Livres de l'éditeur Utopia (Les éditions) - Librairie Plume(s)
masquer rechercher un article par :   ?  

présent :  dans texte :  titre seul :  exacte :
éditeur: tous
Contacts|Qui sommes-nous|Liens|Agenda|soldes
recherche avancée

Quelques revues présentes à Plume(s) :

Utopia (Les éditions)


courriels
22 articles
tout ouvrir dans de nouveaux onglets par rayon par theme
0 | 20

larg.
?
haut.
?
pages
?
titre +
?
sous-titre
auteur
type
thème
parution +
?
ean
?
éditeur
?
collection
?
rayon
prix
?
IAD
disponibilité
?
x 11 16 110 p. Nucléaire, pour lutter contre les idées reçues
idées reçues et scénarios de sortie
T
essai nucléaire 2011 07/11/11 9782919160051 Utopia (Les éditions) Controverses Politique et société -nucléaire 3,00 € 3.00 prochainement à Plume(s) ?
AA AA
Préface d’Albert Jacquard
illustrations de F’Murrr,
Pourquoi la question du nucléaire fait-elle l’objet de débats passionnés dans la société civile française et d’une confiscation par les politiques lorsqu’ils sont au pouvoir ? Pourquoi ce refus d’expression démocratique depuis maintenant 40 ans ? S’agit-il d’un simple problème technique relevant de la compétence d’experts, ou d’un sujet de société concernant l’ensemble des citoyens ? Énergie du futur ou énergie du passé ? Est-elle une énergie comme une autre ? Les risques d’accidents majeurs, la gestion des déchets, les dangers de prolifération du nucléaire militaire sont ils maîtrisés ? La technique apportera-t-elle un jour les solutions à l’ensemble des problèmes posés ? Les peurs que cette technologie entraîne sont-elles irrationnelles ? Cette énergie est-elle incontournable dans la lutte contre le changement climatique ? Pour notre indépendance énergétique ? Pour nous permettre d’avoir une énergie abondante et bon marché ? Sommes nous en France si dépendant du nucléaire qu’il nous est impossible de s’en passer ? Notre filière nucléaire est-elle comme on nous le dit performante techniquement et économiquement ? A travers la dénonciation de douze idées reçues sur le nucléaire, en s’appuyant sur les travaux de chercheurs indépendants, d’intellectuels et de politiques et par un examen des différents scénarios de sortie possibles, ce livre à pour vocation de dresser un panorama simple mais précis sur cette question et ainsi contribuer à une prise de décision politique qui ne pourra plus se faire à l’insu des citoyens.
x 12 20 276 p. Pour en finir avec ce vieux monde
Les chemins de la transition
T
Méda Dominique, Coutrot Thomas et Flacher David essai alternatives 2011 01/04/11 9782919160044 Utopia (Les éditions) Politique et société -alternatives 9,00 € 9.00 épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
AA AA

Crise économique, crise écologique, crise sociale, crise démocratique et plus profondément crise du sens : nos sociétés subissent les conséquences d’un développement insoutenable et inégalitaire issu de l’idéologie néolibérale qui s’est répandue dans le monde ces trente dernières années.

Mais au-delà de ce constat de plus en plus partagé et sur lequel nous ne nous attarderons pas, cet ouvrage vise à montrer pourquoi et comment il est possible d’adopter un mode de développement radicalement différent, non obsédé par la croissance. Comment passer d’une économie des quantités à une économie de la qualité ? Peut-on penser une prospérité sans croissance, avec quelles nouvelles définition et répartition des richesses ? Comment faire de la contrainte écologique une extraordinaire occasion de transformer le système économique et les rapports de travail pour que chacun accède à un travail décent ? Dans la transition vers ce nouveau monde, quels rôles peuvent jouer le système éducatif, la relocalisation des activités, le revenu d’existence, les coopératives, le revenu maximum, la reconnaissance de biens communs mondiaux ? Autant de questions abordées par des auteurs issus d’horizons théoriques et disciplinaires très divers, dont certains sont des théoriciens étrangers reconnus.

Auteurs qui tous ressentent l’impérieuse nécessité de défricher ces nouvelles voies en abordant de près la question des transitions, afin de dessiner les chemins qui pourraient nous permettre de dépasser le capitalisme et ainsi nous rapprocher d’un monde soutenable. Utopie ? Moins que de prétendre pouvoir moraliser, réguler ou verdir à moindres frais ce capitalisme prédateur. Les auteurs ici rassemblés n’ont pas une vision unique d’un nouveau modèle de société ni des moyens d’y parvenir.

