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ca 39 documents sur le thème : finance



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x 14 19 65 mn L’argent T Isitan Isaac doc économie, finance 2003 30/11/02 Voir & Agir Divers -DVD 20,00 € 20.00 présent à Plume(s)
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On dit que c’est l’argent qui mène le monde. Mais d’où vient l’argent ? Comment est-il créé ? Qui le contrôle ? Comment vient-il à manquer ? Tourné en Argentine et en Turquie au moment où ces pays traversent la plus grave crise financière de leur histoire, le film remonte aux sources de la crise et montre aussi ce qu’il advient lorsque les citoyens eux-mêmes décident de réinventer la monnaie pour survivre ou pour soutenir et développer les échanges locaux, ce qui peut se produire aussi dans un pays riche comme les États-Unis.

2001, dans les rues d’Argentine, des millions de personnes manifestent au rythme des cuillères frappant les casseroles vides, los cacerolazos. C’est la famine, la misère, la crise économique. Les banques étrangères fuient (dont la Banque Scotia, du Canada). Les comptes des épargnants sont bloqués. Les institutions financières ferment. En Turquie, même situation, des désespérés s’immolent par le feu devant les portes cadenassées des établissements bancaires. La directrice de l’école Beatriz, à Quilmes, s’interroge : « Le peuple argentin est riche avec ses terres fertiles. Nous avons assez d’eau potable ici pour abreuver la planète entière. Vous n’avez qu’à rouler à 50 km pour trouver des vaches, des terres où l’on cultive du blé, du riz, des pommes de terre. Comment un pays aussi riche, qui n’a pas connu la guerre comme en Afghanistan, qui n’est pas non plus un pays minuscule comme l’Équateur, peut-il souffrir ainsi de la faim ? »

Dans une enquête passionnante, racontée à la première personne, le réalisateur démontre comment les programmes d’ajustement structurel imposés par le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale (BM) ont anéanti l’économie de ces pays, les obligeant à céder leurs marchés nationaux et à couper dans les services sociaux pour payer leurs dettes. « La Turquie était un des sept pays autosuffisants de la planète. Aujourd’hui, après les interventions du FMI et de la BM, elle ne peut nourrir que 40% de sa population. Est-ce qu’on peut appeler cela du progrès ? », constate un cultivateur turc.

Emprisonnés dans une spirale d’endettement, l’Argentine et la Turquie se sont vidés de leurs ressources financières. Or la monnaie est le sang de l’économie, le moteur de l’échange. Privés de liquidités, les citoyens argentins ont donc réinventé l’argent.

Mais le phénomène ne se limite pas aux pays en crise. Il existe ainsi dans le monde plus de 3000 réseaux d’échange de produits et de services utilisant une monnaie dite locale. Prenant comme terrain d’investigation les réseaux de troc en Argentine mais aussi l’expérience de la ville d’Ithaca (New York), le réalisateur fait ressortir l’impact formidable des monnaies locales sur les économies locales à l’heure où les capitaux traversent si facilement les frontières.

Isaac Isitan a voulu comprendre les propos du fondateur de Ford Motors, lors de la grande dépression de 1929 : « Si les gens de cette nation (les États-Unis) comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin ».

Avec les interventions de Michel CHOSSUDOWSKI, Claudio KATZ, Erinc YELDAN, Patrick VIVERET et Bernard MARIS

PRIX ET FESTIVALS
Prix du public aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal.
Nominé à Hot Docs pour meilleur documentaire canadien et meilleure réalisation.
Rendez-vous du cinéma québécois
Kinoglaz, Tver, Russie
Global Vision, Edmonton, Canada
St-John’s Film Festival, Terre-Neuve, Canada
Festival du documentaire de Copenhague, Danemark
Muestradoc, Colombie
Festival Résistances, Foix, France

FICHE TECHNIQUE

Scénario, images et réalisation : Isaac ISITAN
Images : Tolga KUTLUAY, Michel DESROCHES, Kerem SALTUL
Prise de son : Pierre-Paul MARTIN
Texte et montage : Carole POLIQUIN
Montage : Isabelle MASSICOTTE, Diego BRICENO-ORDUZ
Production : ISCA Inc.

x 13,5 19 54 mn La double face de la monnaie T Gaillard Vincent et Polidor Jérôme doc économie, alternatives, finance 2007 15/05/07 3700246902416 Mare aux canards Divers -DVD 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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L’argent est devenu la valeur centrale de nos sociétés. Comme une drogue, les individus, toujours à sa recherche, craignent d’en manquer. Beaucoup sont prêts à faire n’importe quoi pour s’en procurer…

La monnaie n’est pourtant pas naturelle, c’est une création humaine sensée favoriser l’échange et la création de richesse. Économistes, philosophes et sociologues nous expliquent que son émission, sa circulation, sa distribution en font un outil de domination et d’asservissement d’une partie de plus en plus grande de l’humanité, au profit d’un nombre de plus en plus réduit d’individus.

