreuses villes ont presque entièrement perdu leur population arabe. Et 800000 Arabes palestiniens originaires des territoires qui font désormais partie d’Israël peuplent des camps de réfugiés hors de ses frontières. A en croire l’historiographie israélienne traditionnelle, cette situation serait la résultante imprévisible, involontaire, des aléas d’un conflit armé : la "première guerre israélo-arabe". Mais Ilan Pappe en donne ici une explication bien différente. A l’aide de documents d’archives, de journaux personnels, de témoignages directs, il reconstitue en détail ce qui s’est vraiment passé à la fin de 1947 et en 1948, ville par ville, village par village. Apparaît alors une entreprise délibérée, systématique, d’expulsion et de destruction : un "nettoyage ethnique" de la Palestine. En quelques mois, forts de leur supériorité militaire, de leur accord secret avec le roi de Jordanie, de la passivité complice des soldats britanniques et de l’impéritie de l’ONU, les dirigeants du mouvement sioniste ont organisé le "transfert", par la violence et l’intimidation, d’une population arabe plutôt pacifique, sans défense, abandonnée de tous. A la veille du soixantième anniversaire de la création de l’État d’Israël, ce livre passionnant vient rappeler que la résolution du problème des réfugiés doit être la pierre angulaire de toute tentative de paix dans la région.
x 14 21 213 p. Le dîner de trop T Kadaré Ismaïl roman Albanie 2009 02/09/09 9782213643885 Fayard Littérature 18,20 € 18.20 sur commande ?
AA AA

Gjirokastër - la " ville de pierre " au sud de l’Albanie - voit déferler les troupes allemandes qui remontent de la Grèce envahie.

À leur tête, un colonel nazi qui a fait ses études en Allemagne avec un dignitaire de la ville, le docteur Gurameto. Le colonel von Schwabe retrouve avec effusion son ex-condisciple qui l’invite à dîner. Or, des maquisards ouvrent le feu sur l’avant-garde des blindés allemands. En représailles, les nazis raflent dans le même temps des otages parmi les habitants de la cité. Le docteur Gurameto se sent contraint durant le souper avec l’état-major allemand de convaincre le colonel de les libérer - y compris un pharmacien juif - sous peine de passer pour traître aux yeux de la population.

Il obtient gain de cause. Une fois la guerre terminée et le communisme instauré, cette affaire revient sur le tapis. Au moment où dans tout le bloc communiste la paranoïa stalinienne atteint des sommets, la libération du pharmacien juif par le colonel nazi désigne Gjirokastër comme un noyau du grand complot planétaire visant à décapiter les pays socialistes... Quelle est la clé de l’énigme du fameux dîner ? Et si l’invité du docteur Gurameto n’avait été autre qu’un mort ? Brassant avec une virtuosité encore jamais atteinte balades balkaniques, chroniques de sa ville natale et charges tragi-comiques contre les dictatures défuntes (l’ottomane, la fasciste, la communiste...), Ismail Kadaré donne ici un roman qui le montre au sommet de son art.

x 13,5 21,5 389 p. Pourquoi tombons-nous malades ?
Pour une médecine de la personne
T
Muyard Jean-Pierre essai santé 9782213622064 Fayard Pratique -santé 22,00 € 22 sur commande ?
AA AA

Pourquoi tombons-nous malades ? Faut-il se contenter de voir la maladie comme un ensemble de symptômes à supprimer, ainsi que la médecine scientifique le recommande ? Ne faut-il pas saisir l’occasion de cet événement perturbateur pour trouver la source de ces douleurs, souffrances ou angoisses ? Où trouver l’accompagnement nécessaire dans la recherche du sens de ce qui nous arrive ? Comment utiliser toutes les ressources thérapeutiques complémentaires qui prennent en compte la personne dans sa globalité ? Tentant de répondre à ces questions, Jean-Pierre Muyard porte aussi un regard nouveau sur les maladies qui sont le miroir de notre société - la tuberculose, les accidents cardio-vasculaires, le cancer, la dépression, l’autisme montrant qu’elles ne sont pas seulement liées à des lésions organiques mais aussi à des facteurs cachés (terrain, hérédité, environnement), socio-économiques, subconscients (traces mémorisées des traumatismes infantiles ou transgénérationnels), inconscients (méandres du Désir).