Mais ils partagent la conviction qu’aucune fatalité ne condamne l’humanité à détruire son habitat social et terrestre, à condition qu’elle reconnaisse les limites que lui impose la nature et qu’elle mobilise l’immense potentiel innovateur de son intelligence collective. La vocation de cet ouvrage est de tracer des pistes pour nourrir le débat et susciter l’action.

x 11 18 132 p. Un projet de décroissance
Manifeste pour une dotation inconditionnelle d’autonomie
T
Liegey Vincent essai décroissance 2013 25/01/13 9782919160099 Utopia (Les éditions) Politique et société -décroissance 7,00 € 7.00 présent à Plume(s)
AA AA
Depuis le début des années 2000 a émergé un nouveau mouvement de pensée autour du slogan provocateur "Décroissance". A travers la critique radicale de la société de croissance et de son impasse, ainsi que celle du développement et du productivisme, cet OVNI politique, empêcheur de penser en rond, a su enrichir les débats et les discussions. La Décroissance s’appuie à la fois sur des initiatives collectives concrètes et sur des propositions novatrices : revenu inconditionnel, extensions des sphères de la gratuité, simplicité volontaire, transition vers de nouveau modèles de sociétés soutenables et souhaitables, relocalisations ouvertes, convivialité ou encore décolonisation de nos imaginaires d’homo-economicus.
Les réflexions au sein de ce mouvement, du point de vue de la stratégie ou du projet politique, ont débouché sur une proposition appelée Dotation Inconditionnelle d’Autonomie (DIA), couplée à un Revenu Maximum Acceptable. Cette Dotation représente un outil économique et social susceptible de nous faire sortir de l’impasse destructrice vers laquelle nous entraîne toujours plus vite la société de croissance.
Ce manifeste pour une DIA part des origines de la Décroissance et propose des pistes, des réflexions susceptibles d’initier une transition sereine et démocratique vers des sociétés écologiquement soutenables et socialement justes. Il représente en cela un projet de Décroissance.
x 11 16 116 p. Le travail, quelles valeurs ?
Idées reçues et propositions
T
Utopia Mouvement essai travail 2012 01/11/12 9782919160075 Utopia (Les éditions) Controverses Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 4,00 € 4.00 présent à Plume(s)
AA AA

Les Français sont-ils ceux qui travaillent le moins en Europe, ceux qui coûtent le plus cher ? La réduction du temps de travail peut-elle résoudre la question du chômage ? Les 35h sont-elles la principale source de difficultés économiques en France ? Puisque l’on vit plus longtemps, doit-on travailler plus longtemps ? Si on arrête d’assister les gens travailleront ils ? Les étrangers prennent-ils le travail des français, les Chinois volent-ils nos emplois ? Le travail est-il une valeur importante, la principale source d’émancipation et de réalisation de soi ? Seul le travail justifie-t-il reconnaissance et protection et doit-il être le principal lien social entre les hommes ? Pour répartir la richesse faut-il d’abord la créer ? Le progrès technique permettra-t-il de nous libérer du travail ?

En analysant quinze affirmations couramment véhiculées et instrumentalisées par le discours politique et plupart des médias, puis reprises par bon nombre de nos concitoyens, ce livre, en synthétisant les faits et les données, décrypte les véritables objectifs qui se cachent derrière ces affirmations apparemment « de bon sens ».
Le travail, mais quel « travail » ? La valeur travail, mais quelle « valeur » ? De quoi parle-t-on ? De sa valeur économique, sociale, personnelle ou symbolique ? Jamais on aura autant valorisé le travail et sa « valeur ». Mais plus le travail devient rare, précaire et souvent privé de sens, plus on parle de souffrance au travail, plus l’idéologie dominante en fait une valeur morale. De moyen il est devenu fin : malheur aux hérétiques qui ne communient pas avec ce dogme.
Alors que le travail n’est plus accessible à tous, alors qu’il se situe en dehors du champ démocratique, devrions-nous continuer à ériger en unique lien social cette activité structurellement inégalitaire ? Mais encore faut-il, après avoir déconstruit idées reçues et idéologie dominante, avoir une idée la plus précise possible où nous voulons aller si l’on veut à la fois « libérer le travail et se libérer du travail ».
Fruit de plusieurs années de réflexions du Mouvement Utopia, s’appuyant sur les travaux et les études de chercheurs indépendants et d’intellectuels, ce livre propose également six principales mesures ou orientations pour remettre le travail à sa vraie place. C’est à dire comme une partie des activités humaines et non leur centre, un moyen, mais parmi d’autres, de « faire société ».

x 11 16 132 p. Agriculture et alimentation T Utopia Mouvement essai agriculture, alimentation 2014 12/05/14 9782919160143 Utopia (Les éditions) Controverses Politique et société -agriculture 4,00 € 4.00 présent à Plume(s)
AA AA

Après les migrations, l’énergie, le travail, le Mouvement Utopia a consacré un temps important de sa réflexion collective à l´alimentation. Le résultat en est cet ouvrage Agriculture et alimentation, idées reçues et propositions. L’alimentation est le premier des besoins naturels des êtres humains, mais il correspond aussi à des pratiques culturelles essentielles pour nos sociétés. Besoin, plaisir, créatrice de liens sociaux, l’alimentation est au coeur de nos modes de vie individuels et collectifs.