Depuis la fin des années 90, des systèmes d’échanges complémentaires sont mis en place par des citoyens un peu partout dans le monde. La monnaie redevient un outil social, au service de l’homme. Le Chiemgauer allemand, la Banque du temps anglaise et les Systèmes d’Echange Locaux (SEL) français, sont des preuves concrètes que la monnaie peut redevenir un sujet de débat dans la société occidentale.

Sur un ton ludique et pédagogique, expériences concrètes, analyses d’économistes et animations nous entraînent dans une réflexion au coeur de la double face de la monnaie.

54 mn

x 13,2 20,6 315 p. Comment j’ai liquidé le siècle T Vasseur Flore roman finance 2010 25/02/10 9782849901335 des Équateurs Littérature 19,00 € 19.00 manquant sans date
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" La planète est un Monopoly, les entreprises des sigles à la pelle, les cadres, les fantassins du grand capital.

Le monde bosse pour nous. Nous n’apparaissons jamais. Nous, les banquiers, vivons leveragés, hyperendettés. Nous n’avons jamais mis le pied dans une entreprise, ce repaire de besogneux [...]. Les pires truands de la planète sont comme moi. Ils financent la lutte contre le paludisme, créent des écoles en Afrique, investissent dans l’éolien. ils écoutent Bono comme le Messie, veulent serrer la main d’Angelina Jolie.

Ils cherchent une rédemption dans l’art, investissent dans n’importe quoi. Je suis un enfant du fascisme occidental. Je veux appuyer sur la touche ’échappe’. "

Fils de plombier à Clermont-Ferrand, Pierre s’est réfugié dans les mathématiques pour oublier une enfance désespérante. Devenu polytechnicien, trader richissime, roi du quant au Crédit Général, il conçoit des programmes de calcul systémique qui engrangent des milliards.

Mais sa vie est un désastre affectif. Ses rares sentiments sont pour une prostituée tendre et drôle. Parce qu’il frôle à la fois le génie, le néant et l’absurde, il est convoqué à New York par Mme Krudson qui dirige d’une main de fer le Bilderberg, un rassemblement transatlantique secret qui domine le monde. Incapable d’accepter la fin de la suprématie américaine au profit de la Chine, Mme Krudson décide de faire sauter le capitalisme pour mieux le sauver en infiltrant les systèmes informatiques et financiers mondiaux.

scénario terroriste redouté par le FBi. Pierre n’a pas le choix : liquider ce monde de chiffres n’est-il pas le moyen de recouvrer sa vie d’homme ? Avec Comment j’ai liquidé le siècle, Flore Vasseur autopsie l’oligarchie financière, prisonnière de sa sophistication, de ses dogmes morbides, qui va dévaster le monde. C’est la chronique d’une explosion définitive préfigurant la prochaine étape du capitalisme.

x 14,5 22 270 p. L’engrenage - Mémoires d’un trader
Mémoires d’un trader
T
Kerviel Jérome témoignage finance 2010 26/05/10 9782081238862 Flammarion »» Divers 20,20 € 20.20 sur commande ?
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« Ce livre rompt le silence auquel je me suis astreint pendant plus de deux ans ; deux ans pendant lesquels mon nom a été traîné dans la boue par de trop nombreux journalistes, banquiers, hommes politiques ou avocats.

Aujourd’hui j’estime qu’il est temps d’établir la vérité.

A l’approche d’un procès décisif pour mon avenir, mais aussi pour le système bancaire, j’évoque tels que je les ai vécus les événements qui ont conduit à ma chute.

Je refais le chemin qui transforma le simple employé que j’étais en trader.

Je raconte dans le détail l’incroyable année 2007 où je fis gagner un milliard et demi à la Société Générale avant que la situation ne se retourne dès les premiers jours de 2008.

