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x 15 20 144 p. Macronnomie
la déconnomie du président Macron
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Généreux Jacques essai économie, Macron 7 janvier 2021 07/01/21 9782021399004 Seuil Politique et société 15,00 € 15.00 à paraître
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Le candidat Macron nous promettait une politique dépassant le clivage gauche-droite, une « révolution » qui remettrait la France « en marche ». En quelques mois, pourtant, on a vu le nouveau Président amorcer une véritable contre-révolution, en arrière toute et carrément à droite, au nom de politiques économiques et sociales qui n’ont jamais marché ! Ces fameuses « politiques de l’offre » qui libèrent les patrons, diminuent les « charges » et enrichissent les riches au nom de la compétitivité. Il est alors bien tentant de réduire le moment Macron à l’avènement d’un opportuniste qui se contenterait d’être le « président des riches ». Mais, dans la lignée de La déconnomie (Seuil, 2016), ce livre propose un diagnostic bien plus subtil.

Sous l’apparente victoire de l’argent se cache en fait une troublante défaite de la raison. Loin d’être un aventurier au service de la finance, le président Macron semble animé par une philosophie qui voudrait articuler le meilleur du socialisme et du libéralisme. Pour autant, aussitôt qu’il aborde le champ économique et social, sa fine dialectique s’abîme dans une bouillie conceptuelle qui lui inspire des politiques aux effets contraires à ce qu’il prétend réaliser. En cela, il renoue avec la posture névrotique de la social-démocratie européenne qui, face à la mondialisation d’un capitalisme ravageur, s’est imaginée héroïque parce qu’elle avait le courage de se soumettre à ses lois et non plus celui de le combattre.

x L’oeil de l’État
Les grandes visions de transformation de la condition humaine et leurs échecs
C. Scott James essai 7 janvier 2021 07/01/21 9782348057359 la Découverte Politique et société 28,00 € 28.00 à paraître
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x 11,5 18,4 128 p. Danger d’extinction
Changements climatiques et menace nucléaire
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Chomsky Noam essai 20 novembre 2020 20/11/20 9782897196400 Écosociété Politique et société 12,00 € 12.00 prochainement à Plume(s) ?
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Alors que le 6 août 1945, l’humanité entrait dans l’ère nucléaire, il est devenu clair que tout espoir de maîtriser une escalade guerrière capable de mettre fin à la vie humaine devrait passer par la coopération internationale. De même, toute mesure permettant de contenir efficacement les effets de la catastrophe environnementale doit être de portée mondiale. Croisant l’analyse de la menace nucléaire et l’ère de l’Anthropocène, Chomsky montre comment ces périls à l’existence humaine évoluent et interagissent. Il plaide l’urgence de conclure et mettre en œuvre des traités internationaux sur le climat et l’armement. Partout dans le monde, des mouvements populaires se mobilisent pour contraindre les gouvernements d’être à la hauteur de ce défi sans précédent qui met la civilisation en péril.
x 15 24,5 208 p. Aux origines de la catastrophe
Pourquoi en sommes-nous arrivés là ?
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Servigne Pablo et Stevens Raphaël essai effondrement 11 novembre 2020 11/11/20 9791020908346 Les Liens qui Libèrent Poche + Politique et société 17,00 € 17 présent à Plume(s)
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Les deux fameux collapsologues Pablo Servigne et Raphaël Stevens – auteurs du succès de librairie "Comment tout peut s’effondrer" (Seuil) – s’entourent de nombreux spécialistes pour comprendre les causes de l’effondrement à venir. Car si les faits sont difficilement contestables il est une question plus complexe : comment en sommes-nous arrivés là ?
x 14 20,5 264 p. La criminologie
la nouvelle science pénitentiaire
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Ferri Tony essai répression 6 novembre 2020 06/11/20 9782364052017 FYP éditions Politique et société -répression prochainement à Plume(s) ?
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Un peu à la manière d’une nuit orageuse et sombre à l’occasion de laquelle de gros nuages courent au ciel et voilent la clarté de la lune, la criminologie est cette discipline qui s’accompagne encore de mille obscurités et difficultés. Ce fait n’est pas nouveau. Dans son histoire, elle s’est déjà trouvée assombrie par des inquiétudes, des bouleversements, des querelles, des soupçons d’erreurs ou de confusions. Pourtant, douée de vertus sans doute inconnues au vulgaire des hommes, elle est très susceptible de rendre de précieux services à ceux qui s’en réclament, la fréquentent, la conçoivent, la pratiquent. Plus que nulle autre matière, elle offre la chance de rencontrer l’humain dans sa diversité, ses profondeurs, ses complexités. A peine l’explorons-nous avec le sérieux nécessaire qu’elle nous révèle combien elle concerne en réalité chacun de nous.

