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  • La libraithèque ’le droit à la paresse’, librairie et bibliothèque associative et militante, une adresse indispensable dans le Lot.
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ca 155 documents sur le thème : Israël



155 articles
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x 14,5 21 656 p. Les paradoxes constitutionnels. Le cas de la constitution israélienne T Amit Roei essai Israël, droit 2007 02/01/07 9782753900738 Connaissances et Savoirs »» International -Moyen Orient 29,00 € 29.00 épuisé
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L’État d’Israël ne possède pas de constitution reconnue, tout en usant d’un discours constitutionnel développé. En ce sens, il représente un cas spécifique propice à l’examen des paradoxes caractérisant de manière générale un Etat de droit.

L’auteur en dénombre trois : le paradoxe de l’autoréférence, perceptible notamment dans les Lois fondamentales ; le paradoxe de l’origine, manifeste dans la fabrication des justifications ; et le paradoxe de la loi, qui s’exprime dans des normes contradictoires : Israël comme Etat démocratique et juif - ou des mises en application arbitraires - les droits de l’homme conjugués à une occupation militaire, notamment.

Il croise plusieurs disciplines - politique, philosophie, linguistique et droit pour jeter un regard neuf sur ces sujets d’une actualité capitale.

x 14 21 118 p. Israël, une société bousculée T Vidal Dominique essai Palestine, Israël 2007 02/05/07 9782849240335 Cygne International -Moyen Orient 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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Le conflit israélo-palestinien bénéficie d’une couverture médiatique exceptionnelle. Mais, curieusement, la radiotélévision comme la presse écrite ignorent le plus souvent les sociétés en présence. Même celle d’Israël, qui constitue pourtant, comme tous les groupes humains, un ensemble complexe, marqué qui plus est par soixante ans d’état de guerre permanent. Issus pour l’essentiel de vagues d’immigrations successives, les Israéliens forment une mosaïque en perpétuelle évolution. Autrefois unie par le sionisme, l’égalitarisme et la confrontation avec le monde arabe, elle est désormais traversée de fortes tensions. Arabes et juifs, ashkénazes et séfarades, religieux et laïcs, Russes et Falashas... Des accords d’Oslo à la mondialisation de l’économie, des révélations des nouveaux historiens à la crise morale aiguë des dernières années, bien des facteurs expliquent cette décomposition. Voilà près de trente ans que Dominique Vidal parcourt régulièrement le pays. Il en a notamment ramené des reportages enracinés dans la réalité sociale et humaine, qui en analysent les différentes facettes. Pour lui, l’enquête de terrain a l’immense mérite de « tuer les préjugés et les clichés ». Avec une certitude : la paix passe aussi par la « normalisation » de la société israélienne, comme de son homologue palestinienne. Et réciproquement.
x 20 27 156 p. Le meilleur des mondes N° 6. spécial ISRAËL T magazine Israël 2008 21/02/08 9782917047033 Denoël »» International -Moyen Orient 15,00 € 15.00 épuisé
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Ouverture
Terre promise et paradis perdu, par Galia Ackerman

Lignes de front
Immigrés au pays des immigrés, par Catherine Dupeyron
On n’en a pas fini avec le sionisme, entretien de Denis Charbit avec Samuel Ghiles-Meilhac
Arkady Gaydamak, un populiste à l’israélienne, par Luc Rosenzweig
Liban, Les errements stratégiques de Tsahal, par Olivier Hubac
Le commerce adoucit les mœurs, entretien avec Gabby Bar par Shira Ansky et Leslie Goldlust
Gaza : le chemin de Damas d’Ariel Sharon, par Michaël Prazan
La paix au Proche-Orient passera-t-elle par l’Indonésie ?, par Delphines Alles

Twist and Shout
Nous sommes des indigènes, entretien d’Ahmed Tibi avce Michaël Prazan et Luc Rosenzweig
Hors la loi ? par Ariel Colonomos
La guerre des vieilles pierres par Lucien Pozmanski
La Bible n’est ni un cadastre, ni une pure légende par Florence Taubmann

Grand dossier
Gauche, la fin de l’hégémonie, entretien d’Élie Barnavi avec André Sénik
Des Panthères noires au Shas par Jean-Luc Allouche
L’homme des hommes en noir par Ilan Greilsammer
Le high-tech, nouvelle frontière d’Israël, entretien d’Haïm Ben-Shahar avec Leslie Goldlust et Shira Ansky
Le mouvement colon au bord du schisme par David Khalfa
Fin de partie pour le kibboutz, entretien d’Ouri Weber avec Luc Rosenzweig
Le kibboutz est mort, vive le kibboutz urbain ! par Claude Berger
De Paris à Jérusalem par Chochana Boukhobza

