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  • La libraithèque ’le droit à la paresse’, librairie et bibliothèque associative et militante, une adresse indispensable dans le Lot.
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  • L’essentiel librairie — épicerie bio — tartinerie à Marciac (Gers)
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x 11 18 667 p. Dette : 5000 ans d’histoire T Graeber David essai histoire, dette 2016 06/04/16 9782330061258 Actes Sud Politique et société -économie 11,70 € 11.70 prochainement à Plume(s) ?
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Voici un livre capital, best-seller aux États—Unis, écrit par l’un des intellectuels les plus influents selon le New York Times, et initiateur d’Occupy Wall Street à New York.

Un livre qui, remettant en perspective l’histoire de la dette depuis 5 000 ans, renverse magistralement les théories admises. Il démontre que le système de crédit, apparu dès les premières sociétés agraires, précède de loin l’invention des pièces de monnaie. Quant au troc, il n’a été qu’un pis-aller et ne s’est réellement développé que dans des situations particulières ou de crise. La dette a donc toujours structuré nos économies, nos rapports sociaux et jusqu’à nos représentations du monde.

David Graeber montre que le vocabulaire des écrits juridiques et religieux de l’Antiquité (des mots comme “culpabilité”, “pardon” ou “rédemption”) est issu en grande partie des affrontements antiques sur la dette. Or il fonde jusqu’à nos conceptions les plus fondamentales du bien et du mal, jusqu’à l’idée que nous nous faisons de la liberté. Sans en avoir conscience, nous livrons toujours ces combats...

Selon fauteur, l’endettement est une construction sociale fondatrice du pouvoir. Si autrefois les débiteurs insolvables ont nourri l’esclavage, aujourd’hui les emprunteurs pauvres — qu’il s’agisse de particuliers des pays riches ou d’États du tiers—monde — sont enchaînés aux systèmes de crédit. “L’histoire montre, explique Graeber, que le meilleur moyen de justifier des relations fondées sur la violence, de les faire passer pour morales, est de les recadrer en termes de dettes — cela crée aussitôt l’illusion que c’est la victime qui commet un méfait.” Trop d’économistes actuels perpétuent cette vieille illusion d’optique selon laquelle l’opprobre est forcément à jeter sur les débiteurs, jamais sur les créanciers. Ils oublient aussi une leçon déjà connue de la civilisation mésopotamienne : si l’on veut éviter l’explosion sociale, il faut savoir “effacer les tablettes”...

Un essai essentiel et foisonnant qui nous permet de mieux comprendre l’histoire du monde, la crise du crédit en cours et l’avenir de notre économie.

x 15,5 23,5 621 p. Dette : 5 000 ans d’histoire T Graeber David essai histoire, dette 2013 25/09/13 9791020900593 Les Liens qui Libèrent Politique et société -économie 29,90 € 29.90 sur commande ?
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Voici un livre capital, best-seller au États-Unis et en Grande-Bretagne, en cours de traduction dans plus de dix pays, commis par l’un des intellectuels les plus influents selon le New York Times, initiateur d’Occupy Wall Street à New York. Un livre qui remet en perspective l’histoire de la dette depuis 5 000 ans et développe une approche totalement nouvelle. Il démontre magistralement que le système de crédit précède la naissance de la monnaie et que la dette a donc toujours structuré nos systèmes économiques et nos rapports sociaux.

Il montre également que le vocabulaire des écrits juridiques et religieux de l’Antiquité (des mots comme "culpabilité", "pardon" et "rédemption") est issu en grande partie de ces affrontements antiques sur la dette, et qu’il fonde jusqu’à nos conceptions les plus fondamentales du bien et du mal. Sans en avoir conscience nous livrons toujours ces combats.

Un essai passionnant et essentiel qui nous permet de mieux comprendre l’histoire de notre passé, celui de la crise des crédits en cous ainsi que l’avenir de notre économie.

x 14 20 380 p. La dette ou la vie T Toussaint Eric et Millet Damien essai économie, dette 2011 17/06/11 9782930402963 Aden Politique et société -économie 20,30 € 20.30 sur commande ?
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Depuis plus de trois décennies, la dette frappe au Sud, empêchant toute forme d’émancipation des peuples, les broyant dans l’étau de l’ajustement structurel, répandant corruption et misère.

