Politique et société-école - Librairie Plume(s)

Plume(s) est une toute jeune petite librairie, qui a ouvert le 1er avril 2008 - non, ce n’était pas un poisson.

Nous voulons proposer des documents qu’on ne trouve habituellement pas à Millau, et proposer aussi un espace de convivialité.

Vous y trouverez des livres, des dvd, des revues sur les thèmes de l’écologie, de l’alter-mondialisme, de la non-violence,... mais aussi des livres maternité et jeunesse, jardinage, cuisine, construction écologique, ou d’autres qui nous ont plu,
ainsi que thé, café, chocolat et jus de fruits bio-équitables,
et aussi un accès internet,
le tout dans la bonne humeur ...

Régulièrement nous organisons des projections vidéo.

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x 15 22 118 p. Comprendre la pédagogie Freinet
Genèse d’une pédagogie évolutive
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Goupil Guy B guide éducation 2007 30/11/07 9782951378926 Les Amis de Freinet Politique et société -école 12,00 € 12.00 sur commande ?
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Voici un ouvrage simple, à la portée de tous, parents ou éducateurs. Il décrit, à partir des racines où Freinet et son Mouvement ont puisé leur humanisme, les fondamentaux et les étapes des découvertes qui ont fait la pédagogie Freinet d’aujourd’hui. En permettant de mieux comprendre l’homme Freinet et le développement de son Mouvement, on peut espérer que chacun pourra se faire une opinion sur une pédagogie qui, aujourd’hui encore, oppose ses partisans inconditionnels et ses adversaires irréductibles.

Au travers de la présentation de ce parcours exceptionnel, on pourra mesurer la formidable générosité, la volonté exigeante qui animaient ces instituteurs syndicalistes, ces « hussards de la République ». On pourra voir leur extraordinaire espérance, leur état d’esprit et leur désir profond de participer à l’avènement d’une société plus juste et plus équitable pour tous.

Comme en témoignent les quelques 700 participants au 48e congrès tenu à Paris en août 2007, 41 ans après la mort de son fondateur, le Mouvement demeure encore extrêmement vivant dans le monde entier, à la recherche d’une pédagogie toujours plus humaine.

Guy Goupil, enseignant à la retraite, a été responsable départemental du Mouvement Freinet dans la Mayenne pendant près de 20 ans. Il est aujourd’hui, en 2007, Président de l’Association « Amis de Freinet » dont le but est de perpétuer, en liaison avec l’ICEM (Institut Coopératif de l’École Moderne), la FIMEM (Fédération Internationale des Mouvements d’École Moderne) et toutes les associations du Mouvement Freinet français et international, par les moyens les plus efficaces, le souvenir du grand pédagogue Célestin Freinet, son œuvre pédagogique, philosophique, sociale et politique et de faciliter aux chercheurs l’accès à tous les documents témoignant de cette œuvre et du Mouvement qu’il a fondé.

x 12,5 19 476 p. Libres enfants de Summerhill T S.Neill Alexander B récit éducation 2004 29/02/04 9782707142160 la Découverte Politique et société -école 16,00 € 16.00 sur commande ?
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« Summerhill, c’est l’aventure d’une école autogérée fondée en 1921 dans la région de Londres. Son fondateur, le psychanalyste A. S. Neill, a mis les découvertes psychanalytiques au service de l’éducation. Il s’est dressé contre l’école traditionnelle soucieuse d’instruire mais non pas d’éduquer. Il s’est dressé contre les parents hantés par le critère du succès (l’argent). Il s’est insurgé contre un système social qui forme, dit-il, des individus “manipulés” et dociles, nécessaires à l’ensemble bureaucratique hautement hiérarchisé de notre ère industrielle. » Maud Mannoni. Libres enfants de Summerhill, publié aux Éditions François Maspero en 1970, dix ans après sa première publication à New York et dans le bouillonnement de l’après-Mai 68, est devenu en quelques années un best-seller et s’est vendu à plus de 400 000 exemplaires. Depuis sa parution, l’expérience éducative originale décrite dans cet ouvrage a suscité de nombreux débats pédagogiques et a contribué à lancer la question des droits de l’enfant. L’école autogérée de Summerhill, malgré les controverses dont elle a pu et continue de faire l’objet, accueille toujours des pensionnaires.