Grand entretien
Cette normalité qui ne vient pas, entretien d’Abraham B. Yehoshua avec Shira Ansky, Ève Szeftel et Daniel Szeftel

Grand portrait
Yeshayahou Leibowitz, prophète en son pays par Denis Charbit

Longitudes et latitudes
Allemagne : l’impossible réparation par Olivier Guez
Quand "Le Monde diplo" soutenait Israël par Samuel Ghiles-Meilhac
Pourquoi un kibboutz Léon Blum en Israël ? par Ilan Greilsammer
Le sionisme, un militarisme ? par Frédéric Encel

Histoire
D’une langue à l’autre : Misafa Lesafa par Nurith Aviv
Max Eitingon aux sources de la psychanlyse en Israël par Michelle Moreau-Ricaud
Volontaire !, entretien de Pierre Assouline avec Olivier Rubinstein
De la valeur nourricière du rêve par Etgar Keret

x 13 20 208 p. De Beyrouth à Jénine
témoignages de soldats israéliens sur la guerre du Liban
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Gal Irit et Hammerman Ilana témoignage guerre, Liban, Israël 2003 07/11/03 9782913372306 La Fabrique International -Moyen Orient 14,20 € 14.20 épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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Intellectuels et officiers de carrière, garagiste, chanteur de rock, architecte urbaniste - servants de chars, pilotes de chasse, parachutistes - quatorze acteurs israéliens de la guerre du Liban de 1982 témoignent, vingt ans après. Ils racontent, d’une manière étonnamment convergente dans la diversité, les événements qui font désormais partie de l’histoire : les combats confus et meurtiers autour des camps de réfugiés de Tyr, le siège et le bombardement de Beyrouth, l’entrée dans Beyrouth ouest, le massacre de Sabra et Chatila. Et c’est l’un des intérêts du livre que de nous rafraîchir la mémoire sur ces horreurs.

Mais ce qui rend ces témoignages poignants, c’est ce que chacun exprime comme doute et comme angoisse morale, après toutes ces années. L’un est hanté par l’image d’une petite fille blonde qui apparaît derrière la porte qu’il vient de défoncer à coups de crosse ; l’autre se souvient que, de son avion, il a lancé toute la nuit des fusées éclairantes sans savoir qu’il illuminait le massacre de Sabra et Chatila ; un autre encore ne peut oublier le jour où le général commandant la division lui a dit en face : " Vous n’avez pas compris, ce sont des Arabes qui tuent des Arabes, on ne s’en mêle pas. "

Ce qui émerge, c’est l’image de soldats disciplinés - aucun n’a refusé d’obéir - mais torturés par le doute sur une armée qu’ils pensaient moralement irréprochable. Et ils sont plusieurs à penser que " tout a commencé là ", et en particulier la guerre au milieu de populations civiles : " Il y a une ligne directe qui mène de Beyrouth à Jénine. "

x 11 17 81 p. Programmer le désastre : La politique israélienne à l’oeuvre T Warschawski Michel essai Palestine, Israël 2008 19/02/08 9782913372726 La Fabrique International -Moyen Orient 9,20 € 9.20 prochainement à Plume(s) ?
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Le Hamas a-t-il commis un coup d’État à Gaza ? Est-ce bien le Hezbollah qui a lancé la guerre du Liban de 2006 ? Abou Mazen est-il un dirigeant responsable ou, comme le dit un chauffeur de taxi palestinien, « celui qui dilapide l’héritage d’Arafat et vend nos droits légitimes pour une demi-portion de falafel » ? Qui sont les Anarchistes contre le mur ? Pourquoi le Mouvement de la paix israélien s’est-il désintégré ? Comment Avraham Burg, fleuron de l’establishment ashkénaze, en est-il arrivé à écrire qu’« Israël est une société effrayante » ? Et comment l’État hébreu est-il passé du bon vieux colonialisme plus ou moins collectiviste à un capitalisme mafieux ?
Ces questions, Michel Warschawski, qui milite depuis toujours pour une paix véritable en Israël-Palestine, les pose et y répond.

