Politique et société-école - Librairie Plume(s)

Plume(s) est une toute jeune petite librairie, qui a ouvert le 1er avril 2008 - non, ce n’était pas un poisson.

Nous voulons proposer des documents qu’on ne trouve habituellement pas à Millau, et proposer aussi un espace de convivialité.

Vous y trouverez des livres, des dvd, des revues sur les thèmes de l’écologie, de l’alter-mondialisme, de la non-violence,... mais aussi des livres maternité et jeunesse, jardinage, cuisine, construction écologique, ou d’autres qui nous ont plu,
ainsi que thé, café, chocolat et jus de fruits bio-équitables,
et aussi un accès internet,
le tout dans la bonne humeur ...

Régulièrement nous organisons des projections vidéo.

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x 16 24 Les utopiques
numéros 2, 3, 4, 5
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magazine Les Utopiques Politique et société -école 5,00 € 5.00 2,50 € présent à Plume(s)
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Sommaire du n° 5

- Édito
- Éclairer la politique antisociale du FN, pour mieux combattre l’extrême-droite
- Dossier « unité syndicale »
- Le sexe du cerveau : au-delà des préjugés
- La violence structurelle du travail et la violence contre l’autogestion des travailleurs
- Uber pour les enfants de prolos, les grandes écoles pour les mômes de la bourgeoisie
- L’interprofessionnelle à proximité : de l’histoire de la construction des unions interprofessionnelles locales (UIL) dans le Pas-de-Calais
- L’interprofessionnelle à proximité : développement et place des unions locales dans solidaires à partir de l’exemple de Saint-Denis
- Recourir aux tribunaux pour s’attaquer aux syndicats, c’est critiquable. utiliser n’importe quel argument, c’est dangereux !
- L’armée française en Afrique
- Sommaires des numéros 1, 2, 3 des cahiers Les utopiques et abonnement

x 11 18 199 p. L’ecole que nous voulons
Les enseignements de vingt ans d’expériences pédagogiques alternatives
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Lesage Jean, Lonza Hélène et Thorel Marcel témoignage pédagogie 2022 09/04/22 9782919160457 Utopia (Les éditions) Ruptures Politique et société -école 10,00 € 10.00 sur commande ?
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Si l’on en croit les résultats des évaluations internationales, notre école républicaine ne tient pas ses promesses. Pire, elle accentue des écarts insupportables entre nos enfants selon leurs origines sociales. Mais les difficultés de notre école ne tiennent pas seulement à des choix pédagogiques trop éloignés des besoins naturels des enfants ; elles tiennent aussi au fait que ses visées sociale et politique sont trop souvent négligées.

"Cette école qui éduque le désir de prendre part au monde et d’en prendre soin par la puissance créatrice du travail, cette école qui lie ses enseignements à la vie dans toute sa complexité, cette école qui fait faire l’expérience de la coopération, c’est celle que nous voulons. C’est celle que nous tentons de mettre en oeuvre par nos choix pédagogiques". déclarent les auteurs de ce livre. En s’appuyant sur leur expérience d’enseignants et sur le projet de l’école expérimentale de Mons en Baroeul, ils exposent leurs pratiques et dessinent le profil d’une école innovante, audacieuse et ambitieuse, permettant la réussite de tous.

- Innovante parce qu’elle prend en compte les représentations, les propositions et les créations des élèves pour construire avec eux les concepts, les notions, les connaissances, en organisant l’acquisition des savoirs de manière coopérative.
- Audacieuse parce qu’elle prend en compte la vie des élèves, leurs expériences, leur curiosité naturelle. Elle nourrit leur motivation par un milieu éducatif propice aux recherches et aux tâtonnements indispensables à l’acquisition des savoirs.
- Ambitieuse parce qu’elle veut la réussite de tous les élèves tout en reconnaissant leur individualité.

L’expérience décrite dans cet ouvrage a montré que cette réussite de tous ne peut exister que dans un groupe où règnent de bonnes relations, où chacun est reconnu par ses pairs tout en ayant le sentiment de voir augmenter ses compétences.

