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x 14 19 25 p. De la servitude moderne
livre+dvd
T
Brient Jean-François et Fuentes Victor León essai société Temps bouleversés »» Politique et société prochainement à Plume(s) ?
AA AA
Ce livre et le DVD qu’il contient sont totalement gratuits. Le texte peut être librement reproduit, partiellement ou en totalité.

De la servitude moderne est un livre et un film documentaire de 52 minutes produits de manière totalement indépendante ; le livre (et le DVD qu’il contient) est distribué gratuitement dans certains lieux alternatifs en France et en Amérique latine. Le texte a été écrit en Jamaïque en octobre 2007 et le documentaire a été achevé en Colombie en mai 2009. Il existe en version française, anglaise et espagnole. Le film est élaboré à partir d’images détournées, essentiellement issues de films de fiction et de documentaires.

L’objectif central de ce film est de mettre à jour la condition de l’esclave moderne dans le cadre du système totalitaire marchand et de rendre visible les formes de mystification qui occultent cette condition servile. Il a été fait dans le seul but d’attaquer frontalement l’organisation dominante du monde.

Dans l’immense champ de bataille de la guerre civile mondiale, le langage constitue une arme de choix. Il s’agit d’appeler effectivement les choses par leur nom et de faire découvrir l’essence cachée de ces réalités par la manière dont on les nomme. La démocratie libérale est un mythe en cela que l’organisation dominante du monde n’a rien de démocratique ni même rien de libérale. Il est donc urgent de substituer au mythe de la démocratie libérale sa réalité concrète de système totalitaire marchand et de répandre cette nouvelle expression comme une trainée de poudre prête à incendier les esprits en révélant la nature profonde de la domination présente.

D’aucuns espéreront trouver ici des solutions ou des réponses toutes faites, genre petit manuel de « Comment faire la révolution ? ». Tel n’est pas le propos de ce film. Il s’agit ici de faire la critique exacte de la société qu’il nous faut combattre. Ce film est avant tout un outil militant qui a pour vocation de faire s’interroger le plus grand nombre et de répandre la critique partout où elle n’a pas accès. Les solutions, les éléments de programme, c’est ensemble qu’il faut les construire. Et c’est avant tout dans la pratique qu’elles éclatent au grand jour. Nous n’avons pas besoin d’un gourou qui vienne nous expliquer comment nous devons agir. La liberté d’action doit être notre caractéristique principale. Ceux qui veulent rester des esclaves attendent l’homme providentiel ou l’œuvre qu’il suffirait de suivre à la lettre pour être plus libre. On en a trop vu de ces œuvres ou de ces hommes dans toute l’histoire du XXº siècle qui se sont proposés de constituer l’avant-garde révolutionnaire et de conduire le prolétariat vers la libération de sa condition. Les résultats cauchemardesques parlent d’eux-mêmes.

Par ailleurs, nous condamnons toutes les religions en cela qu’elles sont génératrices d’illusions nous permettant d’accepter notre sordide condition de dominés et qu’elles mentent ou déraisonnent sur à peu près tout. Mais nous condamnons également toute stigmatisation d’une religion en particulier. Les adeptes du complot sioniste ou du péril islamiste sont de pauvres têtes mystifiées qui confondent la critique radicale avec la haine et le dédain. Ils ne sont capables de produire que de la boue. Si certains d’entre eux se disent révolutionnaires, c’est davantage en référence aux « révolutions nationales » des années 1930-1940 qu’à la véritable révolution libératrice à laquelle nous aspirons. La recherche d’un bouc émissaire en fonction de son appartenance religieuse ou ethnique est vieille comme la civilisation et elle n’est que le produit des frustrations de ceux qui cherchent des réponses rapides et simples face au véritable mal qui nous accable. Il ne peut y avoir d’ambigüité sur la nature de notre combat. Nous sommes favorables à l’émancipation de l’humanité toute entière, sans aucune forme de discrimination. Tout pour tous est l’essence du programme révolutionnaire auquel nous adhérons.

Les références qui ont inspiré ce travail et plus généralement ma vie sont explicites dans ce film : Diogène de Sinoppe, Étienne de La Boétie, Karl Marx et Guy Debord. Je ne m’en cache pas et ne prétend pas avoir inventé l’électricité. On me reconnaîtra simplement le mérite d’avoir su m’en servir pour m’éclairer. Quand à ceux qui trouveront à redire sur cette œuvre en tant qu’elle ne serait pas assez révolutionnaire ou bien trop radicale ou encore pessimiste n’ont qu’à proposer leur propre vision du monde dans lequel nous vivons. Plus nous serons nombreux à diffuser ces idées et plus la possibilité d’un changement radical pourra émerger.