Préface de Maud MANNONI
Traduit de l’anglais par Micheline LAGUILHOMIE

x 14 20 158 p. Mémoires et histoire à l’école de la République - Quels enjeux ? T De Cock Laurence B, Falaize Benoît B, Bonafoux Corinne B essai histoire, école 2007 07/11/07 9782200346355 Armand Colin Politique et société -école 22,60 € 22.60 sur commande ?
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L’école est un des lieux privilégiés de manifestation des tensions entre mémoires et histoire.

L’histoire et la mémoire relèvent de logiques différentes qui toutes deux sont présentes dans les finalités de l’institution scolaire. Tiraillée entre la fonction républicaine, laïque, consensuelle, et le réveil de revendications mémorielles et religieuses, l’institution scolaire semble mise en difficulté. Plusieurs problèmes se posent : la maîtrise des connaissances par les enseignants de ces sujets sensibles, la didactique de ces questions controversées, la manière de faire classe, les réactions des élèves.

Comment aborder ces sujets ? Comment articuler ce qui ressort de l’émotion et de la nécessaire transmission d’un savoir ? Cet ouvrage propose des repères et des pistes de réflexion sur les enjeux de mémoire en France et en Europe et leurs répercussions sur un enseignement toujours ancré dans des présupposés nationaux.

x 13,5 21 201 p. Insoumission à l’école obligatoire T Baker Catherine B essai éducation, école 2006 01/10/06 9782912631121 Tahin Party Politique et société -école 8,00 € 8.00 actuellement indisponible
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Après avoir refusé de scolariser sa fille et quand celle-ci arrive à l’âge de quatorze ans, Catherine Baker écrit ce livre pour lui expliquer ses choix.

Si l’école est la première cible de Baker, ses attaques portent beaucoup plus profondément : la domination adulte et, au-delà, l’asservissement social et sa gestion des individus. La première parution de ce livre date de 1985. Si les constats que dresse Baker sont très actuels, la radicalité de la remise en cause à laquelle elle se livre est quasiment impensable aujourd’hui. " Parce que ce livre est extrêmement personnel, parce qu’il est le partage, l’offrande, ou la simple proposition d’une subjectivité, il a su toucher certain-es de ses lectrices et lecteurs au plus profond, modifier leur intelligence du monde.

Sans chercher plus loin, nous sommes plusieurs [...] dont les vies seraient sans doute bien différentes aujourd’hui s’il ne nous était un jour tombé entre les mains. "

x 21 29,7 120 p. Hors-Série Numéro 3 : L’instruction en famille magazine éducation, famille 2008 09/07/08 Grandir Autrement Politique et société -école 8,50 € 8.50 épuisé
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x 16 24 240 p. Pierre Guérin sur les pas de Freinet T Gast Marceau, Guérin Madeleine et Guérin Claudie essai pédagogie 2008 11/09/08 9782910728786 Ibis Press Politique et société -école 24,34 € 24.34 épuisé
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L’appropriation des technologies par les élèves, l’ouverture au monde par les moyens modernes de communication, les techniques d’expression libre… sont autant d’innovations que Pierre Guérin a mises à la portée du plus grand nombre dans le cadre scolaire. Ainsi, dès le début des années 1950, avec quelques passionnés, il introduisit le magnétophone à l’école pour donner la parole aux enfants. Véritable passeur de savoir, il organisa des rencontres avec des scientifiques et intellectuels dans l’objectif d’aider les jeunes à se construire sur des bases solides. Quarante personnalités (scientifiques, enseignants, bibliothécaires…) ou com­pagnons témoignent ici de ses réalisations novatrices et de son rayonnement. À leurs textes sont mêlés quelques-uns des écrits de Pierre Guérin.

Un CD propose des extraits de documents sonores réalisés par lui-même ou son équipe.

Pierre Guérin, enseignant, a été l’initiateur d’une pratique amateur de l’enregistrement de témoins, soit inconnus dans l’optique d’une histoire sociale, soit acteurs incontournables du XXe siècle pour réaliser une histoire de notre temps incarnée par ses acteurs. Héritier de la pédagogie Freinet, collaborateur de Jean Thévenot (“Chasseurs de sons” sur France-Culture), Pierre Guérin a œuvré pour inscrire l’audiovisuel dans le système éducatif de la fin du XXe siècle, comme un outil de structuration et de formation à part entière.