Pourtant nous avons laissé la loi du profit des industries agroalimentaires s’exprimer sans réelles contraintes. Les politiques auraient-ils abdiqué devant cette puissance industrielle ? Aujourd’hui, les transnationales de l’agroalimentaire, les puissants groupes semenciers et les fabricants de pesticides décident de qui doit manger quoi. En faisant ce travail de déconstruction des idées reçues sur l’agriculture et l’alimentation, puis en proposant des pistes de reconstruction, ce livre volontairement synthétique contribue à donner des outils à toutes celles et à tous ceux qui désirent changer les choses en profondeur dans ce domaine.

x 11 18 164 p. Politique(s) de la décroissance
Propositions pour penser et faire la transition
T
Lepesant Michel essai décroissance 2013 05/06/13 9782919160129 Utopia (Les éditions) Politique et société -décroissance 8,00 € 8.00 présent à Plume(s)
AA AA
LE MOUVEMENT DE LA DÉCROISSANCE se doit d’entrer dans une nouvelle phase. Il ne suffit plus de dénoncer l’impasse de la croissance, d’annoncer la catastrophe qui vient, de prophétiser tel ou tel effondrement. Entre le rejet du monde d’hier et le projet de celui de demain, c’est d’un trajet dont nous avons besoin, pour ici et maintenant. Mais est-ce suffisant de définir la décroissance comme un trajet ? Et pour ce faire, quels rapports les décroissants doivent-ils entretenir avec le/la/les politiques ? Les initiatives concrètes et les expérimentations sont-elles suffisantes pour constituer les pièces éparpillées d’un gigantesque puzzle qui préfigurerait le monde convivial et serein de demain ? Ne risque-t-on pas de se disperser et de s’égarer dans des mondes parallèles faits d’expérimentations minoritaires tout à la fois compatibles et tolérées par le système dominant ? La juste critique du gaspillage ne risque-t-elle pas de dériver vers une injuste et indécente défense de la pénurie ? La simplicité volontaire est-elle un ascétisme qui n’ose pas dire son nom ? Ce livre propose des éléments de réponse à toutes ces questions et défend une pédagogie de la décroissance qui consiste, non pas à comprendre avant de faire, mais à faire en s’interrogeant.
Car on ne peut avoir raison contre tous. Les minorités, fussent-elles les plus cohérentes, dans leur Faire, leur Agir et leur Penser, doivent finir par affronter l’épreuve politique de la majorité. C’est un autre trajet auquel la décroissance ne peut se soustraire. La décroissance est le nom politique qui désigne la transition d’une société de croissance à une société d’a-croissance. Ce livre explore ce que le "dé" de la "décroissance" peut apporter à cette hypothèse politique.
Il s’adresse aux décroissants et plus largement à tous ceux, et ils sont nombreux, que ce mot, cette philosophie ou ce mouvement, interpellent.
x 12 20 186 p. Le Buen Vivir
Pour imaginer d’autres mondes
T
Acosta Alberto essai alternatives 2014 01/01/14 9782919160136 Utopia (Les éditions) Amérique latine Politique et société -alternatives 12,00 € 12.00 prochainement à Plume(s) ?
AA AA

Le "Buen Vivir", que l’on peut traduire par "vie bonne" ou "bien vivre", est un principe central de la vision du monde des peuples indigènes de la région andine. Véritable philosophie de vie, il est compris comme le vivre ensemble dans la diversité et l’harmonie avec la nature, pour reprendre les mots du préambule de la Constitution équatorienne. En rupture avec la dégradation engendrée par notre modèle économique, fondé sur la consommation et la croissance, il propose une alternative à l’idéologie du développement.
Et tandis qu’il se répand peu à peu en Amérique Latine, il trouve un écho de plus en plus large au sein de cercles de réflexion dans les pays occidentaux. A vocation universaliste, le Buen Vivir développe une démocratie d’un type nouveau qui, en plus de prendre en compte les générations futures, intègre les segments de la population historiquement exclus : les femmes, les immigrés, les habitants des quartiers populaires...