Aujourd’hui, le thème de la dette publique fait irruption au Nord à l’occasion de la grave crise que le monde traverse depuis 2007-2008. Le fait est nouveau et cet ouvrage veut montrer l’autre visage de la dette, celui à l’oeuvre au Nord. Les enseignements de trente années d’ajustement structurel au Sud seront-ils tirés ? Les peuples européens sauront-ils se mobiliser pour que les décisions prises au Nord ne soient pas le pendant des funestes décisions imposées aux peuples du Sud ? Des exemples concrets montrent qu’une réelle alternative est tout à fait possible.

Cet ouvrage veut s’appuyer sur les expériences esquissées et les revendications fortes pour dresser le portrait de ce que pourrait être cet autre monde.

Prix du livre politique de Liège 2011

x 14,5 22,5 272 p. On va dans le mur... T Verdier-Molinié Agnès économie, politique, dette 2015 25/02/15 9782226312709 Albin Michel Politique et société 19,00 € 19.00 sur commande ?
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Tout le monde - ou presque - est maintenant d’accord, de la gauche à la droite : la baisse de la dépense publique est devenue impérative, il faut passer à l’action !

Problème : personne ne sait comment faire, car le système est devenu illisible.

Lois, décrets, impôts, taxes, aides sociales, strates administratives, demandes d’autorisation, exonérations, exceptions, services déconcentrés de l’État, articles du Code du travail (sans compter ceux non codifiés).. tous les jours, tous les mois, tous les ans, on empile les charges sur la tête des Français et on attend de voir s’ils vont encore pouvoir le supporter.

Mais si pendant 30 ans, presque personne n’a bronché et si le consentement à l’impôt est resté élevé, l’heure de la réforme a sonné.

En analysant les bonnes pratiques employées à l’étranger, Agnès Verdier-Molinié s’attaque à un système qui doit absolument changer et propose son mode d’emploi et son calendrier.

x 13 20 222 p. La France surendettée ?
Une réponse écologiste
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Morel Hervé essai économie, France, dette 2011 06/01/11 9782915879841 Petits Matins Politique et société -économie 16,00 € 16.00 présent à Plume(s)
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1 600 milliards d’euros ! C’est le montant actuel de la dette publique, qui s’accroît chaque mois.

Pire : l’Etat n’emprunte plus pour rembourser ses dettes, mais pour payer les intérêts sur les emprunts accumulés. Comment en est-on arrivé là ? Ce livre montre que l’endettement trouve son origine dans des politiques erronées, fondées sur des théories dépassées. Le " grand J " de la vulgate keynésienne mis en oeuvre par la social-démocratie tout comme le " ruissellement de la richesse " prôné par les libéraux ont accru les déficits.

Et la dérégulation de la finance n’a fait qu’amplifier le problème. Aujourd’hui, des solutions existent pour interrompre les machines à fabriquer du déficit : elles passent par des investissements socialement et écologiquement utiles, sur la base d’un contrat avec les épargnants. La réponse écologiste à la dette implique plus de dialogue démocratique : une bonne nouvelle, en somme !

x 14,7 22 220 p. Le système dette T Toussaint Eric essai dette 2017 08/11/17 9791020904706 Les Liens qui Libèrent Politique et société -économie 19,50 € 19.50 prochainement à Plume(s) ?
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La Grèce des années 2010 montre comment un pays et un peuple peuvent être privés de liberté sous le prétexte de rembourser une dette largement illégitime. Pour mieux comprendre ce mécanisme très puissant, ce livre parcourt l’Histoire à partir du début de 19e siècle et montre comment des Etats ont perdu leur autonomie à cause de la dette. De l’Amérique latine à la Chine en passant par la Grèce, la Tunisie, l’Egypte et l’Empire ottoman, la dette a été utilisée comme une arme de domination et de spoliation.

Au bout du compte, c’est la combinaison du recours à l’endettement extérieur et de l’adoption du libre-échange qui constitue le facteur fondamental de la subordination d’économies entières à partir du 19e siècle. Car contrairement à une idée reçue, ce ne sont généralement pas les pays endettés périphériques qui provoquent les crises de la dette souveraine. Les crises éclatent dans les pays capitalistes les plus puissants et entraînent ensuite des défauts de paiement et des crises dans les pays périphériques endettés. Ce n’est pas l’excès de dépenses publiques qui amène la dette à des niveaux insoutenables, mais plutôt les conditions imposées par les créanciers. Les crises de la dette et leur dénouement sont toujours pilotés par l’action de grandes banques des principales puissances économiques et par les gouvernements qui les soutiennent. En deux siècles, plusieurs Etats ont répudié avec succès des dettes.

