essai - Librairie Plume(s)
masquer rechercher un article par :   ?  

présent :  dans texte :  titre seul :  exacte :
éditeur: tous
Contacts|Qui sommes-nous|Liens|Agenda|soldes
recherche avancée

Plume(s) est une toute jeune petite librairie, qui a ouvert le 1er avril 2008 - non, ce n’était pas un poisson.

Nous voulons proposer des documents qu’on ne trouve habituellement pas à Millau, et proposer aussi un espace de convivialité.

Vous y trouverez des livres, des dvd, des revues sur les thèmes de l’écologie, de l’alter-mondialisme, de la non-violence,... mais aussi des livres maternité et jeunesse, jardinage, cuisine, construction écologique, ou d’autres qui nous ont plu,
ainsi que thé, café, chocolat et jus de fruits bio-équitables,
et aussi un accès internet,
le tout dans la bonne humeur ...

Régulièrement nous organisons des projections vidéo.

  rayons :  BD | Divers | International | Jeunesse | Littérature | Par chez nous | Politique et société | Pratique

ca 4361 documents de type : essai


Les dernières arrivées à Plume(s) de type essai


4361 articles
tout ouvrir dans de nouveaux onglets par rayon par theme
0 | 20 | 40 | 60 | 80 | 100 | 120 | 140 | 160 |...

larg.
?
haut.
?
pages
?
titre +
?
sous-titre
auteur
type
thème
parution +
?
ean
?
éditeur
?
collection
?
rayon
prix
?
disponibilité
?
x 15 21 127 p. Mémoires d’un cadre dissident T Roulet Michel essai société 9782952371421 Goutte de sable Politique et société 12,00 € 12.00 présent à Plume(s)
AA AA
Michel Roulet : Peu d’ingénieurs soixante-huitard contestataires sont restés au service de l’industrie privée durant plus de trente années. Quasi-clandestin au début pour m’assurer un revenu dans des temps qui s’annonçaient déjà difficiles pour les militants ayant une vision de long terme, dissident discret ensuite, dans tous les cas curieux de disséquer un système caporalisé formatant les individus, je suis resté dans une critique radicale du système économique occidental mais en passant d’un point de vue de gauche classique à une approche écologiste. Sorti du système, je peux enfin m’exprimer librement sur le problème de la survie. Avec le modèle néo-libéral actuel, il est banal chez les écologistes de dire que l’humanité court à sa perte. La grande masse des français et des européens ne veut pas regarder la réalité en face car l’écologie est trop dérangeante. Tout en faisant comme d’autres ( Paccalet, Besset, Hulot...) un diagnostique pessimiste, je pense cependant que des possibilités d’alternatives de vie sont à portée de main pour peu que l’humanité accepte des adaptations progressives mais radicales. Au-delà de ce petit livre de mémoires et de bref essai philosophique, on débouche sur des alternatives concrètes. A la fois testament et lien de dialogue avec les jeunes d’aujourd’hui, j’espère que ce livre présentera de l’intérêt pour vous et que vous pourrez aider un dissident peu introduit dans les milieux de l’édition à le diffuser.
x 10,6 18 328 p. Comment pensent les bébés ? T Gopnik Alison, Meltzoff Andrew et Kuhl Patricia essai être parent 9782746503403 Le Pommier Poche Pratique -parentalité 9,90 € 9.90 épuisé, réédité avec l'ean 0
AA AA

Parents, grands-parents, enseignants, éducateurs … ce livre a été conçu pour vous aider à mieux accompagner les bébés dans leur découverte du monde et des autres.

Ici point de recettes pour rendre votre bébé plus facile, l’amener à aimer les brocolis … ou en faire un futur polytechnicien. Mais un résumé passionnant de trente années de recherche sur les mécanismes d’apprentissage des bébés et des jeunes enfants, pour mieux le comprendre et, ainsi, mieux l’aider dans son voyage initiatique.

On a longtemps cru que les bébés n’étaient que des pages vierges sur lesquelles les adultes avaient tout à écrire. Bien à tort : dès les premières heures de sa vie, le bébé comprend un nombre étonnant de choses. Et ce n’est qu’un début !

Les auteurs de ce best-seller aux états-unis sont trois pionniers de la psychologie du développement.

x 14 19 137 mn Chomsky et Compagnie
pour en finir avec la fabrique de l’impuissance
T
Azam Olivier et Mermet Daniel essai Les Mutins de Pangée Divers -DVD 19,00 € 19.00 sur commande ?
AA AA

(d’après un reportage radio de Giv Anquetil et Daniel Mermet pour "là-bas si j’y suis" France Inter).

A l’heure où impuissance et résignation l’emportent, le travail de Noam Chomsky est un antidote radical. « Le pouvoir ne souhaite pas que les gens comprennent qu’ils peuvent provoquer des changements » dit Noam Chomsky.