Je décris de l’intérieur la réalité des salles de marchés et du monde des traders, et le cynisme d’un système qui tire profit de ceux qui travaillent pour lui, quitte à les lâcher en cas de défaillance.

Lorsque je pénétrai dans la célèbre tour de La Défense en août 2000, je ne me doutais pas que, loin de passer la porte du paradis, j’entrais en enfer. Comme je ne me doutais pas qu’en franchissant le seuil du cabinet des juges d’instruction, la vérité n’éclaterait pas.

Je souhaite que ce livre interpelle l’opinion publique sur la réalité des pratiques bancaires. Qu’elle y découvre le témoignage d’un homme qui reconnaît ses fautes mais refuse de payer pour un système financier devenu fou. »

Jérôme Kerviel

x 14 20,4 304 p. L’arnaque
La finance au-dessus des lois et des règles
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Maillard (de) Jean essai économie, finance 2010 28/01/10 9782070120185 Gallimard »» débat Politique et société -économie 18,80 € 18.80 sur commande ?
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Il est un aspect de la crise financière qui a été peu abordé, sinon à la marge, lors de scandales ponctuels comme l’affaire Maddoff : les rapports du capitalisme financier avec la fraude et la délinquance.

Or ils sont des plus troubles. Magistrat, auteur de plusieurs livres sur l’évolution contemporaine de la criminalité, en particulier économique, Jean de Maillard apporte un éclairage nouveau sur le développement du capitalisme dérégulé depuis une trentaine d’années. À rebours des idées reçues, il rattache l’écroulement de l’économie de l’automne 2008 à une histoire longue, où la fraude a servi de variable d’ajustement et de mode de gestion de l’économie depuis le triomphe des idées néolibérales.

La sphère financière s’est en effet déployée autour du brouillage de plus en plus prononcé des critères du légal ou de l’illégal. Aussi les incantations sur les thèmes de la moralisation et la régulation ne risquent-elles guère d’avoir de prise sur une activité qui s’est constituée précisément pour contourner les normes. De lecture obligatoire pour les politiques en charge de remédier à la crise, l’ouvrage sera utile aussi au citoyen confronté aux retombées de pratiques qui lui restent incompréhensibles à s’en tenir aux discours officiels ou autorisés.

Il fournit des clés pour déchiffrer un domaine particulièrement opaque.

x 14,5 22,5 320 p. La banque
comment Goldman Sachs dirige le monde
T
Roche Marc essai finance 2010 01/09/10 9782226206268 Albin Michel Politique et société -économie 20,00 € 20.00 présent à Plume(s)
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Goldman Sachs ? C’est aujourd’hui LA Banque.

C’est aussi un vrai pouvoir dans le monde entier. Sa force ? Un goût obsessionnel du secret. Et aussi une certaine arrogance, puisqu’elle est sortie renforcée du krach de 2008 qui lui a également permis de se débarrasser de son principal concurrent, Lehman Brothers. Marc Roche, correspondant du Monde à la city de Londres depuis vingt ans, nous fait entrer dans les coulisses de ce Temple de l’argent. On y découvre les relations aussi étroites que secrètes avec certaines multinationales comme la sulfureuse compagnie BP. On apprend comment cette banque qui cultive autant les réseaux que le goût frénétique de la spéculation aide les Etats comme la Grèce à camoufler leurs dettes. Usant de méthodes légales mais souvent immorales, la banque organise aussi des raids d’une extrême brutalité comme l’OPA réussie en 2006 par le groupe indien Mittal sur le sidérurgiste européen Arcelor.

Cette enquête très documentée et sans parti pris dévoile une puissance du capitalisme qui est l’un des rouages de la mondialisation actuelle et qui fait peur à la plupart des gouvernements. Voilà la face invisible d’un empire sur lequel le soleil ne se couche jamais.

x 14 20,5 187 p. Oligarchie, ça suffit. Vive la démocratie T Kempf Hervé roman finance 2011 06/01/11 9782021028881 Seuil L’histoire immédiate Politique et société 14,20 € 14.20 présent à Plume(s)
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Après Comment les riches détruisent la planète et Pour sauver la planète, sortez du capitalisme, Hervé Kempf achève sa trilogie par un essai dénonçant le pouvoir des riches, ou plutôt des très riches qui se sont emparés des rouages de la démocratie.