Dans ce livre, le premier en français sur cette pensée pionnière, Alberto Acosta présente le Buen Vivir comme une alternative à la folie de l’accumulation infinie de richesses matérielles qui a tout dévoré sur son passage, les humains comme la nature. Novateur et radical, le Buen Vivir demande une volonté politique inflexible, qu’il ne faut jamais considérer comme acquise, ainsi qu’Alberto Acosta a pu en faire l’expérience.

x 12 20 204 p. Dette et extractivisme
La résistible ascension d’un duo destructeur
T
Sersiron Nicolas essai dette, extractivisme 2014 11/10/14 9782919160167 Utopia (Les éditions) Politique et société 8,00 € 8.00 sur commande ?
AA AA

Depuis la disparition des colonies, c’est par l’imposition aux pays en développement d’une autre violence, la dette illégitime, que la continuité de ce pillage a été assurée. Cette dette a amplifié le phénomène extractiviste au profit des " 1% " en l’étendant aux ressources financières du Sud puis aujourd’hui du Nord. Elle impose le remboursement par les populations de dettes dont ils ne sont pas responsables.

Dette et extractivisme sont donc intimement liés et sont à l’origine des dérèglements, injustices et violences sociales et environnementales actuelles. Des alternatives pour créer une société post-extractiviste ne détruisant ni le climat ni les peuples existent et sont proposées dans ce livre. L’audit, l’annulation des dettes, la décroissance des inégalités sont quelques uns des combats citoyens essentiels.

x 12 20 231 p. Ecologie et cultures populaires
Les modes de vie populaires au secours de la planète
T
Ariès Paul essai 2015 01/03/15 9782919160181 Utopia (Les éditions) Politique et société -écologie 10,00 € 10.00 présent à Plume(s)
AA AA

Ce livre est d’abord un coup de gueule contre l’idée selon laquelle il n’y aurait rien de bon à attendre des milieux populaires au regard de la situation écologique. Les élites auraient donc raison : " salauds de pauvres qui consommez si mal ! ". Ce discours discriminant est susceptible de contaminer ceux qui à gauche se disent les plus conscients des enjeux planétaires et sociaux. Pourtant tous les indicateurs prouvent que les milieux populaires ont un meilleur bilan carbone, une meilleure empreinte écologique que les milieux aisés, y compris quand ces derniers ont des pratiques " écolos ".

Iconoclaste, Paul Ariès invite à relativiser les thèses de Veblen et de Bourdieu sur l’imitation par les milieux populaires des modes de vie des riches. Certes, " les riches détruisent la planète ", mais l’auteur démontre que les gens ordinaires, les " gens du commun ", ne sont pas des riches auxquels il ne manquerait que du capital économique, social, culturel et symbolique. Sans succomber à un nouvel angélisme au regard des consommateurs populaires, car il reste encore beaucoup à faire, l’auteur invite à renouer avec toute une tradition historiographique, littéraire, cinématographique qui autrefois valorisait bien davantage le peuple.

Ce livre est également un cri d’espoir, car en entretenant d’autres rapports à la vie, au travail, à la consommation, à la propriété lucrative, au temps... les gens du commun, non pas ceux d’ailleurs ou d’autrefois, ne pourraient-ils pas être les principaux acteurs de la transition écologique, et par là même contribuer à " sauver la planète " ?

x 11 18 160 p. Pour un revenu sans condition
Garantir l’accès aux biens et services essentiels
T
Mylondo Baptiste essai 2012 01/11/12 9782919160082 Utopia (Les éditions) Politique et société 8,00 € 8.00 présent à Plume(s)
AA AA
Garantir l’accès aux biens et services essentiels

L’idée d’instaurer un revenu inconditionnel réapparaît épisodiquement dans le débat public français. Lors de la dernière campagne présidentielle, plusieurs figures politiques, d’Eva Joly à Dominique de Villepin, ont d’ailleurs évoqué cette idée encore trop méconnue du grand public. Le revenu inconditionnel fait l’objet d’une pétition d’initiative citoyenne au niveau européen, afin d’imposer ce thème dans les débats politiques des instances européennes et sensibiliser les citoyens à cette question.

Ce livre, qui reprend une partie de l’ouvrage du même auteur Un revenu pour tous, aujourd’hui épuisé, en le complétant substantiellement, se donne pour objectif d’éclairer et d’alimenter le débat. La plupart des questions que le revenu inconditionnel soulève y sont traitées. Comment le financer ? Qui voudra encore travailler ? Faut-il craindre une immigration massive ? Autant de questions techniques qui appellent des réponses économiques, juridiques et sociologiques.