De Boston à Bruxelles, Québec, nous rencontrons chercheurs, journalistes, activites tel que Jean Bricmont, ou encore Normand Baillargeon auteur du ""Petit cours d’autodéfense intellectuelle", ce qui pourrait être le sous-titre de ce film engagé contre le cynisme conformiste et la pensée molle des faux rebelles.


Durée : 2h05 + 32 mn de compléments
Compléments dans le DVD : Jean Bricmont : Noam Chomsky and moi / Max Wallace : Henry Ford et son hobby / Biblio, liens, etc....

x 14,7 21 44 p. Non aux miradors électroniques
Souriez vous êtes filmé
T
essai droits de l'homme No Pasaran Politique et société -répression 3,10 € 3.10 prochainement à Plume(s) ?
AA AA

La vidéosurveillance se multiplie partout dans l’hexagone quelle que soit la couleur politique des dirigeants. Ces quelques textes réunis sont loin de faire le tour de la question mais ont pour but de donner quelques éléments de réflexion pour dénoncer ce nouvel outil de contrôle social et d’atteintes aux libertés.

Cette petite brochure sur la vidéo surveillance n’a pas la prétention d’aborder l’ensemble des questions ayant traits au sujet, mais a comme seule ambition de diffuser un certain nombre de réflexions qu’a mené le collectif "Souriez vous êtes filmé" et des militants sur l’intégration de la vidéo surveillance dans l’idéologie sécuritaire, au même titre que la police de proximité, les brigades anti-criminalités ou encore les contrats locaux de sécurité. Toute cette panoplie est à penser dans le cadre de la conception de l’Etat pénal qui a supplanté depuis le début des années 80 la conception de l’Etat providence dans la problématique de régulation sociale et économique de "ceux d’en bas". Il va donc de soi que la lutte contre la vidéosurveillance est un des éléments du combat à mener contre l’ensemble des politiques sécuritaires développées aussi bien à droite qu’à gauche.


Brochure format A5

x 21 20,5 Quand la non-violence déjoue la répression
n°149
T
essai non violence Alternatives non-violentes Revue Alternatives Non-violentes Politique et société -non-violence et désobéissance 12,00 € 12.00 prochainement à Plume(s) ?
AA AA

La logique d’action non-violente fait que les auteurs de telles actions échappent à la spirale de la violence, qui veut normalement qu’à une violence institutionnelle réponde une violence de révolte qui se retrouve ensuite mater par la violence de la répression. À travers de nombreux exemples récents, en France comme à l’étranger, on mesure combien la non-violence déjoue la répression. Regards sur la Brigade des Clowns, le Collectif des désobéissants, les Faucheurs, les Déboulonneurs, etc.
Avec Guillaume Gamblin, Nicolas Haeringer, Christine Laouénan, Jean-Marie Muller, Xavier Renou, Justin Scherrer, François Vaillant…

Sommaire :
Éditorial, par Christine Laouénan
De l’action non-violente… à la prison, par François Vaillant
Jouer la répression, pour mieux s’en défaire, par Nicolas Haeringer
Déjouer a répression lors d’actions non-violentes, par Xavier Renou
Conflit israélo-palestinien : pour lutter contre l’oppression, déjouer les pièges de la répression, par Jean-Marie Muller
Accompagnement international au Guatemala, par Justin Scherrer
La résistance non-violente d’août 1968 en Tchécoslovaquie, par François Vaillant
La parole au cœur de l’action non-violente, par Guillaume Gamblin

x 21 20,5 Objecteurs de croissance - le dossier !
n°144
T
essai décroissance, non violence Alternatives non-violentes Revue Alternatives Non-violentes Politique et société -décroissance 12,00 € 12.00 prochainement à Plume(s) ?
AA AA

Si nous avions eu des températures voisines de moins 20° en juillet et août derniers, cela nous aurait-il permis de mieux réaliser que la planète va décidément de plus en plus mal ? Réchauffement climatique avec des pluies incessantes chez nous, températures torrides ailleurs en Europe, rien n’y fait, le maître mot croissance reste sur toutes les lèvres de nos dirigeants politiques, de droite et de gauche ! Ils continuent à nous assener les nombres d’Airbus vendus à l’étranger et de voitures produites en France comme des points de repère déterminants pour la santé de notre pays ! Et les économistes, tant de droite que de gauche, de nous expliquer sans distinguo que c’est grâce à une forte croissance que notre pays peut résoudre tous les problèmes, notamment ceux du chômage et de la pollution !
Avec Paul Ariès, Michel Bernard, Guillaume Gamblin, Jean-Marie Harribey, Serge Latouche et Bernard Quelquejeu.

Sommaire
Éditorial, par François Vaillant
Le défi de la croissance, Guillaume Gamblin
Comment éviter une solution violente ?, Michel Bernard
Le défi de la décroissance pour le Sud, Serge Latouche
Pour un bon usage de peur. Une proposition de Hans Jonas, Bernard Quelquejeu
Vers une politique de la gratuité, Paul Ariès
Les limites de la thèse de la décroissance, Jean-Marie Harribey
Au sujet de la croissance, Florilège

x Pour un green new deal européen
le programme de DIEM25 pour une Europe progressiste
Varoufakis Yanis essai Europe 9782363832351 Petits Matins Politique et société 14,00 € 14.00 à paraître
AA AA
x 14 19 25 p. De la servitude moderne
livre+dvd
T
Brient Jean-François et Fuentes Victor León essai société Temps bouleversés »» Politique et société prochainement à Plume(s) ?
AA AA
Ce livre et le DVD qu’il contient sont totalement gratuits. Le texte peut être librement reproduit, partiellement ou en totalité.