Nous croyons encore vivre dans un régime démocratique, mais nous n’en expérimentons en réalité qu’un simulacre : nous sommes conviés aux urnes, mais nous ne sommes plus souverains. Aujourd’hui les « oligarques », financiers, lobbies, industriels, hantent les instances de décision, quand ils n’en font pas ouvertement partie. Ils tiennent les médias, instrument privilégié pour abrutir les citoyens et les maintenir dans leur passivité.

Appuyée sur de nombreux exemples empruntés à toutes les démocraties de par le monde, l’argumentation d’Hervé Kempf est implacable et appelle à un sursaut : et si la vertu redevenait une valeur politique ?

x 19,6 20,4 364 p. Le prix T Jorion Paul essai finance 2010 16/09/10 9782914968768 du Croquant Dynamiques socio-économiques Politique et société -économie 23,00 € 23.00 présent à Plume(s)
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Surpris par la manière dont les prix se déterminent dans la pêche artisanale en Bretagne et en Afrique, Paul Jorion voulut en avoir le coeur net : le prix se fixe-t-il bien, comme on le prétend, par la rencontre de l’offre et de la demande ? Ce qu’il découvrit, est surprenant : le prix se détermine selon le rapport de force existant entre le groupe des vendeurs et celui des acheteurs, qui se définit à son tour en fonction de la rareté relative de chacun de ceux-ci à l’intérieur du groupe auquel il appartient.

La froide logique de l’offre et de la demande s’efface derrière les rapports humains et une image émerge : celle d’un cadre sociopolitique qui trouve dans les prix le moyen de se reproduire à l’identique. Statut social, degré de concurrence de chacun au sein de son groupe, risque que chacun fait subir à sa contrepartie dans une transaction commerciale étalée dans le temps, tout cela s’équivaut en réalité au sein d’une équation complexe.

La théorie de la formation des prix qui se dégage est à la fois neuve et ancienne : c’est celle énoncée autrefois par Aristote. Son domaine de validité ne se restreint pas aux marchés traditionnels puisque sa logique se retrouve intacte sur les marchés financiers contemporains : de la notation des consommateurs pour leur risque de crédit aux métamorphoses du métayage sur le marché des options et vies swaps.

L’auteur expose, dans ce livre, comment s’est constituée au fil des années – en Europe, en Afrique et en Amérique – la boîte à outils qui lui a permis d’être l’un des tous premiers à annoncer la crise financière et économique et à l’analyser.

x 12,6 19,2 245 p. L’intérêt souverain
Essai d’anthropologie économique spinoziste
T
Lordon Frédéric essai finance 2011 01/06/11 9782707169167 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société 11,00 € 11.00 actuellement indisponible
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La science économique utilitariste domine largement le champ des sciences sociales.

À ses yeux, tout n’est que comportements intéressés et calculateurs. Si une bonne partie de la sociologie s’est rendue avec armes et bagages au paradigme de la théorie du choix rationnel, tous ses courants n’ont pas cédé. Ainsi, par exemple, le Mouvement anti-utilitariste en sciences sociales (MAUSS), pour qui les faits de donation et de solidarité échappent à l’empire théorique de l’économicisme. Pour salutaire qu’elle soit, la réaction anti-utilitariste verse néanmoins plus souvent qu’à son tour dans l’exaltation naïve du désintéressement.

Est-il possible de sortir de cette antinomie finalement improductive opposant un utilitarisme étriqué et les apologies enchantées du geste donateur ? C’est à cette question qu’entend répondre ce travail, à partir d’un concept élargi d’intérêt emprunté à Spinoza : le conatus. Mouvement par lequel o chaque chose s’efforce de persévérer dans son être le conatus est l’expression de ce qu’une existence est fondamentalement intéressée à elle-même, et qu’il n’est pas une de ses actions qui ne soit la manifestation de cet intérêt à soi C’est alors toute une anthropologie économique et sociale qui se réordonne dans la perspective ouverte par Frédéric Lordon.

De la prise violente à l’achat économique, en passant par l’échange symbolique et tous les registres du don - cérémoniel, sociable et charitable -, il n’y a rien d’autre que les expressions de l’intérêtconatus souverain, et ses métamorphoses.

x 13 18,5 134 p. D’un retournement l’autre
Comédie sérieuse sur la crise financière en trois actes et en alexandrins
T
Lordon Frédéric théâtre finance 2011 05/05/11 9782021045772 Seuil Politique et société -économie 14,20 € 14.20 sur commande ?
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Economiste, Frédéric Lordon est connu pour ses essais critiques sur la mondialisation financière, qui ont rencontré un grand succès public.