Guérir n’est donc pas une bataille contre la maladie ou contre la mort. Cela consiste à accompagner les transformations du corps à la recherche d’un autre équilibre, à créer les conditions d’une autre existence, à inventer une autre manière d’être au monde et aux autres.

x 14 21 208 p. Demain les posthumains T Besnier Jean-Michel essai philosophie 2010 07/07/10 9782213655949 Fayard Politique et société -philosophie 19,00 € 19.00 sur commande ?
AA AA

Clones, robots, cyborgs, organes artificiels...

 : la science-fiction d’hier devient notre réalité et l’on se demande déjà comment préserver une définition de l’humain. Chez ceux que les machines fascinent, Jean-Michel BESNIER perçoit une forme de lassitude - voire de honte - d’être seulement hommes. Aux autres qui, au nous d’idéaux humanistes, refusent les progrès techniques, il reproche en revanche leur inconséquence : n’ont-ils pas cru que la liberté humaine consistait à s’arracher à la nature - ce que la technique permet d’obtenir effectivement ? Les métaphysiciens de toujours souhaitent que l’Esprit triomphe de la Nature.

Les visionnaires d’aujourd’hui, proclamant l’avènement du posthumain, annoncent la réalisation concrète de cette ambition. Grâce à son ingéniosité, l’homme n’aura bientôt plus le souci de naître : il s’autoproduira. II ne connaîtra plus la maladie : des nanorobots le répareront en permanence. Il ne mourra plus, sauf à effacer volontairement le contenu téléchargé de sa conscience. Mais comment vivrons-nous dans ce monde-là ? Quelle éthique nous mettra en harmonie avec une humanité élargie, capable d’inclure autant les animaux que les robots ou les cyborgs ? Quels droits, par exemple, devrons-nous accorder à ces robots chargés, là où les hommes sont défaillants, de rendre nos fins de vie plus humaines ? Les utopies posthumaines nous obligent à affronter ces questions, à évaluer nos dispositions à engager le dialogue avec cet autre, hier animal ou barbare, aujourd’hui machine ou cyborg.

N’est-ce pas là justement, aujourd’hui comme hier, que se joue la grandeur de l’humain ?

x 15,3 23,3 372 p. Jean Ferrat
Je ne chante pas pour passer le temps
T
Pantchenko Daniel biographie chansons 2010 29/09/10 9782213638393 Fayard Département chanson Divers -arts 20,90 € 20.90 manquant sans date
AA AA

La mort de Jean Ferrat, le 13 mars 2010, a bouleversé la France.

L’émotion populaire a salué l’artiste et l’homme. Cette biographie, qui aura nécessité plus de deux ans de travail, montre la cohérence profonde d’une carrière, d’une oeuvre et d’une vie, en s’attachant à donner la parole à celui qui restera, après Brassens, Brel et Ferré, l’un des derniers "grands" de la chanson française et son défenseur inlassable. En contrepoint, différentes personnalités ont apporté leurs témoignages, souvent inédits.

Richement documenté, conjuguant l’Histoire de notre pays et l’histoire d’un homme, cet ouvrage raconte comment le petit Jean Tenenbaum, marqué par la mort de son père en déportation, deviendra Jean Ferrat, mélodiste hors pair, chanteur à la superbe voix grave, ambassadeur populaire de la poésie d’Aragon (Que serais-je sans toi, Aimer à perdre la raison). Son écriture y est mise en perspective, entre espoir et combat viscéral contre toutes les oppressions, au fil du parcours de cet amoureux de la vie, " romantique et rebelle " constamment censuré (Nuit et brouillard, Potemkine, Ma France...), qui n’aura jamais cédé un pouce de son intégrité à qui que ce soit (Camarade, Le Bilan) et qui repose aujourd’hui à Antraigues, sa commune adoptive d’Ardèche.