A mi-chemin entre la science et l’art, le savoir et la pratique, le domaine de la théorie et celui de l’action, elle ouvre des perspectives innombrables, souvent méconnues, parfois inattendues, de compréhension, d’explication et de décision, non pas seulement en ce qui concerne le fait délinquant ou la personnalité criminelle, mais relativement aux évolutions de l’institution judiciaire, aux notions de bien et de mal, de juste et d’injuste, aux réalités sociales, au champ du pouvoir, aux réussites ou aux échecs en matière de prévention de la récidive.

La criminologie n’appartient ni tout à fait aux gens qui savent (ou croient savoir) ou qui ont de réelles compétences (elle n’est donc pas un pur savoir d’expert), ni absolument à ceux qui passent pour être les meilleurs ou les plus vertueux (elle ne se confond pas avec la morale ou l’aristocratie élective) : de fait il y entre et s’y mêle aussi puissamment des éléments de pouvoir et de stratégie, des rapports de force, des enjeux sociétaux, des ingrédients de connaissance in situ des personnes condamnées (milieux, profils, histoires).

Théorique par ses hypothèses et ses démonstrations, pratique par ses expérimentations et sa proximité avec ses lieux d’exercice (prisons, services d’insertion et de probation, associations habilitées par la justice, zones urbaines, cités, quartiers, habitations...), elle a pour vocation de livrer des descriptions et des explications sur le phénomène de la criminalité d’un côté, et d’énoncer des significations et des valeurs (impliquant de faire des choix) à l’égard des manières, des états, des nœuds, des faits criminels eux-mêmes de l’autre. Par conséquent, si elle vise à établir des explications et des compréhensions du fait délinquant dans ses différentes composantes (étiologie, processus, interactions, dynamiques, environnement), il appert que, dans un même mouvement, elle n’en cherche pas moins à parvenir à fixer des résultats concrets pour endiguer les infractions, à s’investir pour permettre d’évaluer, de juger, de réduire, par des décisions de politique pénale et la mise en œuvre de savoir-faire professionnels, ce malheur social qu’on nomme le crime. Bref, elle est au carrefour de la recherche de la vérité (l’ordre théorique), de la pratique de terrain (le champ pratique et professionnel), de l’exercice du pouvoir au sens large (la sphère politique et sociale) et des services rendus à la collectivité (le domaine pragmatique).

C’est de cette criminologie, scientifique, pratique et utilitaire, riche et captivante, qu’il s’agit dans ce livre, dont le programme n’est rien tant qu’ambitieux, attendu qu’il porte le projet de la redéfinir, de lui donner un nouveau souffle, de mesurer toute la tâche et les responsabilités qui lui incombent plus que jamais aujourd’hui. De sorte que vous y trouverez une énergie positive de vingt années de réflexion, de confrontation avec le réel, de pratique, où la grande histoire de la criminologie le dispute, non pas seulement à l’analyse des notions fondamentales et des réalités incontournables relatives au monde des transgressions (soumises ici à l’examen philosophique et sociologique), mais encore au relevé de certaines expérimentations, données ou procédures étonnantes, qui s’offrent à elle dans ses espaces d’exercice, quand elle veille autant à faire qu’à dire.


Préfacé par Jean Pradel, et postfacé par Jean Motte dit Falisse, deux grandes figures marquantes du droit pénal et de la criminologie.

x 12 18,5 176 p. Béton
Arme de construction massive du capitalisme
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Jappe Anselm essai capitalisme 6 novembre 2020 06/11/20 9782373090772 L’Echappée Pour en finir avec Politique et société 14,00 € 14 prochainement à Plume(s) ?
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Le béton incarne la logique capitaliste. Il est le côté concret de l’abstraction marchande. Comme elle, il annule toutes les différences et est à peu près toujours le même. Produit de manière industrielle et en quantité astronomique, avec des conséquences écologiques et sanitaires désastreuses, il a étendu son emprise au monde entier en assassinant les architectures traditionnelles et en homogénéisant par sa présence tous les lieux.

