Politique et société-école - Librairie Plume(s)

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x 144 p. Corps et pédagogie
Accord perdu entre le corps et le savoir ?
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Vanier Véronique essai éducation, pédagogie, corps 2004 01/07/04 9782909680606 Adapt Politique et société -école 14,00 € 14.00 sur commande ?
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Accord perdu entre le corps et le savoir ? Comment comprendre ce qui se joue dans les corps, qu’il s’agisse de ceux des enseignants ou de ceux des élèves, à travers l’acte pédagogique ?

Corps fatigués ou hyper-actifs, corps inertes ou violents : gérer ces vécus si différents rend nos métiers plus exigeants. On est réduit à un constat d’indigence du système éducatif français sur ces questions.

Adopter une bonne posture, savoir utiliser notre voix ou notre regard peut considérablement modifier la tenue d’une classe. Lire les difficultés des élèves à être bien dans leur corps, les aider à intervenir à l’oral ou dans tout autre acte d’apprentissage peut aussi s’avérer profitable.

Dans cet ouvrage les approches philosophique, psychanalytique ou sociologique permettent de comprendre quelle place le corps occupe par tradition dans notre système éducatif et comment une autre articulation pourrait être mise en place par un léger décentrage des différents acteurs.

Des témoignages d’enseignants, des entretiens avec des praticiens viennent humaniser la réflexion par l’apport de leurs expériences concrètes.

Ainsi le corps à corps pédagogique au lieu d’être vécu comme une confrontation peut devenir une piste d’expérimentation. Accepter que l’apprentissage, le rapport au savoir passe aussi par le corps, c’est rétablir l’usage des cinq sens dans l’éducation, c’est ouvrir un champ à la créativité, à l’autonomie. C’est permettre dans le cadre collectif nécessaire à toute institution l’émergence d’un sujet individuel.

x 21,5 13,5 176 p. Le harcèlement moral dans l’enseignement
sévices publics
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Arnaud Daniel B essai 2013 22/04/13 9782343008233 L’Harmattan Politique et société -école 17,00 € 17.00 sur commande ?
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Le harcèlement moral au travail cause de multiples dégâts dans les services publics. Daniel Arnaud livre une passionnante enquête sur le harcèlement moral dans l’enseignement, sur fond de baisse du niveau scolaire et de délires pédagogiques. Un ouvrage qui permet de nommer ce que vivent des milliers de professeurs, avec la complicité d’une administration qui entretient le déni. Indispensable pour comprendre la ruine du système éducatif français.

Préface de Françoise Guichard.