Patrick Frémeaux

x 14 21 317 p. Le maître qui apprenait aux enfants à grandir
Un parcours en pédagogie Freinet vers l’autogestion
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Le Gal Jean essai éducation 2008 12/09/08 9782919568338 ICEM Politique et société -école 15,00 € 15.00 épuisé
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Qui aurait pu imaginer que cet enfant, né au fin fond de la Bretagne, d’un milieu pauvre et analphabète, allait devenir un instituteur militant engagé ainsi qu’un chercheur reconnu dans le monde de l’enseignement et des droits de l’enfant ? La destinée hors du commun de Jean Le Gal nous montre qu’à nul enfant, à nul homme, rien n’est impossible.

C’est entre XXe et XXIe siècle que nous suivons ici la trajectoire individuelle d’un homme au cœur d’une aventure collective, celle du mouvement Freinet. Nous y partageons de manière directe son cheminement personnel et professionnel au cours des évènements politiques du siècle : la naissance d’un militant, ses premiers pas en pédagogie Freinet, son engagement dans l’Ecole Moderne, une coopération intime avec Elise et Célestin Freinet,.

Son travail inlassable pour la reconnaissance des droits de l’enfant et la recherche d’une organisation démocratique au sein de l’école s’impose, tant en France qu’au niveau international. L’enjeu fondamental au cœur de cette aventure humaine repose sur l’enfant, le jeune, dans une perspective d’homme autonome et apte à prendre sa vie en main, d’homme libre et responsable, d’homme apte à agir en coopération.

L’école de demain ne peut être qu’une école laïque, populaire, moderne et libératrice. C’est à travers ses multiples expériences et engagements que Jean Le Gal nous fait vivre son parcours de la classe coopérative jusqu’à son aventure autogestionnaire dans laquelle nous pouvons resituer la dimension d’éducation sociale et politique de la pédagogie Freinet. Cette destinée, à la fois individuelle et collective, ouvre des portes essentielles pour repenser l’éducation, l’Ecole de demain dans un objectif d’émancipation et de formation de futurs citoyens critiques et responsables.

x 11 18 289 p. Entre les murs T Bégaudeau François B roman éducation 2007 28/02/07 9782070342907 Gallimard »» Politique et société -école 7,90 € 7.9 épuisé
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" Ne rien dire, ne pas s’envoler dans le commentaire, rester à la confluence du savoir et de l’ignorance, au pied du mur.

Montrer comment c’est, comment ça se passe, comment ça marche, comment ça ne marche pas. Diviser les discours par des faits, les idées par des gestes. Juste documenter la quotidienneté laborieuse. " Entre les murs s’inspire de l’ordinaire tragi-comique d’un professeur de français. Dans ce roman écrit au plus près du réel, François Bégaudeau révèle et investit l’état brut d’une langue vivante, la nôtre, dont le collège est la plus fidèle chambre d’échos.

x 13,5 20,5 96 p. Pratiques démocratiques à l’école T Rasson Natalie essai éducation, alternatives 2008 31/08/08 9782870034972 Couleur Livres Politique et société -école 9,63 € 9.63 actuellement indisponible
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Ce livre montre des enseignants, des élèves, des équipes éducatives qui travaillent et réfléchissent ensemble à plus de démocratie dans les relations scolaires. Il propose aussi une analyse plus globale des phénomènes sociaux et du contexte dans lesquels de telles expériences peuvent se développer.

La question de la démocratie à l’école ne se joue pas au seul niveau des établissements. La dualisation toujours plus grande de l’enseignement force à élargir le débat et à redire que l’Ecole ne sera jamais démocratique tant qu’elle reproduira, sans se remettre en question, les inégalités de la société.

Le parti pris de ce travail est d’observer l’institution scolaire à partir des acteurs qui la composent (élèves, enseignants, direction, personnel administratif et d’entretien, pouvoir organisateur, parents, pouvoir public) et des relations hiérarchiques que ceux-ci entretiennent entre eux. Pourquoi ce choix ? Tout d’abord parce qu’il permet de penser l’Ecole sans occulter les rapports de pouvoir qui la traversent. Ensuite parce que c’est à chaque “étage” que les acteurs de l’Ecole sont concernés et devraient construire des pratiques plus démocratiques.

x 13,5 21,5 270 p. Conditions de l’éducation T Gauchet Marcel B, Blais Marie-Claude B, Ottavi Dominique B essai éducation 2008 30/09/08 9782234061798 Stock »» Politique et société -école 22,00 € 22 sur commande ?
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Jamais l’accord sur les objectifs et les valeurs de l’éducation n’a été aussi large : tout le monde se retrouve dans l’idéal d’une éducation vraiment démocratique.