De la servitude moderne est un livre et un film documentaire de 52 minutes produits de manière totalement indépendante ; le livre (et le DVD qu’il contient) est distribué gratuitement dans certains lieux alternatifs en France et en Amérique latine. Le texte a été écrit en Jamaïque en octobre 2007 et le documentaire a été achevé en Colombie en mai 2009. Il existe en version française, anglaise et espagnole. Le film est élaboré à partir d’images détournées, essentiellement issues de films de fiction et de documentaires.

L’objectif central de ce film est de mettre à jour la condition de l’esclave moderne dans le cadre du système totalitaire marchand et de rendre visible les formes de mystification qui occultent cette condition servile. Il a été fait dans le seul but d’attaquer frontalement l’organisation dominante du monde.

Dans l’immense champ de bataille de la guerre civile mondiale, le langage constitue une arme de choix. Il s’agit d’appeler effectivement les choses par leur nom et de faire découvrir l’essence cachée de ces réalités par la manière dont on les nomme. La démocratie libérale est un mythe en cela que l’organisation dominante du monde n’a rien de démocratique ni même rien de libérale. Il est donc urgent de substituer au mythe de la démocratie libérale sa réalité concrète de système totalitaire marchand et de répandre cette nouvelle expression comme une trainée de poudre prête à incendier les esprits en révélant la nature profonde de la domination présente.

D’aucuns espéreront trouver ici des solutions ou des réponses toutes faites, genre petit manuel de « Comment faire la révolution ? ». Tel n’est pas le propos de ce film. Il s’agit ici de faire la critique exacte de la société qu’il nous faut combattre. Ce film est avant tout un outil militant qui a pour vocation de faire s’interroger le plus grand nombre et de répandre la critique partout où elle n’a pas accès. Les solutions, les éléments de programme, c’est ensemble qu’il faut les construire. Et c’est avant tout dans la pratique qu’elles éclatent au grand jour. Nous n’avons pas besoin d’un gourou qui vienne nous expliquer comment nous devons agir. La liberté d’action doit être notre caractéristique principale. Ceux qui veulent rester des esclaves attendent l’homme providentiel ou l’œuvre qu’il suffirait de suivre à la lettre pour être plus libre. On en a trop vu de ces œuvres ou de ces hommes dans toute l’histoire du XXº siècle qui se sont proposés de constituer l’avant-garde révolutionnaire et de conduire le prolétariat vers la libération de sa condition. Les résultats cauchemardesques parlent d’eux-mêmes.

Par ailleurs, nous condamnons toutes les religions en cela qu’elles sont génératrices d’illusions nous permettant d’accepter notre sordide condition de dominés et qu’elles mentent ou déraisonnent sur à peu près tout. Mais nous condamnons également toute stigmatisation d’une religion en particulier. Les adeptes du complot sioniste ou du péril islamiste sont de pauvres têtes mystifiées qui confondent la critique radicale avec la haine et le dédain. Ils ne sont capables de produire que de la boue. Si certains d’entre eux se disent révolutionnaires, c’est davantage en référence aux « révolutions nationales » des années 1930-1940 qu’à la véritable révolution libératrice à laquelle nous aspirons. La recherche d’un bouc émissaire en fonction de son appartenance religieuse ou ethnique est vieille comme la civilisation et elle n’est que le produit des frustrations de ceux qui cherchent des réponses rapides et simples face au véritable mal qui nous accable. Il ne peut y avoir d’ambigüité sur la nature de notre combat. Nous sommes favorables à l’émancipation de l’humanité toute entière, sans aucune forme de discrimination. Tout pour tous est l’essence du programme révolutionnaire auquel nous adhérons.

Les références qui ont inspiré ce travail et plus généralement ma vie sont explicites dans ce film : Diogène de Sinoppe, Étienne de La Boétie, Karl Marx et Guy Debord. Je ne m’en cache pas et ne prétend pas avoir inventé l’électricité. On me reconnaîtra simplement le mérite d’avoir su m’en servir pour m’éclairer. Quand à ceux qui trouveront à redire sur cette œuvre en tant qu’elle ne serait pas assez révolutionnaire ou bien trop radicale ou encore pessimiste n’ont qu’à proposer leur propre vision du monde dans lequel nous vivons. Plus nous serons nombreux à diffuser ces idées et plus la possibilité d’un changement radical pourra émerger.