x 21,5 13,5 139 p. Ecole, la servitude au programme
Notes et morceaux choisis n°10
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Gouget Florent et Thevenet Roland essai école 2011 01/01/11 9782952778060 La Lenteur Politique et société -école 8,20 € 8.20 épuisé
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L’article principal de ce numéro traite du déferlement des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication dans l’Éducation Nationale. Il est centré sur l’étude du rapport d’un haut-fonctionnaire, M. Fourgous, intitulé « Réussir l’école numérique » et qui a été remis au ministre concerné en février 2010. Ce rapport se présente comme un élément essentiel du cadrage de l’institution pour les années à venir. La critique virulente des conséquences présentes et prévisibles de l’invasion numérique de l’école par Florent Gouget s’appuie sur une analyse des contradictions historiques de l’École républicaine, traditionnellement à la fois outil d’adaptation à la domination capitaliste et lieu de transmission des savoirs et de la réflexion. Dans la lignée de L’Enseignement de l’ignorance de Jean-Claude Michéa (1999), l’auteur constate la disparition de cette dimension « humaniste » au profit d’une adaptation de l’école aux conditions modernes de la domination. C’est ainsi qu’il faut entendre les différentes réformes de l’institution menées depuis la fin des années 1980, qui trouvent un parfait appui dans l’introduction massive des NTIC dans les établissements scolaires. La recension du livre de Charlotte Nordmann, La Fabrique de l’impuissance 2 (éditions Amsterdam, 2008). est l’occasion de préciser cette analyse. Nordmann tend en effet à faire de l’École républicaine, depuis ses origines, un pur objet de légitimation et de reproduction de l’ordre social, et ce essentiellement de par son fonctionnement interne – le principe d’autorité du professeur sur l’élève. Florent Gouget, tout en partageant en partie le constat de Nordman, en souligne les insuffisances. Premièrement, elle dénie toute intention d’émancipation de la part de l’école républicaine et de ses défenseurs, qu’elle renvoie, toutes tendances confondues, à une même position réactionnaire. Surtout, Nordman n’aborde pas la question du type d’organisation sociale à laquelle est liée l’école, et ses changements éventuels depuis Jules Ferry… Étrange discours critique, qui ne dit mot des bouleversements des trente dernières années, dont l’informatisation n’est pas le moindre aspect.
x 10 14 80 p. Les cours en visio me donnent envie de mourir T Honnoré Marion B pamphlet 2022 07/10/22 9791091772488 Le Monde à l’envers Politique et société -école 5,00 € 5.00 prochainement à Plume(s) ?
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"Les cours en visio me donnent envie de mourir, seulement personne ne veut me croire. Mon exagération supposée est perçue comme le signe de ma bonne santé mentale. On te connaît, Marion. C’est bien toi. Tu en fais toujours des caisses. Tu en rajoutes. [... ] Allez, ça va passer, arrête un peu ton char, c’est bon, c’est pas la mer à boire de faire des cours en visio, y a des pays qui sont en guerre".

S’adapter, innover, télé-enseigner : Marion Honnoré, professeure de philosophie, nous raconte la "continuité pédagogique" en temps de Covid, quand la pandémie accélère la volonté de l’Education nationale de dématérialiser l’école.

x 10,5 15 203 p. L’école, le numérique et la société qui vient T Stiegler Bernard B, Meirieu Philippe B, Kambouchner Denis B, Gautier Julien, Vergne Guillaume essai éducation, école 2012 25/01/12 9782755506440 Mille et une nuits Les petits libres Politique et société -école 5,10 € 5.10 manquant sans date
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Que reste-t-il de la querelle scolaire et du vieux clivage entre « pédagogues » et « républicains » ? Partis de convictions très divergentes, Denis Kambouchner et Philippe Meirieu font aujourd’hui, avec Bernard Stiegler, le constat que les termes dans lesquels se posa cette querelle ont perdu de leur acuité dans le contexte de la vaste mutation engendrée par les nouvelles technologies.

Ces nouvelles technologies créent les conditions d’une démocratisation inespérée de l’accès au savoir ; mais en même temps, associées à un consumérisme effréné et à un marketing intrusif, elles apparaissent comme les vecteurs d’un système toujours plus perfectionné de captation des esprits. Une telle évolution met à mal les équilibres fondamentaux de l’éducation scolaire. Surtout, l’école n’est pas armée pour penser cette mutation : ni pour remédier à ses effets les plus perturbants, ni pour s’assurer la maîtrise et l’usage effectif des potentialités qui lui sont liées.

Il y a urgence. Plus que jamais les esprits ont besoin d’une solide formation du jugement, de méthodes et de repères que seule l’école peut, à l’échelle d’une société, enseigner. Au fil de leur conversation, les trois interlocuteurs s’entendent pleinement sur l’importance de réaffirmer une haute ambition pour l’école.

x 11,5 17 144 p. L’École et la peste publicitaire T Hirtt Nico B, Legros Bernard B essai consommation, éducation 2007 14/09/07 9782930402475 Aden Petite Bibliothèque d’Aden Politique et société -école 9,20 € 9.20 2,30 € présent à Plume(s)
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La publicité ne se donne aucune limite : son intrusion dans les écoles est une réalité de plus en plus perceptible qui n’est pas sans inquiéter. Cette tendance à l’arrivée des marques en milieu scolaire est à mettre en relation avec le désir de certains de marchandiser progressivement, avant de le privatiser, le système éducatif public. Sous quelles formes cette entrée de la pub se présente-elle ? Quels sont les soubassements idéologiques de cette immixtion ? Quelles sont les forces économiques qui la sous-tendent ? Quelles sont les stratégies mises en oeuvre ? Quelles en sont les conséquences ? Pourquoi et comment résister, collectivement et individuellement ?