Mais jamais l’incertitude n’a été aussi grande quant aux moyens à employer pour y parvenir. Les divisions font rage chez les professionnels de l’éducation. Les uns souhaitent le retour à des pratiques qui, disent-ils, ont fait leurs preuves ; les autres s’efforcent d’adapter les discours et les pratiques à une réalité sociale nouvelle et confuse. L’effort des trois auteurs est ici de repenser radicalement le lien entre démocratie et éducation, en s’interrogeant cette fois sur les conditions de l’enseignement. Car nous nous accordons tous pour dire que l’école doit transmettre des savoirs, mais nous ne savons plus quelle signification ce mot a aujourd’hui. Qu’est-ce qu’un savoir dans un monde qui égalise toutes les convictions ? Qu’est-ce que l’autorité dans un monde qui énonce l’égalité des individus ? Qu’est-ce que la transmission dans un monde marqué par l’instantanéité et la coupure des générations ?

Tant que l’on n’aura pas posé ces questions, et qu’on ne leur aura pas trouvé d’éléments de réponse, on continuera à ne pas savoir ce qu’enseigner veut dire.

Les auteurs ont déjà fourni une première piste de réflexion dans un ouvrage publié en 2002 (réédition en « Pluriel »), Pour une philosophie politique de l’éducation. Six questions d’aujourd’hui.

x 17,5 24 192 p. L’idéologie de l’évaluation
la grande imposture
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essai éducation 2009 09/03/09 9782130572510 PUF Politique et société -école 15,50 € 15.50 sur commande ?
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Éditorial : Yves-Charles Zarka

I. Dossier : L’idéologie de l’évaluation
Yves Charles Zarka, Présentation
Barbara Cassin, La qualité est-elle une propriété émergente de la quantité ?
Sophie Basch, Le démon de l’explicite
Michel Blay, L’évaluation par indicateurs dans la vie scientifique : choix politique et fin de la connaissance
François Simonet, L’évaluation : objet de standardisation des pratiques sociales
Agnès Aflalo, Le scientisme de l’évaluation
Bertrand Guillaume, Indicateurs de performance dans le secteur public : entre illusion et perversité
Emmanuel Picavet, Les universités françaises, victimes de l’idéologie de l’"enseignement supérieur"
Emmanuelle Jouet, L’évaluation en matière de santé
Roland Gori, Les scribes de nos nouvelles servitudes
Michela Marzano, « Publish or perish »

II. Grand article
Yves Charles Zarka, Un pouvoir supposé savoir

III. Glossaire
Michel Espagne, La nouvelle langue de l’évaluation

IV. Chronique intellectuelle
Raphaël Draï, La prédation de la pensée

V. Recensions
Peter Sloterdjik, Colère et Temps, Essai politico-psychologique (par Michel Herland)
Pierre Dockès, Hobbes. Économie, Terreur et Politique (par Delphine Thivet)


