Politique et société-non-violence et désobéissance - Librairie Plume(s)
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x 17 21 192 p. Vandana Shiva
Victoires d’une Indienne contre le pillage de la biodiversité
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Astruc Lionel biographie Inde, biodiversité 2011 23/09/11 9782360980437 Terre vivante Politique et société -non-violence et désobéissance 18,30 € 18.30 prochainement à Plume(s) ?
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L’histoire de Vandana Shiva est d’abord celle d’une grosse erreur de parcours suivie d’une rédemption personnelle.

Celle d’une spécialiste brillante de la physique nucléaire, qui se retrouve du jour au lendemain face à son destin et décide de changer de vie. A ses débuts, cette marcheuse anonyme qui évoluait seule, de village en village, pour collecter ses tout premiers sachets de graines locales et en assurer la préservation, semblait ridicule. D’autant qu’à la même époque, les semenciers fourbissaient déjà le scénario d’un monopole planétaire.

Mais face au raz-de-marée des grands groupes mondiaux inondant les campagnes de produits chimiques et de graines « miraculeuses », le combat de Vandana Shiva s’est lui aussi étendu à tous les continents, déployant ses arguments sur une scène médiatique planétaire. Tissant son histoire dans la trame du mouvement altermondialiste, Vandana Shiva fut à l’origine du tout premier rassemblement antiglobalisation à Bangalore.

Ce mouvement se propagea ensuite dans Seattle, Cancún, Gênes, etc. Avec en tête de cortège une femme reconnaissable à l’énorme bindi ornant son front. Mais ces manifestations spectaculaires et la renommée de Vandana Shiva cachent le véritable cœur de l’action de cette militante : Navdanya. Navdanya c’est une ferme biologique où se tient la première banque de graines créée par Vandana Shiva avec un vaste réseau de distribution gratuite et d’échange de semences.

Navdanya c’est le siège d’une ONG ayant pour mission de protéger ce patrimoine, d’essaimer les variétés locales de riz, blé, orge, légumes et autres plantes médicinales. La vie de Vandana Shiva se résume en mille combats. Fidèle à la dualité de cette militante, aussi présente dans la lutte internationale qu’obsédée par son enracinement local, ce livre nous plonge à la fois dans la révolte épique d’un petit village tribal contre l’usine Coca- Cola, qui assèche ses puits, et dans la croisade antiglobalisation qui, de procès en manifestations, mène Vandana Shiva aux quatre coins du monde.

À l’échelle locale comme mondiale, les armes de cette épopée non-violente sont la désobéissance civile, la pédagogie par l’exemple, la révolte et l’action en justice.

x 10,5 18 120 p. Nonviolence
une arme urgente et efficace
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Boisvert Dominique essai non violence 2018 03/05/18 9782897193454 Écosociété Résilience Politique et société -non-violence et désobéissance 8,00 € 8.00 sur commande ?
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Conflits armés qui s’enlisent, attentats terroristes, tueries de masse, répression policière des militant.e.s, criminalisation des réfugié.e.s : la violence sévit partout. Et au-delà de la guerre et du terrorisme, elle concerne aussi les migrations internationales, les crises économiques et les changements climatiques.

Pour Dominique Boisvert, il est urgent de réfléchir le monde contemporain dans les termes de la nonviolence. Il présente l’essentiel des principes de la nonviolence pour en montrer la pertinence et la portée.

Cherchant à dépasser le « prêt-à-penser » selon lequel la sécurité doit être assurée par une augmentation des budgets militaires et des mesures d’exception, l’auteur veut décoloniser notre imaginaire. Cela ne fait aucun doute, l’âge de la nonviolence est venu.

x 13 16,5 96 p. Comment résister au capitalisme ?
Tous en coopératives !
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Prades Jacques témoignage coopératives 2013 01/02/13 9791091102025 Le vent se lève O Rages ! Politique et société -non-violence et désobéissance 10,00 € 10.00 prochainement à Plume(s) ?
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Pourquoi les entreprises ne seraient-elles pas toutes des coopératives ? La crise qui secoue l’Europe, et tout particulièrement la France, donne toute son acuité à cette question.