Un livre indispensable pour tous ceux qui cherchent à comprendre ce qui se passe entre le Jourdain et la mer et se sentent médiatiquement bafoués.

x 13 20 160 p. La révolution sioniste est morte : Voix israéliennes contre l’occupation, 1967-2007 T Warschawski Michel essai Israël 2007 04/04/07 9782913372641 La Fabrique International -Moyen Orient 14,20 € 14.20 présent à Plume(s)
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Les 27 textes rassemblés dans ce livre racontent une histoire, celle de la lutte de citoyens de l’État d’Israël contre l’occupation de la Palestine. Elle commence dès les premiers jours suivant la guerre de 1967, elle n’a jamais cessé et elle continue aujourd’hui. Elle a été, elle est encore menée surtout par des Juifs, mais aussi par des représentants de ceux qui se nomment les Palestiniens d’Israël.

Les auteurs de ces textes sont des journalistes, des politiques, des écrivains, des poètes, ou simplement des femmes et des hommes que l’on dirait ordinaires s’il ne fallait pas tant de courage pour s’exprimer comme ils/elles le font.

Le ton de ces textes peut surprendre, surtout en France où la prudence est plus que jamais de mise concernant la critique de la politique israélienne. Shulamit Aloni, qui fonda le parti Meretz et fut ministre de l’Éducation de Rabin, met en parallèle la volonté de ne pas voir chez les Israéliens avec celle des Allemands sous le nazisme. Yeshayahu Leibowitz, biochimiste et théologien, explique que le refus de servir dans les territoires occupés pourra remettre en cause le « consensus national-fasciste » qui domine la société israélienne. Yehouda Elkana, ancien directeur de l’institut Van Leer de Jérusalem, incite à cesser de « s’occuper du matin au soir de symboles, de cérémonies et de leçons à tirer de la Shoah ». Dans une lettre ouverte à Shimon Pérès, Gideon Levy, journaliste de Haaretz, écrit : « Tu continues à servir dans un gouvernement qui a du sang sur les mains, encore occupé à tuer, à emprisonner et à humilier, et tu es un partenaire de tous ses agissements, y compris les pires. » Avraham Burg, qui fut président de la Knesset, intitule son article : « La révolution sioniste est morte ».

À ceux qui trouveront qu’il y a quelque chose de déprimant dans cette lutte si longue et apparemment si infructueuse, on peut faire deux réponses. La première, c’est que sauver l’honneur n’est pas rien. La seconde, c’est qu’il a fallu sept tours pour que les trompettes fassent tomber les murailles de Jéricho.

x 11 16,5 128 p. Le sionisme du point de vue de ses victimes juives T Shohat Ella enquête Israël, sionisme 2006 01/10/06 9782913372597 La Fabrique International -Moyen Orient 8,20 € 8.20 présent à Plume(s)
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Ella Shohat est née et a grandi en Israël dans une famille de Juifs irakiens originaires de Bagdad qui avaient quitté leur pays dans les années 1950. « En tant qu’Arabe juive, écrit-elle, je suis souvent amenée à expliquer les “mystères” de cette entité antinomique. Expliquer que nous parlions l’arabe et pas le yiddish, que pendant des millénaires, notre culture, comme notre créativité profane ou religieuse s’est largement exprimée en arabe. » Elle est une figure emblématique des intellectuels et militants orientaux de la deuxième génération - celle née en Israël après l’immigration massive de Juifs du Maghreb et du Moyen-Orient dans les années 1950-1960 - qui développèrent à partir de la fin des années 1980 une critique radicale du sionisme et de la société israélienne façonnée par les ashkénases (Juifs d’Europe).

Dans les années 1950-1960, en réaction à l’hégémonie ashkénase, des mouvements de protestation et de résistance orientaux émergent en Israël. Le plus célèbre fut celui des Panthères noires d’Israël, composé essentiellement de jeunes maghrébins juifs issus des quartiers et des cités populaires de Jérusalem. D’abord réprimées par les autorités israéliennes, puis récupérées par des groupes d’extrême gauche ou le parti communiste, et finalement écartées de la société israélienne, les Panthères noire - malgré leur brève existence - demeurent une référence pour les jeunes orientaux.

Il faut attendre les années 1980 pour voir apparaître en même temps que le Shas (parti religieux des Juifs orientaux) une critique intellectuelle laïque chez les Orientaux. Le titre de l’article d’Ella Shohat, « Le sionisme vu par ses victimes juives », en résume la teneur. Écrit en 1988, il fut publié pour la première fois en ouverture du numéro spécial de Social Text consacré au débat colonial. Traduit ici pour la première fois en français, il est considéré comme un texte fondateur et reste une référence pour toute une génération d’intellectuels qui analysent le sionisme comme une idéologie européenne à caractère orientaliste et colonial, orchestrant l’acculturation, la sécularisation et la destruction des références identitaires des Arabes juifs. Les intellectuels de cette mouvance, tout en insistant sur le désastre social et culturel que fut la « sionisation » des Arabes juifs, pensent leur propre histoire en rapport avec les autres victimes du sionisme, les Palestiniens.