Mais ce livre est aussi un ouvrage engagé, défendant une politique de gauche porteuse d’un projet de transformation sociale. Au-delà des questions techniques, c’est donc la question de la justice sociale qui est traitée. Est-il juste de verser un revenu sans conditions ni contreparties ? Peut-on être payé à ne rien faire ? La question sociale peut-elle être posée en ces termes ? Le revenu inconditionnel est alors questionné et comparé à d’autres projets de transformation sociale, alternatifs ou complémentaires (monnaies locales, salaire à vie, droit opposable à l’emploi, etc.).

Défendant un idéalisme réaliste, ce livre n’élude pas le problème du caractère supposé utopique d’un tel projet. Peut-on raisonnablement en envisager une mise en oeuvre prochaine ? C’est pourquoi la dernière partie de l’ouvrage recense une multitude de petits pas qui nous permettraient de nous rapprocher d’un revenu inconditionnel (droit au temps libre, développement de l’économie sociale et solidaire, multiplication des espaces de gratuité, etc.)

x 11 18 90 p. Le travail, histoire d’une idéologie T Borel Guillaume essai travail 2015 07/11/15 9782919160204 Utopia (Les éditions) Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 6,00 € 6.00 sur commande ?
AA AA
Cet essai s’intéresse à la naissance du travail en tant que phénomène économique et social et souligne le lien historique, depuis le Néolithique et l’apparition des premières cités, existant entre le travail, son idéologie, et les rapports d’exploitation. Il démontre comment l’idéologie de la consommation s’est ajoutée à celle du travail afin de lui permettre de survivre dans un monde où le chômage structurel de masse devient la norme puis nous interpelle sur la nécessité de réinventer le travail.
x 11 18 128 p. Tirons la langue
Plaidoyer contre le sexisme dans la langue française
T
Borde Davy essai sexisme, langage 2016 19/04/16 9782919160228 Utopia (Les éditions) Dépasser le patriarcat Politique et société -femmes 6,00 € 6.00 présent à Plume(s)
AA AA

La langue n’est pas neutre. Les mots, les symboles, les règles qui régissent son usage marquent nos esprits et rejaillissent sur nos actes, sur nos manières d’être au monde et de le penser. Ce livre a pour but de faire connaitre l’histoire de la construction et les pratiques actuelles d’une langue qui, par sa structure patriarcale et par le (bien nommé) genre grammatical, se révèle bel et bien sexiste.

Il propose d’aller plus loin que les timides réformes récentes et d’exprimer ce que voudrait dire le féminisme par les mots et la grammaire. Si l’on aborde cette question sous un angle féministe, on peut dire que notre langage est triplement problématique et ce pour une seule raison : il est genré. C’est-à-dire qu’il est imprégné d’une vision dichotomique, naturalisée et hiérarchisée du monde vivant et plus particulièrement du genre humain.

Ce faisant, notre langage invisibilise le féminin au profit du masculin et ne permet pas de (se) parler, de (se) penser aisément hors de la dichotomie du genre, de la féminité et de la masculinité, puisqu’il nous impose (du moins en français académique) de rappeler de manière quasi permanente à laquelle des deux "classes" de sexe appartient un être humain. S’il est plus que temps de poursuivre l’assaut engagé contre les plus évidents archaïsmes de la langue française, il convient tout autant de lutter contre des pratiques depuis trop longtemps en opposition avec la vision égalitariste et émancipatrice que porte le mouvement féministe.

Cela entraîne une critique de la grammaire actuelle et plus particulièrement du genre grammatical.

x 11 18 144 p. De quoi l’effondrement est-il le nom ? T Duterme Renaud essai 2016 27/02/16 9782919160211 Utopia (Les éditions) Politique et société -décroissance 8,00 € 8.00 présent à Plume(s)
AA AA
Et si notre civilisation était au bord de l’effondrement ? Au regard de notre monde toujours plus inconséquent et complexe, cette interrogation n’est plus réservée aux scénaristes de science-fiction : elle est de plus en plus présente chez de nombreux chercheurs/euses de tous horizons. Les « crises » financière, économique, écologique, climatique, sociale, démocratique, iden- titaire, politique. ne sont-elles que des « crises », ou le mal est-il bien plus profond ? Assiste-t-on à la fin d’un modèle de société qui s’est étendu à l’ensemble du monde en quelques siècles seulement ? Face à cela, aucune politique prônée par les partis de gouvernement n’est capable d’enrayer ce processus. Pour autant, que peut signifier ce concept d’effondrement ? Suivons-nous la trajectoire de l’empire romain ou de la civilisation maya ? Devons-nous voir l’explosion des inégalités et des tensions sociales comme des signes avant-coureurs de cet effondrement ? Ne dissimule- t-il pas un nouvel avatar destiné à masquer les rapports d’exploitation et de domination entre les classes, sous prétexte que l’ensemble de la société serait « dans le même ba- teau » ? Partant de ces questions, ce livre a pour but de questionner cette notion, en particulier sous l’angle de la ségrégation spatiale. On en vient alors à considérer l’effondrement comme un monde de plus en plus fragmenté dans lequel coexistent des personnes ren- fermées sur leur prospérité derrière des murs sans cesse plus hauts, alors que de l’autre côté toujours plus de populations en subissent les conséquences et ne ramassent que les miettes des richesses produites. Une fois analysées sous l’angle de leurs responsables, les turbulences que traverse notre monde et l’amplification annoncée des catastrophes prennent ainsi un tout autre visage, permettant à l ’auteur de poser les bases d’un nouveau système plus juste et plus durable.
x 11 16 106 p. Propriété et communs
idées reçues et propositions
T
Utopia Mouvement essai communs 2017 14/01/17 9782919160259 Utopia (Les éditions) Controverses Politique et société 4,00 € 4.00 prochainement à Plume(s) ?
AA AA