Il est temps pour l’école d’effectuer sa mutation. En se basant sur des expériences sérieuses, évaluées et malheureusement encore trop peu connues, les auteurs démontrent que cette noble institution peut être à la hauteur des nouveaux défis à relever, qu’ils soient écologique, démocratique ou socio-économique. Et qu’elle peut être à la fois efficace dans ses missions et offrir toute la joie qu’elle est en capacité de procurer à ses élèves.

x 15 21 540 p. L’école de la simplexité T Collot Bernard B essai pédagogie 9782954094304 TheBookEdition Politique et société -école 25,19 € 25.19 sur commande ?
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Depuis longtemps les pédagogies nouvelles ont démontré leur efficience quant à la construction des apprentissages. Bernard COLLOT a poussé leur logique à l’extrême dans sa classe unique, une école sans programmes, sans évaluation, sans leçons, sans cahiers, sans horaires, ouverte en permanence. Il l’a appelé « Une école du 3ème type » dans un premier ouvrage (éd. L’Harmattan).

Mais pourquoi, lorsque toutes les références habituelles disparaissent ainsi, « cela marche » ?

Bernard COLLOT décortique les fondements sur lesquels peut se construire une autre école en s’appuyant sur la systémique et sur une conception bien particulière des langages.

Le puzzle qu’il nous convie à reconstruire conduit dans un autre paradigme.

x 15 21 52 p. Parents d’élèves, éveillez-vous ! T Collot Bernard B école, parents 9791092275001 TheBookEdition Politique et société -école 9,81 € 9.81 sur commande ?
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Il est paradoxal que les parents, les premiers intéressés par la réussite de l’école, aient toujours été son problème ainsi que celui de ses enseignants.

L’auteur de cet ouvrage le sait très bien : il a d’abord été instituteur pendant toute une carrière et, avec les parents, il a transformé sa classe unique en ce qu’il a appelé une école du 3ème type. Puis, à la retraite, les circonstances ont voulu qu’il soit à nouveau parent d’élève, mais cette fois complètement de l’autre côté de la barrière.

Fort de cette double expérience, il a acquis la conviction que l’école ne pourra changer, malgré toutes les expériences novatrices qui se succèdent depuis un siècle, tant que les parents ne feront pas, de leur côté, l’effort de franchir la barrière. Soit en l’acceptant quand des enseignants leur offrent cette possibilité, soit en la forçant.

Bernard Collot appelle à changer de comportement pour que l’école soit réellement refondée. Mais il en souligne aussi les difficultés.

Il n’appelle pas à la révolte mais à l’éveil.

x 14,5 18,5 128 p. Une autre école est possible T Joshua Samuel B 2003 22/08/03 9782845970861 Textuel Politique et société -école 16,30 € 16.30 8,15 € manquant sans date, mais encore disponible à Plume(s)
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Face aux contre-réformes dans le secteur éducatif par les gouvernements successifs, le doute s’est emparé de nombreux enseignants, parents et élèves. Face à l’épuisement manifeste du pacte scolaire républicain, et alors que les paradigmes éducatifs traditionnels sont en crise, le besoin de refonder une pensée éducative de gauche à la mesure de ces enjeux devient pressant. -Le présent manifeste entend y contribuer. Il analyse d’abord la dynamique profonde des attaques portées contre l’école et il propose des orientations adaptées aux conditions contemporaines. -Alors que les politiques libérales nous éloignent toujours plus -de ces principes, une gauche digne de ce nom devrait répondre -aux questions décisives d’une politique éducative : quelle école, -pour enseigner quoi, à qui, comment ?
x 13,5 21 201 p. Insoumission à l’école obligatoire T Baker Catherine B essai éducation, école 2006 01/10/06 9782912631121 Tahin Party Politique et société -école 8,00 € 8.00 actuellement indisponible
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Après avoir refusé de scolariser sa fille et quand celle-ci arrive à l’âge de quatorze ans, Catherine Baker écrit ce livre pour lui expliquer ses choix.