« Jusqu’à présent, le discours critique alternatif sur Israël et le sionisme s’est essentiellement concentré sur le conflit israélo-palestinien, considérant Israël comme un État constitué allié au bloc occidental contre le bloc oriental, et dont la fondation même reposait sur la négation de l’Orient et des droits légitimes du peuple palestinien. Je voudrais ici élargir le débat et dépasser ces anciennes dichotomies (Orient contre Occident, Arabes contre Juifs, Palestiniens contre Israéliens) pour aborder un aspect que toutes les formulations précédentes ont éludé : la présence d’une entité médiatrice, à savoir les Juifs orientaux, également appelés misrahim, originaires dans leur grande majorité de pays arabes et musulmans. Une analyse plus complète doit, comme je m’efforcerai de le montrer, prendre en compte les effets négatifs du sionisme pour le peuple palestinien, et pour les misrahim qui représentent aujourd’hui la majorité de la population juive en Israël. De fait, le sionisme prétend parler au nom de la Palestine et du peuple palestinien, lui confisquant du même coup toute capacité de représentation indépendante, et il se veut en outre le porte-parole des Juifs orientaux. Or, en niant l’Orient arabe, musulman et palestinien, le sionisme a nié les Juifs “misrahim” (littéralement, “ceux d’Orient”) qui, tout comme les Palestiniens, ont eux aussi été spoliés de leur droit à la représentation - à travers des mécanismes certes plus subtils et moins franchement barbares. La voix dominante d’Israël, dans le pays même et sur la scène internationale, a presque toujours été celle des Juifs européens, les ashkénazes, tandis que celle des misrahim a été largement étouffée, voire réduite au silence. »

x 15,3 23,5 308 p. La souffrance comme identité T Benbassa Esther essai Israël, juifs 2008 09/07/08 9782213632537 Fayard Essais International -Moyen Orient 21,50 € 21.50 présent à Plume(s)
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Cet ouvrage montre brillamment comment en monde juif, depuis les fondations bibliques elles-mêmes, la souffrance, ses représentations et sa ritualisation ont façonné au fil des siècles l’histoire d’un peuple et d’une religion, et plus encore l’idée que ce peuple et cette religion se faisaient de leur histoire, désormais " lacrymale ". Il suit ce parcours jusqu’à ses ultimes métamorphoses et analyse le lien indissoluble qui s’est finalement tissé entre le génocide et l’Etat d’Israël, sa politisation, sa banalisation et sa transformation récente en une religion civile accessible à tous, un judaïsme " de l’Holocauste et de la Rédemption " - la Rédemption étant la création de l’Etat hébreu. Au-delà du cas juif, il fournit des clés de compréhension des diverses trajectoires mémorielles et identitaires d’aujourd’hui, aussi nécessaires ou inévitables qu’envahissantes et dont la mémoire de la Shoah est devenue le modèle. Traitant pour la première fois dans la très longue durée et dans une perspective comparatiste l’immense dossier de la souffrance comme identité, Esther Benbassa engage aussi le débat, face à des devoirs de mémoire tyranniques, sur un droit à l’oubli qui ne serait pas amnésie, mais confierait à une histoire enfin plurielle et partagée le dépôt de nos passés de souffrances. Ce choix reste-t-il toutefois praticable dans une société qui fait du bien-être sa valeur suprême, où la souffrance distingue et garantit le plus souvent l’accès à une forme de reconnaissance, même si elle est essentiellement symbolique et n’ouvre pas toujours sur un avenir constructif ?
x 15,3 23,5 374 p. Vaincre Hitler
Pour un judaïsme plus humaniste et universaliste
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Burg Avraham essai Israël 2008 10/09/08 9782213636191 Fayard Documents International -Moyen Orient 23,40 € 23.40 sur commande ?
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Publié en Israël en 2007, Vaincre Hitler a suscité de très vifs débats. Et pour cause : l’auteur, ancien président de la Knesset, y déplore le fait qu’Israël, plus de soixante ans après Auschwitz, définit son identité quasi exclusivement par rapport à l’Holocauste. Critiquant le virage nationaliste et ethnique qu’a pris le pays au cours des dernières décennies, il s’oppose aux nouvelles « théories raciales juives » des extrémistes religieux et stigmatise l’usage de la force militaire. Mais Vaincre Hitler est aussi un livre de souvenirs où l’émotion côtoie l’indignation. Avraham Burg y évoque son enfance dans la « petite Allemagne » de Jérusalem, dialogue avec sa mère et, au-delà de la mort, avec la figure tutélaire de son père, Yossef Burg, ancien dirigeant du Parti national religieux et ministre pendant plusieurs décennies. Dans cet ouvrage émaillé de références à la Bible et aux grands textes du judaïsme, Burg laisse parler son chagrin et son inquiétude. Mais il construit aussi un nouveau programme pour Israël dans le concert des nations, véritable message d’espoir où se matérialise son rêve d’un retour à la sérénité et aux valeurs universalistes et humanistes du judaïsme. L’« autre » ne devrait plus être perçu, selon Burg, comme une menace, mais comme un potentiel de coopération.