Monotonie du matériau, monotonie de constructions que l’on bâtit en série selon quelques modèles de base, à la durée de vie fortement limitée, conformément au règne de l’obsolescence programmée. En transformant définitivement le bâtiment en marchandise, ce matériau contribue à créer un monde où nous ne nous retrouvons plus nous-mêmes. Raison pour laquelle il fallait en retracer l’histoire ? ; rappeler les desseins de ses nombreux zélateurs - ? de toutes tendances idéologiques ? - et les réserves de ses quelques détracteurs ? ; dénoncer les catastrophes qu’il engendre sur bien des plans ? ; révéler le rôle qu’il a joué dans la perte des savoir-faire et dans le déclin de l’artisanat ? ; enfin démontrer comment ce matériau s’inscrit dans la logique de la valeur et du travail abstrait.

Cette critique implacable du béton, illustrée par de nombreux exemples, est aussi - ? et peut-être avant tout ? - celle de l’architecture moderne et de l’urbanisme contemporain.

x 11 17 152 p. Une théorie féministe de la violence
Pour une politique antiraciste de la protection
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Vergès Françoise essai féminisme, violence 6 novembre 2020 06/11/20 9782358722049 La Fabrique Politique et société -femmes 12,00 € 12.00 prochainement à Plume(s) ?
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De nos jours, dans notre Occident moderne et progressiste, il est difficile d’imaginer de politique publique qui ne fasse mention des droits des femmes. Selon un retournement particulièrement cruel, les gouvernements n’en retiennent que l’aspect le plus franchement répressif, à savoir la lutte contre les violences faites aux femmes. Dans ce livre, et après avoir signé un pamphlet pour un féminisme décolonial, Franc ?oise Vergès propose de prendre à bras-le-corps ce pont aux ânes des violences.

Elle propose de retourner la question : qui produit la violence ? Quelques hommes violents et délinquants sexuels, qui sont d’autant plus exposés à la vindicte publique qu’ils sont noirs, arabes ou musulmans ? Ou est-ce avant tout l’État, son armée, sa police, ses prisons, ses appareils idéologiques ? Dit comme cela, la réponse semble s’imposer, pour autant qu’on s’inscrit dans la politique d’émancipation.

Il est beaucoup plus difficile de tirer toutes les conséquences de ce principe louable : accuser l’État et le système d’abord. On sera vite tenté de s’arrêter en chemin par un " je sais bien, mais quand même " : comment protéger les victimes ? Que faire des agresseurs si l’on s’attaque à la police et aux prisons ? L’urgence n’est-elle pas d’abord d’enregistrer les plaintes pour viol, ou d’empêcher un homme de tuer sa femme en imposant l’éloignement de l’agresseur ? Et pourtant, Vergès montre qu’il est plutôt urgent de dissocier la protection et la violence de l’État.

C’est pourquoi il s’agit de commencer par montrer combien la soi-disant protection de l’État est elle- même partie prenante de la spirale de la violence qu’il s’agit d’enrayer. Cette folle mécanique, c’est la production de masculinités toxiques par la prison ; c’est la persécution des hommes racisés et la violence en retour qui s’abat sur les femmes racisées ; c’est la guerre civile préventive dans les quartiers populaires et la guerre civile tout court dans le Sud global ; c’est la destruction des familles populaires et racisées sous les coups de boutoir du néolibéralisme et du racisme.

Dans ce contexte, une politique de la prévention est à penser à travers le démantèlement de ces structures, à travers une autre idée de la justice (plutôt réparatrice que punitive), à travers la reconnaissance des mères prolétaires et racisées comme sujet féministe, à travers une politique de paix civile.