Entre le privé et le public, nous assistons un peu partout dans le monde à une renaissance des communs. En réalité ils n’ont jamais disparu et on estime que près de deux milliards de personnes appliquent le principe de communs pour des biens et services de leur vie quotidienne, le concept de commun, qui demande la coexistence d’une ressource définie, d’une communauté déterminée et d’un mode de gouvernance collectif, renvoie à la prise de conscience des limites d’une régulation par le marché ou par le public.

Cette renaissance des communs a été dynamisée par l’apparition des communs informationnels (logiciels libres, Wikipédia, licences Creative Commons...) luttant contre les abus de la propriété intellectuelle, mais aussi grâce à la prise de conscience des dangers de la privatisation du monde et du vivant par les transnationales ou les plus riches, générant conflits, inégalités et destructions écologiques.

Elle a aussi été dynamisée par les échecs du tout étatique, à la gestion souvent lourde et bureaucratique. A travers dix idées reçues, ce livre interroge les communs et repose la question taboue de la propriété et de l’héritage, donc des rapports de pouvoir. Cor toute extension du domaine des communs entraîne la remise en cause des pouvoirs donnés aux propriétaires, qu’ils soient privés ou publics.

Dans sa partie propositions, cet ouvrage, vulgarisateur et pédagogique, prône la priorité donnée à la valeur d’usage et la mise en place ou l’extension dons nombreux domaines d’une propriété communale, associée non à des individus mois à une collectivité, les communs, alternative à la société du tout marché, réponse à l’offensive néolibérale, dépassement du capitalisme et de l’étatisme, révolution du XXIe siècle ? Ce livre montre que c’est peut-être un peu tout cela.

x 12 20 205 p. Le FN et la société française
L’extrême droite banalisée
T
Koulberg André essai France, extrême droite 2017 18/03/17 9782919160266 Utopia (Les éditions) Ruptures Politique et société 10,00 € 10.00 sur commande ?
AA AA

Qu’est véritablement le Front national et pourquoi un tel succès ? Comment les idées de ce parti ont-elles réussi à infiltrer progressivement des esprits qui, pour la plupart, ne se disent pourtant ni d’extrême droite ni fascisants ? Pourquoi depuis plus de quarante ans n’arrive-t-on pas à le contrer efficacement ? Quel est le véritable ADN de ce parti qui se veut respectable ? Dans notre époque de "post-vérité", comment construire des armes intellectuelles efficaces pour le comprendre et le combattre ? C’est l’objet de ce livre.

Son premier objectif est de renouveler l’analyse de l’entité "Front national". Malgré l’abondance des ouvrages et des articles qui lui sont consacrés, aucune synthèse critique digne de ce nom n’existe à ce jour. Pour aller plus loin, il nous faut mener une véritable enquête, raconter l’histoire et découvrir tour à tour les rhétoriques frontistes, la doctrine, l’imaginaire, les modes de pensée, les pratiques, les interactions avec l’environnement social et politique.

Cette méthode est très différente des approches moralisantes ou culpabilisantes qui se révèlent inefficaces. Elle présente un renouvellement de l’analyse et refuse de suivre les sentiers battus d’une dénonciation du "populisme", un concept qui s’avère flou, simpliste et banalisant. L’héritage fasciste est revisité, lui aussi, sans céder à ces simplifications. Il nous faut comprendre comment l’obsession ethnique de ce parti structure, aujourd’hui comme hier, toute sa pensée, son imaginaire, ses pratiques, ses penchants clairement autoritaires et sa volonté d’instituer des discriminations partout.