C’est là qu’il écrivit La Montagne, chanson emblématique d’un être droit, authentique, sincère, d’un humaniste farouche qui nous a quittés à 79 ans mais restera à jamais dans la mémoire collective.

x 15,3 23,5 308 p. La souffrance comme identité T Benbassa Esther essai Israël, juifs 2008 09/07/08 9782213632537 Fayard Essais International -Moyen Orient 21,50 € 21.50 présent à Plume(s)
AA AA
Cet ouvrage montre brillamment comment en monde juif, depuis les fondations bibliques elles-mêmes, la souffrance, ses représentations et sa ritualisation ont façonné au fil des siècles l’histoire d’un peuple et d’une religion, et plus encore l’idée que ce peuple et cette religion se faisaient de leur histoire, désormais " lacrymale ". Il suit ce parcours jusqu’à ses ultimes métamorphoses et analyse le lien indissoluble qui s’est finalement tissé entre le génocide et l’Etat d’Israël, sa politisation, sa banalisation et sa transformation récente en une religion civile accessible à tous, un judaïsme " de l’Holocauste et de la Rédemption " - la Rédemption étant la création de l’Etat hébreu. Au-delà du cas juif, il fournit des clés de compréhension des diverses trajectoires mémorielles et identitaires d’aujourd’hui, aussi nécessaires ou inévitables qu’envahissantes et dont la mémoire de la Shoah est devenue le modèle. Traitant pour la première fois dans la très longue durée et dans une perspective comparatiste l’immense dossier de la souffrance comme identité, Esther Benbassa engage aussi le débat, face à des devoirs de mémoire tyranniques, sur un droit à l’oubli qui ne serait pas amnésie, mais confierait à une histoire enfin plurielle et partagée le dépôt de nos passés de souffrances. Ce choix reste-t-il toutefois praticable dans une société qui fait du bien-être sa valeur suprême, où la souffrance distingue et garantit le plus souvent l’accès à une forme de reconnaissance, même si elle est essentiellement symbolique et n’ouvre pas toujours sur un avenir constructif ?
x 13,5 21,5 192 p. La faim, la bagnole, le blé et nous T Nicolino Fabrice essai agriculture, environnement, faim 2008 19/08/08 9782213634623 Fayard Politique et société -écologie 17,30 € 17.30 présent à Plume(s)
AA AA

Les biocarburants sont une formidable trouvaille, mais pour qui ? Dans le monde entier, usines et raffineries poussent comme des champignons après la pluie. Le blé, le colza, le tournesol chez nous, le palmier à huile, la canne à sucre, le soja ou le maïs dans les pays du Sud servent désormais à remplacer le pétrole. De fabuleux végétaux, utilisés depuis les débuts de l’agriculture pour nourrir les hommes, remplissent aujourd’hui les réservoirs des bagnoles et des camions.

Fabrice Nicolino a décidé d’écrire sur le sujet un pamphlet, d’envoyer un coup de poing à ceux qui prétendent que ce bouleversement est une bonne nouvelle, mais aussi aux naïfs qui croient le discours officiel sur ces nouveaux carburants présentés comme « écologiques ». Car la réalité est aux antipodes.

En France, le lobby de l’agriculture industrielle, activement soutenu par l’État, cherche depuis la réforme européenne de 1992 de nouveaux débouchés pour ses productions de masse. Le boom des biocarburants relance aussi la machine à engrais et à pesticides, et il détruira bientôt ces réservoirs de biodiversité imposés que sont les « jachères ».