Il a ici choisi une forme singulière, celle du théâtre, pour mettre en scène la crise de la finance mondiale. Le rideau s’ouvre : Messieurs les Banquiers, son Altesse le président de la République française, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le Gouverneur de la Banque centrale et le petit peuple des conseillers de la Cour. La pièce peut commencer : complètement lessivés par la crise des désormais célèbres « subpraïmes » (sic), les Banquiers vont bientôt sonner à la porte de l’Etat pour lui demander de mettre la main au porte-monnaie ...

Frédéric Lordon se révèle un versificateur virtuose, qui a fait le choix de l’alexandrin pour raconter la déconfiture d’un système qui a tous les traits de l’Ancien Régime.

Mais si la forme évoque la tragédie classique, D’un retournement l’autre est aussi une farce sinistre qui dresse un portrait dévastateur de notre élite (le lecteur reconnaîtra sans peine ses plus célèbres représentants). On rit jaune, à écouter cet aréopage de beaux parleurs affolés par l’interminable maelstrom qu’ils ont provoqué, mais qui jamais n’abjureront leur foi dans les vertus du marché. Crise de la finance, sauvetage public, Explosion de la dette et rigueur hystérique.

Et comme d’habitude, à qui va l’addition ? Qui donc de la farce pour être le dindon ? On l’aura compris : le « retournement » à venir n’aura rien à voir avec celui d’un cours de bourse

x 13 20 157 p. Pour un "big bang fiscal" T Attac et Drezet Vincent essai finance 2010 04/06/10 9782356870766 Le Bord de l’eau Politique et société 10,20 € 10.20 présent à Plume(s)
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Ce livre a été préparé dans le cadre du Conseil scientifique d’Attac.

Un " big bang " fiscal est aujourd’hui nécessaire en France, en Europe et dans le monde entier : c’est ainsi qu’une fiscalité résolument progressive, incluant des taxes internationales, donnerait un outil efficace au service du bien commun.

Au beau milieu d’une crise économique et financière sans précédent depuis quatre-vingts ans, les appels à la réduction des impôts et des dépenses publiques ne laissent pas de surprendre.

Pour un peu, les salariés, victimes du chômage, de la précarité et des inégalités, et les Etats, ayant sauvé de la faillite nombre d’établissements bancaires et financiers, seraient tenus pour responsables de la situation, tandis que les plus riches bénéficient d’un bouclier fiscal, mettant leur fortune et leur revenu à l’abri. Ce livre Pour un " big bang fiscal " apporte un démenti catégorique à toutes ces divagations idéologiques.

Les impôts et tous les prélèvements ne disparaissent pas dans un trou noir. Ils sont réinjectés dans l’économie sous forme de dépenses d’investissement, de fonctionnement des services publics, de subventions ou bien encore de transferts entre catégories sociales. Ils sont l’expression de la citoyenneté parce qu’ils permettent de financer l’action publique, de réduire les inégalités et de modifier certains comportements nuisibles à la société, comme la spéculation et la pollution.

A l’heure où tout le monde reconnaît la nécessité d’une régulation collective forte, où quantité de besoins sociaux, notamment d’éducation, de santé, de retraites et de préservation écologique ne sont pas encore satisfaits, la société ne souffre pas de trop d’impôts, plutôt d’impôts inadaptés et surtout mal répartis.

x 11 17,8 397 p. L’arnaque
La finance au-dessus des lois et des règles - édition revue et augmentée
T
Maillard (de) Jean essai finance 2011 20/01/11 9782070441419 Gallimard »» Folio actuel Littérature -poches 10,30 € 10.3 présent à Plume(s)
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Il est un aspect de la crise financière qui a été peu abordé, sinon à la marge, lors de scandales ponctuels comme l’affaire Maddoff : les rapports du capitalisme financier avec la fraude et la délinquance. Or ils sont des plus troubles. Magistrat, auteur de plusieurs livres sur l’évolution contemporaine de la criminalité, en particulier économique, Jean de Maillard apporte un éclairage nouveau sur le développement du capitalisme dérégulé depuis une trentaine d’années. A rebours des idées reçues, il rattache l’écroulement de l’économie de l’automne 2008 à une histoire longue, où la fraude a servi de variable d’ajustement et de mode de gestion de l’économie depuis le triomphe des idées néolibérales.