À toutes ces questions, Nico Hirtt (Appel Pour une Ecole Démocratique – APED) et Bernard Legros (Résistance à l’Agression Publicitaire, Réseau Belge des Objecteurs de Croissance), par ailleurs enseignants, apportent des réponses.

x 11 17,5 144 p. Arrêtons les frais
pour un enseignement supérieur gratuit et émancipateur
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Collectif Acides  B essai éducation, gratuité 2015 29/01/15 9782912107800 Raisons d’agir Politique et société -école 8,00 € 8.00 sur commande ?
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À mesure que la situation des finances publiques se dégrade et que les universités désormais « autonomes » se retrouvent sans ressources au point d’être menacées par la faillite, une solution miraculeuse et vertueuse s’élabore presque secrètement pour surmonter les difficultés des secondes sans aggraver celles de l’État : l’augmentation dpour la gratuité de l’enseignement supérieures frais d’inscription.

Cette solution n’est pas inscrite ouvertement au programme des grands partis politiques tant elle paraît difficile à soutenir devant l’opinion publique. Elle est pourtant largement partagée de la droite à la gauche libérale. Elle est d’ores et déjà mise en oeuvre en catimini par des institutions de l’enseignement supérieur privé et apparaîtra très prochainement sans doute comme la seule solution possible pour sortir l’enseignement supérieur de sa débâcle financière.

Augmenter de manière significative les frais d’inscription de quelques centaines d’euros à plusieurs milliers, c’est offrir une manne financière considérable qui ne manque pas d’attirer l’attention surtout dans une période de difficultés financières. Mais une telle réforme ne peut être défendue sur cette seule base et c’est pour des raisons d’efficacité et, de manière plus étonnante, de justice sociale qu’elle est mise en avant.

L’objectif de ce livre est d’expliciter les enjeux économiques et politiques d’une augmentation des frais d’inscriptions en donnant à la fois les limites des arguments en sa faveur et en présentant les effets réels de sa mise en oeuvre dans un certain nombre de pays où elle a été appliquée.

Les arguments en faveur d’une augmentation des frais d’inscription tiennent en quelques éléments : les étudiants qui paient leurs études s’investissent plus, sont plus exigeants, mettent en concurrence les établissements améliorant ainsi non seulement les ressources mais aussi l’efficacité du système ; l’université gratuite est inégalitaire puisque les enfants des classes aisées en bénéficient relativement plus que les autres et elle contribue à perpétuer les inégalités puisqu’ils obtiendront de meilleurs salaires en étant diplômés ; les frais d’inscriptions fonction des ressources des parents et des gains futurs des étudiants donneront son caractère redistributif et égalitaire au système.

L’ouvrage démontre les limites de ces arguments : les frais d’inscriptions ne sont pas des ressources financières supplémentaires mais un autre moyen de les obtenir ; les effets incitatifs sur les étudiants ne sont pas avérés, en revanche le paiement de droits pèsent sur leur liberté d’orientation, qui plus est de manière inégalement distribuée socialement ; la mise en concurrence des universités contribue moins à augmenter leur efficacité qu’à rompre l’égalité républicaine dans la qualité du service rendu. Le caractère anti-redistributif de l’enseignement supérieur est indéniable. La question est de savoir si on doit juger du bon fonctionnement d’un service public à son caractère redistributif. Faudrait-il, par exemple, augmenter les cotisations santé de groupes sociaux qui sont plus souvent malades pour qu’ils contribuent à hauteur des bénéfices qu’ils en tirent ?