En coopérative, les licenciements sont théoriquement impossibles puisque salariés et actionnaires ne font qu’un ; les délocalisations sont difficiles du fait d’une propriété collective ; le capital est protégé puisque les parts ne sont pas cessibles à des tiers.

Une coopérative, c’est donc de « la confiance organisée ». Tous en coopératives ? Jacques Prades est convaincu que ce n’est pas une utopie. Il émaille son plaidoyer de références aux personnages historiques qui ont contribué à construire le concept de coopérative. Il explique comment fonctionnent et réussissent les groupements de coopératives de Mondragon au pays basque espagnol et de Trente en Italie. Tout en restant vigilant et critique par rapport à ces expériences, Jacques Prades ouvre une voie pour passer du rêve à la réalité.

x 12,5 21 251 p. En conscience je refuse d’obéir
Résistance pédagogique pour l’avenir de l’école
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Refalo Alain essai éducation, désobéissance 2010 14/01/10 9782917088043 Des ilôts de résistance Debout Politique et société -non-violence et désobéissance 16,23 € 16.23 prochainement à Plume(s) ?
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Le mouvement des enseignants désobéisseurs, qui a surgi à l’automne 2008, est totalement inédit dans sa forme comme dans sa dimension.

Tout est parti de la lettre d’Alain Refalo, adressée à son inspecteur et intitulée En conscience, je refuse d’obéir ! Comme secoués par un électrochoc, des milliers de professeurs des écoles ont, à leur tour, informé leur hiérarchie par voie de lettres, personnelles ou collectives, qu’ils entraient en désobéissance ouverte contre des réformes néfastes et qu’ils en assumaient les conséquences. En effet, cette résistance dite " pédagogique " s’est cristallisée sur de lourds dispositifs autoritairement imposés par le Ministre ; ceux-ci ont profondément heurté la conscience de nombreux enseignants qui réalisaient ne plus pouvoir participer par leur silence complice, ou leur coopération active, à ce qu’ils estimaient être la déconstruction de l’école publique.

Ce mouvement se poursuit et s’enracine. Cet ouvrage se veut une contribution pour mieux comprendre le sens et la portée de ce mouvement. Il analyse les réformes qui menacent aujourd’hui l’école de la République, et y répond par des actions et des contre-propositions étayées par la pratique des enseignants. Véritable manifeste établi par celui qui a initié cette résistance, ce texte argumenté et engagé s’adresse tant aux enseignants du primaire qu’aux parents d’élèves et aux citoyens soucieux de l’avenir de l’école publique.

En conscience, je refuse d’obéir est un plaidoyer contre la fatalité et la résignation, un vibrant appel non-violent à l’insurrection des consciences ; il ne s’agit ni plus ni moins que dessiner et construire un avenir pour l’école, non pas sous le signe de la compétition et de la rentabilité, mais aux couleurs de la générosité et de l’espérance.

x 13,5 20 140 p. Apprendre à résister
pour l’école contre la terreur
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Houdé Olivier essai résistance 2019 01/05/19 9782746518643 Le Pommier Essais-manifestes Politique et société -non-violence et désobéissance 13,00 € 13.00 sur commande ?
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La résistance cognitive : c’est la capacité de notre cerveau à inhiber les automatismes de pensée pour nous permettre de réfléchir. Une découverte fondamentale d’Olivier Houdé. Le chercheur nous explique la genèse de cette découverte au travers de nombreux exemples chez les bébés, les enfants et les adolescents. Et nous montre comment la mettre en oeuvre pour améliorer l’apprentissage à tout âge. Mais cela va bien au-delà : cette capacité est également essentielle dans de nombreuses situations de la vie de tous les jours.