La crise économique, sociale et politique a révélé la faillite patente du système totalitaire marchand. Une brèche est ouverte. Il s’agit maintenant de s’y engouffrer sans peur mais de manière stratégique. Il faut cependant agir vite car le pouvoir, parfaitement informé sur l’état des lieux de la radicalisation de la contestation, prépare une attaque préventive sans commune mesure avec ce que nous avons connu jusqu’à maintenant. L’urgence des temps nous impose donc l’unité plutôt que la division car ce qui nous rassemble est bien plus profond que ce qui nous sépare. Il est toujours très commode de critiquer ce qui se fait du côté des organisations, des individus ou des différents groupes qui se réclament de la révolution sociale. Mais en réalité, ces critiques participent de la volonté d’immobilisme qui tente de nous convaincre que rien n’est possible. Il ne faut pas se tromper d’ennemis. Les vieilles querelles de chapelle du camp révolutionnaire doivent laisser la place à l’unité d’action de toutes nos forces. Il faut douter de tout, même du doute.

Le texte et le film sont libres de droits, ils peuvent être copiés, diffusés, projetés sans la moindre forme de contrainte. Ils sont par ailleurs totalement gratuits et ne peuvent en aucun cas être vendus ou commercialisés sous quelque forme que ce soit. Il serait en effet pour le moins incohérent de proposer une marchandise qui aurait pour vocation de critiquer l’omniprésence de la marchandise. La lutte contre la propriété privée, intellectuelle ou autre, est notre force de frappe contre la domination présente.

Ce film qui est diffusé en dehors de tout circuit légal ou commercial ne peut exister que grâce à l’appui de personnes qui en organisent la diffusion ou la projection. Il ne nous appartient pas, il appartient à ceux qui voudront bien s’en saisir pour le jeter dans le feu des combats.

Jean-François Brient et Victor León Fuentes

x 13,5 21 150 p. Libération des femmes et projet libertaire T OCL essai féminisme 9782909899121 Acratie »» Politique et société -femmes 9,15 € 9.15 présent à Plume(s)
AA AA

Fruit d’un travail de réflexion collectif, ce livre est né d’une insatisfaction et d’un désir. Une insatisfaction par rapport au positionnement tant du mouvement des femmes que du mouvement libertaire face à la société patriarcale et capitaliste dans laquelle nous vivons. Un désir de dégager quelques axes de remobilisation susceptibles d’éviter les écueils rencontrés par les dynamiques sociales de l’après-68.

En effet, hommes et femmes demeurent enchaîné-e-s à des normes et assigné-e-s à des rôles sociaux différenciés, en fonction d’une hiérarchisation des sexes toujours aussi importante dans le travail et les rapports sociaux en général ; et nous assistons à un retour en force de l’idéologie patriarcale.

Un bilan du MLF des années 70 nous conduit ici à affirmer — contre les dérives faussement égalitaires d’intégration des femmes que sont la démarche institutionnelle et la revendication d’une parité avec les hommes — la nécessité d’un projet libertaire à la fois antipatriarcal et anticapitaliste comme alternative porteuse de libération pour les femmes mais aussi pour les hommes.

x 17 24 196 p. Roms de Roumanie, la diversité méconnue
Etudes tsiganes n°38
T
essai Roumanie, Rroms/Tsiganes Etudes tsiganes International -Europe 23,00 € 23.00 sur commande ?
AA AA
Le présent numéro témoigne de ces liens anciens, à défaut d’être publiquement reconnus, perceptibles au quotidien, qui rapprochent les uns (Roms divers) et les autres (Gajé divers) dans les terres correspondant à la Roumanie actuelle. La diversité rom y est toute entière le produit de formes d’intégration locale pluri-générationnelles variées. Les société tsiganes sont non seulement filles mais aussi parties prenantes de l’histoire roumaine.
x 10,5 15 80 p. Manifeste pour une mort douce, libre et volontaire T Dupont Christian essai mort 9782914980845 Libertaires Politique et société -philosophie 6,10 € 6.10 actuellement indisponible
AA AA

Depuis quelques décennies et après quelques faits divers retentissants, l’approche de la mort, en France, a commencé à s’émanciper d’un tabou interdisant toute intrusion humaine en la matière. C’est ainsi, notamment, qu’il y a maintenant une prise en charge de la douleur et un rejet de l’« acharnement thérapeuthique ».

Dans ce texte, Christian Dupont pousse cette logique émancipatrice à sa limite extrême puisqu’il demande purement et simplement « la reconaissance publique, légale et officielle du droit à mourrir, pour ceux qui le désirent, d’une mort douce, libre et volontaire ». Bref, ce livre revendique clairement le droit au suicide. Ce n’est pas rien !

x 13,5 21,5 389 p. Pourquoi tombons-nous malades ?
Pour une médecine de la personne
T
Muyard Jean-Pierre essai santé 9782213622064 Fayard Pratique -santé 22,00 € 22 sur commande ?
AA AA

