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Écosociété


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x 11,5 18 160 p. ABC de la simplicité volontaire T Boisvert Dominique essai société 2008 08/10/08 9782923165110 Écosociété Politique et société -décroissance 12,70 € 12.70 présent à Plume(s)
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Depuis quelques années, on parle beaucoup de la simplicité volontaire. Ce courant n’est-il qu’une mode passagère ? Ne s’agirait-il pas plutôt d’un véritable mouvement social ? Qui sont ceux et celles qui s’y intéressent ? Comment peut-on la pratiquer au quotidien ? La simplicité volontaire existe-t-elle ailleurs dans le monde ? Autant de questions auxquelles ce petit livre cherche à répondre concrètement.

En commençant par l’ABC : la définition de la simplicité volontaire, sa raison d’être, son histoire, ses formes multiples. Et en poursuivant avec l’exploration de questions souvent posées comme la différence entre pauvreté et simplicité, les principales objections qu’on oppose à la simplicité volontaire, les liens entre celle-ci et l’argent, le temps, l’environnement, la justice sociale ou la spiritualité, etc.

À ceux et celles qui découvrent cette façon de chercher le bonheur ailleurs que dans l’accumulation des biens matériels, le guide de Dominique Boisvert offrira un premier contact stimulant avec les richesses insoupçonnées de la simplicité volontaire. Et aux autres qui s’y intéressent déjà depuis un moment, ce petit livre fournira une foule de pistes pour aller plus loin : livres, groupes, sites Internet et même vidéos. De multiples ressources pour mieux connaître et pratiquer cet « art de vivre » plus nécessaire que jamais devant les défis de notre époque.

Vivre plus et mieux , la simplicité volontaire est un oui à la Vie, au bonheur et à la vraie richesse. C’est aussi une philosophie qui cherche à appliquer le mot de Gandhi : « Vivre simplement pour que les autres puissent simplement vivre ».

Dominique Boisvert est membre fondateur du Réseau québécois pour la simplicité volontaire (RQSV). Avocat de formation et membre du Barreau pendant vingt ans, il a principalement travaillé en milieu communautaire dans les domaines de la solidarité internationale, de la défense des droits humains, de l’analyse sociale, de la paix et de la nonviolence. Conférencier recherché, il se consacre de plus en plus à la promotion de la simplicité volontaire au Québec comme ailleurs.
 

x 14 21,5 176 p. Acheter c’est voter
le cas du café
T
Waridel Laure libéralisme 2005 15/06/05 9782923165066 Écosociété Politique et société -consommation 15,60 € 15.60 présent à Plume(s)
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On entend souvent dire avec cynisme que « l’argent mène le monde ». Mais l’argent n’est pas le seul pouvoir économique et le présent livre porte sur un pouvoir qui est à la portée de tous : celui de contribuer par ses choix de consommation au développement d’une économie responsable.

Désireuse de partager les résultats de plusieurs années de recherches et de travail sur le terrain, Laure Waridel décortique dans cet ouvrage les rouages commerciaux qui contribuent à accroître les inégalités entre producteurs des pays du Sud et consommateurs des pays du Nord.

Laure Waridel analyse en particulier le cas du café, retraçant sa route, de la plantation à la tasse. Elle en présente les principaux intermédiaires et explique les impacts sociaux et environnementaux des choix de consommation que l’on fait.

Puis, elle rapporte l’expérience de la coopérative de café UCIRI, située dans le sud du Mexique, qui fut l’une des premières organisations paysannes à exporter du café équitable et biologique en Europe. À travers son émouvant témoignage, l’auteure raconte l’histoire de cette petite communauté autochtone fière, tenace et courageuse, dont elle a partagé le quotidien, les espoirs et les difficultés. Une histoire édifiante qui décrit l’importance mais aussi les limites du commerce équitable et montre la nécessité d’instaurer un système économique mondial au service des populations plutôt que des multinationales. Ce livre est un appel à l’action !

x 14 21,5 512 p. Alternatives à la globalisation économique
Un monde meilleur est possible
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Cavanagh John et Mander Jerry altermondialisme 2005 23/11/05 9782923165141 Écosociété Politique et société -alternatives 29,50 € 29.50 présent à Plume(s)
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Partout dans le monde, les multinationales prennent de l’expansion et tentent d’imposer leur loi : le profit avant tout. Les conséquences désastreuses de leur domination se font de plus en plus claires : appauvrissemnt des populations, destruction des cultures locales, bouleversement des écosystèmes, etc. Parallèlement, des millions de personnes s’opposent à ce type de mondialisation. En particulier depuis Seattle, elles ont appris à mettre en commun leurs idées et leurs énergies, non plus seulement pour contester l’ordre établi, mais également pour affiner leur critique et surtout pour définir les principes et les grand axes d’un développement économique au service des personnes et des communautés, soucieux de préserver la Terre et ses ressources.