Nous devons en effet apprendre à résister aux automatismes de pensée lorsqu’il sont simplificateurs et dangereux. C’est tout l’enjeu du développement de l’esprit critique. Un enjeu de société.

x 11 18 224 p. Apprendre à désobéir
Petite histoire de l’école qui résiste
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Chambat Grégory et Biberfeld Laurence doc désobéissance civique 2013 22/08/13 9782918059363 Libertalia n'autre école Politique et société -non-violence et désobéissance 10,00 € 10.00 remplacé >>(2019)
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Cet ouvrage explore les formes de luttes initiées au sein de l’école au cours des cent cinquante dernières années. Les auteurs s’interrogent d’abord sur l’ambivalence du statut de fonctionnaire d’État : les enseignants sont-ils voués à l’institution qui les paie ou aux enfants dont ils ont la charge ? L’école est-elle une structure de contrôle ou d’émancipation ? Ils abordent deux formes de résistance : pédagogique (l’éducateur refuse de transmettre un contenu ou une méthode, à l’instar du mouvement des « désobéisseurs ») ; puis politique (les personnels protègent les enfants, juifs hier, sans papiers aujourd’hui ; s’engagent aux côtés des maquisards, des indépendantistes, etc.). Ils questionnent finalement l’ « effroyable échec de l’école publique à corriger l’injustice sociale ».
x 15 21 80 p. Anarchisme, violence et non-violence
petite anthologie de la révolution non-violente chez les principaux précurseurs et théoriciens de l’anarchisme
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Bekaert Xavier essai non violence, anarchisme 2005 30/11/04 9782903013936 Editions du Monde Libertaire Politique et société -non-violence et désobéissance 5,10 € 5.10 manquant sans date
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L’anarchisme social est sans doute la doctrine politique qui a le mieux posé les termes d’un vrai débat sur les questions de violence/non-violence.

En se réclamant de la libre fédération des individus et des groupes humains, en se positionnant clairement contre la peine de mort et pour la suppression des prisons et de tout autre lieu de coercition, l’anarchisme social a, toujours parié sur la capacité des êtres humains à pouvoir vivre ensemble libertairement, solidairement et égalitairement, et s’est toujours rangé, de ce fait, sans ambiguïté aucune, dans le camp du refus de la violence. À la question de savoir ce qui, de la violence ou de la non-violence, fonde le rêve libertaire, la réponse ne souffre donc d’aucune interprétation : c’est la non-violence ! Mais ce rêve peut-il voir le jour sans violence ? L’État, le capitalisme, le militarisme, les religions, le patriarcat, le racisme, le sexisme, le fascisme, le totalitarisme, le productivisme, le scientisme... qui sont au coeur du pourquoi et du comment des oppressions et des exploitations - qui génèrent depuis toujours les cent mille et une petites et grandes violences politiques, économiques, sociales, culturelles... de notre quotidien -, se laisseront-ils abolir ou tout simplement réformer ? Une armée non-violente ne demeurera-t-elle pas toujours une armée ? Des capitalistes "non-violents" ne seront-ils pas toujours des exploiteurs ? Bref, même si on prend pour acquis qu’il est certains moyens (la torture, le terrorisme aveugle...) avec lesquels il est hors de question de transiger, qu’il va de soi que l’évolution primera toujours sur la révolution, l’évidence n’impose t-elle pas d’oser le courage du pragmatisme ? Et au débat, impératif, sur les conditions politiques, économiques, sociales... de la mise en oeuvre de cette morale ? Cette brochure qui va à contre-courant de tous les clichés sur les anars poseurs de bombes s’y essaye.

Collection : Du charbon pour les braises

x 11 18 196 p. Apprendre à désobéir
nouvelle édition
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Chambat Grégory et Biberfeld Laurence doc 2019 07/03/19 9782377290888 Libertalia n'autre école Politique et société -non-violence et désobéissance 10,00 € 10.00 sur commande ?
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De l’œuvre éducative de la Commune de Paris à la dénonciation du fichage informatique des élèves, de la naissance du syndicalisme dans l’éducation aux écoles populaires kanak des années 1980 en passant par les luttes antihiérarchies ou la résistance à la "rééducation" vichyste, cet ouvrage retrace cent cinquante années de luttes et d’insoumission au sein de l’institution scolaire. Enseigner la désobéissance, c’est remettre en question toutes les dominations qui entravent.