Françoise Vergès présente "Une théorie féministe de la violence" sur Vimeo.

x 15,5 24 418 p. Vies parallèles - De Gaulle, Mitterrand T Onfray Michel essai France 5 novembre 2020 05/11/20 9782221242278 Robert Laffont Politique et société 21,00 € 21.00 sur commande ?
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L’opposition entre de Gaulle et Mitterrand met dos à dos un homme qui lutte contre l’effondrement d’une civilisation et un individu qui se moque que celle-ci disparaisse pourvu qu’il puisse vivre dans ses ruines à la façon d’un satrape. Le premier donne sa vie pour sauver la France ; le second donne la France pour sauver sa vie. L’un veut une France forte, grande et puissante, à même d’inspirer une Europe des patries ; l’autre la veut faible, petite et impuissante, digérée par l’Europe du capitalisme.

L’un ressuscite Caton ; l’autre réincarne Néron. De Gaulle se sait et se veut au service de la France ; Mitterrand veut une France à son service. L’un sait avoir un destin ; l’autre se veut une carrière. De Gaulle n’ignore pas qu’il est plus petit que la France ; Mitterrand se croit plus grand que tout. Le Général sait que le corps du roi prime et assujettit le corps privé ; l’homme de Jarnac croit que son corps privé est un corps royal.

L’un écoute le peuple et lui obéit quand il lui demande de partir ; l’autre reste quand le même peuple lui signifie deux fois son congé. L’homme de Colombey était une ligne droite ; celui de Jarnac un nœud de vipères. L’un a laissé une trace dans l’Histoire ; l’autre pèse désormais autant qu’un obscur président du Conseil de la IVe République. L’un a fait la France ; l’autre a largement contribué à la défaire...

Ce portrait croisé se lit comme une contre-histoire du XXe siècle qui nous explique où nous en sommes en même temps qu’elle propose une politique alternative qui laisse sa juste place au peuple : la première. M. O.

x 14 22,5 480 p. Qu’est-ce qu’une nation ?
Une histoire mondiale
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Ory Pascal essai 5 novembre 2020 05/11/20 9782072848070 Gallimard »» Bibliothèque des Histoires Politique et société 28,00 € 28.00 très prochainement à Plume(s) ?
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"Oui, "qu’est-ce qu’une nation ? " On reprend ici la question posée au XIX ? siècle par Ernest Renan en se plaçant dans une perspective résolument planétaire ; une autre manière de faire de l’histoire globale. Car rien n’y fait : de la Révolution d’Octobre à la Pandémie de 2020 la nation, qu’on disait moribonde ou -pire- dépassée, est plus vivante que jamais. On ne compte plus, à la surface de la terre, les mouvements de "libération nationale", de l’Ecosse à la Catalogne, de la Palestine au Kurdistan.

Sans la nation comme clé d’interprétation l’histoire du monde depuis trois siècles serait incompréhensible. Sans elle l’irréductibilité de la Norvège ou de la Suisse, du Brésil ou de l’Afrique du sud resterait opaque. Sans elle le destin des puissances d’aujourd’hui, des Etats-Unis à la Chine, de l’Inde au Japon, devient illisible. Il n’y a rien de plus mondial que le national. On la disait imaginée, voire imaginaire : elle est construite, assurément, mais ni plus ni moins que l’international, le monde ou l’humanité, toutes ces fictions utiles grâce auxquelles -et à cause desquelles- les individus et les sociétés vivent et meurent.

Quant à son imaginaire, il touche à l’essentiel, puisqu’il est celui d’une rencontre entre l’identité et la souveraineté : un peuple y devient le Peuple. Voilà pourquoi on a beau "déconstruire" la nation tous les matins, elle se reconstruit tous les soirs. Cette résistibilité aux vieilles prophéties religieuses ou laïques, libérales ou marxistes, méritait l’attention. Méritait un livre". Pascal Ory