Ce livre, rédigé par l’avant-garde du mouvement altermondialiste, présente un ensemble d’actions immédiates pour contrer le mouvement de mondialisation néolibérale qu’on nous présente erronément comme irréversible. Tous les domaines y sont abordés : l’eau, les médias, l’énergie, l’agriculture et l’alimentation, les transports… On y montre ainsi comment la privatisation est un procédé pervers alors qu’il est possible de prendre des décisions dans le sens du bien commun ; comment aussi les lieux de travail pourraient être différemment organisés pour tenir compte des besoins des petits producteurs.

« À l’encontre de ceux qui croient que la forteresse néolibérale est imprenable et qu’il faut plutôt viser à humaniser le capitalisme, les auteurs de ce livre répondent qu’une autre économie est non seulement possible et faisable, mais nécessaire. Cet ouvrage offre une vision cohérente et réaliste d’une économie alternative, fondée sur d’autres valeurs, à l’opposé de celles que défend le capitalisme. »

(Extrait de la Préface de Jacques B. Gélinas)

Le livre appelé à devenir la bible des altermondialistes !

L’International Forum on Globalization regroupe des militants, des chercheurs, des économistes et des écrivains. Il a été créé en 1994 pour stimuler le débat, l’activité commune et l’éducation du public face à la globalisation économique.

x 11,5 18,5 256 p. Les carnets d’un militant T Larivière André société 2005 01/03/05 9782921561358 Écosociété Politique et société 18,60 € 18.60 9,30 € épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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Les mille et une façons de manifester ses opinions et de les défendre ! Sur un ton tour à tour drôle, grave et poétique, l’auteur nous livre son expérience d’un militantisme toujours et avant tout fondé sur la non-violence et raconte ses combats : aussi bien ceux qui relèvent de l’urgence, du cri d’alarme, que ceux issus d’un travail de longue haleine fondé sur la persévérance. Des exemples concrets, des anecdotes savoureuses de marcheurs pour la paix, des tranches de vie qui témoignent de l’engagement de gens ordinaires qui ont décidé de réagir.

Né à Québec en 1948, André Larivière, membre des Brigades de paix internationales, des Européens contre Superphénix et de l’International Peace Bureau, est animateur de groupes dans divers réseaux culturels et militants.

x 15,5 23 128 p. Citoyens sous surveillance
la face cachée d’Internet
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Fortier François essai société 2003 17/04/03 9782921561761 Écosociété Politique et société -répression 14,30 € 14.30 présent à Plume(s)
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Les technologies de l’information et de la communication et la nouvelle économie dont elles sont le fer de lance constituent-elles une occasion unique de libération ou un mirage servant les desseins de ceux qui mènent le monde ?

Dans Citoyens sous surveillance, François Fortier examine le développement de ces technologies et explore les façons dont elles sont utilisées pour assujettir les travailleurs, manipuler les consommateurs et accroître la prédominance des médias et des entreprises. L’auteur soutient qu’elles polarisent le pouvoir économique et politique puisqu’elles sont gérées en fonction des intérêts des entreprises et des États.

Il existe cependant des formes et des utilisations parallèles des technologies de l’information et de la communication qui sont encouragées par les mouvements sociaux progressistes depuis une vingtaine d’années. Dans cette perspective, Fortier propose une nouvelle économie politique de ces technologies, qui faciliterait la démocratie plutôt que d’y faire obstacle.

Ces technologies ne sont pas davantage les produits naïfs d’une science désintéressée que les porteurs déterminés de processus sociaux. Elles sont façonnées par les rapports sociaux actuels, rapports d’exploitation et d’oppression, mais aussi de résistance et de solidarité. Il faudra se débarrasser de beaucoup de mystifications pour découvrir les fondements, les tendances, les enjeux, les luttes et les conséquences de la soi-disant frontière électronique et de sa nouvelle économie.

François Fortier est détenteur d’un doctorat en sciences politiques de l’Université York en Ontario. Spécialiste en économie politique, il a écrit de nombreux articles portant sur l’économie politique dans les nouveaux médias, en particulier en ce qui a trait à Internet.

x 11,5 18,5 96 p. La consommation responsable
Entre bonne conscience individuelle et transformations collectives
T
Collectif énergies 2007 12/07/07 9782923165301 Écosociété Politique et société -consommation 9,00 € 9.00 présent à Plume(s)
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« Acheter, c’est voter ! » Ce slogan semble de plus en plus populaire au Québec. Consommation avertie, consommation solidaire, responsable, citoyenne, engagée, verte ou éthique, simplicité volontaire, consomm’action… ces nouvelles pratiques apportent aux individus un pouvoir politique quotidien et prometteur. Mais ces « votes » de consommateurs comptent-ils vraiment ?

Et si la consommation responsable n’était qu’un leurre, un nouvel artifice publicitaire qui « capitalise » sur la « conscience sociale » des consommateurs et des consommatrices, sans modifier les fondements des inégalités sociales ? Un outil pour freiner les critiques envers l’économie néolibérale en amoindrissant ses effets pervers ?

L’impressionnante capacité de récupération du système capitaliste pourra-t-elle empêcher ce mouvement de devenir un important moteur de transformation sociale ? Que peut-on faire pour aller plus loin que le vote économique ?

Un débat citoyen avec des textes de Julie Jacques – Patrice Rodriguez – Serge Mongeau – Marco Silvestro.