Pourquoi tombons-nous malades ? Faut-il se contenter de voir la maladie comme un ensemble de symptômes à supprimer, ainsi que la médecine scientifique le recommande ? Ne faut-il pas saisir l’occasion de cet événement perturbateur pour trouver la source de ces douleurs, souffrances ou angoisses ? Où trouver l’accompagnement nécessaire dans la recherche du sens de ce qui nous arrive ? Comment utiliser toutes les ressources thérapeutiques complémentaires qui prennent en compte la personne dans sa globalité ? Tentant de répondre à ces questions, Jean-Pierre Muyard porte aussi un regard nouveau sur les maladies qui sont le miroir de notre société - la tuberculose, les accidents cardio-vasculaires, le cancer, la dépression, l’autisme montrant qu’elles ne sont pas seulement liées à des lésions organiques mais aussi à des facteurs cachés (terrain, hérédité, environnement), socio-économiques, subconscients (traces mémorisées des traumatismes infantiles ou transgénérationnels), inconscients (méandres du Désir).

Guérir n’est donc pas une bataille contre la maladie ou contre la mort. Cela consiste à accompagner les transformations du corps à la recherche d’un autre équilibre, à créer les conditions d’une autre existence, à inventer une autre manière d’être au monde et aux autres.

x 14 19 52 mn De la servitude moderne
(dvd)
T
Brient Jean-François et Fuentes Victor León essai société Temps bouleversés »» Divers -DVD prochainement à Plume(s) ?
AA AA

De la servitude moderne est un livre et un film documentaire de 52 minutes produits de manière totalement indépendante ; le livre (et le DVD qu’il contient) est distribué gratuitement dans certains lieux alternatifs en France et en Amérique latine. Le texte a été écrit en Jamaïque en octobre 2007 et le documentaire a été achevé en Colombie en mai 2009. Il existe en version française, anglaise et espagnole. Le film est élaboré à partir d’images détournées, essentiellement issues de films de fiction et de documentaires.

L’objectif central de ce film est de mettre à jour la condition de l’esclave moderne dans le cadre du système totalitaire marchand et de rendre visible les formes de mystification qui occultent cette condition servile. Il a été fait dans le seul but d’attaquer frontalement l’organisation dominante du monde.

Dans l’immense champ de bataille de la guerre civile mondiale, le langage constitue une arme de choix. Il s’agit d’appeler effectivement les choses par leur nom et de faire découvrir l’essence cachée de ces réalités par la manière dont on les nomme. La démocratie libérale est un mythe en cela que l’organisation dominante du monde n’a rien de démocratique ni même rien de libérale. Il est donc urgent de substituer au mythe de la démocratie libérale sa réalité concrète de système totalitaire marchand et de répandre cette nouvelle expression comme une trainée de poudre prête à incendier les esprits en révélant la nature profonde de la domination présente.

D’aucuns espéreront trouver ici des solutions ou des réponses toutes faites, genre petit manuel de « Comment faire la révolution ? ». Tel n’est pas le propos de ce film. Il s’agit ici de faire la critique exacte de la société qu’il nous faut combattre. Ce film est avant tout un outil militant qui a pour vocation de faire s’interroger le plus grand nombre et de répandre la critique partout où elle n’a pas accès. Les solutions, les éléments de programme, c’est ensemble qu’il faut les construire. Et c’est avant tout dans la pratique qu’elles éclatent au grand jour. Nous n’avons pas besoin d’un gourou qui vienne nous expliquer comment nous devons agir. La liberté d’action doit être notre caractéristique principale. Ceux qui veulent rester des esclaves attendent l’homme providentiel ou l’œuvre qu’il suffirait de suivre à la lettre pour être plus libre. On en a trop vu de ces œuvres ou de ces hommes dans toute l’histoire du XXº siècle qui se sont proposés de constituer l’avant-garde révolutionnaire et de conduire le prolétariat vers la libération de sa condition. Les résultats cauchemardesques parlent d’eux-mêmes.

Par ailleurs, nous condamnons toutes les religions en cela qu’elles sont génératrices d’illusions nous permettant d’accepter notre sordide condition de dominés et qu’elles mentent ou déraisonnent sur à peu près tout. Mais nous condamnons également toute stigmatisation d’une religion en particulier. Les adeptes du complot sioniste ou du péril islamiste sont de pauvres têtes mystifiées qui confondent la critique radicale avec la haine et le dédain. Ils ne sont capables de produire que de la boue. Si certains d’entre eux se disent révolutionnaires, c’est davantage en référence aux « révolutions nationales » des années 1930-1940 qu’à la véritable révolution libératrice à laquelle nous aspirons. La recherche d’un bouc émissaire en fonction de son appartenance religieuse ou ethnique est vieille comme la civilisation et elle n’est que le produit des frustrations de ceux qui cherchent des réponses rapides et simples face au véritable mal qui nous accable. Il ne peut y avoir d’ambigüité sur la nature de notre combat. Nous sommes favorables à l’émancipation de l’humanité toute entière, sans aucune forme de discrimination. Tout pour tous est l’essence du programme révolutionnaire auquel nous adhérons.