Si l’école est la première cible de Baker, ses attaques portent beaucoup plus profondément : la domination adulte et, au-delà, l’asservissement social et sa gestion des individus. La première parution de ce livre date de 1985. Si les constats que dresse Baker sont très actuels, la radicalité de la remise en cause à laquelle elle se livre est quasiment impensable aujourd’hui. " Parce que ce livre est extrêmement personnel, parce qu’il est le partage, l’offrande, ou la simple proposition d’une subjectivité, il a su toucher certain-es de ses lectrices et lecteurs au plus profond, modifier leur intelligence du monde.

Sans chercher plus loin, nous sommes plusieurs [...] dont les vies seraient sans doute bien différentes aujourd’hui s’il ne nous était un jour tombé entre les mains. "

x 16,5 23 121 p. École libérale, École inégale T Careil Yves éducation 2002 02/07/02 9782913165991 Syllepse Nouveaux regards Politique et société -école 7,00 € 7 1,40 € épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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L’objectif de ce livre est de fournir des éclairages et des points de repères :

- sur le changement scolaire en cours et ses enjeux sociaux (fort peu interrogés en l’état actuel des choses) ;

- sur la « crise de sens » que connaît l’école publique et laïque aujourd’hui « massifiée » , mais également cernée par le marché qui s’y infiltre de multiples manières ;

- sur la façon dont se perpétuent désormais les inégalités scolaires, à savoir par l’intégration progressive des inégalités sociales sous toutes leurs formes dans le système éducatif lui-même ;

Le changement scolaire ne peut être compris indépendamment du changement social ; d’où l’approche socio-historique du début de l’ouvrage. L’analyse se fait ensuite plus précise sur le désengagement de l’Etat durant ces dernières décennies et sur ses conséquences : régulations nationales qui ne peuvent plus s’opérer et qui expliquent pour bonne part la diversification croissante de l’offre d’éducation par les établissements ; métier devenu « impossible « pour les enseignants exerçant en « banlieue » ; jeu « libéré » des acteurs sociaux au niveau local, avec comme principale traduction la montée en puissance des « parents d’élèves professionnels » ... L’accent est mis sur les conditions d’accès à cette « professionnalisation parentale » , sur ses deux volets (quête effrénée de la « bonne « filière, du « bon » établissement, de la « bonne « classe / pédagogisation » toujours plus forte de la vie quotidienne), et sur ce qu’elle signifie pour les autres en termes de « couverture tirée à soi ». La compréhension des nouveaux processus ségrégatifs aujourd’hui à l’oeuvre dans le système éducatif oblige certes à s’intéresser de très près aux coulisses de l’univers scolaire : les pratiques consuméristes sont examinées à la loupe (malgré la loi du silence qui les entoure habituellement). Mais cette compréhension oblige aussi à prendre pleinement en compte la manière dont s’articulent désormais dynamiques scolaires et dynamiques urbaines : ce livre analyse de manière approfondie le cercle vicieux du jeu des renforcements mutuels entre ségrégation urbaine et ségrégation scolaire.

x 11,4 19,1 154 p. Faites chauffer l’école
Principes pour une révolution scolaire
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Calabuig Bernard B, Tovar José B essai école 2011 07/04/11 9782849502976 Syllepse Arguments et mouvements Politique et société -école 7,50 € 7.50 3,00 € épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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Le système scolaire est grippé, à bout de souffle.

La logique ségrégative qui l’organise craque de toutes parts. L’école est aujourd’hui plongée dans la tourmente libérale et la droite au pouvoir veut restructurer à marche forcée l’ensemble du système éducatif avec pour principal motif et finalité la formation d’un nouveau salariat adapté aux besoins du Capital. A gauche, faute de volonté politique, les gouvernements qui avaient fait le choix de lutter contre les inégalités ont échoué.