Collection "Cités" n°37

x 12,5 21 24 p. Je suis prof et je désobéis T Cazals Bastien B essai école 2009 29/05/09 9782911939686 Indigène Ceux qui marchent contre le vent Politique et société -école 3,10 € 3.10 sur commande ?
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Ce livre est le développement de la lettre qu’adresse le 25 novembre 2008 Bastien Cazals, professeur des écoles, au président de la République, et qui en a fait un des porte-parole de la révolte des enseignants contre une école de plus en plus gérée comme une entreprise et au service de la société marchande. Il ne s’agit pas d’une démarche d’un professionnel de la désobéissance civile mais bien de la réaction d’un citoyen qui, en son âme et conscience, décide de défendre une idée de l’éducation inspirée des plus hautes valeurs de la République française et dans le sillage de personnalités de la Résistance telles que Lucie et Raymond Aubrac ou Stéphane Hessel.
x 15 21 200 p. Une journée dans une classe coopérative
Le désir retrouvé
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Laffitte René récit école, coopération 1998 30/06/98 9782905642400 Matrice Politique et société -école 22,00 € 22.00 manquant sans date
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Le livre de René LAFFITTE, paru en 1985, était épuisé. Le voici, actualisé. Les Editions Matrice ont en effet l’ambition de rééditer les " classiques de la pédagogie institutionnelle ". Ce livre en est l’un des plus clairs. Une journée, dans une classe coopérative " institutionnalisée ", pour mieux saisir comment enfants et groupes retrouvent le désir d’apprendre et de grandir ? Car la pédagogie, l’école, la classe, ne sont qu’une longue traque du désir. Avec ce livre, le maître, comme le souligne François TOSQUELLES, dans la postface, se révèle être un maître en sciences humaines. " Rien ne peut advenir sans désir. Les enfants, qui ont à dire, accèdent à la parole. Au pouvoir, aussi, quand l’institutionnalisation permanente leur permet d’agir sur leur vie d’écolier. Correspondance, journal, enquêtes : communiquer devient une nécessité. Le désir retrouvé, les écoliers apprennent. Pas aussi bien. Mieux. " C’est ce que Fernand OURY écrivait pour la première édition. Là est la clé. Autant dans le désir d’école de l’élève que dans le désir du maître de faire l’école. Mais le désir, ça ne se décrète pas. Ca se construit en commun. Les structures, les groupes, l’inconscient, " l’institutionnel " : les techniques Freinet " fomentent " du désir, ajoutait Fernand OURY. " Faire " du désir ? La société y trouve son compte. On grandit le sujet, mais responsable, on devient citoyen. L’école peut aujourd’hui aller jusque-là.
x 12,5 19 109 p. L’education peut-elle être encore au coeur d’un projet de société ? T Meirieu Philippe B, Frackowiak Pierre essai école 2008 15/05/08 9782752603951 l’Aube Monde en cours Politique et société -école 11,50 € 11.5 épuisé
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" La priorité à l’Ecole est loin de se limiter à quelques réformes techniques de l’institution scolaire.

Elle interroge tout notre fonctionnement social et toutes nos options politiques. Il s’agit de savoir si l’on va se résigner à laisser le darwinisme social - relooké en idéologie du maillon faible - nous submerger, ou si l’on va s’engager dans une société ouverte, où l’on ne désespère jamais de quiconque, où l’on permet à chacun de trouver une place et de continuer à apprendre tout au long de sa vie, où l’on suscite l’intelligence individuelle et collective pour en faire le moteur de notre progrès.

Plus que jamais, et selon la belle formule de Gaston Bachelard, l’enjeu est là : La société doit être faite pour l’Ecole et non l’Ecole pour la société. " Philippe Meirieu, mars 2008.

x 13,5 22 189 p. Les héritiers
Les étudiants et la culture
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Bourdieu Pierre B, Passeron Jean-Claude essai éducation 1994 01/07/94 9782707300812 Minuit Politique et société -école 13,50 € 13.50 sur commande ?
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Si l’école aime à proclamer sa fonction d’instrument démocratique de la mobilité sociale, elle a aussi pour fonction de légitimer - et donc, dans une certaine mesure, de perpétuer - les inégalités de chances devant la culture en transmuant par les critères de jugement qu’elle emploie, les privilèges socialement conditionnés en mérites ou en " dons " personnels.

A partir des statistiques qui mesurent l’inégalité des chances d’accès à l’enseignement supérieur selon l’origine sociale et le sexe et en s’appuyant sur l’étude empirique des attitudes des étudiants et des professeurs ainsi que sur l’analyse des règles -souvent non écrites - du jeu universitaire, on peut mettre en évidence, par-delà l’influence des inégalités économiques, le rôle de l’héritage culturel, capital subtil fait de savoirs de savoir-faire et de savoir-dire, que les enfants des classes favorisées doivent à leur milieu familial et qui constitue un patrimoine d’autant plus rentable que professeurs et étudiants répugnent à le percevoir comme un produit social.

Collection : le sens commun

x 12 19 160 p. La fabrique scolaire de l’histoire T De Cock Laurence B, Picard Emmanuelle B essai école 2009 16/09/09 9782748901061 Agone Politique et société -école 16,30 € 16.30 épuisé
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Depuis la révolution française, l’enseignement de l’histoire s’est vu associé à la construction d’une identité nationale. En prenant la forme d’un récit ethnocentré, l’histoire scolaire devait permettre l’intégration de tous les futurs citoyens, quelles que soient leurs identités originelles, dans un ensemble politique unique. Une historiographie nationale standardisée venant affermir la légitimité d’une histoire majoritairement franco-française.