Avraham Burg a été conseiller du Premier ministre chargé de la diaspora, président de l’Agence juive et du Mouvement sioniste mondial, vice-président du Congrès juif mondial et président de la Knesset. Il est aujourd’hui un citoyen actif et attentif, écrivain et homme d’affaires. Son premier livre, Dieu est de retour, qui examine la dimension religieuse du xxie siècle, a été traduit dans de nombreuses langues.

Traduit de l’hébreu par Orit Rosen et Rita Sabah.

x 14 20,5 208 p. Les aventures extraordinaires de Sa’id le Peptimiste T Habibi Emile roman international, Israël 1987 01/02/87 9782070708765 Gallimard »» Littérature 17,50 € 17.5 sur commande ?
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Pour le peptimiste - qui se distingue tout à la fois de l’optimiste et du pessimiste -, tout va pour le mieux, parce que tout pourrait aller plus mal. Cette philosophie, que Sa’îd a héritée d’une longue lignée d’ancêtres aux destins saugrenus et dérisoires, lui permettra sans peine, croit-il, de s’adapter à sa destinée d’Arabe dans l’État d’Israël.

Mais son zèle maladroit et intempestif au service des puissants du jour ne tardera pas à déclencher une série de catastrophes tragi-comiques ; et il s’apercevra bientôt qu’il est impossible de jouer le jeu quand les dés sont pipés. Aussi ne trouvera-t-il de refuge, finalement, que chez les extraterrestres... ou, tout simplement, dans la folie.

D’un ironie subtilement codée, mais sans déclamation ni acrimonie, cette petite chronique de l’absurdité quotidienne, œuvre d’un « Palestinien de l’intérieur », constitue assurément une des grandes réalisations de la littérature arabe contemporaine des dix dernières années.

x 11 18 320 p. Sur la frontière T Warschawski Michel essai Palestine, Israël 2004 08/09/04 9782012791688 Hachette »» Pluriel International -Moyen Orient 9,35 € 9.35 épuisé
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Né à Strasbourg dans une famille religieuse, Michel Warschawski part en Israël à l’âge de seize ans. Fondamentalement engagé pour la paix, il y deviendra une des figures les plus connues de la gauche radicale israélienne. Cet ouvrage raconte son parcours, son engagement ; l’auteur y mêle analyses précises et lucides des évolutions politiques israéliennes et évocation d’amitiés ou d’émotions ressenties dans les combats partagés. Il puise ses références dans la tradition talmudique, dans l’histoire du socialisme révolutionnaire et donne l’esquisse d’une synthèse possible au-delà du sionisme. Et lorsqu’il évoque les déceptions d’après Oslo, il ne manque pas d’affirmer son espoir qu’une paix juste puisse un jour s’imposer dans cette partie du monde.

« Les trente-cinq dernières années de ma vie ont été une longue marche sur la frontière, ou plutôt sur les différentes frontières où se côtoient Israéliens et Arabes, Israéliens et Palestiniens, mais aussi Juifs et Israéliens, religieux et laïcs, Juifs d’Europe et Juifs d’Orient. Des frontières qui s’entrecroisent et parfois se superposent, plus ou moins perméables, plus ou moins infranchissables. »

x 13 20,5 125 p. Israël-Palestine T doc Palestine, Israël 2007 25/07/07 9782290334843 Librio International -Moyen Orient 3,00 € 3.00 présent à Plume(s)
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En coédition avec Le Monde, Librio vous propose une approche claire et précise des grands débats de notre époque en s’appuyant sur les archives du quotidien et les journalistes de la rédaction. Des ouvrages synthétiques et complets mis en musique par Yves Marc Ajchenbaum.

Le nationalisme juif, plus connu sous le nom de sionisme, a un peu plus d’un siècle.
Le nationalisme arabe également.