L’auteur analyse des exemples aussi divers que ceux du Mexique, des Etats-Unis, de Cuba, de la Russie ou du Costa Rica. Les conflits autour du paiement de la dette ont donné lieu à l’élaboration de la doctrine juridique de la dette odieuse. Des commissions pour réaliser un audit et tenter de répudier la part odieuse de la dette ont existé en Equateur ou en Grèce, et l’auteur, qui en fut membre, nous livre ici son expérience de ce formidable outil qu’est un audit de la dette pour parvenir à la répudier. Ce récit captivant et très bien documenté donne les clés indispensables pour comprendre l’évolution de toute une série de pays dont l’histoire a été marquée par le système dette. Il propose également des pistes de solutions pour briser le cercle vicieux de l’endettement illégitime.

x 12,5 18,5 214 p. On marche sur la dette
Vous allez enfin tout comprendre !
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Glenn Vincent et Alévêque Christophe essai dette 2016 06/05/16 9782732479828 de la Martinière »» Politique et société -économie 15,00 € 15.00 sur commande ?
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Nous aussi, la dette, on avait l’impression de ne rien y comprendre avant d’écrire ce livre. Il ne fallait pas compter sur les experts en expertise pour nous éclairer. Nous avions peur de ce qui allait nous tomber sur la tête. Jusqu’au jour où nous avons découvert ces vérités bouleversantes : Quel est le pays le plus endetté au monde ? Les Etats-Unis d’Amérique. Quelle est la seule superpuissance au monde ? Les Etats-Unis d’Amérique.

Nous n’étions pas moins endettés, mais rassurés. Et nous avons mené notre enquête. Pour savoir combien on doit, à qui, pourquoi, depuis quand, jusqu’à quand ? Une certitude : si nous avons réussi à comprendre, vous comprendrez aussi !

x 12 20 204 p. Dette et extractivisme
La résistible ascension d’un duo destructeur
T
Sersiron Nicolas essai dette, extractivisme 2014 11/10/14 9782919160167 Utopia (Les éditions) Politique et société 8,00 € 8.00 sur commande ?
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Depuis la disparition des colonies, c’est par l’imposition aux pays en développement d’une autre violence, la dette illégitime, que la continuité de ce pillage a été assurée. Cette dette a amplifié le phénomène extractiviste au profit des " 1% " en l’étendant aux ressources financières du Sud puis aujourd’hui du Nord. Elle impose le remboursement par les populations de dettes dont ils ne sont pas responsables.

Dette et extractivisme sont donc intimement liés et sont à l’origine des dérèglements, injustices et violences sociales et environnementales actuelles. Des alternatives pour créer une société post-extractiviste ne détruisant ni le climat ni les peuples existent et sont proposées dans ce livre. L’audit, l’annulation des dettes, la décroissance des inégalités sont quelques uns des combats citoyens essentiels.

x 14 20,5 180 p. AAA
Audit, annulation, autre politique
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Toussaint Eric et Millet Damien essai économie, dette 2012 23/02/12 9782021078329 Seuil Essais Politique et société 15,10 € 15.10 présent à Plume(s)
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La prétendue "crise de la dette publique" est une crise de la finance privée délibérément mise à la charge des finances publiques par des gouvernements soumis aux marchés financiers.

Cette crise est instrumentalisée par les politiques pour accréditer l’idée que les Européens n’ont plus les moyens de se payer des services publics et des protections sociales trop coûteuses. Ainsi se trouvent justifiées les plans de rigueurs imposés dans toute l’Europe et l’appel aux marchés et aux assurances privées pour occuper le terrain abandonné par les pouvoirs publics. Mais cette stratégie mène l’Europe à une impasse financière car la rigueur assèche les ressources publiques en maintenant la sous-activité des entreprises et le sous-emploi des travailleurs.