Le Collectif d’étude sur les pratiques solidaires (CEPS) est un regroupement multidisciplinaire de chercheurs et chercheuses, d’étudiantEs et d’intervenantEs sociaux qui, depuis 2003, est engagé dans un programme de recherche sur des modèles alternatifs d’insertion sociale et de solidarité, des relations économiques alternatives, des pratiques autogestionnaires et coopératives.

x 11,5 18,5 264 p. Deux roues. un avenir T Morissette Claire essai écologie 1994 30/11/93 9782921561143 Écosociété Politique et société -écologie 16,90 € 16.90 épuisé
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Se peut-il que l’humble et frêle bicyclette soit plus qu’un simple véhicule de sport ou de loisir ? S’appuyant sur une solide documentation, l’auteure répond par l’affirmative. Elle raconte l’histoire du vélo, ses liens avec le féminisme, la reconnaissance du cyclisme urbain au cours des dernières décennies grâce aux luttes militantes.

Le tout est assorti de conseils pour mieux vivre avec sa bécane. Une fois la lecture de ce livre terminée, on dispose de tous les arguments nécessaires pour défendre l’utilisation du vélo comme mode de transport urbain. Enjeu

Depuis les années 1970, la journaliste Claire Morissette est de toutes les luttes pour la promotion des modes de transport écologique, en particulier le vélo, par son militantisme au sein du Monde à bicyclette.

x 14 21,5 250 p. Écodesign : des solutions pour la planète
L’aventure du New Alchemy Institute
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Todd Nancy J. essai écologie 2007 15/06/07 9782923165271 Écosociété Politique et société -alternatives 20,25 € 20.25 présent à Plume(s)
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Peut-être fallait-il un choc tel que la crise écologique actuelle pour nous amener à modifier nos modes de vie et nos façons de penser. Et quel choc ! Réchauffement climatique, pollution de l’air, des eaux et des sols, disparition d’espèces, la situation semble de plus en plus inquiétante pour notre survie et celle de la planète. Nombreux sont ceux et celles qui craignent maintenant qu’à moins d’un changement de cap rapide et résolu, les effets destructeurs des activités humaines sur la biosphère ne soient irréversibles.

Pourtant, il existe des alternatives viables pour réduire notre empreinte écologique. Depuis des décennies, des chercheurs de divers horizons observent, inventent et testent différents moyens de permettre aux humains de combler leurs besoins de nourriture, d’énergie, de logement, tout en respectant leur environnement. Nancy J. Todd est l’une de ces pionnières.

Comment utiliser les déchets pour rendre une terre à nouveau fertile, quels matériaux de construction peuvent se fondre dans l’environnement, comment se servir de l’énergie solaire et éolienne ? Leurs observations et leur travail empirique sont guidés par ce principe intangible : la nature renferme une multitude de solutions ; à l’humain d’être à l’écoute et de s’en servir dans son activité quotidienne.

Ce récit, empreint d’humour et de sensibilité, fait vivre la naissance de l’écodesign, 40 ans de découvertes inspirées par les forces étonnantes de la nature. Ce livre montre qu’il est possible de changer notre impact sur la planète et donne des outils pour y arriver. Reste à savoir pourquoi nous ne passons pas à l’action...

...si une poignée d’individus comme les membres du New Alchemy et d’Ocean Arks ont réussi à apprendre à protéger et restaurer la Terre, imaginez ce qui pourrait se produire si des communautés, des États, des pays et des alliances internationales consacraient leurs énergies à la préservation de la vie sur la planète.

Nancy J. Todd est canadienne et vit aujourd’hui à Cape Cod. Cofondatrice du New Alchemy Institute et d’Ocean Arks International, elle est connue pour ses publications dans des revues scientifiques et militantes. Elle est rédactrice en chef de la revue Annals of Earth. Parmi les ouvrages qu’elle a publiés en collaboration avec son mari John Todd, on retrouve l’essai From Ecocities to Living machines : Principles of Ecological Design. Les Todd se sont vu décerner de nombreux prix pour leur contribution à l’avancement de la connaissance.

TABLE DES MATIÈRES

PRÉFACE par Serge Mongeau

PRÉFACE par David W. Orr

INTRODUCTION

CHAPITRE PREMIER Les origines
La naissance du New Alchemy
En route vers la côte est
Notre installation sur la Ferme

CHAPITRE II Les fruits de notre terre
Une ferme à l’image de la forêt

CHAPITRE III Nos étangs nourriciers
L’élevage des poissons en cage
L’élevage des poissons à ciel ouvert

CHAPITRE IV Énergie solaire, énergie éolienne et conservation
La construction de nos éoliennes
D’autres éoliennes
La conversion à l’économie d’énergie

CHAPITRE V Éducation et sensibilisation
Élaboration d’un programme éducatif
Écrits, publications et prise de parole

CHAPITRE VI Du bio-abri à la théorie Gaïa
La création des arches
Notre dôme Bucky

CHAPITRE VII L’arche de l’Île-du-Prince-Édouard : un bio-abri habitable
Le compte à rebours
Mission accomplie !
La consécration de l’Arche

