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Plume(s) est une toute jeune petite librairie, qui a ouvert le 1er avril 2008 - non, ce n’était pas un poisson.

Nous voulons proposer des documents qu’on ne trouve habituellement pas à Millau, et proposer aussi un espace de convivialité.

Vous y trouverez des livres, des dvd, des revues sur les thèmes de l’écologie, de l’alter-mondialisme, de la non-violence,... mais aussi des livres maternité et jeunesse, jardinage, cuisine, construction écologique, ou d’autres qui nous ont plu,
ainsi que thé, café, chocolat et jus de fruits bio-équitables,
et aussi un accès internet,
le tout dans la bonne humeur ...

Régulièrement nous organisons des projections vidéo.

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x 12 18 52 p. Reconnaître le fascisme T Eco Umberto B essai fascisme 2017 19/04/17 9782246813897 Grasset & Fasquelle Politique et société 3,00 € 3.00 prochainement à Plume(s) ?
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« Je crois possible d’établir une liste de caractéristiques typiques de ce que j’appelle l’Ur-fascisme c’est-à-dire le fascisme primitif et éternel.
L’Ur-fascisme est toujours autour de nous, parfois en civil.
Ce serait tellement plus confortable si quelqu’un s’avançait sur la scène du monde pour dire “Je veux rouvrir Auschwitz…” __ Hélas, la vie n’est pas aussi simple.
L’Ur-fascisme est susceptible de revenir sous les apparences les plus innocentes.
Notre devoir est de le démasquer, de montrer du doigt chacune de ses nouvelles formes – chaque jour, dans chaque partie du monde.
 »
Umberto Eco

L’auteur mêle ici souvenirs personnels de sa jeunesse sous le fascisme et analyse structurelle des 14 archétypes du fascisme primitif et éternel qui sont :
Le culte de la tradition / le refus du modernisme / le culte de l’action pour l’action / l’incapacité à accepter la critique / l’exploitation de la peur de la différence / l’appel aux classes moyennes frustrées et défavorisées / l’obsession du complot, si possible international / l’obsession de la richesse ostentatoire et de la force de l’ennemi / la vision du pacifisme comme collusion avec l’ennemi / le mépris pour les faibles / le culte de l’héroïsme étroitement lié au culte de la mort / le machisme / le populisme qualitatif consistant à remettre en cause la légitimité du parlement / l’utilisation d’une novlangue.

x 15 21 66 p. Idéologies contemporaines
n° 22 - Effondrement et permanence du politico-religieux
T
essai 2017 23/06/17
22
Lieux communs »» Politique et société 3,00 € 3.00 sur commande ?
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Le fait est connu : croire que penser par soi-même veut dire penser seul est le meilleur moyen de penser comme tout le monde... Pourtant, cha­cun d’entre nous répugne à admettre que ce que nous faisons, ce que nous croyons, ce que nous pensons obéit à une logique tacite, un ordonnancement sous-jacent, des postulats non-dits, bref une idéologie.

Ce n’est pourtant qu’à partir de ces constats, sans cesse à refaire, que la liberté est concevable, et que peut s’imaginer une démarche politique lu­cide. Les slogans, les schémas pré-établis, le prêt-à-penser, et, plus subtile­ment, le politiquement correct, la contestation mainstream ou la pensée-éclatée n’aident en rien à la vitalité démocratique et constituent plutôt un symptôme alarmant de son affaissement contemporain. Alors que les trans­formations de nos sociétés vont s’accélérant, semblant échapper à toute volonté humaine, bousculant les certitudes de chacun et ouvrant des boule­vards à toutes les formes de démagogie, il nous faudrait nous réapproprier notre capacité de penser. De nouveaux clivages semblent naître, recoupant étrangement de plus anciens, tandis que les opinions se polarisent et que de nouvelles sécessions apparaissent : il serait temps que l’interrogation ouverte retrouve sa légitimité.

Cette brochure veut y inviter. Elle rassemble des textes qui, en diverses occasions, ont cherché à élucider les soubassements idéologiques de quelques discours et pratiques en circulation. Exemples épars qui ne se veulent que l’illustration d’une tentative de voir clair en analysant les ressorts invisibles auxquels obéissent des positions politiques. D’où parlons-nous ? D’une vo­lonté d’instaurer une démocratie directe, régime indissolublement lié à la la formation d’un individu attaché à se forger son opinion par la délibération collective.