Il est pourtant d’autres solutions pratiques, réalistes, plus justes socialement et plus efficaces économiquement. Un audit public de la dette permettrait d’identifier la part de la dette qui est légitime et soutenable, et la part qui est illégitime et ne doit pas être laissée à la charge des peuples. Forts de leur expertise et des expériences accumulées dans le règlement de la crise d’endettement des pays en développement, les deux principaux animateurs du Comité pour l’annulation de la dette du Tiers-Monde (CADTM) explicitent les moyens juridiques et techniques mobilisables immédiatement pour se débarrasser d’une dette excessive et pour sortir de la crise par la prospérité, au lieu de nous enfoncer plus avant dans l’impasse de l’austérité.

x 12,5 18,5 180 p. On marche sur la dette ;
vous allez enfin tout comprendre !
T
Glenn Vincent et Alévêque Christophe essai dette 2015 08/05/15 9782732471785 de la Martinière »» Politique et société -économie 15,00 € 15.00 remplacé >>(2016)
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« La Dette publique ? Mon Dieu.
Le martinet des experts en expertise fait plus peur que la dette elle-même. L’impression d’assister à un film d’horreur où quoi que l’on fasse, on mourra tous à la fin.
Pourtant, comme ça nous grattait vraiment l’entrejambe, nous sommes allés voir cette Dette d’un peu plus près.
La Dette publique, c’est quoi ça ? Combien doit-on ? A qui ? Depuis quand, pourquoi, et jusqu’à quand ? Et quelle est la différence avec mes dettes à moi ?
Nous avons mené l’enquête tels deux incultes de base. Incultes ? Peut-être, mais alors comme les 99% de la population. Les autres ? Le 1% qui nous promène.
Pourtant, il s’agit bien de notre vie quotidienne, tant nous sommes des dégâts collatéraux sur pattes.
Armés de notre détecteur de baratin, nous sommes allés dynamiter les premières grandes mystifications qui se dressaient sur notre chemin. Finalement, pour comprendre, il suffit comme dans un tour de magie de détourner le regard de l’endroit où le prestidigitateur-expert attire notre œil.
Une certitude en tous cas : si nous avons réussi à comprendre, tout le monde en sera capable.
 »
Christophe Alévêque et Vincent Glenn
x 13 20 170 p. Le don, la dette et l’identité
Homo donator vs Homo oeconomicus
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Godbout Jacques-T essai dette, identité, don 2013 13/06/13 9782356872487 Le Bord de l’eau La Bibliothèque Du Mauss Politique et société 15,00 € 15.00 actuellement indisponible
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Dans L’Esprit du don, Jacques T Godbout montrait que le don occupe encore une place de première importance dans nos sociétés, à côté du Marché et de l’État. Dans cet ouvrage, qui le parachève et le systématise, il généralise son propos : le don est ce mode de circulation des biens et services propre aux réseaux et où n’intervient pas la séparation entre un public et des professionnels. Dans la famille ou dans la société, le monde des réseaux fonctionne au don et à la dette, et non pas à l’équivalence (comme dans le Marché) ou à l’égalité (comme dans l’État).

Quand les réseaux fonctionnent bien, cette dette est positive : elle n’engendre pas angoisse et aliénation, mais confiance et désir de loyauté. Le don apparaît ainsi indissociable du sens : c’est l’intention qui compte et c’est le sens qui fait le don. Enfin, c’est à travers la relation de dette (positive ou négative), de don et de contre-don, que se forment ou se déforment les identités des acteurs sociaux.

Nourri par de nombreuses recherches empiriques qui le rendent extrêmement parlant, ce livre, paru en 2000 aux éditions La Découverte, était devenu introuvable depuis longtemps. Il propose un véritable paradigme alternatif à celui de la science économique et de la sociologie utilitaristes. Au lieu de postuler que nous serions tous des homo oeoeconomicus, qui ne songent qu’à prendre et à garder, il risque l’hypothèse inverse : ne serions-nous pas plutôt du genre homo donator, davantage motivés en fait à donner qu’à recevoir ? Le don, la dette et l’identité prend ainsi à contre-pied un grand nombre d’idées reçues dans les sciences sociales.

x 12,5 22 157 p. La dette publique - une affaire rentable T Holbecq André-Jacques et Derudder Philippe essai économie, dette 2008 01/03/08 9782913492561 Yves Michel Politique et société -économie 12,17 € 12.17 remplacé >>(2015)
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" II faut réduire la dette ! ".

On crie à la faillite ! Tel un père qui demande instamment à ses enfants d’aller ranger leur chambre, notre gouvernement nous dit : " Assez de cette gabegie ! Il est temps de devenir sérieux, remettez vos prétentions sociales au tiroir, l’heure est au travail et aux économies ". Ce qu’on ne nous dit pas, c’est qu’il y a une quarantaine d’années, l’État français n’était pas endetté, à l’instar de la plupart des autres nations, d’ailleurs.