Comprendre pourquoi la stratégie consistant à "couper l’herbe sous les pieds" des lepénistes en reprenant leurs thèmes n’est en rien une habileté mais se révèle être un choix stratégique suicidaire. Un livre pédagogique indispensable dans cette période de grande confusion, qui explique clairement et concrètement les mécanismes, les rhétoriques et les enjeux du FN.

x 11 18 140 p. Réinventer la politique avec Hannah Arendt T Ternisien d’Ouville Thierry essai 2010 31/10/10 9782919160020 Utopia (Les éditions) Politique et société 6,00 € 6.00 présent à Plume(s)
AA AA

Et si on réinventait la politique du XXIe siècle "avec" l’aide d’Hannah Arendt ? La condition humaine se limite-t-elle aux chaines, de moins en moins dorées, du travail et de la consommation ? Quelles forces sans contrôle ont déchaîné l’action de l’homme sur la nature ? Savons nous encore distinguer les domaines privé et public ? Comment développer - ou retrouver- notre capacité à ’rénover et remettre en place le monde’ ? Existe-t-il encore aujourd’hui des risques de totalitarisme ? Où se situent-ils ? Comment s’appuyer sur la distinction faite par Hannah Arendt entre le travail (nécessité), l’oeuvre (utilité) et l’action (pluralité) pour nous aider à développer notre capacité à penser et juger par nous-mêmes ? Cet ouvrage s’adresse à ceux qui en ont assez de la politique cantonnée au pouvoir et à la gestion des intérêts privés. C’est aussi un premier accès à l’oeuvre d’une femme beaucoup citée mais peu lue, hors des milieux universitaires. On y découvre, à travers ses oeuvres majeures , l’itinéraire d’une pensée politique d’une liberté et d’une audace sans pareil. Une bibliographie guide la lecture des ouvrages publiés en français et en anglais et des repères biographiques permettent de situer l’oeuvre dans la vie et l’époque d’ Hannah Arendt.

Préface d’Edwy Plenel

x 11 18 128 p. Le coup d’Etat milliardaire
petit traité de résistance au néolibéralisme
T
Gury Jean-Jacques essai libéralisme 2017 10/11/17 9782919160273 Utopia (Les éditions) Ruptures Politique et société 6,00 € 6.00 présent à Plume(s)
AA AA

Les inégalités, l’austérité et le chômage de masse ne sont pas une fatalité mais les conséquences logiques des politiques néolibérales mises en oeuvre depuis maintenant plus de trente-cinq ans. A partir d’un travail idéologique d’économistes ultra-libéraux au milieu du XXe siècle, relayé politiquement par R. Reagan, M. Tatcher et la Communauté économique européenne, va se déclencher un peu partout dans le monde un mouvement d’ampleur que l’on peut qualifier de coup d’état larvé.

Cet ouvrage, dans un premier temps, analyse comment le fondamentalisme marchand, ou néolibéralisme, se met progressivement en place, créant une nouvelle classe de travailleurs pauvres et précaires et fractionnant ainsi la société en deux. Ne profitant qu’à une élite fortunée, ces politiques provoquent également des replis sectaires ou identitaires, allant jusqu’à mettre en danger l’esprit de la République et la démocratie. La lutte contre le chômage, la précarité et l’austérité est vaine si on ne s’attaque pas aux inégalités.

Concis et à vocation pédagogique, ce livre donne ensuite les pistes d’une résistance qui doit s’organiser lucidement et avec détermination. Après avoir dénoncé les fausses solutions, qui hélas sont celles que proposent actuellement la plupart des gouvernements, il met en avant sept principales propositions pour répondre au triptyque mortifère constitué par les inégalités, l’austérité et le chômage de masse.

Lire un extrait du livre

x 11 16 160 p. Démocratie ?
Idées reçues et propositions
T
Utopia Mouvement essai démocratie 2018 03/05/18 9782919160297 Utopia (Les éditions) Controverses Politique et société 4,00 € 4.00 prochainement à Plume(s) ?
AA AA
Sommes nous vraiment en démocratie ? Formellement, pour la plupart des pays économiquement développés dont la France, on peut répondre oui. Liberté d’association, d’information, votations…sont inscrites dans notre constitution et les séquences électorales rythment notre vie politique. Mais qu’en est-il de la démocratie réelle, vivante, participative, de ce fameux pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple ?

L’objet de ce livre est d’analyser l’état actuel de notre démocratie en France et de proposer des solutions pour construire un nouvel âge démocratique.

Jamais la crise démocratique n’a été plus forte qu’en ce début de XXIe siècle. Avec les questions sociales et écologiques, elle menace notre capacité de vivre ensemble et fracture nos sociétés. Pour beaucoup le vote n’est plus reconnu comme un moyen d’expression de la vie politique. Au mieux, c’est un moyen pour nous préserver du pire. L’abstention dépasse souvent les 50%, mettant en cause la légitimité des élus.