Ennemis redoutables, ils sont nés au même moment et se sont construit une identité fondée sur un projet de territoire, la mise en valeur de la notion de peuple et la force d’une langue, en s’appuyant sur l’Histoire, les mythes et les rêves.

Tout au long du XXe siècle, le pan-arabisme et le sionisme vont s’affronter, plus ou moins pacifiquement selon les périodes, mais la création d’une entité multiculturelle ne sera jamais concrètement envisagée.

Chacun rêve d’un large État homogène par l’élimination au moins politique de l’autre. Dans cet ouvrage composé d’articles du Monde, Yves Marc Ajchenbaum recompose l’histoire de ces peuples qui, depuis la naissance de l’État d’Israël en 1948, se battent pour une terre. Il brosse un portrait des belligérants et retrace les différents conflits, ponctués de négociations jamais abouties.

x 18,5 26,5 48 p. Rachel vit à Jérusalem, Nasser à Bethléem T Mistral Laure et Duffet Sophie jeunesse, roman Palestine, Israël 2006 05/10/06 9782732434605 Martinière jeunesse Enfants d’ailleurs Jeunesse -regards sur le monde 12,90 € 12.90 épuisé
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Rachel vit en Israël et Nasser en Cisjordanie, des terres chargées d’histoire que se disputent deux peuples depuis des décennies.

Rachel est une jeune Israélienne qui habite Jérusalem avec sa famille. En ce mois d’octobre, elle célèbre la fête de Soukkot et suit la procession qui parcourt la vieille ville, dont les monuments sont extraordinaires. La peur des attentats n’est cependant jamais loin. Pour essayer de comprendre ce que vit son pays, la sueur aînée de Rachel a voulu rencontrer, après son service militaire, des filles de colons juifs, qui occupent de façon illégale les Territoires palestiniens.

Nasser est palestinien et vit dans un camp de réfugiés près de Bethléem. La vie est difficile : les soldats israéliens font de nombreuses incursions dans le camp et la construction du mur de sécurité prive les habitants de leur liberté. Le camp reçoit parfois des volontaires israéliens, venus partager l’existence des Palestiniens. C’est en parlant avec eux que le jeune garçon apprend que certains Israéliens souhaitent aussi que la situation change dans leur pays.

Sans fausse pudeur et avec objectivité, Laure Mistral parle du conflit israélo-palestinien et du quotidien des enfants qui le vivent.

x 15 24 360 p. Le parfum de notre terre : Voix de Palestine et d’Israël T Mourad Kenizé essai Palestine, société, Israël 2003 17/04/03 9782221098226 Robert Laffont International -Moyen Orient 21,50 € 21.50 prochainement à Plume(s) ?
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Kenizé Mourad, auteur de « De la part de la princesse morte », a travaillé pendant quinze ans comme reporter spécialisé dans les affaires du Moyen-Orient et du sous-continent indien. C’est avec son expérience de journaliste et sa sensibilité de romancière qu’elle aborde aujourd’hui le drame vécu par Israéliens et Palestiniens. Évitant les analyses politiques et les généralités dont nous sommes submergés, ce livre décrit et laisse s’exprimer des hommes et des femmes des deux camps.

Jérusalem bien sûr, mais aussi Jénine, Gaza, ou les implantations de colons… Kenizé Mourad est allée à la rencontre de tous. C’est leur histoire qu’elle nous raconte, mais aussi celle de leur famille, car il est impossible de mesurer ce qui se passe aujourd’hui sans remonter le fil des tragédies vécues par les générations successives. Palestiniens, Arabes israéliens, Juifs… Il y a Oript, dont la sœur a été tuée dans un attentat et qui n’arrive plus à vivre ; Itaï, l’officier israélien, objecteur de conscience ; Naomi, qui chaque jour craint pour la vie de son fils, tout jeune soldat ; Mohammed, l’imam emprisonné et torturé ; ou encore Leïla, qui voit son plus jeune fils prendre le chemin de l’aîné, tué pendant l’Intifada et dont il porte le prénom… En retraçant leur vie, et celle de leurs parents, rescapés des camps de la mort, ou chassés de leurs villages de Palestine et parqués dans des camps de réfugiés, Kenizé Mourad nous fait comprendre leurs besoins, leurs angoisses, et leurs façons d’appréhender le présent