Il est plus que temps de penser les transformations progressistes du système éducatif comme les éléments du projet d’alternative écologique et sociale en prise avec la réalité du 21e siècle. Ce livre a l’ambition d’y contribuer en mettant en avant des propositions qui dessinent les contours d’une école commune, une école de l’intelligence, de la culture et de la professionnalisation pour tous et toutes.

x 11,5 19 135 p. La grande mutation T Bruno Isabelle B essai éducation 2010 30/04/10 9782849502693 Syllepse Comprendre et agir Politique et société -école 7,10 € 7.10 épuisé
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L’avenir de nos écoles et de nos universités se décide de plus en plus à l’échelle européenne. Encore mal connue, la politique de l’Europe en matière d’éducation reste peu visible alors même que son influence s’accroît. Connaître le sens de la «  stratégie de Lisbonne  » et du processus de Bologne  », c’est se donner la possibilité de mieux comprendre la grande mutation de nos institutions d’enseignement. C’est aussi comprendre le projet de société que l’Union européenne met en œuvre au travers des réformes nationales en se servant de relais multiples et parfois inattendus à l’intérieur de chaque pays.

L’enjeu de cette politique néolibérale est considérable. En rupture avec les bases humanistes de l’école, elle fait de cette dernière un instrument au service exclusif de la compétitivité économique dans le cadre du capitalisme globalisé. Par là, elle menace la formation de citoyens libres et le développement de la pensée et de la science.

De la mise en concurrence des écoles à la pédagogie des compétences, de l’évaluation quantitative à l’augmentation des droits universitaires, du pouvoir managérial à la professionnalisation généralisée des cursus, une cohérence s’impose par touches successives à tous les niveaux de l’enseignement  : le projet de construire un «  marché européen de la connaissance  ».

Partout en Europe les mêmes réformes régressives engendrent des mobilisations qui demandent aujourd’hui à être coordonnées. Dans toutes les langues de l’Europe, les mots d’ordre disent un même refus de l’«  école-entreprise  » et de la «  connaissance-marchandise  ».

Le message de ce livre fortement documenté est clair  : mieux connaître la politique européenne en matière d’éducation et de recherche, c’est se donner les moyens d’engager la lutte sur le terrain transnational où seule désormais elle peut être gagnée.

x 13,5 21,5 270 p. Conditions de l’éducation T Gauchet Marcel B, Blais Marie-Claude B, Ottavi Dominique B essai éducation 2008 30/09/08 9782234061798 Stock »» Politique et société -école 22,00 € 22 sur commande ?
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Jamais l’accord sur les objectifs et les valeurs de l’éducation n’a été aussi large : tout le monde se retrouve dans l’idéal d’une éducation vraiment démocratique.

Mais jamais l’incertitude n’a été aussi grande quant aux moyens à employer pour y parvenir. Les divisions font rage chez les professionnels de l’éducation. Les uns souhaitent le retour à des pratiques qui, disent-ils, ont fait leurs preuves ; les autres s’efforcent d’adapter les discours et les pratiques à une réalité sociale nouvelle et confuse. L’effort des trois auteurs est ici de repenser radicalement le lien entre démocratie et éducation, en s’interrogeant cette fois sur les conditions de l’enseignement. Car nous nous accordons tous pour dire que l’école doit transmettre des savoirs, mais nous ne savons plus quelle signification ce mot a aujourd’hui. Qu’est-ce qu’un savoir dans un monde qui égalise toutes les convictions ? Qu’est-ce que l’autorité dans un monde qui énonce l’égalité des individus ? Qu’est-ce que la transmission dans un monde marqué par l’instantanéité et la coupure des générations ?

Tant que l’on n’aura pas posé ces questions, et qu’on ne leur aura pas trouvé d’éléments de réponse, on continuera à ne pas savoir ce qu’enseigner veut dire.

Les auteurs ont déjà fourni une première piste de réflexion dans un ouvrage publié en 2002 (réédition en « Pluriel »), Pour une philosophie politique de l’éducation. Six questions d’aujourd’hui.

x 14 20,5 117 p. L’elitisme républicain
L’école française à l’épreuve des comparaisons internationales
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Baudelot Christian B, Establet Roger B essai éducation 2009 12/03/09 9782020993685 Seuil Politique et société -école 11,80 € 11.80 2,95 € présent à Plume(s)
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De quoi souffre l’Ecole en France ? D’abord et avant tout son élitisme : une culture du classement et de l’élimination précoce, doublée d’une grande tolérance aux inégalités et à leur reproduction.