Les références qui ont inspiré ce travail et plus généralement ma vie sont explicites dans ce film : Diogène de Sinoppe, Étienne de La Boétie, Karl Marx et Guy Debord. Je ne m’en cache pas et ne prétend pas avoir inventé l’électricité. On me reconnaîtra simplement le mérite d’avoir su m’en servir pour m’éclairer. Quand à ceux qui trouveront à redire sur cette œuvre en tant qu’elle ne serait pas assez révolutionnaire ou bien trop radicale ou encore pessimiste n’ont qu’à proposer leur propre vision du monde dans lequel nous vivons. Plus nous serons nombreux à diffuser ces idées et plus la possibilité d’un changement radical pourra émerger.

La crise économique, sociale et politique a révélé la faillite patente du système totalitaire marchand. Une brèche est ouverte. Il s’agit maintenant de s’y engouffrer sans peur mais de manière stratégique. Il faut cependant agir vite car le pouvoir, parfaitement informé sur l’état des lieux de la radicalisation de la contestation, prépare une attaque préventive sans commune mesure avec ce que nous avons connu jusqu’à maintenant. L’urgence des temps nous impose donc l’unité plutôt que la division car ce qui nous rassemble est bien plus profond que ce qui nous sépare. Il est toujours très commode de critiquer ce qui se fait du côté des organisations, des individus ou des différents groupes qui se réclament de la révolution sociale. Mais en réalité, ces critiques participent de la volonté d’immobilisme qui tente de nous convaincre que rien n’est possible. Il ne faut pas se tromper d’ennemis. Les vieilles querelles de chapelle du camp révolutionnaire doivent laisser la place à l’unité d’action de toutes nos forces. Il faut douter de tout, même du doute.

Le texte et le film sont libres de droits, ils peuvent être copiés, diffusés, projetés sans la moindre forme de contrainte. Ils sont par ailleurs totalement gratuits et ne peuvent en aucun cas être vendus ou commercialisés sous quelque forme que ce soit. Il serait en effet pour le moins incohérent de proposer une marchandise qui aurait pour vocation de critiquer l’omniprésence de la marchandise. La lutte contre la propriété privée, intellectuelle ou autre, est notre force de frappe contre la domination présente.

Ce film qui est diffusé en dehors de tout circuit légal ou commercial ne peut exister que grâce à l’appui de personnes qui en organisent la diffusion ou la projection. Il ne nous appartient pas, il appartient à ceux qui voudront bien s’en saisir pour le jeter dans le feu des combats.

Jean-François Brient et Victor León Fuentes

x 21 20,5 76 p. Tolstoï, précurseur de la non-violence
n°153
T
essai non violence Alternatives non-violentes Revue Alternatives Non-violentes Politique et société -non-violence et désobéissance 12,50 € 12.50 sur commande ?
AA AA

L’écrivain Léon Tolstoï (1828-1910) est mort un 7 novembre, après six jours de fièvre, dans une chambre de la petite gare d’Astopovo, alors qu’il fuyait en train son domicile vers une destination que lui-même ne connaissait pas. Là, loin de Moscou, à Astopovo, bourgade recouverte par la neige d’hiver, il avait fallu le faire descendre du train où la fièvre et surtout la fatigue l’avaient rendu chancelant. Tolstoï souffrit alors de ce que l’on souffre en mourant.

En novembre 2010, le monde littéraire va fêter le centenaire de la mort de l’écrivain.

Pourquoi ANV consacre-t-il ce numéro à Tolstoï alors que cette revue, en 1993, lui en avait déjà consacré un [2] ? Parce que l’équipe d’ANV a continué à se passionner pour cet écrivain, lui découvrant encore des aspects fort intéressants pour appréhender aujourd’hui la non-violence [3].

Tolstoï, précurseur de la non-violence.

Bon de commande Bien peu de personnes savent que Gandhi (1869-1948) doit beaucoup à Tolstoï. Ils se sont écrit. Gandhi était encore un illustre inconnu ; il vivait en Afrique du Sud, il venait juste de commencer des actions de non-coopération et de désobéissance civile pour faire valoir les droits humains des Indiens vivant comme travailleurs immigrés dans un pays de la Couronne britannique. Cette correspondance, entre le jeune Indien et le vieil homme russe, dura onze mois. Elle s’acheva par une lettre de Tolstoï à Gandhi, datée du 7 septembre 1910, deux mois exactement avant la mort de l’écrivain à Astopovo. Dans cette lettre, le géant russe transmettait au jeune Gandhi le flambeau de la non-violence.