Est-ce que la liberté peut s’enseigner ? Ce livre l’affirme. Préparer des humains à l’autonomie, à l’égalité, à un monde délivré de toute oppression ne saurait se faire au moyen de l’autorité.

x 21 20,5 76 p. Tolstoï, précurseur de la non-violence
n°153
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essai non violence Alternatives non-violentes Revue Alternatives Non-violentes Politique et société -non-violence et désobéissance 12,50 € 12.50 sur commande ?
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L’écrivain Léon Tolstoï (1828-1910) est mort un 7 novembre, après six jours de fièvre, dans une chambre de la petite gare d’Astopovo, alors qu’il fuyait en train son domicile vers une destination que lui-même ne connaissait pas. Là, loin de Moscou, à Astopovo, bourgade recouverte par la neige d’hiver, il avait fallu le faire descendre du train où la fièvre et surtout la fatigue l’avaient rendu chancelant. Tolstoï souffrit alors de ce que l’on souffre en mourant.

En novembre 2010, le monde littéraire va fêter le centenaire de la mort de l’écrivain.

Pourquoi ANV consacre-t-il ce numéro à Tolstoï alors que cette revue, en 1993, lui en avait déjà consacré un [2] ? Parce que l’équipe d’ANV a continué à se passionner pour cet écrivain, lui découvrant encore des aspects fort intéressants pour appréhender aujourd’hui la non-violence [3].

Tolstoï, précurseur de la non-violence.

Bon de commande Bien peu de personnes savent que Gandhi (1869-1948) doit beaucoup à Tolstoï. Ils se sont écrit. Gandhi était encore un illustre inconnu ; il vivait en Afrique du Sud, il venait juste de commencer des actions de non-coopération et de désobéissance civile pour faire valoir les droits humains des Indiens vivant comme travailleurs immigrés dans un pays de la Couronne britannique. Cette correspondance, entre le jeune Indien et le vieil homme russe, dura onze mois. Elle s’acheva par une lettre de Tolstoï à Gandhi, datée du 7 septembre 1910, deux mois exactement avant la mort de l’écrivain à Astopovo. Dans cette lettre, le géant russe transmettait au jeune Gandhi le flambeau de la non-violence.

Tolstoï n’est pas seulement l’auteur de grands romans comme Guerre et Paix, Anna Karénine ou Résurrection, traduits et étudiés dans le monde entier. Il est aussi celui qui comprit que seule la non-violence peut s’opposer d’une manière acceptable à la violence de l’armée, de l’État et des Églises. Ce domaine de l’œuvre de Tolstoï est depuis longtemps occulté : ses écrits philosophiques et religieux rédigés lors des trente dernières de sa vie, là où il parle de ce que nous appelons non-violence, demeurent peu connus. Demandez à un libraire s’il peut vous procurer Le Royaume des cieux est en vous, Appels aux dirigeants ou Rayons de l’aube, je crains fort qu’il vous réponde que ces ouvrages n’existent plus dans le commerce depuis plus de soixante ans. En 1969, Henri Troyat a même réussi l’exploit de publier huit cent pages sur la vie et l’œuvre de Tolstoï où les trente dernières années de la vie de l’écrivain sont traitées par un haussement d’épaules. Avant Troyat, pour Tourguéniev, Tolstoï pataugeait dans des « marécages impénétrables ». Pour Sweig, « qui aime Tolstoï fera bien de fermer les yeux » sur ce qui n’est pas ses romans, car « il jette aux ordures les valeurs les plus sûres ». L’œuvre, toute l’œuvre de Tolstoï, a gêné beaucoup de monde, et ça continue ! Donnons-nous rendez-vous au centenaire de la mort de l’écrivain, tant il y a fort à parier que la grande majorité des publications et des manifestations refassent malheureusement le coup de Troyat.