Un système universitaire dont le financement serait principalement organisé dans une logique d’investissement individuel en capital humain et où chacun contribuerait à proportion de ce qu’il en retire ensuite sur le marché, conduirait à terme à imposer à l’université la hiérarchie des prix et des valeurs du marché, à inscrire les choix du savoir et de la connaissance dans la seule mesure des rendements présents de diplômes bâtis sur mesure pour répondre aux besoins du moment de l’économie. Les expériences observées dans d’autres pays montrent les dangers d’une telle évolution, le plus immédiat étant l’explosion de l’endettement des jeunes actifs et leur vulnérabilité accrue sur le marché du travail. Elle rend patent l’éclatement du système d’enseignement supérieur entre des institutions d’élites qui cumulent tous les avantages et toutes les ressources et des établissements de relégation dépourvus de moyens. Elles font aussi apparaître la perte d’autonomie réelle du monde universitaire, conçue non pas comme un privilège indu mais comme un garant de sa capacité à défendre la valeur de la connaissance et de la citoyenneté mais aussi de constituer un lieu irremplaçable d’innovation et de progrès social, y compris dans le domaine économique.

Le livre s’attache enfin à démontrer qu’un autre modèle de financement des universités est possible.

x 11,5 17,5 127 p. Les méthodes en pédagogie Qsj 572
Livres
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Bru Marc B guide 2012 27/06/12 9782130595021 PUF Que sais-je ? Politique et société -école 9,00 € 9.00 épuisé
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Au-delà des débats et controverses que les modalités de l’enseignement, trop souvent réduites à l’opposition traditionnel non traditionnel, ne manquent pas de susciter, comment discerner les lignes directrices qui structurent l’ensemble foisonnant des méthodes en pédagogie. Dans cet ouvrage, les acquis de l’expérience des pédagogues, les apports des autres disciplines des sciences humaines et sociales, la diversité des systèmes de classification des méthodes, les réalisations inventives des acteurs de l’éducation sont examinés à la fois comme contributions à la conception méthodologique pour l’action éducative et comme contributions à la pensée critique en pédagogie.

Est également présentée une synthèse des travaux consacrés à l’évaluation des méthodes pédagogiques et question sensible à l’appréciation de leur efficacité.

x 11 17,5 136 p. Tableau noir
Résister à la privatisation de l’enseignement
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Hirtt Nico B, Selys (de) Gérard B essai école 2010 10/05/10 9782805900051 Aden EPO Politique et société -école 9,90 € 9.90 actuellement indisponible
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Des milliers d’écoles fermées. Des millions d’enseignants mis à pied. Des dizaines de millions d’enfants à peine alphabétisés. Les autres, obligés de payer, et cher, pour apprendre. Science fiction ? Non ! C’est la stratégie secrètement mise en œuvre aujourd’hui pour privatiser l’enseignement. Partout dans le monde. Une catastrophe culturelle, sociale et démocratique sans précédent si cette stratégie aboutit. Cet ouvrage salutaire la dévoile, preuves à l’appui. Le lire, c’est entrer en résistance.
x 11,6 17,6 126 p. Les violences à l’école T Carra Cécile B, Faggianelli Daniel B doc école, violence 2011 25/10/11 9782130588283 PUF Que sais-je ? Politique et société -école 10,00 € 10 sur commande ?
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Une enseignante bousculée par des parents dans une école d’un quartier " pourtant calme ", des élèves abattus dans un pays qui n’est " pourtant " pas les États-Unis.

Les réactions politiques se multiplient : discours de soutien aux victimes ou de dénonciation des auteurs de violence, lois, circulaires, plans de lutte. Des états généraux sont convoqués, des commissions créées, des recherches commanditées et de nouvelles lois votées. Faut-il plus de fermeté et plus de sanctions ? Faut-il construire des dispositifs particuliers pour les élèves violents ? Depuis le début des années 1990, s’est imposée dans le débat public une évidence de la violence.