Ailleurs dans le monde, c’est bien pire. De l’Indonésie au Brésil, en passant par le Cameroun, les rares forêts tropicales intactes sont dévastées pour laisser la place à ces nouvelles cultures. La demande indécente du Nord, qui veut continuer à rouler en bagnole quoi qu’il en coûte, fait exploser le prix de certains produits de base : dans un monde qui compte près d’un milliard d’affamés permanents, le système industriel préfère donc l’automobile au droit pourtant imprescriptible de manger à sa faim.

Et le comble, c’est que les biocarburants ne sont nullement écologiques. Ils contribuent et contribueront toujours plus au dérèglement climatique, comme le montrent de très nombreuses études.

Ce petit livre dévoile une mystification totale. Et dénonce ses profiteurs, plus nombreux qu’on croit. Car derrière l’automobile individuelle, il y a nous.

x 13,5 21,5 396 p. Pesticides
Révélation sur un scandale français
T
Nicolino Fabrice et Veillerette François essai écologie, pesticides 2008 19/08/08 9782213629346 Fayard Politique et société -écologie 20,30 € 20.30 sur commande ?
AA AA
Existe en poche

C’est un sujet qui peut nous paraître lointain, et pourtant il nous concerne tous. Car les pesticides sont partout, jusque dans la rosée du matin. Et dans la pluie des villes, bien sûr, de toutes les villes de France.

Pour cette raison et quelques autres que vous apprendrez, les conséquences sanitaires de l’exposition aux pesticides sont d’ores et déjà massives. Des centaines d’études, à l’échelle internationale, montrent que ces produits de la chimie de synthèse agissent, même à des doses infinitésimales, sur notre équilibre le plus intime. Le cordon ombilical du f tus, le système endocrinien, la fabrication du sperme sont atteints. Les cancers et les maladies neurologiques se multiplient.

Ce n’est pas drôle ? Non. Mais les auteurs de ce livre ont pris un parti : celui de raconter des histoires avec de vraies gens. Vivantes, parfois extravagantes. Depuis 1945, l’industrie des pesticides a pris le pouvoir en France, sans que personne s’en doute. Cet ouvrage donne des noms, livre des dates, fouille les archives. Oui, on a truqué des congrès prétendument scientifiques. Oui, les industriels ont infiltré, et continuent de le faire, les commissions officielles chargées du contrôle des pesticides. Oui, l’« agriculture raisonnée », que les pouvoirs publics français présentent comme la solution de l’avenir, est une farce, une incroyable manipulation.

En lisant ce récit passionnant, vous découvrirez le rôle scandaleux de la haute administration de notre pays dans la mort de milliards d’abeilles. Vous découvrirez comment on dissimule l’existence de milliers de malades. Vous découvrirez une vérité que personne ne pouvait soupçonner.

x 26,5 32 80 p. Brel, Brassens, Ferré
trois hommes dans un salon
T
Cristiani François-René et Leloir Jean-Pierre musique 2008 10/09/08 9782213616711 Fayard Divers -arts 29,90 € 29.90 prochainement à Plume(s) ?
AA AA
Depuis que la photo de ce trio d’Immortels a fait le tour du monde, leurs noms sont devenus in-sé-pa-ra-bles. Pourtant, jamais ils n’avaient été réunis, et jamais plus ils ne se rencontreront. Une exception donc, et pleinement culturelle, que ce mini-sommet parisien de janvier 1969, à l’occasion d’une interview exclusive à trois voix. Le magnétophone de François-René Cristiani, le journaliste à qui l’on doit ce tour de force, a tout consigné. Lede Jean-Pierre Leloir a fixé chaque expression, et tous les éclats de rire. C’est la restitution intégrale - paroles et images - de ce fraternel et décapant moment d’anthologie que propose, pour la toute première fois, cet ouvrage. Complétée d’une mise en situation de ces années de libération du verbe, et d’éclaircissements inédits sur la "genèse" de l’unique rencontre de Georges Brassens, Jacques Brel et Léo Ferré.
x 15,3 23,5 374 p. Vaincre Hitler
Pour un judaïsme plus humaniste et universaliste
T
Burg Avraham essai Israël 2008 10/09/08 9782213636191 Fayard Documents International -Moyen Orient 23,40 € 23.40 sur commande ?
AA AA