La sphère financière s’est en effet déployée autour du brouillage de plus en plus prononcé des critères du légal ou de l’illégal. Aussi les incantations sur les thèmes de la moralisation et la régulation ne risquent-elles guère d’avoir de prise sur une activité qui s’est constituée précisément pour contourner les normes.

De lecture obligatoire pour les politiques en charge de remédier à la crise, l’ouvrage sera utile aussi au citoyen confronté aux retombées de pratiques qui lui restent incompréhensibles à s’en tenir aux discours officiels ou autorisés. Il fournit des clés pour déchiffrer un domaine particulièrement opaque.

x 14 22 672 p. Au coeur de la monnaie
Systèmes monétaires, inconscient collectif, archétypes et tabous
T
Lietaer Bernard essai finance, monnaie 2011 22/08/11 9782913492981 Yves Michel Economie Politique et société -économie 19,27 € 19.27 remplacé >>(2013)
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Est-ce que l’argent moderne est en cohérence avec nos besoins et valeurs d’aujourd’hui ? Et si nos systèmes monétaires constituaient le dernier grand tabou de notre époque ? Et s’ils étaient en fait fondés plus sur des émotions collectives et inconscientes que sur une rationalité ? Expert de la chose financière, Bernard Lietaer nous convie à un passionnant voyage de vingt-huit mille ans jalonné par des archétypes, de la Préhistoire à Wall Street.

Il aborde notamment ceux de la Grande Déesse, de la féminité, de l’argent Yin. La mise en lumière de la dimension émotionnelle de la monnaie nous renvoie aux tréfonds de notre psyché. Il s’agit de guérir nos blessures face à l’argent pour le remettre à sa place de serviteur, au lieu de maître. L’auteur tire de ce voyage des enseignements très actuels pour éclairer les choix monétaires du XXIe siècle.

Alors que la situation du système monétaire global de la planète semble devenir ingérable, ce travail de recherche, très bien documenté, ouvre des opportunités exceptionnelles pour trouver des réponses innovantes hors du cadre de la pensée unique.

x 13,5 21,5 220 p. Le réveil des démons
La crise de l’euro et comment nous en sortir
T
Pisani-Ferry Jean essai finance 2011 16/11/11 9782213668222 Fayard Politique et société -économie 17,00 € 17.00 sur commande ?
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On croyait les démons assagis : à la faveur de la crise financière de 2008, les Etats avaient repris le dessus sur les marchés financiers ; avec et pour l’euro, les Européens avaient enterré l’égoïsme national ; face aux pires chocs, les politiques économiques savaient répondre et conjurer la dépression.

Mais la tempête qui ébranle la zone euro depuis maintenant deux ans montre qu’ils n’étaient qu’assoupis.La crise européenne rappelle Lénine, pour qui la meilleure manière de détruire les fondements d’une société était de saper sa monnaie. Ce qui n’était au départ qu’une crise banale dans une petite économie périphérique, la Grèce, a gagné un pays après l’autre et menace aujourd’hui d’emporter tout l’édifice monétaire européen. Les citoyens s’interrogent : Peut-on encore sortir de cette tempête ? Certains pays devront-ils quitter l’euro ? A quel prix ? Cette monnaie sera-t-elle le fossoyeur de l’Europe ou l’accélérateur de sa transformation ? Les États vont-ils perdre leur autonomie budgétaire ? L’Allemagne est-elle en train de prendre le pouvoir ?Avec brio et clarté, Jean Pisani-Ferry donne toutes les clés pour comprendre ce qui se joue aujourd’hui autour de notre monnaie.