La crise économique, sociale et politique a révélé la faillite patente du système totalitaire marchand. Une brèche est ouverte. Il s’agit maintenant de s’y engouffrer sans peur mais de manière stratégique. Il faut cependant agir vite car le pouvoir, parfaitement informé sur l’état des lieux de la radicalisation de la contestation, prépare une attaque préventive sans commune mesure avec ce que nous avons connu jusqu’à maintenant. L’urgence des temps nous impose donc l’unité plutôt que la division car ce qui nous rassemble est bien plus profond que ce qui nous sépare. Il est toujours très commode de critiquer ce qui se fait du côté des organisations, des individus ou des différents groupes qui se réclament de la révolution sociale. Mais en réalité, ces critiques participent de la volonté d’immobilisme qui tente de nous convaincre que rien n’est possible. Il ne faut pas se tromper d’ennemis. Les vieilles querelles de chapelle du camp révolutionnaire doivent laisser la place à l’unité d’action de toutes nos forces. Il faut douter de tout, même du doute.

Le texte et le film sont libres de droits, ils peuvent être copiés, diffusés, projetés sans la moindre forme de contrainte. Ils sont par ailleurs totalement gratuits et ne peuvent en aucun cas être vendus ou commercialisés sous quelque forme que ce soit. Il serait en effet pour le moins incohérent de proposer une marchandise qui aurait pour vocation de critiquer l’omniprésence de la marchandise. La lutte contre la propriété privée, intellectuelle ou autre, est notre force de frappe contre la domination présente.

Ce film qui est diffusé en dehors de tout circuit légal ou commercial ne peut exister que grâce à l’appui de personnes qui en organisent la diffusion ou la projection. Il ne nous appartient pas, il appartient à ceux qui voudront bien s’en saisir pour le jeter dans le feu des combats.

Jean-François Brient et Victor León Fuentes

x 14 19 52 mn De la servitude moderne
(dvd)
T
Brient Jean-François et Fuentes Victor León essai société Temps bouleversés »» Divers -DVD prochainement à Plume(s) ?
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De la servitude moderne est un livre et un film documentaire de 52 minutes produits de manière totalement indépendante ; le livre (et le DVD qu’il contient) est distribué gratuitement dans certains lieux alternatifs en France et en Amérique latine. Le texte a été écrit en Jamaïque en octobre 2007 et le documentaire a été achevé en Colombie en mai 2009. Il existe en version française, anglaise et espagnole. Le film est élaboré à partir d’images détournées, essentiellement issues de films de fiction et de documentaires.

L’objectif central de ce film est de mettre à jour la condition de l’esclave moderne dans le cadre du système totalitaire marchand et de rendre visible les formes de mystification qui occultent cette condition servile. Il a été fait dans le seul but d’attaquer frontalement l’organisation dominante du monde.

Dans l’immense champ de bataille de la guerre civile mondiale, le langage constitue une arme de choix. Il s’agit d’appeler effectivement les choses par leur nom et de faire découvrir l’essence cachée de ces réalités par la manière dont on les nomme. La démocratie libérale est un mythe en cela que l’organisation dominante du monde n’a rien de démocratique ni même rien de libérale. Il est donc urgent de substituer au mythe de la démocratie libérale sa réalité concrète de système totalitaire marchand et de répandre cette nouvelle expression comme une trainée de poudre prête à incendier les esprits en révélant la nature profonde de la domination présente.

D’aucuns espéreront trouver ici des solutions ou des réponses toutes faites, genre petit manuel de « Comment faire la révolution ? ». Tel n’est pas le propos de ce film. Il s’agit ici de faire la critique exacte de la société qu’il nous faut combattre. Ce film est avant tout un outil militant qui a pour vocation de faire s’interroger le plus grand nombre et de répandre la critique partout où elle n’a pas accès. Les solutions, les éléments de programme, c’est ensemble qu’il faut les construire. Et c’est avant tout dans la pratique qu’elles éclatent au grand jour. Nous n’avons pas besoin d’un gourou qui vienne nous expliquer comment nous devons agir. La liberté d’action doit être notre caractéristique principale. Ceux qui veulent rester des esclaves attendent l’homme providentiel ou l’œuvre qu’il suffirait de suivre à la lettre pour être plus libre. On en a trop vu de ces œuvres ou de ces hommes dans toute l’histoire du XXº siècle qui se sont proposés de constituer l’avant-garde révolutionnaire et de conduire le prolétariat vers la libération de sa condition. Les résultats cauchemardesques parlent d’eux-mêmes.