Publié en Israël en 2007, Vaincre Hitler a suscité de très vifs débats. Et pour cause : l’auteur, ancien président de la Knesset, y déplore le fait qu’Israël, plus de soixante ans après Auschwitz, définit son identité quasi exclusivement par rapport à l’Holocauste. Critiquant le virage nationaliste et ethnique qu’a pris le pays au cours des dernières décennies, il s’oppose aux nouvelles « théories raciales juives » des extrémistes religieux et stigmatise l’usage de la force militaire. Mais Vaincre Hitler est aussi un livre de souvenirs où l’émotion côtoie l’indignation. Avraham Burg y évoque son enfance dans la « petite Allemagne » de Jérusalem, dialogue avec sa mère et, au-delà de la mort, avec la figure tutélaire de son père, Yossef Burg, ancien dirigeant du Parti national religieux et ministre pendant plusieurs décennies. Dans cet ouvrage émaillé de références à la Bible et aux grands textes du judaïsme, Burg laisse parler son chagrin et son inquiétude. Mais il construit aussi un nouveau programme pour Israël dans le concert des nations, véritable message d’espoir où se matérialise son rêve d’un retour à la sérénité et aux valeurs universalistes et humanistes du judaïsme. L’« autre » ne devrait plus être perçu, selon Burg, comme une menace, mais comme un potentiel de coopération.

Avraham Burg a été conseiller du Premier ministre chargé de la diaspora, président de l’Agence juive et du Mouvement sioniste mondial, vice-président du Congrès juif mondial et président de la Knesset. Il est aujourd’hui un citoyen actif et attentif, écrivain et homme d’affaires. Son premier livre, Dieu est de retour, qui examine la dimension religieuse du xxie siècle, a été traduit dans de nombreuses langues.

Traduit de l’hébreu par Orit Rosen et Rita Sabah.

x 13,5 21,5 312 p. Le pari de la décroissance T Latouche Serge essai décroissance 2008 10/09/08 9782213629148 Fayard Politique et société -décroissance 19,30 € 19.30 sur commande ?
AA AA

Le terme « décroissance » sonne comme un défi ou une provocation, même si nous savons bien qu’une croissance infinie est incompatible avec une planète finie. L’objet de cet ouvrage est de montrer que si un changement radical est une nécessité absolue, le choix volontaire d’une société de décroissance est un pari qui vaut la peine d’être tenté pour éviter un recul brutal et dramatique.

Il s’agit donc d’une proposition nécessaire pour rouvrir l’espace de l’inventivité et de la créativité de l’imaginaire bloqué par le totalitarisme économiciste, développementiste et progressiste. Bien évidemment, elle ne vise pas au renversement caricatural qui consisterait à prôner la décroissance pour la décroissance. Celle-ci n’est envisageable que dans une « société de décroissance », c’est-à-dire dans le cadre d’un système reposant sur une autre logique.
Reste le plus difficile : comment construire une société soutenable, y compris au Sud ? Il faut en expliciter les diverses étapes : changer de valeurs et de concepts, changer de structures, relocaliser l’économie et la vie, revoir nos modes d’usage des produits, répondre au défi spécifique des pays du Sud. Enfin, il faut assurer la transition de notre société de croissance à la société de décroissance par les mesures appropriées.