Pourtant, en nous aventurant dans l’œuvre de Tolstoï, nous sommes saisis de vertige, découvrant et redécouvrant que cet homme, vivant à Iasnaïa Poliana, à 200 km de Moscou, fut en vérité le phare de toute une génération, celle qui cherchait une conscience morale digne de ce nom. Romain Rolland dans sa belle Vie de Tolstoï, publiée en 1911, raconte que les jours de 1886 où il apprit à connaître le vrai Tolstoï - le romancier et le philosophe – ne s’effaceront jamais de sa mémoire. « Les traductions de Tolstoï, raconte-t-il, paraissaient dans toutes les maisons d’édition à la fois, avec une hâte fiévreuse. […] En quelques mois, en quelques semaines, se découvrait à nos yeux l’œuvre de toute une grande vie, où se reflétait un peuple, un monde nouveau. Je venais d’entrer à l’École normale. Nous étions, mes camarades et moi, bien différents les uns des autres […], mais pendant quelques mois, l’amour de Tolstoï nous réunit tous. […] Autour de nous, dans nos familles, dans nos provinces, la grande voix venue des confins de l’Europe éveillait les mêmes sympathies. […] aucune voix pareille à la sienne n’avait encore retenti en Europe. »

Jean Jaurès, cet « inconnu célèbre » (voir ANV n° 140), fut également un grand admirateur de Tolstoï. Sa mort le bouleversa. Il décida alors de donner une conférence publique en janvier 1911 à Toulouse. Plus de 2000 personnes s’y précipitèrent. Jaurès mourut assassiné en été 1914, la veille de la déclaration de la guerre 14-18. Le bruit des canons et les horreurs des champs de bataille eurent alors raison des paroles de paix de Jaurès. Mais, en fin de compte, aussi de celles du grand Tolstoï. C’est pourquoi ANV est si heureux de revenir à nouveaux frais sur l’œuvre de l’écrivain d’Iasnaïa Poliana, lui, le précurseur de la non-violence. Le mot non-violence a été forgé par Gandhi vers 1920. Tolstoï ne l’a donc jamais employé. Mais la notion y apparaît pleinement dans ce qu’ il nommait « la non-résistance au mal par la violence ». Ce que le jeune Gandhi a immédiatement compris quand il se mit à lire lui aussi Tolstoï.

Plus tard, en 1928, à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de l’écrivain russe, Gandhi lui rendit un vibrant hommage : « Il fut l’homme le plus véridique de son temps. Sa vie fut marquée par un effort constant et acharné pour chercher la vérité et la mettre en pratique une fois trouvée. […] Il est le plus grand apôtre de la non-violence que notre époque ait connu. Personne en Occident, avant lui ou depuis, n’a écrit ou parlé au sujet de la non-violence d’une manière si magistrale, et avec autant d’insistance, de pénétration, et de perspicacité [4]. » Ces paroles, dans la bouche de Gandhi, ont vraiment du poids !...Vive Tolstoï !

x 21 20,5 Quand la non-violence déjoue la répression
n°149
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essai non violence Alternatives non-violentes Revue Alternatives Non-violentes Politique et société -non-violence et désobéissance 12,00 € 12.00 prochainement à Plume(s) ?
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La logique d’action non-violente fait que les auteurs de telles actions échappent à la spirale de la violence, qui veut normalement qu’à une violence institutionnelle réponde une violence de révolte qui se retrouve ensuite mater par la violence de la répression. À travers de nombreux exemples récents, en France comme à l’étranger, on mesure combien la non-violence déjoue la répression. Regards sur la Brigade des Clowns, le Collectif des désobéissants, les Faucheurs, les Déboulonneurs, etc.
Avec Guillaume Gamblin, Nicolas Haeringer, Christine Laouénan, Jean-Marie Muller, Xavier Renou, Justin Scherrer, François Vaillant…

Sommaire :
Éditorial, par Christine Laouénan
De l’action non-violente… à la prison, par François Vaillant
Jouer la répression, pour mieux s’en défaire, par Nicolas Haeringer
Déjouer a répression lors d’actions non-violentes, par Xavier Renou
Conflit israélo-palestinien : pour lutter contre l’oppression, déjouer les pièges de la répression, par Jean-Marie Muller
Accompagnement international au Guatemala, par Justin Scherrer
La résistance non-violente d’août 1968 en Tchécoslovaquie, par François Vaillant
La parole au cœur de l’action non-violente, par Guillaume Gamblin