Tolstoï n’est pas seulement l’auteur de grands romans comme Guerre et Paix, Anna Karénine ou Résurrection, traduits et étudiés dans le monde entier. Il est aussi celui qui comprit que seule la non-violence peut s’opposer d’une manière acceptable à la violence de l’armée, de l’État et des Églises. Ce domaine de l’œuvre de Tolstoï est depuis longtemps occulté : ses écrits philosophiques et religieux rédigés lors des trente dernières de sa vie, là où il parle de ce que nous appelons non-violence, demeurent peu connus. Demandez à un libraire s’il peut vous procurer Le Royaume des cieux est en vous, Appels aux dirigeants ou Rayons de l’aube, je crains fort qu’il vous réponde que ces ouvrages n’existent plus dans le commerce depuis plus de soixante ans. En 1969, Henri Troyat a même réussi l’exploit de publier huit cent pages sur la vie et l’œuvre de Tolstoï où les trente dernières années de la vie de l’écrivain sont traitées par un haussement d’épaules. Avant Troyat, pour Tourguéniev, Tolstoï pataugeait dans des « marécages impénétrables ». Pour Sweig, « qui aime Tolstoï fera bien de fermer les yeux » sur ce qui n’est pas ses romans, car « il jette aux ordures les valeurs les plus sûres ». L’œuvre, toute l’œuvre de Tolstoï, a gêné beaucoup de monde, et ça continue ! Donnons-nous rendez-vous au centenaire de la mort de l’écrivain, tant il y a fort à parier que la grande majorité des publications et des manifestations refassent malheureusement le coup de Troyat.

Pourtant, en nous aventurant dans l’œuvre de Tolstoï, nous sommes saisis de vertige, découvrant et redécouvrant que cet homme, vivant à Iasnaïa Poliana, à 200 km de Moscou, fut en vérité le phare de toute une génération, celle qui cherchait une conscience morale digne de ce nom. Romain Rolland dans sa belle Vie de Tolstoï, publiée en 1911, raconte que les jours de 1886 où il apprit à connaître le vrai Tolstoï - le romancier et le philosophe – ne s’effaceront jamais de sa mémoire. « Les traductions de Tolstoï, raconte-t-il, paraissaient dans toutes les maisons d’édition à la fois, avec une hâte fiévreuse. […] En quelques mois, en quelques semaines, se découvrait à nos yeux l’œuvre de toute une grande vie, où se reflétait un peuple, un monde nouveau. Je venais d’entrer à l’École normale. Nous étions, mes camarades et moi, bien différents les uns des autres […], mais pendant quelques mois, l’amour de Tolstoï nous réunit tous. […] Autour de nous, dans nos familles, dans nos provinces, la grande voix venue des confins de l’Europe éveillait les mêmes sympathies. […] aucune voix pareille à la sienne n’avait encore retenti en Europe. »

Jean Jaurès, cet « inconnu célèbre » (voir ANV n° 140), fut également un grand admirateur de Tolstoï. Sa mort le bouleversa. Il décida alors de donner une conférence publique en janvier 1911 à Toulouse. Plus de 2000 personnes s’y précipitèrent. Jaurès mourut assassiné en été 1914, la veille de la déclaration de la guerre 14-18. Le bruit des canons et les horreurs des champs de bataille eurent alors raison des paroles de paix de Jaurès. Mais, en fin de compte, aussi de celles du grand Tolstoï. C’est pourquoi ANV est si heureux de revenir à nouveaux frais sur l’œuvre de l’écrivain d’Iasnaïa Poliana, lui, le précurseur de la non-violence. Le mot non-violence a été forgé par Gandhi vers 1920. Tolstoï ne l’a donc jamais employé. Mais la notion y apparaît pleinement dans ce qu’ il nommait « la non-résistance au mal par la violence ». Ce que le jeune Gandhi a immédiatement compris quand il se mit à lire lui aussi Tolstoï.

Plus tard, en 1928, à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de l’écrivain russe, Gandhi lui rendit un vibrant hommage : « Il fut l’homme le plus véridique de son temps. Sa vie fut marquée par un effort constant et acharné pour chercher la vérité et la mettre en pratique une fois trouvée. […] Il est le plus grand apôtre de la non-violence que notre époque ait connu. Personne en Occident, avant lui ou depuis, n’a écrit ou parlé au sujet de la non-violence d’une manière si magistrale, et avec autant d’insistance, de pénétration, et de perspicacité [4]. » Ces paroles, dans la bouche de Gandhi, ont vraiment du poids !...Vive Tolstoï !

x 15 24 280 p. La vie vivante
contre les nouveaux pudibonds
T
Guillebaud Jean-Claude essai corps 9782352041399 Arènes »» Politique et société -philosophie 22,50 € 22.50 présent à Plume(s)
AA AA
Jean-Claude Guillebaud inaugure un deuxième cycle d’essais : « Enquête sur les nouvelles dominations »

Une synthèse détonante, une enquête engagée. Numérique, nanotechnologies, intelligence artificielle, post-humanisme, « gender studies » (études de genre) : les penseurs et les acteurs du XXIe siècle fabriquent un nouveau monde.

Leur dénominateur commun consiste à vouloir rompre avec « la vie vivante », laquelle fonde notre condition humaine qui repose sur une relation concrète et immédiate au corps, au temps, aux autres.