En moins de quarante ans nous avons accumulé une dette colossale qui avoisine les 1200 milliards d’euros ! Pourquoi ? S’est-il produit quelque chose qui a fait que l’on ait soudain besoin de recourir à l’emprunt, alors qu’auparavant on se suffisait à nous-mêmes ? Et si tel est le cas, qui en bénéficie vraiment ? Qui émet la monnaie ? André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder nous disent les vraies raisons de la dette et dénoncent les mécanismes destructeurs scrupuleusement occultés.

Vulgarisateurs de la "chose économique", leur but est de permettre aux citoyens de "savoir ", afin qu’ils ne se laissent pas impressionner par les épouvantails que l’on agite sous leur nez. Afin de comprendre surtout que nous avons tout pour relever l’immense défi humain et écologique de notre temps et que la dette et l’argent ne sont que " vrais-faux " problèmes.

Préface d’Etienne Chouard

x 12 22 157 p. La dette publique, une affaire rentable
A qui profite le système ? (3ème ed)
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Holbecq André-Jacques essai dette 2015 19/01/15 9782364290594 Yves Michel Politique et société -économie 13,50 € 13.50 prochainement à Plume(s) ?
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" II faut réduire la dette ! ". On crie à la faillite ! Tel un père qui demande instamment à ses enfants d’aller ranger leur chambre, notre gouvernement nous dit : " Assez de cette gabegie ! Il est temps de devenir sérieux, remettez vos prétentions sociales au tiroir, l’heure est au travail et aux économies ". Ce qu’on ne nous dit pas, c’est qu’il y a une quarantaine d’années, l’Etat français n’était pas endetté, à l’instar de la plupart des autres nations, d’ailleurs.

En moins de quarante ans nous avons accumulé une dette colossale qui avoisine les 1200 milliards d’euros ! Pourquoi ? S’est-il produit quelque chose qui a fait que l’on ait soudain besoin de recourir à l’emprunt, alors qu’auparavant on se suffisait à nous-mêmes ? Et si tel est le cas, qui en bénéficie vraiment ? Qui émet la monnaie ? André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder nous disent les vraies raisons de la dette et dénoncent les mécanismes destructeurs scrupuleusement occultés.

Vulgarisateurs de la "chose économique", leur but est de permettre aux citoyens de "savoir ", afin qu’ils ne se laissent pas impressionner par les épouvantails que l’on agite sous leur nez. Afin de comprendre surtout que nous avons tout pour relever l’immense défi humain et écologique de notre temps et que la dette et l’argent ne sont que " vrais-faux " problèmes.

x 11 17,5 153 p. Les dettes illégitimes
Quand les banques font main basse sur les politiques publiques
T
Chesnais François essai dette 2011 09/06/11 9782912107602 Raisons d’agir Politique et société -économie 8,00 € 8.00 présent à Plume(s)
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De nombreux pays européens, la Grèce, le Portugal, l’Irlande, l’Espagne, voire la France, auraient, nous dit-on, vécu « au-dessus de leurs moyens ».

Parce qu’ils ne taxent pas la fortune et le capital et qu’ils ne luttent pas contre l’évasion fiscale vers les paradis fiscaux, les gouvernements se sont effectivement lourdement endettés auprès des fonds de placement étrangers, mais aussi des banques européennes. Celles-ci ont des bilans fragiles. Elles ont créé trop de crédit par rapport à leurs dépôts et fonds propres. Elles ont été sauvées à l’automne 2008.

Elles exigent de l’être une seconde fois. Les politiques de rigueur budgétaire et de réduction salariale exigées par l’Union européenne, la BCE et le FMI sont socialement injustes. Elles enfoncent l’Europe dans la récession. Se pose ainsi la question de l’annulation des dettes publiques et dans la foulée celle de la socialisation des banques, BCE incluse. Certains plaident pour le rééchelonnement des dettes.