x 21 20,5 57 p. Quelle mondialisation ? Par qui ? Pour qui ?
n°126
mondialisation 2003 31/03/03 Alternatives non-violentes Politique et société -non-violence et désobéissance 10,00 € 10.00 présent à Plume(s)
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x 11,5 18 169 p. La désobéissance civile
Livres
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Hayes Graeme et Ollitrault Sylvie essai désobéissance civique 2012 07/06/12 9782724612455 Sciences Po Contester Politique et société -non-violence et désobéissance 12,50 € 12.50 épuisé
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La désobéissance civile renvoie aux phénomènes de résistances non-violentes. Contrairement à la résistance armée, elle se développerait au plus près de la vie ordinaire des individus qui, par un simple acte ou volonté de contester la force de la loi, marqueraient leur opposition. Si les actions, les attitudes " désobéissantes ", suivent à l’origine des principes religieux ou philosophiques, elles prennent dans nos sociétés contemporaines un tour de plus en plus politique.

A la jonction de l’engagement individuel et de l’action collective, elles posent de nombreuses questions : s’agit-il d’une simple réaction individuelle de dénonciation d’une injustice au nom de valeurs voire d’une morale ? Est-ce un moyen d’action collective que des groupes mettent en œuvre pour changer la société (mouvements des droits civiques aux Etats-Unis hier, écologistes aujourd’hui).

La désobéissance civile se constitue-t-elle comme une nouvelle forme d’expression citoyenne ou, au contraire, comme le registre d’action protestataire d’une minorité ? L’ouvrage présente les rapports complexes que les citoyens entretiennent avec la légalité démocratique, un historique de cette forme d’engagement, de ses modalités, et une analyse des rapports entre violence et non-violence.

x 21 20,5 86 p. Eloge de la désobéissance civile
les désobéisseurs au service du droit - n°142
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non violence 2007 28/02/07 Alternatives non-violentes Revue Alternatives Non-violentes Politique et société -non-violence et désobéissance 12,00 € 12.00 prochainement à Plume(s) ?
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1er trimestre 2007

Sommaire :

Éditorial par François Vaillant

Éloge de la désobéissance civile
Comment John Rawls justifie-t-il la désobéissance civile ?, B. QUELQUEJEU
Vous avez dit « désobéisseur » ?, Jean-Marie MULLER
La désobéissance civile, une radicalité constructive, Alain REFALO
Stratégie de la désobéissance civile, Jean-Marie MULLER
En France, des actions en recrudescence, mais un débat encore timide, Alain REFALO
Désobéissance civile ou civique ?, Alain REFALO
Comment un avocat considère-t-il la désobéissance civile ? Entretien avec François ROUX
Sept déboulonneurs de pub plaident la désobéissance civile, F. VAILLANT
Faucheurs volontaires et désobéissance civile, Anna MASSINA
« Nous les prenons sous notre protection » Regards croisés sur RESF M. PELOUX, C. TOURIER, N. TENENBAUM ET G. GAMBLIN
Bibliographie sur la désobéissance civile

Le trimestre à plusieurs voix
Intervention civile de paix et élections présidentielles, Sébastien BABAUD Jean Van Lierde, témoin de courage et d’humanité, G. GAMBLIN ET J.-M. MULLER
Sur la Toile…, Christian ROBINEAU
Quand le mot non-violence…
Actualités de l’IRNC, François MARCHAND
Nous avons lu…
Formations cet été à la non-violence

x 15 22 80 p. Nelson Mandela
Le choix de la lutte armée
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Muller Jean-Marie essai non violence, violence 2015 01/10/15 9782367171463 Chronique sociale Savoir Penser Politique et société -non-violence et désobéissance 10,50 € 10.50 prochainement à Plume(s) ?
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Sans aucun doute, la personnalité de Nelson Mandela est exceptionnelle et son action fut déterminante dans la chute du régime d’apartheid en Afrique du Sud. Faut-il pour autant en faire un héros de la non-violence ? Son immense prestige lui vient essentiellement du courage extraordinaire dont il a su faire preuve tout au long des vingt-huit années d’emprisonnement que les dirigeants blancs lui ont fait subir.