Depuis le XIXe siècle se sont multipliées les contestations de la validité de ce « roman national » par les groupes qui s’en sentaient exclus : immigrés, femmes, ouvriers, « minorités régionales », etc.

Aujourd’hui, dans une période favorable à la reconnaissance des « identités plurielles », les exclus de cette fabrique de l’histoire réclament l’ajustement des programmes scolaires et critiquent le roman national vu comme un instrument de domination. Les nouveaux programmes du collège prétendent décentrer les points de vue en accordant une place substantielle à l’histoire d’autres aires géographiques. Ne risque-t-on pas, sous couvert d’une volonté d’inclusion, de reléguer autrement ces absents du roman national ? C’est ici la question d’une histoire commune et donc de l’universalité qui est en jeu.

Au sommaire

À quoi sert l’enseignement de l’histoire ?
Evelyne Héry, « Le temps dans l’histoire scolaire »
Patricia Legris, « Sociologie des producteurs de programmes en France »

La difficile intrusion du social dans la « vulgate scolaire »
Marc Deleplace, « Comment enseigne-t-on la Révolution française ? »
André Loez et Marie-Albane de Suremain, « Culture de guerre, culture coloniale »

Les résonances scolaires des débats publics
Françoise Lantheaume, « L’histoire coloniale, un passé problématique »
Jean-François Bossy, « L’enseignement de la Shoah »

Perspectives : Pour un roman post-national ?
Thierry Aprile, « Le manuel franco-allemand »
Charles Heimberg, « Pour une nouvelle grammaire de l’histoire scolaire »

x 13,5 21 160 p. Pédagogie : le devoir de résister T Meirieu Philippe B essai éducation 2008 25/08/08 9782710119739 ESF Politique et société -école 10,05 € 10.05 épuisé, réédité avec l'ean 9782710137115
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Educateurs, professeurs et parents, nous sommes encore quelques-uns à croire à l’éducation.

Nous sommes pourtant confrontés, comme tout un chacun, à d’immenses difficultés. Nos enfants, souvent, errent sans repères. Ils basculent parfois dans le passage à l’acte systématique quand ils ne fuient pas dans de terribles addictions. Nos élèves sont agités, certains sont violents. Il nous arrive d’être découragés par leur orthographe ou leur méconnaissance de l’Histoire. Nous sommes inquiets... Mais ne nous réfugions pas, pour autant, dans l’autoritarisme facile ou l’invocation des " bonnes vieilles méthodes ".

Nous refusons de traquer les déviants dès le plus jeune âge pour leur imposer une camisole chimique, hypnotique ou judiciaire. En revanche, nous croyons qu’il faut créer, ensemble, des situations pédagogiques qui permettent tout autant la transmission de savoirs structurants que l’émergence de sujets libres et solidaires. Nous sommes convaincus qu’il faut résister aussi bien au caprice mondialisé de la marchandisation libérale qu’au contrôle technocratique des obsédés de la mesure.

Nous ne voulons ni d’une fuite en avant dans une société pulsionnelle, ni d’un retour vers un passé qui n’avait rien d’un âge d’or. Nous enrageons devant le présent et nous voulons construire l’avenir. Pour tout cela, nous croyons à la pédagogie.

x 16 24 212 p. Faire travailler les élèves à l’école
Sept clés pour enseigner autrement
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Grandserre Sylvain B, Lescouarch Laurent B essai éducation 2009 03/09/09 9782710120452 ESF Politique et société -école 23,35 € 23.35 épuisé
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N’en déplaise aux spécialistes des " y a qu’à ", tout enseignant sait bien que les apprentissages ne se décrètent pas.

Et quoi qu’en pensent les technocrates, on n’éradiquera pas l’échec scolaire en multipliant les prothèses de toutes sortes après la classe, sans toucher à l’organisation même de cette dernière. Les pédagogues, en dépit des anathèmes et des malentendus, ne sont en rien de doux rêveurs ayant abdiqué leur autorité et renoncé à transmettre des savoirs. Ils témoignent, au contraire, d’une inlassable obstination dans ce domaine.