x 12,5 19 192 p. Et si la santé guidait le monde ?
L’espérance de vie vaut mieux que la croissance
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Laurent Eloi essai santé 4 novembre 2020 04/11/20 9791020909275 Les Liens qui Libèrent L L L Politique et société 15,50 € 15.50 prochainement à Plume(s) ?
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Ces derniers mois, la moitié des gouvernements de la planète faisaient le choix de préférer la santé de leurs populations à la croissance de leurs économies faute d’avoir pris soin de la vitalité de leurs écosystèmes. La leçon est implacable : détruire la Nature est un suicide social et accessoirement une folie économique dont nous n’avons pas les moyens. Ce livre soutient que l’espérance de vie et la pleine santé doivent désormais devenir nos boussoles communes dans ce nouveau siècle.
x 12,5 18 352 p. Le féminisme ou la mort T Eaubonne (d’) Françoise essai écologie, féminisme 30 octobre 2020 30/10/20 9782369352433 Passager clandestin Politique et société -femmes 20,00 € 20.00 prochainement à Plume(s) ?
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En faisant du capitalisme patriarcal le dénominateur commun de l’oppression des femmes et de l’exploitation de la planète, Françoise d’Eaubonne offre de nouvelles perspectives au mouvement féministe et à la lutte écologiste. Pour empêcher l’assassinat généralisé du vivant, il n’y a aucune alternative sinon l’écoféminisme.

C’est le féminisme ou la mort.

Longtemps inaccessible, ce texte devenu référence est introduit par deux chercheuses et militantes écoféministes. À l’aune de leurs parcours et engagements respectifs, Myriam Bahaffou et Julie Gorecki soulignent les ambiguïtés de ce courant en pleine résurgence et nous proposent des pistes pour bâtir un écoféminisme résolument radical, intersectionnel et décolonial.

x 13,5 21 126 p. Journal d’un libertaire confiné
de De Gaulle à Macron
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Sommermeyer Pierre essai 23 octobre 2020 23/10/20 9782900886144 Libertaires Politique et société 13,00 € 13.00 prochainement à Plume(s) ?
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Le confinement de deux mois lié au coronamachin a profondément marqué ceux et celles qui l’ont vécu et les témoignages vont se faire innombrables. Souvent sur le mode moi-je. Difficile, en effet, d’échapper à cette logique du journal intime. Le journal de Pierre Sommermeyer n’y échappe bien évidemment pas. Mais ... Mais à la dimension personnelle s’adjoint une dimension politique, philosophique, sociétale toute de réflexion sur le pourquoi du comment des choses, sur leur logique profonde (capitalisme débridé, mondialisation de l’exploitation et du pillage, productivisme suicidaire, surconsommation de l’inutile, financiarisation et marchandisation des choses et de la vie ...).

Et ça change tout ! En tout cas, ça conjugue le MOI-JE au temps fondamental du MOI-NOUS. Rarissime par les temps qui courent !

x 14 20,5 160 p. La Collapsologie ou l’écologie mutilée T Garcia Renaud essai effondrement 22 octobre 2020 22/10/20 9782373090789 L’Echappée Pour en finir avec Politique et société 14,00 € 14 présent à Plume(s)
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Des feux ravageant des milliers d’espèces animales et végétales aux pandémies, en passant par le dérèglement climatique, tout conspire à signer la faillite du projet moderne de contrôle intégral de la nature par l’ingénierie humaine. L’effondrement des sociétés industrielles deviendrait sinon certain, du moins probable. A l’ombre de ce curieux futur sans avenir, les nouvelles consciences politiques sont façonnées par un discours écologiste effondriste, qui ne cesse de s’étendre.

Voilà qui paraît encourageant. A ceci près que cette collapsologie, autrement dit l’étude des effondrements passés, présents et à venir, et des moyens de s’y préparer, pourrait bien n’être qu’une énième recomposition du Spectacle. Cet ensemble de constats scientifiques, de grandes orientations éthiques et de conseils pratiques de survie participe de l’occultation d’une part de l’écologie politique.

Celle qui a pourtant mené la critique la plus pertinente du capitalisme industriel, et a proposé les voies les plus sûres pour en sortir. En ce sens, la collapsologie est l’écologie mutilée.