Face à ce phénomène, ce livre cherche moins à imposer un discours de plus sur la violence à l’école qu’à proposer les outils permettant de mieux saisir les enjeux, de sa dénonciation et de son traitement, des manières de l’étudier et des conceptions sous-jacentes de l’individu et de la société qu’elles supposent. Il dresse ainsi un état actuel des recherches et évaluations existantes sur les formes de violences à l’école.

x 11 18 212 p. Qu’est-ce que l’école ? T Pena-Ruiz Henri essai éducation 2005 13/10/05 9782070318803 Gallimard »» Folio actuel Politique et société -école 6,60 € 6.60 sur commande ?
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Pourquoi exposer le sens de l’école et remonter aux principes fondateurs d’une telle institution ? À l’origine, il y a, bien au-delà du suffrage universel et du principe juridique de la souveraineté populaire, une certaine idée de l’homme-citoyen : il ne s’agit pas seulement de transmettre à tous les enfants les savoirs et les savoir-faire nécessaires à la production des biens requis pour vivre ; il faut aussi, en cultivant l’autonomie de jugement, faire de chaque citoyen le maître de ses pensées.

En raison de son exigence, cet idéal ne peut pas se réaliser aisément. Une société ne se met pas spontanément à distance d’elle-même, surtout lorsqu’elle est dominée par des puissances médiatiques, désireuses de " faire l’opinion ", et déchirée par un chômage structurel. Dans ce contexte, l’existence de l’institution scolaire n’est elle pas en péril ? Telle est la singularité du présent ouvrage : à la fois présentation raisonnée de l’idéal fondateur de l’école et mise à l’épreuve de cet idéal au regard d’une réalité qui en contrarie la réalisation, il donne des repères conceptuels propres à affranchir le jugement des malentendus polémiques.

x 12 18 59 p. Manifeste pour une école populaire
2020
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manifeste éducation, école 2020 30/11/19 9791092623116 ICEM Politique et société -école 5,00 € 5 2,50 € présent à Plume(s)
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Tout parent souhaite le meilleur pour son enfant, notamment une scolarité qui guide chacun·e au maximum de ses possibilités, qui l’aide à s’épanouir et à se construire un avenir librement choisi.

Une utopie ?

La société change vite. Notre planète s’épuise et se réchauffe.
L’École publique ne joue plus son rôle d’ascenseur social ; elle va mal dans une société qui va mal.

Quelles valeurs devons-nous défendre ?
Que faudrait-il pour que sortent de l’École, sans souffrances ni sentiment d’exclusion, des jeunes émancipé·e·s créateurs·trices d’une société juste et fraternelle, et capable de gérer durablement les ressources de leur unique planète ?

Les praticien·ne·s Freinet apportent des réponses à ces attentes légitimes. Un avenir meilleur est possible, sous réserve de changements que nous mettons déjà en œuvre au sein de l’École publique.

x 11 18 289 p. Entre les murs T Bégaudeau François B roman éducation 2007 28/02/07 9782070342907 Gallimard »» Politique et société -école 7,90 € 7.9 épuisé
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" Ne rien dire, ne pas s’envoler dans le commentaire, rester à la confluence du savoir et de l’ignorance, au pied du mur.

Montrer comment c’est, comment ça se passe, comment ça marche, comment ça ne marche pas. Diviser les discours par des faits, les idées par des gestes. Juste documenter la quotidienneté laborieuse. " Entre les murs s’inspire de l’ordinaire tragi-comique d’un professeur de français. Dans ce roman écrit au plus près du réel, François Bégaudeau révèle et investit l’état brut d’une langue vivante, la nôtre, dont le collège est la plus fidèle chambre d’échos.

x 11 18 119 p. Une société sans école T Illich Ivan B essai pédagogie, école 2015 05/03/15 9782757850084 Points Points Essais Politique et société -école 9,00 € 9 sur commande ?
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L’école obligatoire, la scolarité prolongée, la course aux diplômes, autant de faux progrès qui consistent à produire des élèves dociles, prêts à consommer des programmes préparés par les « autorités » et à obéir aux institutions. A cela il faut substituer des échanges entre « égaux » et une véritable éducation qui prépare à la vie dans la vie, qui donne le goût d’inventer et d’expérimenter.