Il en va de nos institutions, dont un grand nombre sont aujourd’hui obsolètes et impuissantes devant le néolibéralisme et la montée des pouvoirs oligarchiques, mais pas uniquement. Contrer la toute puissance des pouvoirs économiques, soutenir l’indépendance, la pluralité et la transparence des médias, la formation à la citoyenneté, la séparation des pouvoirs, l’existence de contre pouvoirs, le rôle des corps intermédiaires et des organismes de contrôle, sont également au cœur d’un vrai projet de démocratie réelle.

A la fois outil et objectif, la démocratie est au centre des mouvements d’émancipation individuelle et collective des citoyens. Cet ouvrage propose de passer d’une compétition pour conquérir et confisquer le pouvoir à une coopération pour le bien commun pour construire c les prémices de ce nouvel âge démocratique.

x 12 20 201 p. Les voleurs d’énergie
Accaparement et privatisation de l’électricité, du gaz, du pétrole
T
Bernier Aurélien enquête énergies 2018 07/09/18 9782919160303 Utopia (Les éditions) Ruptures Politique et société 10,00 € 10.00 présent à Plume(s)
AA AA

Chauffage, éclairage, mobilité, alimentation, production de biens et de services... l’énergie est à chaque instant au mur des activités humaines. Dans le système capitalisme, ce carburant de notre civilisation est une source de conflits, voire de guerres. Son exploitation et sa consommation, très inégalitaires, accentuent les déséquilibres entre nations riches et pauvres et entraînent des risques majeurs pour l’homme et son environnement.

Le contrôle de sa production, de sa diffusion et de sa distribution est hautement stratégique. Ce livre raconte, pour la première fois, l’histoire de la propriété des énergies et des systèmes mis en place pour les exploiter. Privée à l’origine, l’énergie devint largement publique au cours du XXe siècle. La France ne fut pas le seul pays à nationaliser l’énergie ; un mouvement quasi mondial s’est développé pour mettre fin aux abus scandaleux des grands groupes privés.

Aujourd’hui, le privé veut reprendre ce qui lui appartenait et par tous les moyens ; saccage d’entreprises nationales publiques, adoption de directives ultralibérales par l’Union européenne, ouvertures à la concurrence forcées pour les pays du Sud... Alors que les activités pétrolières ont déjà largement été reconquises par les multinationales, les services publics de l’électricité et du gaz sont attaqués partout sur la planète.

Comme pour le transport ferroviaire, l’eau ou les déchets, la santé ou l’éducation, il s’agit de transférer aux grandes firmes privées une activité très rentable, niant aux citoyens tout droit de regard sur cette industrie qui les concerne dans leur quotidien et leur devenir. Contre cette offensive, l’auteur propose une réflexion originale pour reconstruire un service public des énergies qui réponde aux enjeux sociaux et environnementaux de notre époque.

x 12 20 192 p. L’illusion localiste
L’arnaque de la décentralisation dans un monde globalisé
T
Bernier Aurélien essai janvier 2020 16/01/20 9782919160358 Utopia (Les éditions) Ruptures Politique et société 10,00 € 10.00 présent à Plume(s)
AA AA

"Rapprocher le pouvoir du citoyen... instaurer la démocratie participative... soutenir le développement territorial et l’économie de proximité..." Ces mots d’ordre localistes et décentralisateurs se retrouvent dans tous les programmes politiques, plus encore à l’approche des élections municipales ou régionales. Si l’on s’en tient au discours officiel, l’action locale, les circuits couds, le régionalisme...

permettraient de résoudre les problèmes économiques, sociaux, environnementaux ou démocratiques bien mieux que l’action nationale. Même de grandes entreprises et des institutions comme l’Union européenne vantent les avantages de la proximité. La "mondialisation heureuse" ayant lait long feu, c’est le "localisme heureux" qui doit maintenant nous faire rêver. Ce livre s’attache à déconstruire cette illusion.

Avec la mondialisation, les décisions économiques sont concentrées aux mains des grandes firmes et de leurs actionnaires : leur pouvoir s’impose aux peuples par-delà les principes démocratiques, réduisant considérablement la liberté des citoyens et des territoires. En parallèle, une certaine décentralisation transfère des pouvoirs aux élites locales mais organise le désengagement de l’Etat et le recul des services publics.

Sans discréditer l’action de proximité et l’engagement citoyen, l’auteur dénonce cette arnaque politique. Au lieu d’opposer l’action locale et celle de l’Etat, il propose de les articuler.