x 14 21,5 200 p. Big Data : faut-il avoir peur de son nombre ?
Cybernétique, dataveillance et néolibéralisme, des armes contre la société
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Henrichon Pierre essai numérique 22 octobre 2020 22/10/20 9782897196080 Écosociété Politique et société 16,00 € 16 présent à Plume(s)
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Pierre Henrichon analyse de quelle façon la cybernétique, la quantification, la dataveillance et le néolibéralisme participent d’un même processus de dissolution du politique et de la société, lequel trouve aujourd’hui son point de confluence dans le complexe du Big Data et de l’économie de la donnée. Car au-delà des promesses de progrès et de liberté chantées par ses principaux laudateurs se cachent des dangers potentiels pour nos démocraties : leur crise est entre autres causée par la neutralisation du politique et la montée au pouvoir des « Goliaths de l’économie de la donnée » sur nos esprits et dans l’espace public. Aujourd’hui, cette domination de l’économique est valorisée, reproduite et renforcée par le complexe sociotechnique et financier qu’est le Big Data.
x 15 15 192 p. Le guide du paradis
Publicité comparée des Au-delà
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Conesa Pierre et Lemaître Pascal essai religion 22 octobre 2020 22/10/20 9782815937764 l’Aube Politique et société -laïcité 14,90 € 14.9 très prochainement à Plume(s) ?
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Pour assassiner, exterminer, exclure ou se suicider, les kamikazes et autres assassins messianiques évoquent toujours le Paradis qui leur est promis. Mais quel Paradis les attend après la mort ?

On ne peut imaginer que catholiques et protestants irlandais, Serbes orthodoxes et Croates catholiques, sunnites et chi’ites, qui se massacrent avec entrain, voire Abraham et Jésus, se retrouvent dans le même paradis ! Continuer à se laisser imposer sa religion par ses parents ou son pays sans y avoir réfléchi et se voir imposer un paradis sans tenir compte de ses goûts, de ses moyens et de ses affinités n’est plus possible.

Ce guide de voyage fournit toutes les informations pratiques indispensables et évitera au lecteur de se voir mal orienté vers un paradis non souhaité.

x 11 18 240 p. Dans la peau des bêtes T Richard Zivohlava Aline essai animaux 22 octobre 2020 22/10/20 9782266306133 Pocket Divers -sciences 6,95 € 6.95 sur commande ?
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Quel meilleur moyen de connaître ce qui se cache sous la peau des bêtes que de s’y glisser ? Une par une, ce sont elles qui nous parlent. De leurs émotions, de leur évolution, de leurs étonnantes capacités cognitives parfois. Ici, le chat tombe son masque de champion mignon d’Internet : c’est un tueur froid. Le poulpe cogite neuf fois plus que nous. Et le moustique piquera notre curiosité. Fort des derniers résultats de la recherche animale, ce curieux bestiaire laissera le lecteur homo sapiens sans voix… Pour une fois !
x 11 17 112 p. Un virus souverain
L’asphyxie capitaliste
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Di Cesare Donatella essai 22 octobre 2020 22/10/20 9782358722056 La Fabrique Politique et société 13,00 € 13.00 présent à Plume(s)
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Du gouvernement des experts à l’état d’exception, de la démocratie immunitaire à la hantise du complot, de la distance physique imposée au contrôle électronique des corps : le virus a changé nos existences sans que l’on sache encore ce qui en restera à l’avenir. Ce qui est sûr, c’est qu’il a révélé la façon dont la logique immunitaire exclut les plus pauvres, les plus vulnérables. Ainsi, le virus et les modalités inventées pour le combattre ont mis en évidence la cruauté du capitalisme. Pour s’en sortir, il faudra rien de moins que l’invention d’un nouveau mode d’exister en commun.

En philosophe, Donatella Di Cesare tire les leçons des méfaits du virus souverain, qui ignore les frontières et bouscule notre ordinaire façon de penser.


Il n’est pas question ici d’épidémiologie, ni de virologie, ni de quelque "logie" que ce soit car c’est de philosophie qu’il s’agit. Du reste, Donatella Di Cesare enseigne cette discipline dans la plus ancienne institution universitaire d’Europe, La Sapienza à Rome. Que penser d’une démocratie immunitaire où les experts ont acquis des places de gouvernants et où l’état d’exception est permanent ? Que dire de la "distanciation sociale" sinon qu’elle est l’élargissement du fossé entre les riches et ceux qui n’ont rien ? Comment qualifier un virus capable d’annuler l’idée même de frontière ? Comment qualifier les relations où chacun vit caché derrière son masque et où personne n’ose se toucher ? Le virus a rendu manifeste la brutalité du capitalisme qui nous emporte dans sa spirale dévastatrice.