L’auteur de Libérer l’avenir poursuit ici sa recherche, pour les nations riches ou pauvres, d’un autre mode de vie : l’école doit pouvoir devenir le principal lieu d’une rupture avec le conformisme.

x 11 18 240 p. Apprendre à désobéir
petite histoire de l’école qui résiste
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Chambat Grégory B, Biberfeld Laurence B essai éducation, désobéissance 2012 31/03/12 9782915731309 CNT-RP N'autre école Politique et société -école 10,00 € 10.00 sur commande ?
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De l’œuvre éducative de la Commune de Paris à la dénonciation du fichage informatique des élèves, de la naissance du syndicalisme dans l’éducation aux écoles populaires kanak des années 1980, en passant par les luttes anti-hiérarchies ou la résistance à la « rééducation » vichyste, cet ouvrage retrace 150 ans de lutte et d’insoumission dans et contre l’institution scolaire.
« Enseigner la désobéissance, c’est remettre en question toutes les dominations qui entravent, c’est créer l’espace où s’exercera une souveraineté qui n’est pas celle de l’isoloir, mais qui se vit dans la rue, au village, à l’usine, au bureau, dans la famille, etc. Mais est-ce que la liberté peut s’enseigner ? Ce livre nous l’affirme en quelque sorte (…) Il nous dit que préparer des humains à l’autonomie, à l’égalité, à un monde délivré de toute oppression ne saurait se faire au moyen de l’autorité. Au contraire, non-directivité et exercice précoce de la responsabilité personnelle seront privilégiés par la pratique de la coopération concrète. Enseigner la désobéissance, c’est “faire l’école” pour la liberté. »
x 12 18 57 p. L’apprentissage informel
expliqué à mon inspecteur
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Renau Claudia B essai éducation 2012 01/06/12 9782916032245 L’Instant présent Politique et société -école 5,00 € 5.00 épuisé, réédité avec l'ean 9782491978044
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Parmi les familles qui ont opté pour l’instruction hors école, un certain nombre pratique la pédagogie des apprentissages autonomes et informels. Lors des contrôles auxquels les familles sont soumises, les inspecteurs ont parfois des difficultés à appréhender la richesse de ces modalités d’apprentissage. Une ancienne enseignante de l’Éducation Nationale traduit ces modalités à leur intention dans un petit livre concret et documenté qui va à l’essentiel.
x 11 18 170 p. Paulo Freire, pédagogue des opprimé-e-s
une introduction aux pédagogies critiques
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Pereira Irène B essai pédagogie 2018 04/01/18 9782377290185 Libertalia Revue N’autre Ecole Politique et société -école 10,00 € 10 sur commande ?
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Depuis une trentaine d’années, dans le sillage de l’œuvre du « pédagogue des opprimé-e-s » Paulo Freire, tout un courant a émergé au niveau international, pour redonner à la pédagogie une dimension critique et politique. Dans leur diversité et leurs multiples champs d’intervention (questions de genre, enjeux décoloniaux, écologie, inégalités sociales, discriminations, etc.), ces démarches questionnent avant tout nos pratiques éducatives et notre capacité à redonner, à travers elles, une puissance d’agir sur le monde.

Cet ouvrage se propose de présenter la pensée de Paulo Freire et les courants de la pédagogie critique qui en sont issus. Largement méconnu dans l’espace francophone, l’héritage du pédagogue brésilien est pourtant une réponse possible à la dépolitisation de la pédagogie en France.

Rendre accessibles ses apports, c’est sortir des impasses d’un débat éducatif sclérosé, monopolisé d’un côté par les attaques réactionnaires contre l’école (mouvement contre l’enseignement des questions de genre, réduction de l’éducation aux seuls « fondamentaux », etc.) et, de l’autre, par les logiques néolibérales (néomanagement, approche par compétences, théorie du capital humain, etc.).