Tel est l’enseignement qui ressort des comparaisons internationales développées dans ce livre. L’école française demeure au XIXe siècle otage des idées qui l’ont vu naître à la fin du XIXe siècle : distinguer une petite élite sans se soucier d’élever suffisamment le niveau des autres. Pour certains, peu nombreux, la méritocratie scolaire est une course aux meilleures positions ; pour d’autres, très nombreux, elle se traduit par une relégation rapide et désormais particulièrement coûteuse sur le marché du travail.

Au total, la France qui a longtemps cru disposer de la meilleure école du monde fait figure de mauvaise élève dans sa catégorie, celle des pays riches et développés.

x 14 20,5 230 p. Le désastre de l’école numérique
Plaidoyer pour une école sans écrans
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Bihouix Philippe B, Mauvilly Karine B essai école, numérique 2016 25/08/16 9782021319187 Seuil Politique et société -école 17,00 € 17.00 sur commande ?
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Alors que les cadres de la Silicon Valley inscrivent leurs enfants dans des écoles sans écrans (la véritable fracture numérique qui vient c’est celle de l’exposition plus intense des couches populaires), cet essai lance l’alerte à propos des dangers d’une politique orchestrée par les sociétés d’informatique et le gouvernement. Une tablette par enfant, c’est le pillage de ressources rares et la mise en décharge sauvage, à l’autre bout de la planète, de déchets dangereux et polluants.

L’école numérique, c’est la mise en contact hasardeuse de nos enfants avec des substances et des ondes électromagnétiques dangereuses. C’est l’aggravation du déficit commercial de la France et de l’Europe. C’est la mainmise des multinationales de l’internet et de l’informatique sur nos enfants. C’est, par fascination d’une nouveauté qui serait toujours meilleure, la confiscation de la notion d’innovation pédagogique par le numérique.

C’est, en gestation, la destruction complète de l’école républicaine et de la relation entre enseignants et élèves, avec le développement des cours massifs en ligne qui se feront par l’intermédiaire d’écrans. Ce sont, à terme, les fondements même de la société, des conditions du vivre-ensemble, qui sont remis en question.

x 13 20,5 221 p. Mais qui sont les assassins de l’école ? T Barjon Carole B enquête école 2016 22/09/16 9782221188859 Robert Laffont Mauvais Esprit Politique et société -école 19,00 € 19.00 sur commande ?
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20% des jeunes Français savent à peine lire. Comment a-t-on pu en arriver là, dans une démocratie comme la France, longtemps enviée pour la qualité de son système éducatif ? Qui sont les véritables responsables de ce désastre ? De ce qu’on pourrait presque qualifier de "crime contre la société", au vu de la gravité du mal et de ses conséquences, constatées par tous les gouvernements, gauche et droite confondues, depuis maintenant plus de vingt ans, dans un bel aveu d’impuissance collective ? Pour m’expliquer l’origine de cette faillite, j’ai voulu connaître les auteurs, ou plutôt les fauteurs, des politiques éducatives qui y ont conduit.

Les identifier, afin de comprendre ce qu’ils avaient en tête au moment où ils ont conçu et/ou appliqué ces nouveaux contenus, ces nouvelles pratiques, ces nouvelles méthodes, ces nouvelles règles. A l’heure de la transparence et de la traçabilité dans tous les domaines, j’ai voulu savoir comment des gens en principe sains d’esprit ont pu engendrer de telles aberrations, ce que ces réformateurs mal inspirés pensent du résultat de leurs initiatives et s’ils en éprouvent aujourd’hui des regrets, voire des remords.