CHAPITRE VIII Une période de consolidation
Une restructuration majeure
La poursuite des recherches
En avance sur son temps
De nouveaux programmes d’éducation

CHAPITRE IX Victimes de notre propre succès
La passation et l’extinction du flambeau
Tourner la page

CHAPITRE X Ocean Arks et la restauration de l’eau
Une métamorphose à Harwich
Par-delà Harwich

CHAPITRE XI Ocean Arks se déploie
Les restaurateurs
Une percée dans l’univers industriel
L’intégration poussée plus loin

CHAPITRE XII L’héritage du New Alchemy
Un changement de paradigme

BIBLIOGRAPHIE

x 17 22,5 172 p. L’envers de l’assiette
et quelques idées pour la remettre à l’endroit
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Waridel Laure essai alimentation, commerce équitable, libéralisme 2008 03/09/08 9782921561907 Écosociété Politique et société 16,00 € 16.00 remplacé >>(2011)
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Manger est un besoin essentiel. Répété trois fois par jour, ce geste a pourtant des conséquences qui dépassent largement les limites de l’estomac. En effet, les habitudes alimentaires de chacun ont des répercussions sur la santé des gens, sur celle de la planète et sur les populations qui y vivent.

Ainsi, manger devient un geste hautement politique par lequel on peut exercer son pouvoir. L’envers de l’assiette est un guide alimentaire nouveau genre : engagé et socialement responsable. Son auteure y propose un éveil de la conscience sociale par les choix alimentaires. On y apprend qu’il est possible et simple de modifier son alimentation en s’inspirant de quatre concepts incontournables : les 3N-J (Nu, Non-loin, Naturel et Juste). Le Nu touche l’emballage des aliments. Le Non-loin concerne le chemin parcouru par les aliments. Le Naturel suggère la réduction de l’utilisation de produits chimiques dans la production agricole et la transformation des denrées. Enfin, le Juste propose quelques solutions pour remédier aux iniquités engendrées par les systèmes d’échanges et le partage inégal des ressources.

Chaque jour, nous avons le pouvoir de prendre part à ces solutions. Munis de fourchettes et de couteaux, c’est à nous de passer à l’action.

x 15 23 438 p. La grande fumisterie
Les transnationales à l’assaut de la démocratie
T
Dobbin Murray libéralisme 2008 08/10/08 9782921561662 Écosociété Politique et société 20,00 € 20.00 présent à Plume(s)
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La démocratie est en danger, au Canada comme ailleurs dans le monde. Les États sont en train de perdre leur capacité à servir la population, et ce, au profit de leur nouveau maître : la grande entreprise transnationale. Motivées par l’appât du gain, ayant pour objectif de maximiser les profits de leurs actionnaires dans un contexte où la plupart des entraves à l’investissement sont en voie d’être abolies, ces entreprises font peu de cas de la culture, de l’environnement et des lois des pays où elles sont installées. Elles sont d’ailleurs devenues, au fil des années, aussi puissantes que de nombreux États et y ont acquis un statut de « supercitoyennes » sans précédent.

Au Canada, ce phénomène a pris de l’ampleur dès les années 1980 avec l’Accord de libre-échange canado-américain, puis dans les années 1990 avec l’entrée en vigueur de l’ALENA. Ces traités ont peu à voir avec le commerce : ils constituent plutôt une « charte des droits » des entreprises leur permettant d’empêcher les gouvernements d’agir à l’encontre de leurs intérêts.

Dans ce livre où il relate 20 ans d’histoire canadienne récente, Murray Dobbin pose son regard sur les stratégies utilisées par les grandes sociétés pour accroître leur influence. Il questionne ce dogme de notre époque voulant que le marché et la grande entreprise pourraient, si l’on suit leurs recommandations, apporter la prospérité à tous. Il démontre qu’il s’agit bien d’une grande fumisterie.

Journaliste depuis plus de 30 ans, Murray Dobbin est notamment l’auteur de Preston Manning and the Reform Party et de The Politics of Kim Campbell (Lorimer), ainsi que de nombreuses émissions de radio sur les ondes de la CBC ; il a aussi collaboré à la revue Canadian Forum.

x 11,5 18,5 202 p. L’imposture néolibérale
Marché, liberté et justice sociale
T
Saint-Onge Jean-Claude international, libéralisme 2001 10/04/01 9782921561501 Écosociété Politique et société 14,30 € 14.30 présent à Plume(s)
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« À part les profits, seules les banques alimentaires et la pauvreté fracassent tous les records. En prime, sacralisation du marché, déréglementation, flexibilité, retrait de l’État, déficit zéro, disqualification de la justice sociale. L’"horreur économique" porte un nom : le néolibéralisme. » Extrait.