La décroissance est un enjeu politique, et il est d’ores et déjà certain qu’elle ne sera pas absente du débat électoral de 2007.

x 13,5 21,5 288 p. Le choix du feu
aux origines de la crise climatique
T
Gras Alain essai énergies, technologies 2007 30/09/07 9782213625317 Fayard Essais Politique et société -écologie 20,90 € 20.90 prochainement à Plume(s) ?
AA AA

Comment a-t-on pu négliger à ce point l’énergie de l’eau, du vent ou de la terre ? Des quatre éléments, notre civilisation n’en a retenu qu’un pour produire son énergie : le feu. Le pétrole, le charbon ou les grandes chaudières que sont les centrales nucléaires fournissent ainsi aujourd’hui l’essentiel de notre énergie.

Alain Gras, après avoir décrit l’omniprésence du pouvoir de la chaleur dans la vie quotidienne, remonte aux mythes et aux représentations collectives du feu et réinterprète l’histoire de façon entièrement nouvelle, en particulier celle de la révolution industrielle. Il montre comment le choix du feu s’est effectué et de quelle manière il a entraîné une coupure radicale avec le monde des énergies renouvelables, qui nous empêche encore aujourd’hui de penser à une voie alternative qui nous permettrait de sortir de la crise climatique. L’auteur suggère d’autres trajectoires et propose de faire appel à nos capacités créatrices en décolonisant notre imaginaire. Car ce n’est pas le progrès technologique qui nous sauvera du malheur engendré par lui-même, c’est en reconnaissant que le règne du feu n’est qu’une contingence historique que l’on pourra se libérer de tout déterminisme fataliste.

Il est urgent d’échapper à la chaleur technicienne et au moteur thermique, qu’aucun biocarburant ne rendra jamais propre, et de s’orienter vers d’autres technologies, synonymes de nouveaux modes de vie et rapports sociaux.

Un ouvrage riche de nombreux exemples, original, stimulant et optimiste.

x 13,5 21,5 306 p. L’Afrique humiliée T Traoré Aminata essai Afrique, colonialisme 2008 31/12/07 9782213635903 Fayard Documents International -Afrique 18,30 € 18.30 prochainement à Plume(s) ?
AA AA

« Nous, peuples d’Afrique, autrefois colonisés et à présent recolonisés à la faveur du capitalisme mondialisé, ne cessons de nous demander : que sommes-nous devenus ?

Les pays riches ont peur de notre présence quand elle n’est pas susceptible d’ajouter à leur avoir, peur de nos différences quand elles sont trop visibles. Inutiles, les nouveaux naufragés entassés sur des embarcations de fortune, supposées les conduire vers la terre ferme de l’Europe. Invisibles, les désespérés qui traversent l’enfer du désert. Indésirables, ceux qui, menottes aux poignets, sont reconduits dans leur pays d’origine.

Mais l’humiliation du continent africain ne réside pas uniquement dans la violence, à laquelle l’Occident nous a habitués. Elle réside également dans notre refus de comprendre ce qui nous arrive. Car il n’y a pas d’un côté une Europe des valeurs et du progrès et de l’autre une Afrique des ténèbres et des malheurs. Cette vision, que certains d’entre nous ont tendance à intérioriser, vole en éclats dès l’instant où l’on touche du doigt les mécanismes de la domination, de la paupérisation et de l’exclusion.

Le défi auquel nous faisons face aujourd’hui, c’est d’imaginer des perspectives d’avenir centrées sur les êtres humains. Une réappropriation de nos destins qui fait appel à nos langues, à nos repères, à des valeurs de société et de culture qui nous sont familières. »
Aminata Traoré

Préface de Cheikh Hamidou Kane.

x 13,5 21,5 320 p. Fragilité de la puissance
se libérer de l’emprise technologique
T
Gras Alain essai société, technologies 2003 30/04/03 9782213615356 Fayard Documents Politique et société 20,90 € 20.90 sur commande ?
AA AA

La guerre en Irak a mis brutalement en lumière notre extraordinaire dépendance au pétrole et notre extraordinaire incapacité à imaginer des voies qui n’utiliseraient pas cette ressource limitée. D’autres innovations technologiques aujourd’hui suivent un modèle analogue, nous enfermant dans des rails techniques, nous privant de tout choix, construisant une civilisation de la puissance et de la fragilité. Comment en sommes-nous arrivés là ? Le « progrès technique » n’est-il pas une illusion qui nous empêcherait de voir la pluralité des lendemains possibles, et donc nous priverait d’une dimension essentielle de la liberté humaine : la possibilité même de choisir ? Car les techniques ne sont pas neutres : elles façonnent la société.