Il donne à lire comme un thriller l’histoire d’une monnaie orpheline d’un État, mais surtout d’un projet politique. Il dénonce les manquements des dirigeants européens qui, face à la tourmente, ont toujours réagi trop peu et trop tard. Il déchiffre enfin les différents scénarios de sortie de crise, et évalue leurs chances de succès.Un essai brillant par l’un des meilleurs économistes contemporains pour comprendre pourquoi notre avenir se joue dans la crise de l’euro.

x 14,5 22 315 p. La grande évasion
Le vrai scandale des paradis fiscaux
T
Harel Xavier essai finance 2010 16/01/10 9782918597049 Les Liens qui Libèrent Politique et société -économie 21,30 € 21.30 sur commande ?
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Nicolas Sarkozy le répète comme pour s’en convaincre : "Les paradis fiscaux, le secret bancaire, c’est terminé." Alertés par plusieurs scandales retentissants, au Liechtenstein et en Suisse, les pays membres du G20 ont lancé une offensive sans précédent contre ces territoires secrets.

Mais rien n’a vraiment changé sous le soleil clément de ces oasis fiscaux. Ce livre est une plongée au coeur d’un système tout entier au service de l’évasion fiscale. Plus de 12 000 milliards de dollars continuent de dormir dans quelques soixante-dix "paradis" protégés par d’ingénieux banquiers jamais à court d’imagination pour dissimuler l’argent de leurs clients. Le secret bancaire est attaqué ? Qu’importe ! Les trusts anglo-saxons offrent les mêmes garanties d’anonymat.

Cette immersion en eau trouble révèle surtout que les plus gros consommateurs des paradis fiscaux ne sont pas les particuliers mais les entreprises. En logeant leurs bénéfices dans ces territoires, les multinationales réalisent des économies d’impôts colossales tout en continuant de bénéficier des infrastructures (éducation, santé, routes...) payées par le reste de la collectivité. En France, les entreprises du CAC 40 sont deux à trois fois moins imposées sur leurs bénéfices que les petites et moyennes entreprises.

Au Royaume-Uni, un tiers des 700 premières sociétés du pays ne payent tout simplement pas d’impôt. Ces pratiques, souvent légales, sont à l’origine d’une profonde iniquité. Il ne faut jamais perdre de vue que ce qui n’est pas payé par Jacques l’est forcément par Paul. Si les paradis fiscaux sont une calamité pour les pays riches, la situation vire au cauchemar pour les pays en développement. Chaque année, entre 800 et 1 000 milliards de dollars quitte illicitement le Sud pour trouver refuge au Nord. Pour chaque euro d’aide qui rentre, c’est donc dix euros qui sortent !

La bataille des paradis fiscaux est encore loin d’être gagnée. Il n’est pas nécessaire d’aligner des divisions de blindés pour la remporter. Encore faut-il la livrer.

Réédité en poche chez ActesSud, collection Babel : La grande évasion

x 14,5 22 262 p. La Grande Fraude
Crime, subprimes et crises financières
T
Gayraud Jean-François essai finance 2011 07/04/11 9782738126276 Odile Jacob Sciences Humaines Odile Jacob Politique et société -économie 23,25 € 23.25 sur commande ?
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Et si la crise financière dont nous subissons encore les effets était bel et bien une vaste fraude ? Voici un " autre récit " du krach.

En tout cas, pas celui proposé en général par les économistes ou les financiers. Décryptant les mécanismes ayant permis une succession d’actes criminels, reprenant les événements pièce par pièce et les replaçant dans une histoire plus longue, Jean-François Gayraud va ainsi au-delà de la stigmatisation de quelques boucs émissaires ou de la dénonciation de certains excès. Des politiques aveugles et dogmatiques de dérégulation des marchés ont ouvert la voie à des comportements criminels de grande ampleur au point de déclencher la crise des subprimes.

Dès lors, pour lui, il est impossible d’envisager un vrai assainissement, une reconstruction durable de la finance si ce diagnostic criminel n’est pas fait. Après la globalisation des phénomènes mafieux et la pénétration du monde du spectacle, Jean-François Gayraud poursuit son exploration des criminalités organisées qui gangrènent les sociétés contemporaines. Un document sans appel !

x 13,5 19 107 mn Let’s make money Wagenhofer Erwin doc finance 3384442228220 MK2 »» Divers -DVD 26,00 € 26.00
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x 14,5 22 250 p. Peut-on sauver l’Europe ?
Chroniques 2004-2012
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Piketty Thomas essai finance 2012 25/01/12 9782918597469 Les Liens qui Libèrent Politique et société 20,30 € 20.30 manquant sans date
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Thomas Piketty est l’observateur attentif de ce qui fait l’envers économique de notre société.