Dans L’imposture néolibérale, J.-Claude St-Onge démonte un à un les dogmes du néolibéralisme. Liberté ? Imposture ! À moins qu’on ne la résume à la propriété et à l’accumulation des richesses, apanage d’une minorité toujours plus puissante. Nouveauté ? Imposture ! Le néolibéralisme remplace les idées d’hier par celle d’avant-hier en les présentant comme celles de demain. Sous prétexte que la société serait gouvernée par des lois naturelles - celles du marché - il faudrait s’incliner devant cette divinité qui distribuerait bonheur et malheur au hasard. À cet éloge de l’impuissance et de la résignation, l’auteur oppose l’idée d’une société fondée sur l’entraide, la participation, la répartition équitable des richesses, le droit à la vie et la liberté, cette dernière étant conçue comme la possibilité d’autodétermination et de réalisation de soi. Un ouvrage loin du jargon des spécialistes, accessible à toute personne désireuse de rompre avec le fatalisme ambiant, et qui met en lumière la fragilité de l’édifice néolibéral.

J.-Claude St-Onge est professeur de philosophie au Collège Lionel-Groulx, où il a également enseigné l’économie. Il est aussi l’auteur de La condition humaine, aperçu de quelques conceptions de l’être humain, publié chez Gaëtan Morin, et collabore au Bulletin d’histoire politique.

x 15 23 664 p. Israël. Palestine. Etats Unis : Le triangle fatidique T Chomsky Noam essai Palestine 2006 29/05/06 9782923165196 Écosociété International -Moyen Orient 33,50 € 33.50 épuisé
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Le Triangle fatidique est peut-être l’ouvrage le plus ambitieux jamais écrit sur le rôle déterminant des États-Unis dans le conflit entre le sionisme et les Palestiniens. C’est un exposé tenace de la corruption, de l’avidité et de la malhonnêteté intellectuelle des humains. C’est également un grand livre et un livre important qui doit être lu par tous ceux qui se soucient de la chose publique. Extrait de la préface d’Edward W. Saïd

Enfin publiée en français, voici l’œuvre majeure de Noam Chomsky à propos de l’implication des États-Unis dans le conflit Israël-Palestine. En appuyant sa réflexion sur un travail de recherche colossal, toujours aussi rigoureux et complet, Chomsky démolit le récit officiel. Il s’attaque à toute une série de mythes : la démocratie israélienne, la bienveillance de l’occupation, l’absence de racisme contre les Arabes en Israël, le terrorisme palestinien, la paix pour la Galilée, etc., et les met en pièces avec un barrage de contre-exemples. Écrit à la manière ironique et impitoyable de Chomsky, voici le livre le mieux documenté pour expliquer cette crise qui semble insoluble.

Noam Chomsky est né à Philadelphie en 1928. Linguiste, analyste des médias et professeur au Massachussett’s Institute of Technology, il a écrit un très grand nombre d’articles et de livres, dont les titres suivants aux Éditions Écosociété : L’an 501, Le Pouvoir mis à nu, Propagande, médias et démocratie, Le Nouvel humanisme militaire, Les Dessous de la politique de l’Oncle Sam et Quel rôle pour l’État ? Ses écrits en ont fait l’une des plus grandes figures de la vie intellectuelle de notre époque.

x 14 21,5 383 p. Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial T Chossudovsky Michel décroissance 2008 08/10/08 9782921561839 Écosociété Politique et société 25,00 € 25.00 épuisé
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La première édition de La mondialisation de la pauvreté, de Michel Chossudovsky, publiée en 1998 et traduite en 11 langues, a eu un succès retentissant à travers le monde, permettant à des centaines de milliers de gens de comprendre l’ampleur des conséquences de la mondialisation marchande sur les individus et les sociétés, au Nord comme au Sud. Son auteur propose aujourd’hui une seconde édition mise à jour, augmentée de quelque et enrichie de recherches et d’analyses additionnelles, ce qui en fait un ouvrage de brûlante actualité.

Michel Chossudovsky fait le point sur la situation économique et sociale, dégradée jusqu’à l’effondrement par les politiques des institutions financières internationales comme la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, dans les pays africains, les pays d’Amérique latine, les pays du Sud-Est asiatique ainsi que dans l’ex-Union soviétique et les Balkans. Il n’oublie pas d’actualiser son analyse de la crise financière en Occident et de la guerre économique qui frappe ses sociétés.

L’auteur inclut en outre des chapitres entièrement nouveaux sur la manipulation des données réelles de la pauvreté mondiale, sur les conséquences des politiques de la Banque mondiale sur les droits des femmes, ainsi que sur la ruine de l’économie paysanne en Éthiopie, la destruction économique de l’Albanie et la recolonisation de la Corée.