Par ailleurs, nous condamnons toutes les religions en cela qu’elles sont génératrices d’illusions nous permettant d’accepter notre sordide condition de dominés et qu’elles mentent ou déraisonnent sur à peu près tout. Mais nous condamnons également toute stigmatisation d’une religion en particulier. Les adeptes du complot sioniste ou du péril islamiste sont de pauvres têtes mystifiées qui confondent la critique radicale avec la haine et le dédain. Ils ne sont capables de produire que de la boue. Si certains d’entre eux se disent révolutionnaires, c’est davantage en référence aux « révolutions nationales » des années 1930-1940 qu’à la véritable révolution libératrice à laquelle nous aspirons. La recherche d’un bouc émissaire en fonction de son appartenance religieuse ou ethnique est vieille comme la civilisation et elle n’est que le produit des frustrations de ceux qui cherchent des réponses rapides et simples face au véritable mal qui nous accable. Il ne peut y avoir d’ambigüité sur la nature de notre combat. Nous sommes favorables à l’émancipation de l’humanité toute entière, sans aucune forme de discrimination. Tout pour tous est l’essence du programme révolutionnaire auquel nous adhérons.

Les références qui ont inspiré ce travail et plus généralement ma vie sont explicites dans ce film : Diogène de Sinoppe, Étienne de La Boétie, Karl Marx et Guy Debord. Je ne m’en cache pas et ne prétend pas avoir inventé l’électricité. On me reconnaîtra simplement le mérite d’avoir su m’en servir pour m’éclairer. Quand à ceux qui trouveront à redire sur cette œuvre en tant qu’elle ne serait pas assez révolutionnaire ou bien trop radicale ou encore pessimiste n’ont qu’à proposer leur propre vision du monde dans lequel nous vivons. Plus nous serons nombreux à diffuser ces idées et plus la possibilité d’un changement radical pourra émerger.

La crise économique, sociale et politique a révélé la faillite patente du système totalitaire marchand. Une brèche est ouverte. Il s’agit maintenant de s’y engouffrer sans peur mais de manière stratégique. Il faut cependant agir vite car le pouvoir, parfaitement informé sur l’état des lieux de la radicalisation de la contestation, prépare une attaque préventive sans commune mesure avec ce que nous avons connu jusqu’à maintenant. L’urgence des temps nous impose donc l’unité plutôt que la division car ce qui nous rassemble est bien plus profond que ce qui nous sépare. Il est toujours très commode de critiquer ce qui se fait du côté des organisations, des individus ou des différents groupes qui se réclament de la révolution sociale. Mais en réalité, ces critiques participent de la volonté d’immobilisme qui tente de nous convaincre que rien n’est possible. Il ne faut pas se tromper d’ennemis. Les vieilles querelles de chapelle du camp révolutionnaire doivent laisser la place à l’unité d’action de toutes nos forces. Il faut douter de tout, même du doute.

Le texte et le film sont libres de droits, ils peuvent être copiés, diffusés, projetés sans la moindre forme de contrainte. Ils sont par ailleurs totalement gratuits et ne peuvent en aucun cas être vendus ou commercialisés sous quelque forme que ce soit. Il serait en effet pour le moins incohérent de proposer une marchandise qui aurait pour vocation de critiquer l’omniprésence de la marchandise. La lutte contre la propriété privée, intellectuelle ou autre, est notre force de frappe contre la domination présente.

Ce film qui est diffusé en dehors de tout circuit légal ou commercial ne peut exister que grâce à l’appui de personnes qui en organisent la diffusion ou la projection. Il ne nous appartient pas, il appartient à ceux qui voudront bien s’en saisir pour le jeter dans le feu des combats.

Jean-François Brient et Victor León Fuentes

x J’accuse le monde politique de crime contre l’humanité T Wittmann Clément B essai politique Clément Wittmann Politique et société nap nap projet abandonné, jamais édité
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Après son premier livre « La destruction totale c’est maintenant », Clément Wittmann signe ici son deuxième pamphlet contre une classe politique irresponsable.