Mais le paradoxe est précisément que c’est pour avoir préconisé la lutte armée qu’il fut condamné à purger ces années de prison. En réalité, les rapports de Mandela avec la non-violence et la violence sont fort contrastés. Cet ouvrage analyse de manière rigoureuse sa pensée et son action.

x 11 18 256 p. Les quatre fléaux tome 2
La roue des révolutions
del Vasto Lanza essai non violence 1977 01/01/77 9782282301518 Denoël »» Politique et société -non-violence et désobéissance 6,05 € 6.05 manquant sans date
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x 13,5 21 365 p. Se défendre sans attaquer
La puissance de la nonviolence
Patfoort Pat essai non violence 9789077826058 _divers_ Politique et société -non-violence et désobéissance 15,00 € 15.00 sur commande ?
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x 14 21 350 p. Henry Thoreau
l’éveillé du nouveau monde
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Farcet Gilles biographie désobéissance civique 1998 18/05/98 9782869851009 Sang de la Terre Politique et société -non-violence et désobéissance 22,11 € 22.11 épuisé
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Ecrivain et philosophe considéré aujourd’hui comme l’un des grands " classiques " de la culture américaine, Henry Thoreau (1817-1862) fut redécouvert récemment par les jeunes générations à travers un film culte " Le Cercle des poètes disparus " dont il est la principale référence avec Walt Whitman.

Loin d’être un " littérateur ", ce personnage singulier se construisit une cabane sur la rive de l’étang de Walden, dans les bois du Massachussetts, et y demeura seul des années durant, à l’écoute de lui-même et du dehors. Son chef-d’œuvre Walden -ou la vie dans les bois-, constitue le compte rendu de cette entreprise d’éveil.

Inspirateur de Gandhi, Tolstoï, Martin Luther King, mais aussi de Yeats, Henry Miller, Gary Snider, Jack Kérouac, Thoreau figure au Panthéon des écrivains de la nature et de la non-violence. Les hindous saluent en lui un sannyasin (éveillé) du Nouveau monde. Lu avec admiration par Gide, Proust et Michaux, placé par Kenneth White au centre du réseau des " figure du dehors ", Thoreau indique des pistes à tous ceux qui aspirent à une vie plus dense. Ses cheminements sont ceux de notre temps.

Dans ce livre très documenté, émaillé de nombreuses citations, Gilles Farcet propose une vivante approche de l’auteur de Walden, centrée sur l’expérience spirituelle de Thoreau et sur sa communion avec la nature, rapprochant notamment sa quête de celle des maîtres hindous, anciens ou contemporains. Présenté par Arnaud Desjardins, un des grands maîtres spirituels français, préfacé par Maurice Gonnaud, Président d’Honneur de l’Association Française d’études Américaines, l’ouvrage comprend un long entretien avec l’écrivain Kenneth White.

x 13 19,5 284 p. L’impératif de désobéissance
Fondements philosophiques et stratégiques de la désobéissance civile
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Muller Jean-Marie essai désobéissance civique 2011 02/04/11 9782916952550 Passager clandestin Politique et société -non-violence et désobéissance 20,00 € 20.00 remplacé >>(2017)
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La notion de désobéissance civile connaît aujourd’hui un regain d’intérêt qui n’exclut pas toujours les approximations.

Les noms de Thoreau, de Gandhi, de King, étroitement liés à son histoire, font désormais partie de la culture générale. Mais sait-on que l’idée d’une obéissance conditionnelle l’État et à ses lois émerge, sous la plume d’un John Locke, dès le XVIIe siècle ouvrant ainsi une brèche féconde dans les théories modernes du contrat social ? Sait-on que la désobéissance civile fut, à l’exemple des universitaires norvégiens en 1942, un des modes de résistance à l’occupation nazie ? Se souvient-on qu’en Pologne, notamment, c’est une authentique campagne de désobéissance civile qui précipita l’effondrement du régime communiste ? De Tolstoï à John Rawls, de la " marche du sel " en Inde aux " enseignants désobéisseurs " en France, ce concept s’est sans cesse enrichi sur les plans philosophiques et stratégiques.