Professeur d’économie politique, conférencier prisé sur la scène internationale et conseiller auprès de pays en développement, d’organismes internationaux et des Nations Unies, Michel Chossudovsky est l’auteur d’un second best-seller, Guerre et mondialisation (Écosociété).

x 15,5 23 242 p. Notre empreinte écologique
Nouvelle édition
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Wackernagel Mathis et Rees William décroissance 2009 08/10/09 9782923165486 Écosociété Politique et société -écologie 21,10 € 21.10 présent à Plume(s)
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Créer une conscience populaire, tel est le but ultime de ce livre qui nous offre un outil de planification pour mesurer le poids réel sur la Terre de l’entreprise humaine, poids auquel les auteurs ont donné le nom d’« empreinte écologique ». Cet outil permet de relever l’enjeu le plus important de notre époque : trouver le moyen de faire vivre tous les êtres humains adéquatement et équitablement, quel que soit le lieu sur Terre où ils vivent. Des notions bien définies, des méthodes de calcul clairement expliquées, une foule d’applications pratiques, des exemples variés, voilà ce que chacun trouvera dans cet ouvrage pour éclairer ses choix et apprendre à bien vivre tout en réduisant sa propre empreinte. « Pour que l’action politique soit efficace, il lui faut un solide appui de la population [...] À une époque où la "direction" politique semble tourner au vent de l’opinion publique, il est d’autant plus important de bâtir une solide compréhension des questions de durabilité », nous rappellent les auteurs.
x 11 17,5 139 p. Objecteurs de croissance
Pour sortir de l’impasse : la décroissance
T
Collectif essai décroissance 2007 01/12/07 9782923165349 Écosociété Politique et société -décroissance 11,00 € 11.00 sur commande ?
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Les objecteurs de croissance refusent de se laisser enrôler dans une machine économique vouée à une quête incessante de croissance, rentabilité, productivité. Aujourd’hui, nous ne pouvons plus nier qu’une croissance infinie, objectif de tous nos gouvernements, est impossible sur une planète aux ressources limitées. Si les impacts environnementaux de l’activité humaine sont maintenant reconnus, la population mondiale continue pourtant de produire et de consommer comme si nous disposions d’une planète et demie.

À cette crise écologique s’ajoute une kyrielle de crises. Une crise sociale exacerbée par un modèle néolibéral générateur d’inégalités croissantes entre les riches et les pauvres ; une crise culturelle, qui renvoie à une perte de sens, de repères et de valeurs au sein de sociétés privilégiant le consumérisme à tout crin. Enfin, conséquence directe des trois précédentes, la crise démocratique se manifeste par un désintérêt inquiétant des citoyens pour le politique conjugué à une perte de confiance envers les politiciens.

Le concept de décroissance dénonce ces crises écologiques, sociales, économiques et démocratiques que nous vivons actuellement tout en étant porteur d’un projet de société solidaire et démocratique. Les auteurEs d’Objecteurs de croissance dressent un état des lieux du concept de décroissance afin de « décoloniser les imaginaires ». Chaque auteurE s’attaque, dans son domaine, à déconstruire les mythes tenaces de la croissance et propose une voie alternative via le concept de décroissance : rompre avec le consensuel mais peu efficace concept de développement durable, tordre le cou à la théorie économique de la rareté, établir une continuité avec la simplicité volontaire. À ces thèmes s’ajoutent des questions plus pragmatiques telles que comment appliquer l’idée de décroissance à l’agriculture, la santé, la représentation politique ?

Autant de sujets abordés dans ce petit essai qui, en, questionne en profondeur la validité de la croissance économique et nous offre de véritables pistes de réflexions pour construire une société viable et conviviale.

Sous la direction de Serge Mongeau, auteur de plus de 25 livres, dont La simplicité volontaire, plus que jamais..., Moi, ma santé, L’écosophie ou la sagesse de la nature (Écosociété). Avec Yves-Marie Abraham, professeur à HEC Montréal ; Jean-Claude Besson-Girard, directeur d’Entropia, Revue d’étude théorique et politique de la décroissance et auteur de Decrescendo cantabile, petit manuel pour une décroissance harmonique (Parangon) ; Jean-Marc Fontan, chercheur en économie sociale ; Anna Kruzynski, militante féministe et libertaire, professeure à l’École des affaires publiques et communautaires de l’Université Concordia ; Lucie Sauvé est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en éducation relative à l’environnement de l’UQAM et co-auteure de Porcheries ! (Écosociété) ; Marcel Sévigny, libertaire, écologiste et auteur de Trente ans de politique municipale (Écosociété) ; Marco Silvestro, sociologue, et membre du Collectif d’étude sur les pratiques solidaire, a participé à la rédaction de La consommation responsable. Entre bonne conscience individuelle et transformations collectives (Écosociété) ; et Daniela Stan, membre du Réseau québécois pour la simplicité volontaire.

TABLE DES MATIÈRES

AVANT-PROPOS
Par Serge Mongeau

INTRODUCTION La décroissance est l’issue du labyrinthe
Jean-Claude Besson-Girard

PREMIÈRE PARTIE Déconstruire certains mythes tenaces

CHAPITRE PREMIER La dérive et l’impasse du développement durable
Lucie Sauvé

CHAPITRE II Le mythe fondateur de la rareté
Yves-Marie Abraham

DEUXIÈME PARTIE Vers une société conviviale

CHAPITRE III Décroissance et santé
Serge Mongeau

CHAPITRE IV L’agriculture, l’alimentation et l’idée de décroissance soutenable
Marco Silvestro

TROISIÈME PARTIE De l’individuel au collectif : stratégies de changement

CHAPITRE V La simplicité volontaire
Daniela Stan

CHAPITRE VI Sortir de la cage productiviste : faire la révolution en préfi-gurant des alternatives conviviales, autonomes et économes
Anna Kruzynski