"Ce qui se passe n’est pas une crise mais bien une catastrophe au ralenti. Le virus a bloqué le dispositif. Ce que l’on voit, c’est une convulsion planétaire, le spasme produit par la violence fébrile, l’accélération sans fin autre qu’elle-même qui a inexorablement atteint son point d’inertie. C’est une tétanisation du monde". Est-ce un dernier signal d’alarme ?

x 15 20 256 p. La guerre des mots
Combattre le discours politico-médiatique de la bourgeoisie
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Derkaoui Selim, Framont Nicolas et Glorieux Antoine essai langage 22 octobre 2020 22/10/20 9782369352471 Passager clandestin Politique et société 17,00 € 17.00 présent à Plume(s)
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Parlez-vous le bourgeois ?

Payer des « charges patronales » plutôt que des cotisations sociales, embaucher un « collaborateur » et non un salarié, engager une « réforme » pour mettre en place une politique néolibérale… Ces mots que nous entendons tous les jours ne sont pas neutres, ce sont ceux de la bourgeoisie. Non contente de nous dominer et de nous exploiter, elle nous impose son langage et forge notre représentation de la réalité.

Dans cet essai, Selim Derkaoui et Nicolas Framont déboulonnent les termes et expressions qu’utilisent quotidiennement hommes et femmes politiques, DRH et journalistes mainstream pour brouiller les frontières de classe et légitimer un ordre social au service de la bourgeoisie. Conçu comme un manuel de contre-propagande, ce livre contribue ainsi à renouveler un vocabulaire : celui de la lutte de classes.

x 11,5 21,5 170 p. S’adapter ou périr
Covid-19 : faire front
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Picq Pascal et Lafay Denis essai covid 22 octobre 2020 22/10/20 9782815940818 l’Aube Monde En Cours Politique et société 16,00 € 16.00 prochainement à Plume(s) ?
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"Les enseignements de la pandémie de Covid-19 au révélateur de sa science anthropologique, mais aussi de ses convictions et de ses engagements d’Homme : voilà les trésors que partage Pascal Picq dans ce dense dialogue, qui met comme jamais en lumière les attributs de "l’évolution" : plus que jamais, en effet, à l’épreuve de l’événement sanitaire, économique, social, (géo)politique, entrepreneurial, qui frappe la planète, n’est-il pas capital de se placer en situation, en condition, en volonté de s’adapter ? Jamais autant qu’aujourd’hui n’a été espérée une "société évolutionnaire", jamais autant qu’aujourd’hui n’est apparue aussi cardinale la conscience que chaque décision, chaque acte accompli maintenant détermine le "jeu des possibles" des générations futures.
Oui, il s’agit bien de s’adapter. Ou de prendre le risque de disparaître."
Denis Lafay.
x 14,5 22 464 p. Et l’évolution créa la femme
Coercition et violence sexuelles chez l’Homme
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Picq Pascal essai histoire, femmes, anthropologie 21 octobre 2020 21/10/20 9782738152138 Odile Jacob Politique et société -femmes 22,90 € 22.90 présent à Plume(s)
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La femme est-elle l’avenir de l’homme ? Au présent, elle a du mal à se faire entendre sans élever la voix... Qu’en était-il dans le passé ? Paléoanthropologue, Pascal Picq enquête ici sur la femme des origines. Dans ce livre, il ne se contente pas de présenter ce que l’on sait des rapports entre hommes et femmes dans les premières sociétés humaines, il entend placer l’histoire et la préhistoire humaines dans la perspective de l’évolution.

Pour embrasser le passé évolutif, il faut élargir le regard : explorer le passé, mais aussi comparer l’humain à ses plus proches cousins, singes et grands singes. Car nos points communs avec les espèces apparentées ne sont pas seulement biologiques, ils concernent également les comportements et la vie sociale, et jusqu’aux rapports entre les sexes. La coercition envers les femmes est-elle une fatalité évolutive ou une invention culturelle ? Comment s’est instaurée la domination masculine, qui semble être devenue la règle pour notre espèce ? Un livre qui bouscule les idées reçues pour penser autrement l’évolution des femmes et leur rôle dans l’évolution.


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