x 13 18,5 297 p. Un nom impérissable
Israël, le sionisme et la destruction des Juifs d’Europe (1933-2007)
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Bensoussan Georges essai Israël, sionisme 2008 10/01/08 9782020928489 Seuil International -Moyen Orient 17,20 € 17.20 présent à Plume(s)
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Pour l’opinion commune, confortée par la proximité chronologique des deux événements, la naissance de l’État d’Israël en 1948 est une conséquence quasi directe de la Shoah. En effet, un lien essentiel relie de nos jours la catastrophe juive du XXe siècle à l’État d’Israël, mais ce lien est de nature politique et il est postérieur à 1948. Comment le Foyer national juif a-t-il perçu la catastrophe qui se déroulait entre 1933 et 1945 ? Comment l’État d’Israël a-t-il géré ensuite le souvenir d’un événement qu’il allait longtemps commémorer en opposant l’héroïsme des insurgés des ghettos à la "lâcheté" supposée de toutes les autres victimes ? Loin d’occuper la place centrale, qui est désormais la sienne dans l’État d’Israël, le souvenir de la Shoah suscita longtemps une attitude de honte et de rejet.

Or, aujourd’hui, en particulier depuis les guerres des Six Jours (1967) et du Kippour (1973), et à rebours du rêve de l’" homme nouveau" voulu par le sionisme des pères fondateurs, la Shoah est au cœur de la construction de l’identité israélienne. C’est notamment par elle que les Israéliens sont redevenus juifs au terme d’un processus mémoriel qui pourrait contribuer à fragiliser la légitimité même de l’Etat juif.

x 14,5 18,5 160 p. Israël-Palestine : Le défi binational T Sanbar Elias et Warschawski Michel essai Palestine, Israël 2001 13/03/01 9782845970182 Textuel International -Moyen Orient 17,10 € 17.10 sur commande ?
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Menacée d’implosion, la société israélienne est entraînée dans une tragique fuite en avant. Michel Warschawski critique ce qui mine à ses yeux le processus de paix : la philosophie de la séparation. Une forme d’apartheid qui ne dit pas son nom. Nourri d’une longue expérience quotidienne de la réalité israélienne et d’une compréhension de l’évolution des mentalités à laquelle contribue notamment le travail des « nouveaux historiens » israéliens, ce livre constitue l’un des plus beaux plaidoyers pour la paix et l’égalité des droits dans une perspective plurinationale. « Si engagé, actif, impliqué soit-il, Michel Warschawski m’est apparu dès notre première rencontre comme habité d’une sérénité intérieure que l’on “entend” à la lecture de ces pages. » Élias Sanbar.
x 13 20,5 227 p. L’homme qui était tombé dans une flaque
Récits
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Sarna Igal témoignage Israël 2008 28/08/08 9782246561217 Grasset & Fasquelle International -Moyen Orient 17,85 € 17.85 présent à Plume(s)
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Les témoignages réunis ici par Igal Sarna sont à la fois étonnants et poignants, ils représentent ce que l’on pourrait appeler " le revers de la médaille " , cette autre réalité souvent cachée ou inavouée d’un pays marqué par les guerres, les vagues successives d’immigration, le souvenir de la shoah et les difficultés quotidiennes.

Igal Sarna, malgré son incontestable talent d’écrivain, ne cherche pas à romancer la réalité. Il accumule les faits, remontant souvent assez loin dans le passé pour mieux cerner des destinées individuelles. Des vies entières sont ainsi retracées de façon presque chaotique, en accéléré, en condensé, et c’est toute la fragilité de notre condition humaine : l’existence dans ce que son déroulement peut avoir d’absurde, de non maîtrisé, d’inattendu qui est mis en lumière.

Au fil des l’on mesure ce que le titre suggère avec une trompeuse légèreté. " Il faisait nuit. J’ai sauté du train et je me suis étalé de tout mon long dans une flaque d’eau glacée. Je ne voulais plus me relever. Cela m’était égal. Je me sentais libre. J’étais devenu sable, étoile, pierre, eau, poisson. je ne savais plus qui j’étais, ni comment ni pourquoi. J’éprouvai un bonheur absolu qui me marquerait pour toujours.

" Ces remarquables récits apportent un regard bouleversant et sans concession sur la société israélienne.