CHAPITRE VII L’impasse du système de représentation politique est à l’image de celle du système économique
Marcel Sévigny

QUATRIÈME PARTIE Choisir pour le mieux

CHAPITRE VIII Croître ou décroître : pour un modèle de civilisations fondées sur la solidarité et l’écologisme
Jean-Marc Fontan

ANNEXES
I – Les auteurs et les organisateurs
II – Le Manifeste pour une décroissance conviviale

x 12 18,5 232 p. Plaidoyer pour une agriculture paysanne T Bouchard Roméo société 2003 20/06/03 9782921561822 Écosociété Politique et société -paysannerie 16,00 € 16.00 épuisé
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À l’exception de quelques coins protégés, la campagne est devenue une véritable usine. Dans bien des cas, les producteurs laitiers ne boivent même plus leur lait, les animaux d’élevage, bourrés d’hormones et d’antibiotiques, ne voient jamais la lumière du jour, les fruits et les légumes poussent sur une terre morte, nourris d’engrais chimiques et de pesticides. La fonction première de l’agriculture n’est pourtant pas d’augmenter le chiffre d’affaires mais de nourrir la population et d’occuper le territoire où elle s’exerce. Ne considérer l’agriculture que du point de vue de l’économie et du libre-échange et l’assujettir aux objectifs marchands d’une poignée d’entreprises ne peuvent que conduire à la destruction du milieu rural et de la santé collective.

De plus en plus de citoyens s’inquiètent de la situation. Une nouvelle solidarité prend forme entre des agriculteurs biologiques, des citadins responsables, des transformateurs, des restaurateurs et même des producteurs conventionnels en vue de soutenir le développement d’une agriculture paysanne. Les paysans ne sont pas des gens d’affaires ; il créent le pays qu’ils habitent, entretiennent le territoire qu’ils occupent en l’aménageant, en le cultivant avec les leurs, pour en vivre et nourrir leurs concitoyens. Un tel programme implique des changements politiques importants. Quoi qu’en disent les adeptes de l’agrobusiness, l’agriculture paysanne n’est pas l’agriculture du passé, mais celle de l’avenir.

Ayant pratiqué l’agriculture biologique pendant 20 ans, Roméo Bouchard est l’un des fondateurs de l’Union paysanne. Diplômé en philosophie, théologie, histoire et sciences politiques, il a aussi été professeur, journaliste et animateur social, et est très actif dans le développement local du Bas-Saint-Laurent et d’ailleurs. Il est l’auteur de Et le citoyen, qu’est-ce que vous en faites ? (Éditions Trois-Pistoles).

x 14 21 184 p. Pour une nouvelle narration du monde
Humanité, biens communs, vivre ensemble
T
Petrella Riccardo société, communs 2008 05/03/08 9782923165363 Écosociété Politique et société 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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Aujourd’hui l’humanité n’est pas titulaire de droits et de devoirs, l’humanité n’existe pas en termes de pouvoirs juridiques et politiques. Voilà pourquoi le Président des États-Unis peut continuer à faire ce qu’il veut en Alaska, ou que le Président russe peut continuer à opprimer la population tchétchène, légitimement en apparence, sur la base du principe de la souveraineté nationale, parce que l’humanité n’existe pas. Ainsi, les États « souverains » peuvent faire, abusant bien souvent de leurs « peuples », ce qu’ils veulent, de l’atmosphère, de l’eau, des forêts, de la paix. Extrait

L’humanité vit une crise sans précédent où le sens est subordonné aux chiffres, où même le respect du vivant s’efface devant les règles économiques. Selon certains, il n’existerait plus aucune alternative au capitalisme, et la globalisation, inéluctable, est un signe de « progrès ». En outre, la complexité du système mondial économique actuel rendrait impossible tout changement. C’est ainsi que de façon imperceptible, nous est imposée une vision marchande du monde, unique et réductrice.

Dans cet ouvrage, Riccardo Petrella analyse cette « narration dominante », qu’il nomme « la Théologie universelle capitaliste ». Il démontre que la construction d’un monde différent passe d’abord par l’invention d’une autre façon de voir les choses et de les nommer. La « narration de l’humanité » qu’il propose redéfinit le champ des possibles et réinvente un avenir en modifiant l’ordre des priorités. Il met de l’avant des principes fondateurs d’humanité, de solidarité, de paix, de droit de tous à la vie sur terre – donc déclarer illégale la pauvreté – qui doivent devenir des priorités tout en respectant notre bien commun, la Terre.

Si Désir d’humanité nous conviait au rêve, cet ouvrage est celui d’un économiste lucide qui ancre sa réflexion dans une réalité à changer. Il revendique des mesures concrètes, tant au niveau politique que juridique, pour construire une société différente. De plus, la rédaction sous forme d’entretiens rend la lecture de ce livre agréable et dynamique.