Articulant, avec inventivité, la volonté d’instruire et celle de former à la liberté. Sylvain Grandserre et Laurent Lescouarch en font ici la remarquable démonstration. Adossés aux grandes figures de la pédagogie, informés des meilleures recherches en éducation, soucieux d’être toujours au plus près des pratiques, ils nous offrent un ouvrage exceptionnel. Jean Houssaye dit d’eux, dans la préface, que ce sont des " sages ".

Et, effectivement, ce livre est un livre de " sagesse pédagogique " : il conjugue, avec un rare talent, équilibre et exigence. Equilibre entre les informations théoriques et les préconisations concrètes. Entre le souci de créer du collectif et celui d’aider chacun au plus près de ses besoins. Entre les impératifs de la transmission et ceux de l’émancipation... Exigence aussi : d’apprentissages rigoureux, d’une culture porteuse de promesses d’humanité, d’une formation authentique à la démocratie...

Voilà donc, tout à la fois, un manifeste et un outil pour une véritable pédagogie de la liberté. Philippe Meirieu.

x 11,5 19 135 p. La grande mutation T Bruno Isabelle B essai éducation 2010 30/04/10 9782849502693 Syllepse Comprendre et agir Politique et société -école 7,10 € 7.10 épuisé
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L’avenir de nos écoles et de nos universités se décide de plus en plus à l’échelle européenne. Encore mal connue, la politique de l’Europe en matière d’éducation reste peu visible alors même que son influence s’accroît. Connaître le sens de la «  stratégie de Lisbonne  » et du processus de Bologne  », c’est se donner la possibilité de mieux comprendre la grande mutation de nos institutions d’enseignement. C’est aussi comprendre le projet de société que l’Union européenne met en œuvre au travers des réformes nationales en se servant de relais multiples et parfois inattendus à l’intérieur de chaque pays.

L’enjeu de cette politique néolibérale est considérable. En rupture avec les bases humanistes de l’école, elle fait de cette dernière un instrument au service exclusif de la compétitivité économique dans le cadre du capitalisme globalisé. Par là, elle menace la formation de citoyens libres et le développement de la pensée et de la science.

De la mise en concurrence des écoles à la pédagogie des compétences, de l’évaluation quantitative à l’augmentation des droits universitaires, du pouvoir managérial à la professionnalisation généralisée des cursus, une cohérence s’impose par touches successives à tous les niveaux de l’enseignement  : le projet de construire un «  marché européen de la connaissance  ».

Partout en Europe les mêmes réformes régressives engendrent des mobilisations qui demandent aujourd’hui à être coordonnées. Dans toutes les langues de l’Europe, les mots d’ordre disent un même refus de l’«  école-entreprise  » et de la «  connaissance-marchandise  ».

Le message de ce livre fortement documenté est clair  : mieux connaître la politique européenne en matière d’éducation et de recherche, c’est se donner les moyens d’engager la lutte sur le terrain transnational où seule désormais elle peut être gagnée.

x 11 18 212 p. Qu’est-ce que l’école ? T Pena-Ruiz Henri essai éducation 2005 13/10/05 9782070318803 Gallimard »» Folio actuel Politique et société -école 6,60 € 6.60 sur commande ?
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Pourquoi exposer le sens de l’école et remonter aux principes fondateurs d’une telle institution ? À l’origine, il y a, bien au-delà du suffrage universel et du principe juridique de la souveraineté populaire, une certaine idée de l’homme-citoyen : il ne s’agit pas seulement de transmettre à tous les enfants les savoirs et les savoir-faire nécessaires à la production des biens requis pour vivre ; il faut aussi, en cultivant l’autonomie de jugement, faire de chaque citoyen le maître de ses pensées.

En raison de son exigence, cet idéal ne peut pas se réaliser aisément. Une société ne se met pas spontanément à distance d’elle-même, surtout lorsqu’elle est dominée par des puissances médiatiques, désireuses de " faire l’opinion ", et déchirée par un chômage structurel. Dans ce contexte, l’existence de l’institution scolaire n’est elle pas en péril ? Telle est la singularité du présent ouvrage : à la fois présentation raisonnée de l’idéal fondateur de l’école et mise à l’épreuve de cet idéal au regard d’une réalité qui en contrarie la réalisation, il donne des repères conceptuels propres à affranchir le jugement des malentendus polémiques.


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