Paradoxe terrible : ceux qui voulaient rendre l’école moins inégalitaire en sont arrivés à la rendre plus injuste. C. B.

x 19,5 28 175 p. Apprendre à lire et à écrire à l’âge adulte
Méthode Naturelle de Lecture-Ecriture pour les apprenants illettrés débutants, Guide méthodologique et pratique
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De Keyzer Danielle B guide apprentissage 1999 15/06/99 9782725619927 Retz »» Au Coeur De La Formation Politique et société -école 30,00 € 30.00 sur commande ?
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Cet ouvrage n’a pas son équivalent dans le panorama actuel des outils et méthodes pour l’apprentissage de la lecture-écriture chez les adultes en situation d’illettrisme. Il montre en effet comment la Méthode Naturelle de Lecture-Ecriture (MNLE), mise au point initialement pour les enfants de l’école primaire par des pédagogues du mouvement Freinet, a été transposée avec succès à l’apprentissage du lire-écrire par des adultes illettrés débutants. Livre-ressource, il présente, de manière claire et détaillée, la démarche et les outils mis en œuvre. Il a été conçu pour permettre à tout formateur de s’approprier la méthodologie et les techniques qui permettent d’enclencher une dynamique d’apprentissage ou de réapprentissage. Deux axes principaux font l’originalité de cette méthode :
- Des situations de production de textes courts à travers lesquels les adultes retrouvent la légitimité de leur parole. Ces textes deviennent ainsi des référents où les apprenants peuvent puiser les mots et les expressions dont ils ont besoin.
- Un travail sur le code mené en deux temps : traitement des unités plus facilement accessibles (analogies visuelles, syllabes traitées globalement, etc.) puis apprentissage des unités plus abstraites (correspondances graphèmes-phonèmes).

La démarche est expliquée pas à pas, à l’aide de nombreux exemples et avec la volonté constante de faire comprendre le cheminement cognitif des apprenants. Ce livre-ressource propose aussi les outils d’évaluation et de renforcement nécessaires à une intervention individualisée.

x 11 17,5 144 p. Arrêtons les frais
pour un enseignement supérieur gratuit et émancipateur
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Collectif Acides  B essai éducation, gratuité 2015 29/01/15 9782912107800 Raisons d’agir Politique et société -école 8,00 € 8.00 sur commande ?
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À mesure que la situation des finances publiques se dégrade et que les universités désormais « autonomes » se retrouvent sans ressources au point d’être menacées par la faillite, une solution miraculeuse et vertueuse s’élabore presque secrètement pour surmonter les difficultés des secondes sans aggraver celles de l’État : l’augmentation dpour la gratuité de l’enseignement supérieures frais d’inscription.

Cette solution n’est pas inscrite ouvertement au programme des grands partis politiques tant elle paraît difficile à soutenir devant l’opinion publique. Elle est pourtant largement partagée de la droite à la gauche libérale. Elle est d’ores et déjà mise en oeuvre en catimini par des institutions de l’enseignement supérieur privé et apparaîtra très prochainement sans doute comme la seule solution possible pour sortir l’enseignement supérieur de sa débâcle financière.

Augmenter de manière significative les frais d’inscription de quelques centaines d’euros à plusieurs milliers, c’est offrir une manne financière considérable qui ne manque pas d’attirer l’attention surtout dans une période de difficultés financières. Mais une telle réforme ne peut être défendue sur cette seule base et c’est pour des raisons d’efficacité et, de manière plus étonnante, de justice sociale qu’elle est mise en avant.

L’objectif de ce livre est d’expliciter les enjeux économiques et politiques d’une augmentation des frais d’inscriptions en donnant à la fois les limites des arguments en sa faveur et en présentant les effets réels de sa mise en oeuvre dans un certain nombre de pays où elle a été appliquée.

Les arguments en faveur d’une augmentation des frais d’inscription tiennent en quelques éléments : les étudiants qui paient leurs études s’investissent plus, sont plus exigeants, mettent en concurrence les établissements améliorant ainsi non seulement les ressources mais aussi l’efficacité du système ; l’université gratuite est inégalitaire puisque les enfants des classes aisées en bénéficient relativement plus que les autres et elle contribue à perpétuer les inégalités puisqu’ils obtiendront de meilleurs salaires en étant diplômés ; les frais d’inscriptions fonction des ressources des parents et des gains futurs des étudiants donneront son caractère redistributif et égalitaire au système.