Dans ce livre, c’est leur dénonciation qui est défendue.

x 12,5 19 150 p. Leur dette, notre démocratie T Attac essai dette 2012 07/11/12 9791020900135 Les Liens qui Libèrent attac Politique et société -économie 9,00 € 9.00 présent à Plume(s)
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Quand la démocratie devient-elle prisonnière de la dette ?
Comment en est-on arrivé là ?
Peut-on parler de dette illégitime ?
Comment la finance est-elle devenue l’étalon de nos dettes sociales ou écologiques ?
Comment la banque Goldman Sachs est-elle entrée dans les gouvernements ?
Qu’est-ce qu’une nouvelle citoyenneté ?
x 13 20 141 p. Si se puede !
Quand le peuple fait reculer les banques
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Colau Ada et Alemany Adria essai dette, luttes sociales 2014 17/04/14 9782363831309 Petits Matins Politique et société 8,50 € 8.50 présent à Plume(s)
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Du fait de la crise économique, de nombreuses familles en Espagne se sont retrouvées dans l’impossibilité de rembourser leur emprunt immobilier. Or, la loi espagnole sur le crédit hypothécaire privilégie les intérêts des prêteurs au détriment des emprunteurs. Résultat pour ces familles : un logement saisi et des dettes à vie. Un mouvement citoyen s’est alors élevé contre cette situation. Dès 2009, Ada Colau et ses camarades de la Plateforme des personnes touchées par l’hypothèque (PAH) ont interpellé sans relâche les élus au cri de "Si se puede !" ("Oui, on peut !") pour réclamer l’annulation de la dette des personnes saisies, un moratoire sur les expulsions et le relogement des familles.

Une ILP (Initiative législative populaire) a vu le jour, et la Cour de justice de l’Union européenne a obligé l’Etat à modifier la loi. Ce témoignage met à nu les mécanismes de la bulle immobilière espagnole, mais raconte également toutes les actions mises en oeuvre par des citoyens engagés contre cette injustice, soulignant ainsi la force et la grandeur du combat collectif.

x 12 22 136 p. Argent, dettes et banques
Comment sortir de la crise ?
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Holbecq André-Jacques essai dette, banques 2012 02/04/12 9782364290150 Yves Michel Politique et société -économie 8,00 € 8.00 présent à Plume(s)
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Voici un ouvrage d’explication et de vulgarisation stupéfiant. Au milieu du XVIIe siècle, les orfèvres découvrent qu’ils peuvent prêter plus que les valeurs dont ils ont la garde. Ils deviennent des banquiers et sont à l’origine de la monnaie moderne. Aujourd’hui, celle-ci est créée par les banques commerciales et non pas par l’Etat ou la Banque Centrale, comme certains le pensent encore. Certes, cette création monétaire, qui n’est guère plus qu’une simple ligne d’écriture, a permis le développement de notre économie.

Mais avec un important corollaire dont les effets négatifs sont souvent occultés : les intérêts, payés aussi bien par le secteur privé que par le secteur public. Et ces intérêts sont une des causes principales des problèmes actuels de nos sociétés, car ils facilitent le transfert du peu de richesse des pauvres et des classes moyennes vers ceux qui sont déjà les plus riches. Parce qu’il faut garder espoir, l’auteur propose des pistes de solutions à la question " comment se sortir de cette crise et des suivantes ? ".

Une nouvelle réglementation du secteur financier et bancaire ne serait qu’un emplâtre tout à fait insuffisant. Vu l’état catastrophique du système monétaire et financier dans lequel nous essayons de vivre en ce moment, il faut aller plus loin.

x 11 17 134 p. Vive la banqueroute !
Comment la France a réglé ses dettes, de Philippe le Bel au général de Gaulle
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Ruffin François et Morel Thomas étude histoire, France, dette 2013 17/05/13 9782369210009 Fakir Politique et société -économie 6,00 € 6.00 prochainement à Plume(s) ?
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La dette est à payer. L’austérité, nécessaire. Les réformes, impératives. Cette petite musique, nous la connaissons par coeur. Il suffit de regarder dans notre propre histoire, pourtant, pour découvrir que des alternatives existent. Que les dirigeants de la France ont, au fil des siècles, recouru à d’autres choix que la rigueur : l’impôt, la dévaluation, l’inflation, et surtout la banqueroute. En dix brefs récits, ce livre raconte comment nos grands hommes (Sully, Colbert, Talleyrond, Poincaré, etc), qui ont bâti l’Etat, qui ont leur statue sur les places de nos villes, ont régulièrement choisi, tout simplement, de ne pas payer rentiers et banquiers.
Comment ces rois, ces ministres, furent plus radicaux dans leurs actes que ne le sont aujourd’hui Attac ou Jean-Luc Mélenchon dans leurs discours. Contre le fatalisme, l’histoire est une arme ! Suivi de "l’irréalisme, c’est eux", entretien avec l’économiste Frédéric Lordon.
x 10,5 17,5 126 p. Néolibéralisme et crise de la dette T Zerbato Michel et Teper Bernard essai libéralisme, dette 2012 02/03/12 9791090966024 Osez la République sociale Politique et société -économie 8,62 € 8.62 épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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Longtemps, les économistes de marché serinèrent aux peuples les vertus de la mondialisation, heureuse, et de l’intégration européenne, protectrice.