Optimiste, Alain Gras montre ici que d’autres choix, collectifs, sont pensables et par là même possibles. A l’aide de nombreux exemples, il propose une passionnante relecture de l’histoire des techniques et redonne toute sa place à la diversité des sociétés et des cultures. Briser la porte de la prison imaginaire dans laquelle nous nous sommes enfermés, comprendre que le progressisme technologique est devenu la figure centrale du nihilisme contemporain, voilà l’objet de cet ouvrage.

x 15 23 456 p. Comment le peuple juif fut inventé T Sand Shlomo essai histoire, Israël 2008 03/09/08 9782213637785 Fayard International -Moyen Orient 23,40 € 23.40 sur commande ?
AA AA
Quand le peuple juif fut-il créé ? Est-ce il y a quatre mille ans, ou bien sous la plume d’historiens juifs du XIXe siècle qui ont reconstitué rétrospectivement un peuple imaginé afin de façonner une nation future ? Dans le sillage de la « contre-histoire » née en Israël dans les année 1990, Shlomo Sand nous entraîne dans une plongée à travers l’histoire « de longue durée » des juifs. Les habitants de la Judée furent-ils exilés après la destruction du Second Temple, en l’an 70 de l’ère chrétienne, ou bien s’agit-il ici d’un mythe chrétien qui aurait infiltré la tradition juive ? Et, si les paysans des temps anciens n’ont pas été exilés, que sont-ils devenus L’auteur montre surtout comment, à partir du XIXe siècle, le temps biblique a commencé à être considéré par les premiers sionistes comme le temps historique, celui de la naissance d’une nation. Ce détour par le passé conduit l’historien à un questionnement beaucoup plus contemporain : à l’heure où certains biologistes israéliens cherchent encore à démontrer que les juifs forment un peuple doté d’un ADN spécifique, que cache aujourd’hui le concept d’« État juif », et pourquoi cette entité n’a-t-elle pas réussi jusqu’à maintenant à se constituer en une république appartenant à l’ensemble de ses citoyens, quelle que soit leur religion ? En dénonçant cette dérogation profonde au principe sur lequel se fonde toute démocratie moderne, Shlomo Sand délaisse le débat historiographique pour proposer une critique de la politique identitaire de son pays. Construit sur une analyse d’une grande originalité et pleine d’audace, cet ouvrage foisonnant aborde des questions qui touchent autant à l’origine historique des juifs qu’au statut civique des Israéliens. Paru au printemps 2008 en Israël, il y est très rapidement devenu un best-seller et donne encore lieu à des débats orageux.
x 16 24 507 p. « Moi j’écris pour agir »
Vie de Voltaire
T
Gallo Max biographie 2008 03/09/08 9782213630328 Fayard Littérature 23,20 € 23.20 sur commande ?
AA AA
La statue et la gloire de Voltaire cachent l’homme de chair. C’est celui-là que Max Gallo veut ranimer dans cette Vie de Voltaire. De sa naissance à sa mort, à 84 ans, à une décennie de la Révolution, on voit surgir un homme décidé à forger son destin jour après jour, mot après mot. Des milliers de vers, des dizaines de tragédies, essais, contes, pamphlets, études historiques, et près de quarante mille lettres, cette œuvre, cette vie reflètent tout le XVIIIe siècle, celui des Lumières, du parti philosophique, de la lutte pour la tolérance, l’abolition de la torture. Voltaire veut être le visage majeur de ce temps décisif. " Moi, j’écris pour agir ", dit-il. " Il faut dans cette vie combattre jusqu’au