L’ouvrage démontre les limites de ces arguments : les frais d’inscriptions ne sont pas des ressources financières supplémentaires mais un autre moyen de les obtenir ; les effets incitatifs sur les étudiants ne sont pas avérés, en revanche le paiement de droits pèsent sur leur liberté d’orientation, qui plus est de manière inégalement distribuée socialement ; la mise en concurrence des universités contribue moins à augmenter leur efficacité qu’à rompre l’égalité républicaine dans la qualité du service rendu. Le caractère anti-redistributif de l’enseignement supérieur est indéniable. La question est de savoir si on doit juger du bon fonctionnement d’un service public à son caractère redistributif. Faudrait-il, par exemple, augmenter les cotisations santé de groupes sociaux qui sont plus souvent malades pour qu’ils contribuent à hauteur des bénéfices qu’ils en tirent ?

Un système universitaire dont le financement serait principalement organisé dans une logique d’investissement individuel en capital humain et où chacun contribuerait à proportion de ce qu’il en retire ensuite sur le marché, conduirait à terme à imposer à l’université la hiérarchie des prix et des valeurs du marché, à inscrire les choix du savoir et de la connaissance dans la seule mesure des rendements présents de diplômes bâtis sur mesure pour répondre aux besoins du moment de l’économie. Les expériences observées dans d’autres pays montrent les dangers d’une telle évolution, le plus immédiat étant l’explosion de l’endettement des jeunes actifs et leur vulnérabilité accrue sur le marché du travail. Elle rend patent l’éclatement du système d’enseignement supérieur entre des institutions d’élites qui cumulent tous les avantages et toutes les ressources et des établissements de relégation dépourvus de moyens. Elles font aussi apparaître la perte d’autonomie réelle du monde universitaire, conçue non pas comme un privilège indu mais comme un garant de sa capacité à défendre la valeur de la connaissance et de la citoyenneté mais aussi de constituer un lieu irremplaçable d’innovation et de progrès social, y compris dans le domaine économique.

Le livre s’attache enfin à démontrer qu’un autre modèle de financement des universités est possible.

x 15,5 22 202 p. Les nouvelles politiques éducatives
La France fait-elle les bons choix ?
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Mons Nathalie B essai éducation 2007 27/11/07 9782130562030 PUF Politique et société -école 19,50 € 19.50 4,90 € présent à Plume(s)
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Les jours de l’école traditionnelle, née au XIXe siècle des mutations de l’Etat-nation, seraient-ils comptés ? Depuis deux décennies, dans la majorité des pays développés, des réformes scolaires d’envergure se sont multipliées sur le terreau propice de la dénonciation de la crise de l’école publique.

Elles ébranlent les fondations historiques des Etats-enseignant, marquant peut-être, dans l’éducation, le " tournant néo-libéral " observé dans d’autres politiques publiques. Face à ce raz-de-marée réformiste, la France est longtemps apparue en retrait. Fustigée par les observateurs pour son immobilisme en éducation, pour son néo-corporatisme paralysant, constitue-t-elle encore une exception à la montée d’un néo-libéralisme éducatif ? Mais peut-on vraiment parler d’une vague néo-libérale qui uniformiserait les systèmes scolaires des pays développés ? Pour répondre à ces questions, l’auteur évalue, à l’aune des expériences étrangères, les politiques éducatives françaises : décentralisation, autonomie scolaire, carte scolaire, collège unique.

x 11,6 17,6 126 p. Les violences à l’école T Carra Cécile B, Faggianelli Daniel B doc école, violence 2011 25/10/11 9782130588283 PUF Que sais-je ? Politique et société -école 10,00 € 10 sur commande ?
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Une enseignante bousculée par des parents dans une école d’un quartier " pourtant calme ", des élèves abattus dans un pays qui n’est " pourtant " pas les États-Unis.

Les réactions politiques se multiplient : discours de soutien aux victimes ou de dénonciation des auteurs de violence, lois, circulaires, plans de lutte. Des états généraux sont convoqués, des commissions créées, des recherches commanditées et de nouvelles lois votées. Faut-il plus de fermeté et plus de sanctions ? Faut-il construire des dispositifs particuliers pour les élèves violents ? Depuis le début des années 1990, s’est imposée dans le débat public une évidence de la violence.