« Les hommes politiques accompagnés de leurs fidèles chiens de garde ( les médias ) ont érigé le fascisme économique en projet de société. »

Pour le scientifique et écologiste canadien David Suzuki, faire l’apologie de la croissance relève du crime contre l’humanité.

x 14 20,5 264 p. La criminologie
la nouvelle science pénitentiaire
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Ferri Tony B essai répression novembre 2020 06/11/20 9782364052017 FYP éditions Politique et société -répression prochainement à Plume(s) ?
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Un peu à la manière d’une nuit orageuse et sombre à l’occasion de laquelle de gros nuages courent au ciel et voilent la clarté de la lune, la criminologie est cette discipline qui s’accompagne encore de mille obscurités et difficultés. Ce fait n’est pas nouveau. Dans son histoire, elle s’est déjà trouvée assombrie par des inquiétudes, des bouleversements, des querelles, des soupçons d’erreurs ou de confusions. Pourtant, douée de vertus sans doute inconnues au vulgaire des hommes, elle est très susceptible de rendre de précieux services à ceux qui s’en réclament, la fréquentent, la conçoivent, la pratiquent. Plus que nulle autre matière, elle offre la chance de rencontrer l’humain dans sa diversité, ses profondeurs, ses complexités. A peine l’explorons-nous avec le sérieux nécessaire qu’elle nous révèle combien elle concerne en réalité chacun de nous.

A mi-chemin entre la science et l’art, le savoir et la pratique, le domaine de la théorie et celui de l’action, elle ouvre des perspectives innombrables, souvent méconnues, parfois inattendues, de compréhension, d’explication et de décision, non pas seulement en ce qui concerne le fait délinquant ou la personnalité criminelle, mais relativement aux évolutions de l’institution judiciaire, aux notions de bien et de mal, de juste et d’injuste, aux réalités sociales, au champ du pouvoir, aux réussites ou aux échecs en matière de prévention de la récidive.

La criminologie n’appartient ni tout à fait aux gens qui savent (ou croient savoir) ou qui ont de réelles compétences (elle n’est donc pas un pur savoir d’expert), ni absolument à ceux qui passent pour être les meilleurs ou les plus vertueux (elle ne se confond pas avec la morale ou l’aristocratie élective) : de fait il y entre et s’y mêle aussi puissamment des éléments de pouvoir et de stratégie, des rapports de force, des enjeux sociétaux, des ingrédients de connaissance in situ des personnes condamnées (milieux, profils, histoires).

Théorique par ses hypothèses et ses démonstrations, pratique par ses expérimentations et sa proximité avec ses lieux d’exercice (prisons, services d’insertion et de probation, associations habilitées par la justice, zones urbaines, cités, quartiers, habitations...), elle a pour vocation de livrer des descriptions et des explications sur le phénomène de la criminalité d’un côté, et d’énoncer des significations et des valeurs (impliquant de faire des choix) à l’égard des manières, des états, des nœuds, des faits criminels eux-mêmes de l’autre. Par conséquent, si elle vise à établir des explications et des compréhensions du fait délinquant dans ses différentes composantes (étiologie, processus, interactions, dynamiques, environnement), il appert que, dans un même mouvement, elle n’en cherche pas moins à parvenir à fixer des résultats concrets pour endiguer les infractions, à s’investir pour permettre d’évaluer, de juger, de réduire, par des décisions de politique pénale et la mise en œuvre de savoir-faire professionnels, ce malheur social qu’on nomme le crime. Bref, elle est au carrefour de la recherche de la vérité (l’ordre théorique), de la pratique de terrain (le champ pratique et professionnel), de l’exercice du pouvoir au sens large (la sphère politique et sociale) et des services rendus à la collectivité (le domaine pragmatique).

C’est de cette criminologie, scientifique, pratique et utilitaire, riche et captivante, qu’il s’agit dans ce livre, dont le programme n’est rien tant qu’ambitieux, attendu qu’il porte le projet de la redéfinir, de lui donner un nouveau souffle, de mesurer toute la tâche et les responsabilités qui lui incombent plus que jamais aujourd’hui. De sorte que vous y trouverez une énergie positive de vingt années de réflexion, de confrontation avec le réel, de pratique, où la grande histoire de la criminologie le dispute, non pas seulement à l’analyse des notions fondamentales et des réalités incontournables relatives au monde des transgressions (soumises ici à l’examen philosophique et sociologique), mais encore au relevé de certaines expérimentations, données ou procédures étonnantes, qui s’offrent à elle dans ses espaces d’exercice, quand elle veille autant à faire qu’à dire.


Préfacé par Jean Pradel, et postfacé par Jean Motte dit Falisse, deux grandes figures marquantes du droit pénal et de la criminologie.

x 15 21 12 p. Pourquoi et comment féminiser le français ? T Maïa  B essai féminisme, langage 2010 30/04/10 CULINA Politique et société -femmes 0,70 € 0.70 présent à Plume(s)
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J’entends déjà certains hommes trembler à l’idée de féminiser le français, craindre d’être émasculé ou de porter des jupes... J’entends des résigné.e.s affirmer d’avance que c’est inutile. Mais déjà en quoi ça consiste ?