dernier moment. " Mais tout cela, immense, n’est rien encore. Max Gallo dévoile les autres visages de Voltaire : ambition, habileté, prudence, goût de la richesse. Impitoyable et méprisant. Grincheux et souffreteux, mais capable de passion pour la " sublime Emilie ". Homme de contradictions. Courtisan et courageux. Roué de coups parce que roturier et jeté à deux reprises à la Bastille, mais ne cédant pas. Plaçant la liberté au-dessus de tout. Désireux d’écraser l’Infâme ", l’Eglise, mais écrivant que " si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer ". Voyant " les hommes tels qu’ils sont : des insectes se dévorant les uns les autres sur un petit atome de boue ", mais ajoutant " où est l’amitié est la patrie ".
x 15,3 23,5 462 p. La chronologiette T Prion Pierre et Roger Jean-Marc histoire régional 2007 07/11/07 9782213634753 Fayard Divers Histoire Par chez nous -littérature 30,00 € 30.00 sur commande ?
AA AA
On n’a pas oublié la publication faite naguère par Orest Ranum et Emmanuel Le Roy Ladurie de Pierre Prion, scribe. Ce texte, déjà, avait révélé la richesse des écrits laissés par Pierre Prion. Le présent ouvrage va plus loin encore : la Chronologiette (ce terme est de Prion lui-même) nous offre sur une quinzaine d’années la chronique d’un observateur sagace des travaux et des jours d’un village du Languedoc au dernier siècle de l’Ancien Régime. Totalement inédit, conservé et redécouvert dans des conditions et des circonstances rocambolesques, transcrit et annoté avec science et précision par Jean-Marc Roger, ce Journal d’un érudit de campagne, secrétaire et quasi-valet de chambre du seigneur d’Aubais (Gard), nous restitue les heurs et malheurs de la petite et parfois de la grande Histoire au sein d’une communauté villageoise.
x 13 20 411 p. L’avenir de l’eau
Petit précis de mondialisation n°2
T
Orsenna Erik essai environnement 2008 22/10/08 9782213634654 Fayard Politique et société -écologie 22,30 € 22.30 sur commande ?
AA AA
" Dans dix ans, dans vingt ans, aurons-nous assez d’eau ? Assez d’eau pour boire ? Assez d’eau pour faire pousser les plantes ? Assez d’eau pour éviter qu’à toutes les raisons de faire la guerre s’ajoute celle du manque d’eau ? Dans l’espoir de répondre à ces questions, je me suis promené. Longuement. Du Nil au Huang He (Fleuve Jaune). De l’Amazone à la toute petite rivière Neste, affluent de la Garonne. De l’Australie qui meurt de soif aux îles du Brahmapoutre noyées par les inondations... J’ai rencontré des scientifiques, des paysans, des religieux, des constructeurs de barrages, des physiciens alpinistes qui mesurent sur tous les toits du monde la limite des glaciers. J’ai passé du temps avec les médecins de Calcutta qui luttent contre le choléra. J’ai écouté d’innombrables leçons, dont celle du scarabée de Namibie et celle du kangourou. Quelles sont leurs techniques pour survivre en plein cœur du désert ? Peu à peu, j’ai fait plus ample connaissance avec notre planète. J’ai vu s’aggraver partout les inégalités, notamment climatiques. Mais j’ai vu aussi la réussite du pragmatisme, de belles coopérations entre administrations et entreprises privées. J’ai vu des illusions et des férocités à l’œuvre. De retour de voyage, voici maintenant venu le moment de raconter. Un habitant de la planète sur six continue de n’avoir pas accès à l’eau. Un sur deux vit sans système d’évacuation. Pourquoi ? "