Rien n’échappe à la curiosité et la sagacité de cet universitaire, qui est non seulement l’un des chercheur français les plus réputés internationalement, mais également un chroniqueur redouté de la scène politique hexagonale. Qu’il analyse les effets de la crise financière mondiale ou de la réforme des retraites, décrypte les choix gouvernementaux ou les programmes politiques, dissèque les mystères de la taxe carbone ou des feuilles d’impôts de Liliane Bettancourt, on est toujours sûr que Thomas Piketty ne sera jamais là où la bien-pensance voudrait qu’il se cantonne.

Car celui qui passe pour un des meilleurs économistes de sa génération, la concurrence est sévère en ce moment dans cette tranche d’âge, est d’abord un anti-dogmatique tonique. II pourfend avec bonheur la doxa libérale sur la baisse de l’impôt, mais il étrille aussi de bon cœur les conformismes de son propre camp, celui de la gauche, qui à force de camper sur des principes laisse la réalité lui filer sous les pieds.

Militant obstiné de la redistribution, Thomas Piketty est parmi ceux qui fournissent aujourd’hui les outils d’une redéfinition du projet social-démocrate. Encore faudrait-il que les partis concernés aient le courage de s’en emparer. Ce recueil de chroniques publiées chaque mois dans Libération entre 2005 et 2011 permet aussi de revivre l’actualité économique d’une période riche en rebondissements, profondément marquée par la déflagration économique mondiale, véritable fil conducteur de ces 6 années.

x 11 17,5 320 p. La grande évasion
le vrai scandale des paradis fiscaux
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Harel Xavier essai finance 2012 03/03/12 9782330002732 Actes Sud Babel Politique et société 8,70 € 8.70 présent à Plume(s)
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Nicolas Sarkozy le répète comme pour s’en convaincre : "Les paradis fiscaux, le secret bancaire, c’est terminé". Alertés par plusieurs scandales retentissants, au Liechtenstein et en Suisse, les pays membres du G20 ont lancé une offensive sans précédent contre ces territoires secrets.

Mais rien n’a vraiment changé sous le soleil clément de ces oasis fiscaux. Ce livre est une plongée au coeur d’un système tout entier au service de l’évasion fiscale. Plus de 12 000 milliards de dollars continuent de dormir dans quelques soixante-dix "paradis" protégés par d’ingénieux banquiers jamais à court d’imagination pour dissimuler l’argent de leurs clients. Le secret bancaire est attaqué ? Qu’importe ! Les trusts anglo-saxons offrent les mêmes garanties d’anonymat.

Cette immersion en eau trouble révèle surtout que les plus gros consommateurs des paradis fiscaux ne sont pas les particuliers mais les entreprises. En logeant leurs bénéfices dans ces territoires, les multinationales réalisent des économies d’impôt colossales tout en continuant de bénéficier des infrastructures (éducation, santé, routes ...) payées par le reste de la collectivité. En France, les entreprises du cac 40 sont deux à trois fois moins imposées sur leurs bénéfices que les petites et moyennes entreprises.

Au Royaume-Uni, un tiers des sept cents premières sociétés du pays ne payent tout simplement pas d’impôt. Ces pratiques, souvent légales, sont à l’origine d’une profonde iniquité. Il ne faut jamais perdre de vue que ce qui n’est pas payé par Jacques l’est forcément par Paul. Si les paradis fiscaux sont une calamité pour les pays riches, la situation vire au cauchemar pour les pays en développement. Chaque année, 800 à 1 000 milliards de dollars quittent illicitement le Sud pour trouver refuge au Nord. Pour chaque euro d’aide qui rentre, c’est donc dix euros qui sortent ! La bataille des paradis fiscaux est loin d’être gagnée. Encore faut-il la livrer.

Préface d’Eva Joly.

Réédition de La grande évasion (

x 10 18 375 p. Le casse du siècle
Plongée au coeur de la crise financière
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Lewis Michael économie, finance 2012 15/03/12 9782757828052 Points Points Documents Politique et société -économie 7,70 € 7.7 actuellement indisponible
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Des banquiers crédules, des spéculateurs corrompus, de naïves agences de notation...

Manipulant des fortunes dont les ordres de grandeur dépassent l’entendement. Bienvenue dans le monde de la finance ! Le "casse du siècle" ou le vrai roman de la crise saisie depuis son origine : Les subprimes, ces produits financiers qui ont servi à l’enrichissement de quelques-uns... et causé la ruine de beaucoup.


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