Dans sa quête de perfection, la modernité technologique et le « post-humanisme » conduisent à la déréalisation du monde : ils entendent rompre avec la matière. Dans un essai couvrant de nombreux champs du savoir (économie, sciences, philosophie, anthropologie, informatique, etc.), Jean-Claude Guillebaud répond à ceux qu’il qualifie de nouveaux pudibonds, tant les prophètes du xxie siècle tiennent en horreur le corps. Il prône l’esprit de résistance contre l’effacement du réel et de la chair”

x 12 19 La ville écosystème du XXIe siècle T Laville Bettina essai écologie, urbanisme 9782815902106 l’Aube Monde en cours Politique et société 18,00 € 18.00 projet abandonné, jamais édité
AA AA

Les villes sont des pures créations humaines et de ce fait, elles sont au coeur d’un processus de changement permanent.

Comment dès lors rendre la ville plus vivable ? Comment rendre la ville acceptable d’un point de vue environnemental et comment rendre l’environnement urbain plus confortable pour l’homme ? Le présent ouvrage tente donc d’approcher la ville durable dans le cadre d’un exercice de prospective normative. Ce travail a pour objectif de définir une vision commune aux acteurs de la ville. Il s’agit de développer une démarche réflexive, c’est-à-dire d’interrogation et de construction de connaissance pour réduire les incertitudes et, ce faisant, faciliter les innovations.

x 11 19 96 p. Démocratie ? T Abdelkefi Rabaa essai politique, Tunisie 9789973580405 Elyzad »» International -Afrique 6,79 € 6.79 projet abandonné, jamais édité
AA AA

L’instauration de la démocratie ne repose pas seulement sur l’organisation des élections, même des élections libres et transparentes.

Concevoir sa liberté dans l’acceptation de la liberté de l’autre exige un apprentissage préalable. Or la démocratie est une notion qui semble peu ou mal comprise dans la Tunisie d’aujourd’hui, et plus largement dans le monde arabe. Les fondements de la démocratie, le régime républicain, la différence entre pouvoir législatif et exécutif, le rôle d’un gouvernement...

Ce livre (qui paraîtra également en langue arabe) se veut un guide pour accompagner le projet démocratique de la Tunisie.

x 14 22 182 p. Le pouvoir de la gratuité T De Callataÿ Damien essai économie, philosophie, sociologie 9782296563810 L’Harmattan L’esprit économique Politique et société -économie 18,00 € 18.00 sur commande ?
AA AA
En analysant l’échange, le don et la grâce sous l’angle de leurs gratuités respectives, l’auteur en renouvelle les notions et remet en question leurs pratiques. Dominée par l’économie néolibérale et un héritage moral dépassé, notre société rejette les gratuités incompatibles avec ses modèles économiques et place le don charitable au sommet des vertus, au détriment d’autres vertus génératrices de grâces.
x 16 24 164 p. Libres. De quelle liberté ?
Réfractions 27 automne 2011
T
essai anarchisme, liberté 9782918697039 Réfractions Politique et société 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
AA AA

Dossier
La lutte pour la liberté. Les origines, Eduardo Colombo
Libertés anarchistes et règne néolibéral de la contrainte, Jean-Christophe Angaut
Pouvoir et liberté, Tomás Ibáñez
De la priorité du politique sur le social, Monique Boireau-Rouillé
Qu’est-ce qu’une société autonome ?
Castoriadis, les peuples indigènes et le relativisme culturel, Claudio Albertani
La liberté, l’anarchisme et Spinoza, Daniel Colson
Proudhon, Carl Schmitt et la gauche radicale, Édouard Jourdain
La critique anarchiste de la démocratie : Bakounine et le « moment machiavélien », Diego Paredes Goicochea Réfractions 27, automne 2011 – 15 euros

Transversales
Délibération et liberté politique dans les organisations anarchistes, Simon Luck et Irène Pereira

Mouvements sociaux
Élection tunisienne : Entre l’oligarchie et l’islamo-gauchisme
Espagne. Écran de fumée ? ou incendie imparable ?
Les indignés grecs

Débat
Luttes de libération nationale, une révolution possible ? Pierre Sommermeyer et André Bernard

Anarchive
Signification humaine de la liberté, René Fugler

Les livres, les revues, etc.

x 15 21 540 p. L’école de la simplexité T Collot Bernard essai pédagogie 9782954094304 TheBookEdition Politique et société -école 25,19 € 25.19 sur commande ?
AA AA

Depuis longtemps les pédagogies nouvelles ont démontré leur efficience quant à la construction des apprentissages. Bernard COLLOT a poussé leur logique à l’extrême dans sa classe unique, une école sans programmes, sans évaluation, sans leçons, sans cahiers, sans horaires, ouverte en permanence. Il l’a appelé « Une école du 3ème type » dans un premier ouvrage (éd. L’Harmattan).

Mais pourquoi, lorsque toutes les références habituelles disparaissent ainsi, « cela marche » ?

Bernard COLLOT décortique les fondements sur lesquels peut se construire une autre école en s’appuyant sur la systémique et sur une conception bien particulière des langages.

Le puzzle qu’il nous convie à reconstruire conduit dans un autre paradigme.


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Nous écrire | Espace privé | SPIP | squelette |