Parce que la pédagogie critique s’est constituée comme une réponse théorique et pratique au conservatisme et au libéralisme, ses expérimentations et ses acquis seront utiles à celles et ceux – professionnels de l’éducation ou acteurs des mouvements sociaux – qui luttent pour un autre futur.

x 11 18 259 p. La machine-école T Meirieu Philippe B, Le Bars Stéphanie essai école 2001 04/09/01 9782070420490 Gallimard »» Folio actuel Politique et société -école 9,20 € 9.20 sur commande ?
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La machine-école : qui se soucie vraiment, dans les débats sur l’école, de la réalité de l’Education nationale, de cette machine qui avance, mais broie, fabrique, mais rejette, relève de réglages délicats entre les politiques, les enseignants, les parents, voire les élèves ? L’ouvrage de Philippe Meirieu - qui répond aux questions de Stéphanie Le Bars, journaliste au Monde - n’est pas un livre de plus sur l’école, mais une coupe anatomique du système de l’Education nationale. Il n’est pas question ici de la seule réaffirmation de grands principes, mais de leur application de plus en plus difficile dans le cambouis quotidien d’une machine prisonnière des corporatismes enseignants, du consumérisme des parents, de la volonté, sans lendemain ni suivi, des ministres de laisser leur nom à des réformes dont ils ne verront pas les suites ni n’assumeront les échecs éventuels. Philippe Meirieu, longtemps tenu par la presse pour le conseiller occulte de Claude Allègre, est aujourd’hui chargé par Jack Lang de réfléchir à la réforme des Instituts universitaires de formation des maîtres ; il fut la cible de virulentes campagnes de presse ad hominem de la part de publicistes ou d’intellectuels brandissant haut les principes de la République. Il explique ici comment ne pas laisser, sous couvert des grands principes, les inégalités - sociales, économiques, culturelle - créer une école à deux vitesses.
x 11 18 264 p. Conditions de l’éducation T Gauchet Marcel B, Blais Marie-Claude B, Ottavi Dominique B essai éducation 2010 01/09/10 9782818500040 Hachette »» Politique et société -école 8,10 € 8.10 épuisé
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Ce livre propose un diagnostic : ce sont les conditions de possibilité même de l’entreprise éducative qui se voient aujourd’hui remises en question par l’évolution de nos sociétés. Toute une série de données qui semblaient aller de soi et qui servaient de socle à l’institution scolaire ont été ébranlées, voire sont en passe de disparaître. La famille et l’école ne tirent plus dans la même direction ; le sens des savoirs s’est brouillé ; l’autorité dont l’institution scolaire a besoin pour fonctionner ne lui est plus reconnue ; la fonction sociale de l’éducation et la place de l’enfant dans la société sont devenues problématiques. Sur ces quatre plans, l’éducation est en butte à des difficultés inédites. Il ne s’agit pas de déplorer l’évanouissement d’un passé vers lequel aucun retour n’est imaginable ni souhaitable. Il s’agit de mettre en lumière l’impact d’une série de transformations majeures, afin de prendre la mesure de la tâche de refondation qui est devant nous.
x 13 18 146 p. L’école, ma maîtresse T Dirêvie Raoul témoignage école 2013 25/11/13 9791022722001 Bookelis »» Politique et société -école 10,60 € 10.60 épuisé
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« J’ai 36 ans. Je me suis marié voilà douze ans avec celle qui est aujourd’hui la maman de mes deux fils. A peine deux mois plus tard, je débutais comme professeur des écoles, faisant du même coup, sans le savoir, de l’Ecole ma maîtresse. » Ainsi démarre le récit d’un jeune enseignant qui retrace son parcours professionnel depuis l’enthousiasme des débuts jusqu’à la limite du burn-out. Au fil d’une analyse lucide et amère, il évoque sa relation passionnelle avec l’Ecole, commente la politique menée en matière d’éducation ces dernières années et règle ses comptes avec ce métier qu’il aime tant mais qui lui vole sa vie.
Raoul Dirêvie écrit comme il exerce son métier : avec son cœur. Il livre ici un poignant témoignage dans lequel bon nombre de ses collègues se reconnaîtront et qui permettra peut-être aux autres citoyens de se réconcilier avec une profession pas toujours bien comprise.

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