Igal Sarna est né à Tel-Aviv en 1952. Ecrivain, il est aussi l’un des grands journalistes de son pays et l’un des fondateurs du mouvement "Paix tout de suite", où il était responsable des rapports avec les Palestiniens.

x 16 24 288 p. Clandestines de la paix
Israéliennes et Palestiniennes contre la guerre
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Pouzol Valérie essai pacifisme, Palestine, Israël 2008 31/12/07 9782804800932 Complexe International -Moyen Orient 21,00 € 21.00 épuisé
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Dans une région où tout n’évoque que guerre, fureur et déchirements, des voix de femmes palestiniennes et israéliennes se sont élevées pour s’opposer à la guerre.Ce livre rend visible, dans l’histoire du conflit israélo-palestinien, leur engagement. Depuis 1948, elles se sont opposées à la guerre et à ses violences. Clandestines, elles l’ont été et le demeurent dans deux sociétés où les mouvements sociaux et politiques se sont édifiés à l’intérieur de consensus nationaux : ces deux nationalismes, israélien et palestinien, ont élaboré un discours du genre où masculinité et féminité ont été instrumentalisées.Certaines femmes ont pourtant mis à distance des solidarités qui les enfermaient dans des rôles d’icônes nationales ou de mères Courage. Insoumises, elles ont refusé d’entreprendre un double travail de deuil : celui d’elles-mêmes, puisque certaines ont fait entendre leurs voix dissonantes dans un concert nationaliste qui taisait la question de la domination entre les sexes. D’autres ont refusé de faire le deuil de la paix en s’engageant dans un processus de rencontre et de réconciliation avec l’autre.Cet ouvrage retrace, depuis 1948 mais surtout depuis la première Intifada, la chronique peu connue des rencontres entre militantes pacifistes israéliennes et palestiniennes, de leurs résolutions communes et de leurs déceptions face aux négociations internationales. Il s’intéresse également à l’essor des mouvements féministes dans les deux sociétés et pose le problème de leur difficile articulation à la lutte nationale.Valérie Pouzol a mené une enquête de terrain de 1995 à 1999 en Israël et en Palestine, réalisant près de 150 entretiens, et a travaillé sur de nombreuses archives personnelles. Elle reconstruit ici une histoire du désir de paix où s’entremêlent histoires individuelles et histoire collective.
x 15 23 456 p. Comment le peuple juif fut inventé T Sand Shlomo essai histoire, Israël 2008 03/09/08 9782213637785 Fayard International -Moyen Orient 23,40 € 23.40 sur commande ?
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Quand le peuple juif fut-il créé ? Est-ce il y a quatre mille ans, ou bien sous la plume d’historiens juifs du XIXe siècle qui ont reconstitué rétrospectivement un peuple imaginé afin de façonner une nation future ? Dans le sillage de la « contre-histoire » née en Israël dans les année 1990, Shlomo Sand nous entraîne dans une plongée à travers l’histoire « de longue durée » des juifs. Les habitants de la Judée furent-ils exilés après la destruction du Second Temple, en l’an 70 de l’ère chrétienne, ou bien s’agit-il ici d’un mythe chrétien qui aurait infiltré la tradition juive ? Et, si les paysans des temps anciens n’ont pas été exilés, que sont-ils devenus L’auteur montre surtout comment, à partir du XIXe siècle, le temps biblique a commencé à être considéré par les premiers sionistes comme le temps historique, celui de la naissance d’une nation. Ce détour par le passé conduit l’historien à un questionnement beaucoup plus contemporain : à l’heure où certains biologistes israéliens cherchent encore à démontrer que les juifs forment un peuple doté d’un ADN spécifique, que cache aujourd’hui le concept d’« État juif », et pourquoi cette entité n’a-t-elle pas réussi jusqu’à maintenant à se constituer en une république appartenant à l’ensemble de ses citoyens, quelle que soit leur religion ? En dénonçant cette dérogation profonde au principe sur lequel se fonde toute démocratie moderne, Shlomo Sand délaisse le débat historiographique pour proposer une critique de la politique identitaire de son pays. Construit sur une analyse d’une grande originalité et pleine d’audace, cet ouvrage foisonnant aborde des questions qui touchent autant à l’origine historique des juifs qu’au statut civique des Israéliens. Paru au printemps 2008 en Israël, il y est très rapidement devenu un best-seller et donne encore lieu à des débats orageux.
x 11,5 17 64 p. Le champ du possible T Pappé Ilan et Chomsky Noam essai Palestine, Israël 2008 14/11/08 9782930402734 Aden International -Moyen Orient 6,10 € 6.10 sur commande ?
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Noam Chomsky et Ilan Pappé sont deux intellectuels qui n’ont jamais hésité à nourrir de leurs vues la question israélo-palestinienne. Frank Barat les a interviewés et a croisé leurs réponses sur les derniers développements du conflit. La force de cet entretien, ce n’est pas tant l’analyse politique du conflit mais bien la volonté des deux auteurs de dégager des perspectives susceptibles de faire taire la guerre.

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