Comme vous avez pu le lire dans le paragraphe précédent, je parle des résigné.e.s, c’est-à-dire des résignés et des résignées. Je féminise ce nom pour qu’explicitement il désigne les individus de genre masculin ET féminin, car, voyez-vous, la règle grammaticale veut qu’on ne désigne pas les femmes et que le masculin l’emporte systématiquement. C’est une norme. (Notons que cette problématique est très dépendante du langage étudié, et qu’ici nous ne nous intéresserons essentiellement qu’à la langue française, la 4ème langue parlée dans le monde quand même !) Mais peut-on modifier la grammaire pour qu’elle tienne compte de tous les êtres humains plutôt que seulement la moitié ? Et pourquoi ?

Télécharger la brochure (à imprimer en A4 recto-verso) — elle est aussi disponible à Plume(s) au coût d’impression, soit 0,70 €.

Cette brochure existe également en version A5 pour lecture en ligne

x 15 21 36 p. Un des documents les plus récents sur l’apparition de l’humanité
Pour une alternative anarchiste
T
Lodé Thierry B, Serque (de) Voltairine essai anarchisme _divers_ Politique et société 1,50 € 1.50 présent à Plume(s)
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Téléchargeable sur le site de Thierry Lodé
x 10,5 15 45 p. Tout nucléaire : une exception française T Perline  B essai nucléaire 2008 03/09/08 9782844050182
EF007
L’Esprit frappeur Politique et société -nucléaire 2,00 € 2.00 épuisé
AA AA

Les Français sont fiers de l’« exception culturelle » française. Le seront-ils autant de l’exception nucléaire après avoir lu cet argumentaire accablant ? Pour en finir avec le nucléaire.

« Inactifs aujourd’hui, radioactifs demain », disions-nous hier… « Tout électrique, tout nucléaire », disait EDF hier – « Tchernobyl », lui répond-on aujourd’hui. Et demain ? Aujourd’hui, à l’aube du 21e siècle, se décide notre futur énergétique. Le choix est simple : répéter les erreurs passées ou prendre conscience des limites de nos ressources, du déséquilibre de répartition des richesses de la planète et de la destruction générale que nous contribuons à amplifier. De toute façon, nos enfants subiront les conséquences de nos inconséquences : pollutions et déchets radioactifs.


année

Réf. éditeur EF007 mm

x 13 20,5 125 p. De l’inégalité parmi les hommes T Rousseau Jean-Jacques essai philosophie, inégalités 2005 01/03/05 9782290348260 Librio Littérature -Librio 2,00 € 2.00 remplacé >>(2018)
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n° : 14
x 13 20,5 93 p. Ni Dieu ni maître ! T Verselle Christophe essai politique, société 2007 02/11/07 9782290002094 Librio Littérature -Librio 2,00 € 2.00 épuisé, réédité avec l'ean 0
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Ni Dieu ni maître ! « Les libertés ne se donnent pas, elles se prennent. » Kropotkine Lafargue, Bakounine, Rousseau, Zola, Nietzsche... Cette anthologie réunit des classiques de l’anarchisme, romanciers, philosophes ou personnalités politiques, autour de vingt-deux textes littéraires, comme autant de chansons populaires. Parfois officiellement interdites et réprimées, souvent irrévérencieuses et provocatrices, les idées libertaires provoquent toujours une agitation intellectuelle nécessairement salutaire. Au-delà de « la pensée unique », Christophe Verselle donne le ton de cette anthologie : « Ni Dieu ni maître », une affirmation, celle de l’Homme sans le poids d’une transcendance céleste ni le joug d’une servitude terrestre.


n° 812

x 11 18 106 p. Petit éloge du sensible T Barillé Elisabeth B essai 2008 11/09/08 9782070356447 Gallimard »» Folio Littérature -poches 2,00 € 2.00 sur commande ?
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« Je choisis ce qu’il y a en moi d’essentiel, d’infini et de non monnayable. Je choisis de cultiver l’esprit de finesse, les émotions délicates, les sensations patiemment tamisées, sachant que si la faim du corps, tout impérieuse soit-elle, a ses impasses, celle de l’esprit, elle, s’accorde à l’illimité, tout comme les nourritures dont il se rassasie : l’offrande ultime d’une rose de novembre, l’âcreté sensuelle d’un feu de cheminée, le nuancier d’un ciel normand, l’ivresse du baiser qu’on n’attendait plus. Je choisis l’ordre sensible contre la tyrannie sclérosante des ambitions. »

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