Ils se trouvèrent fort dépourvus quand la crise fut venue, et en guise d’explication, ils entonnèrent l’antienne de la cupidité des uns (banquiers et managers) ou de l’impéritie des autres (gouvernants et autorités de régulation) et purent continuer de pérorer dans les médias. Après les événements récents liés aux questions grecque et italienne, cette position n’est plus tenable. Émerge alors l’idée que le problème et donc la solution sont politiques, ce qui n’est pas faux, mais n’engage à rien si on ne va pas au delà.

Ce petit livre d’économie politique prend le risque d’une analyse qui relie les phénomènes politiques aux lois de l’économie. Non pas les lois de l’économie de marché, pure fiction qui légitime le néo-libéralisme, mais les lois du système capitaliste, telles que formulées par Marx en son temps, puis Keynes. Ces lois donnent sens à la crise actuelle : loin d’être irrationnel, le comportement des agents privés ou des autorités publiques, est la cause immédiate de la crise, mais il est avant tout la réponse aux contraintes de fonctionnement du système économique et social, contraintes résultant de mécanismes qu’il convient de mettre au jour.

Après qu’à la fin des années soixante, l’espoir républicain du CNR se fut échoué sur l’écueil de la baisse du taux de profit, l’inflation, manifestation initiale de la crise du fordisme, dégénéra en stagflation et fit le lit du néo-libéralisme. La financiarisation globalisante peut alors restaurer les profits rentiers, mais, ne produisant pas de richesse réelle, elle mena à la crise financière. Et lorsque la socialisation des dettes privées éleva le mur de la dette publique, le capitalisme financiarisé s’avéra, comme prévisible, incapable de le franchir.

Une sortie de crise véritable implique de démondialiser, ce qui sonne l’heure de la république sociale et de la repolitisation de la monnaie. Car seul un retour au projet républicain de Jaurès va dans le sens de l’Histoire.

x 13,9 19 124 p. La fabrique de l’homme endetté
Essai sur la condition néolibérale
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Lazzarato Maurizio essai économie, dette 2011 25/08/11 9782354800963 Amsterdam Politique et société 10,00 € 10.00 sur commande ?
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La dette, tant privée que publique, semble aujourd’hui une préoccupation majeure des "responsables" économiques et politiques.

Dans La Fabrique de l’homme endetté, Maurizio Lazzarato montre cependant que, loin d’être une menace pour l’économie capitaliste, elle se situe au coeur même du projet néolibéral. A travers la lecture d’un texte méconnu de Marx, mais aussi à travers la relecture d’écrits de Nietzsche, Deleuze, Guattari ou encore Foucault, l’auteur démontre que la dette est avant tout une construction politique, et que la relation créancier/débiteur est le rapport social fondamental de nos sociétés.

La dette ne saurait se réduire à un dispositif économique ; c’est également une technique sécuritaire de gouvernement et de contrôle des subjectivités individuelles et collectives, visant à réduire l’incertitude du temps et des comportements des gouvernés. Nous devenons toujours davantage les débiteurs de l’Etat, des assurances privées et, plus généralement, des entreprises, et nous sommes incités et contraints, pour honorer nos engagements, à devenir les "entrepreneurs" de nos vies, de notre "capital humain" ; c’est ainsi tout notre horizon matériel, mental et affectif qui se trouve reconfiguré et bouleversé.

Comment sortir de cette situation impossible ? Comment échapper à la condition néolibérale de l’homme endetté ? Si l’on suit Maurizio Lazzarato dans ses analyses, force est de reconnaître qu’il n’y pas d’issue simplement technique, économique ou financière. Il nous faut remettre radicalement en question le rapport social fondamental qui structure le capitalisme : le système de la dette.


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