En un dialogue fertile avec les textes fondateurs et les grandes campagnes historiques, l’auteur nous montre ce qu’est la désobéissance civile : avant tout, un impératif éthique d’éprouver la légitimité de la loi et, le cas échéant, la faculté de rompre avec son cadre rassurant. Ce livre, qui se veut aussi un manuel pratique, montre que cette forme d’action directe non-violente, souvent efficace contre la tyrannie, peut et doit également contribuer à la respiration de nos démocraties essoufflées.-

x 12 20 128 p. Résistance au gouvernement civil
et plaidoyer pour le cpt John Brown, suivi de J. Brown par V. Hugo
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Thoreau Henry David essai désobéissance civique 2011 30/04/11 9782846030281 Nautilus Politique et société -non-violence et désobéissance 12,20 € 12.20 sur commande ?
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Dès que l’on parle de résistance passive, d’objection de conscience, de désobéissance civique ou encore de non-violence, le nom de Thoreau est généralement aussitôt invoqué et son texte le plus célèbre « De la Désobéissance civile » (dont le titre originel « Résistance au gouvernement civil » a été préféré pour la présente édition) fait figure de classique de la littérature libertaire. Il faut dire que des figures historiques aussi différentes que Léon TolstoÏ, Gandhi ou Martin Luther King s’en sont réclamés. Pour ne prendre en France qu’un seul exemple contemporain, le mouvement actuel des « désobéisseurs » qui luttent contre le démantèlement du service public et la « sarkozisation » du système éducatif, en a fait sa référence. Cependant Henry David Thoreau (1817-1862) fut un homme beaucoup plus complexe que l’image que l’on en donne habituellement et qui ne saurait être réduit à avoir simplement été un apôtre de la non-violence. Certes il a commencé à l’être, poussé par ses convictions morales qui lui font prôner la résistance passive afin de s’opposer tant aux guerres d’agression impérialiste alors menées par les Etats-Unis contre le Mexique et les populations indiennes de l’Ouest qu’à une institution toujours légale : l’esclavage. Ce sera le combat pour l’abolition de celle-ci, exacerbé par le vote de lois favorables à son maintien qui le conduit à basculer en faisant l’apologie de l’insurrection armée contre son propre pays, soutenant l’action de John Brown, condamné à mort pour avoir pris les armes pour la libération des esclaves. C’est cette complexité d’une pensée authentiquement militante tout en étant profondément libertaire que veut faire mieux connaître la présente édition de deux textes fondamentaux d’un philosophe politique finalement méconnu malgré sa popularité. Comment prend-on conscience que la violence peut, en certaines circonstances, devenir nécessaire ?

Traduction de l’anglais (États-Unis), introduction, présentation des textes et notes de Robert Chesnais

x 13,5 21,5 355 p. La désobéissance éthique
Enquête sur la résistance dans les services publics
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Weissman Elisabeth enquête désobéissance 2010 28/04/10 9782234063495 Stock »» Les documents Politique et société -non-violence et désobéissance 24,00 € 24.00 présent à Plume(s)
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Ils sont enseignants, conseillers Pôle Emploi, postiers, électriciens/gaziers, forestiers, hospitaliers, psychiatres, chercheurs, magistrats, policiers... Ils ne feront pas le " sale boulot " qu’on exige d’eux depuis que Nicolas Sarkozy a lancé la plus grande opération de dé-construction et de privatisation des services publics jamais menée. Face à une politique d’asphyxie programmée qui érige en norme la course au chiffre et au rendement, l’évaluation et la compétition, le fichage et la répression, et qui menace les droits fondamentaux et la cohésion sociale, de plus en plus de professionnels refusent de voir leurs organismes transformés en machine à faire des actes et du cash, leur métier dénaturé et leur éthique piétinée. Constatant la souffrance, la perte de sens et la régression qui en résulte pour eux comme pour les usagers, ils mettent en oeuvre, seuls ou avec leur syndicat, diverses stratégies de résistance : désobéissance collective proclamée, opposition souterraine, insoumission, freinage subversif.

Ce livre, construit comme un abécédaire, s’adosse à une enquête de terrain : il donne à entendre des témoignages bouleversants d’hommes et de femmes pris dans la tourmente du saccage de leur mission de service public, qui veulent la défendre envers et contre tout au nom du bien collectif, des valeurs républicaines et du pacte social hérité du programme du Conseil national de la Résistance.


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