Face à ce phénomène, ce livre cherche moins à imposer un discours de plus sur la violence à l’école qu’à proposer les outils permettant de mieux saisir les enjeux, de sa dénonciation et de son traitement, des manières de l’étudier et des conceptions sous-jacentes de l’individu et de la société qu’elles supposent. Il dresse ainsi un état actuel des recherches et évaluations existantes sur les formes de violences à l’école.

x 17,5 24 192 p. L’idéologie de l’évaluation
la grande imposture
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essai éducation 2009 09/03/09 9782130572510 PUF Politique et société -école 15,50 € 15.50 sur commande ?
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Éditorial : Yves-Charles Zarka

I. Dossier : L’idéologie de l’évaluation
Yves Charles Zarka, Présentation
Barbara Cassin, La qualité est-elle une propriété émergente de la quantité ?
Sophie Basch, Le démon de l’explicite
Michel Blay, L’évaluation par indicateurs dans la vie scientifique : choix politique et fin de la connaissance
François Simonet, L’évaluation : objet de standardisation des pratiques sociales
Agnès Aflalo, Le scientisme de l’évaluation
Bertrand Guillaume, Indicateurs de performance dans le secteur public : entre illusion et perversité
Emmanuel Picavet, Les universités françaises, victimes de l’idéologie de l’"enseignement supérieur"
Emmanuelle Jouet, L’évaluation en matière de santé
Roland Gori, Les scribes de nos nouvelles servitudes
Michela Marzano, « Publish or perish »

II. Grand article
Yves Charles Zarka, Un pouvoir supposé savoir

III. Glossaire
Michel Espagne, La nouvelle langue de l’évaluation

IV. Chronique intellectuelle
Raphaël Draï, La prédation de la pensée

V. Recensions
Peter Sloterdjik, Colère et Temps, Essai politico-psychologique (par Michel Herland)
Pierre Dockès, Hobbes. Économie, Terreur et Politique (par Delphine Thivet)


Collection "Cités" n°37

x 11,5 17,5 127 p. Les méthodes en pédagogie Qsj 572
Livres
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Bru Marc B guide 2012 27/06/12 9782130595021 PUF Que sais-je ? Politique et société -école 9,00 € 9.00 épuisé
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Au-delà des débats et controverses que les modalités de l’enseignement, trop souvent réduites à l’opposition traditionnel non traditionnel, ne manquent pas de susciter, comment discerner les lignes directrices qui structurent l’ensemble foisonnant des méthodes en pédagogie. Dans cet ouvrage, les acquis de l’expérience des pédagogues, les apports des autres disciplines des sciences humaines et sociales, la diversité des systèmes de classification des méthodes, les réalisations inventives des acteurs de l’éducation sont examinés à la fois comme contributions à la conception méthodologique pour l’action éducative et comme contributions à la pensée critique en pédagogie.

Est également présentée une synthèse des travaux consacrés à l’évaluation des méthodes pédagogiques et question sensible à l’appréciation de leur efficacité.

x 20 27 480 p. Un mythe à détruire ?
Origines et destin du Centre universitaire expérimental de Vincennes
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Soulié Charles B doc, histoire éducation 2012 22/03/12 9782842923334 PU Vincennes »» Politique et société -école 29,00 € 29.00 épuisé
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Vincennes, cet enfant terrible de Mai 68, est sans doute une des universités françaises les plus connues, tant en France qu’à l’étranger.

Et c’est notamment à une histoire des premiers pas de cette institution hautement paradoxale, car foncièrement anti institutionnelle, que se livre cet ouvrage. C’est donc à une véritable exploration de l’inconscient académique qu’invite cet ouvrage qui, rompant avec la vision politique ordinairement de mise quand on pense l’histoire de l’université française d’après 68, dévoile quelques-uns des enjeux académiques, intellectuels et pédagogiques sous-jacents à cette formidable expérience collective.


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