Économiste et politologue, Riccardo Petrella est une figure marquante du mouvement altermondialiste. Professeur à l’Université catholique de Louvain (Belgique), il est le co-fondateur du Groupe de Lisbonne, l’animateur du Comité promoteur pour le contrat mondial de l’eau et le fondateur de l’Université du Bien commun. Il est l’auteur de nombreux essais, dont L’eau. Res publica ou marchandise ? (La Dispute, 2003) et Désir d’humanité (Écosociété, 2004).

x 15 23 400 p. Le pouvoir mis à nu T Chomsky Noam essai société 2002 29/05/02 9782921561617 Écosociété Politique et société 20,00 € 20.00 sur commande ?
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Les États-Unis seraient engagés dans un processus historique visant l’émergence, à l’échelle mondiale, d’« une société tolérante, dans laquelle dirigeants et gouvernements existent non pas pour exploiter la population ou abuser d’elle, mais pour lui fournir liberté et perspectives », a un jour affirmé le porte-parole d’un président américain. Pourtant, de nombreux documents et témoignages révèlent que la superpuissance agit de façon à détruire la démocratie et à miner les droits de la personne, et ce, avec une certaine cohérence, les prétextes invoqués variant d’une époque à l’autre selon les nécessités doctrinales du moment.

Noam Chomsky a basé cet ouvrage sur les notes d’une série de conférences données en Australie. Toujours d’actualité, l’analyse présentée ici illustre brillamment, grâce à de nombreux exemples, la véritable nature et l’étendue du pouvoir impérial américain. Elle a aussi le mérite d’offrir un tour d’horizon de la pensée du célèbre linguiste, puisqu’on y trouve un passage où celui-ci nous expose ses idéaux politiques, ainsi que deux chapitres à teneur plus philosophique où il nous entretient de ses vues sur la nature, l’esprit et le langage. Le pouvoir mis à nu est la traduction de Powers and prospects (Pluto Press), aussi édité sous le titre Perspectives on power (Black Rose Books).

x 15,5 23 158 p. Ralentir. travailler moins. vivre mieux T Drake John D. décroissance, écologie 2002 28/03/02 9782921561600 Écosociété Politique et société -décroissance 16,00 € 16.00 épuisé
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Vous en avez assez de travailler douze heures par jour et voulez réduire votre train de vie ? Vous craignez les conséquences d’une telle décision ? Vous gagnez un bon salaire, mais vous vous demandez si le jeu en vaut la chandelle ? Vous aspirez à une vie plus satisfaisante ? Vous souhaitez consacrer plus de temps à votre vie personnelle et familiale mais ne savez pas trop comment y arriver ?

Ralentir vous aidera à sortir du tourbillon, à troquer votre vie trépidante contre un mode de vie moins exclusivement centré sur le travail et plus épanouissant. Certes, le travail peut être une expérience positive : il peut favoriser l’estime de soi, procurer un sentiment d’accomplissement et même contribuer à définir notre identité. Cependant, il en est du travail comme des autres aspects de la vie : dépendre d’une seule chose pour combler nos besoins psychologiques réduit les possibilités de trouver le contentement. Au contraire, le livre que vous tenez entre vos mains entend accroître ces possibilités.

Vous y apprendrez des façons de réduire votre train de vie tout en menant une belle vie, de convaincre vos employeurs que le changement que vous voulez effectuer peut s’avérer profitable pour l’entreprise, de surmonter les peurs qui risquent de vous tenailler au moment de prendre votre décision. Ralentir vous indiquera tout ce que vous devez savoir et faire pour trouver plus de temps libre, non seulement pour vous-même mais pour les personnes que vous aimez le plus au monde.

Downshifting (titre original de Ralentir) a également été traduit en suédois, en indonésien, en espagnol, en portugais et en coréen.

Auteur, psychologue et consultant de renom, John D. Drake a lui-même fait l’expérience du ralentissement. Après avoir fondé et dirigé pendant plusieurs années la plus importante firme de consultation en ressources humaines au monde, la Drake Beam Morin, il a décidé de tirer sa révérence et de vendre son entreprise, optant délibérément pour une vie plus simple et plus épanouissante. Il détient un doctorat en psychologie de l’université Case-Western Reserve, une maîtrise en psychologie de l’université Fordham et un baccalauréat en psychologie et en économie politique de l’université Rutgers.

x 15 24 150 p. Si les vrais coûts m’étaient comptés T Michaud-Lalanne Hortense décroissance 2005 24/02/05 9782921561013 Écosociété Politique et société -décroissance 14,30 € 14.30 épuisé
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Notre civilisation est malade d’avoir glissé sur une pente irrésistible : besoin - désir - succès - excès. Prochaine étape ? Correctifs. Des correctifs qui pourraient être pires que le mal, si nous continuons d’ignorer les impacts polluants de nos choix. Ce livre veut justement nous convaincre d’adopter un autre modèle. Sur un ton humoristique, l’auteure nous montre le lien existant entre l’énergie consommée et les problèmes qui menacent l’environnement.

Ce livre, très bien documenté et écrit dans un style accessible, permet de réaliser à quel point l’énergie est un secteur économique important dans notre société de gaspillage. L’enjeu

Ingénieure depuis 1968, H. Michaud-Lalanne milite depuis plus de vingt ans dans divers mouvements de sauvegarde de l’environnement.