On aurait tort d’y chercher le sésame qui permettrait, enfin, de penser librement hors des carcans hérités. Il s’y trouve au contraire la démons­tration qu’un tel désir appartient en plein à la malédiction idéologique et en forme sans doute la clef de voûte : vouloir qu’il existe, quelque part, une Véri­té qui échapperait à la discussion. Ce n’est qu’au prix de ce deuil que pourrait se continuer l’aventure de la liberté.

Le fait est connu : croire que penser par soi-même veut dire penser seul est le meilleur moyen de penser comme tout le monde... Pourtant, cha­cun d’entre nous répugne à admettre que ce que nous faisons, ce que nous croyons, ce que nous pensons obéit à une logique tacite, un ordonnancement sous-jacent, des postulats non-dits, bref une idéologie.

Ce n’est pourtant qu’à partir de ces constats, sans cesse à refaire, que la liberté est concevable, et que peut s’imaginer une démarche politique lu­cide. Les slogans, les schémas pré-établis, le prêt-à-penser, et, plus subtile­ment, le politiquement correct, la contestation mainstream ou la pensée-éclatée n’aident en rien à la vitalité démocratique et constituent plutôt un symptôme alarmant de son affaissement contemporain. Alors que les trans­formations de nos sociétés vont s’accélérant, semblant échapper à toute volonté humaine, bousculant les certitudes de chacun et ouvrant des boule­vards à toutes les formes de démagogie, il nous faudrait nous réapproprier notre capacité de penser. De nouveaux clivages semblent naître, recoupant étrangement de plus anciens, tandis que les opinions se polarisent et que de nouvelles sécessions apparaissent : il serait temps que l’interrogation ouverte retrouve sa légitimité.

Sommaire : (certains textes sont en ligne au 25 juin 2017 sur le site de Lieux communs)
- Introduction
- Contre la Constituante (Analyse)
- Décroissance et démocratie directe (Entretien)
- Catastrophes, catastrophismes (Éditorial)
- Notes éparses sur la logique de la consommation (Notes)
- Grèce : l’impasse anthropologique (Exposé)
- « Il y a des affinités anthropologiques très profondes entre un gauchiste et un musulman » (Interview)
- Effondrement et permanence de l’idéologie (Analyse)

x 15 21 68 p. L’horizon impérial
n° 23 - Sociétés chaotiques et logique d’empire
essai 2018 28/02/18
23
Lieux communs »» Politique et société 3,00 € 3.00 présent à Plume(s)
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x 15 21 68 p. Le mouvement des gilets jaunes, seconde partie
n° 24 bis - Chantiers de l’auto-organisation et clôtures idéologiques
T
essai luttes sociales, gilets jaunes 2019 30/04/19
24 bis
Lieux communs »» Politique et société 3,00 € 3.00 présent à Plume(s)
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Les gilets jaunes font bien plus qu’écrire une page d’histoire : l’his­toire, ils la font redémarrer. Parce que le monde dont ils exigent le retour disparaît sous leurs yeux et ne reviendra plus jamais. Mais aussi parce qu’ils s’expriment dans des formes et par des moyens qui malmènent toutes les institutions. Enfin, et surtout, parce que leur élan les emmène sur un chemin qui n’existe encore nulle part sinon sous chacun de leurs pas.

Ce que veulent les gilets jaunes c’est, tout simplement, le maintien de notre univers familier et rassurant : un niveau de vie convenable, un tra­vail qui paie, une république respectable, une solidarité égalitaire, des fron­tières claires, une nature préservée, une société décente… Ils sont donc obligés de tout bouleverser et de défier tout ce qui participe à l’effondrement en cours. Ce sont d’abord, évidemment, les oligarchies déracinées et arro­gantes qui instrumentalisent la dévastation écologique pour accélérer ses pillages, fracassant les uns contre les autres les peuples et les cultures à tra­vers les continents. C’est ce que les bien-pensants appellent la « gouver­nance mondiale », la « transition écologique » et le « multiculturalisme » – c’est-à-dire le chaos généralisé.

Mais ce que vont devoir affronter les gilets jaunes, et tous ceux qui refusent la course à la catastrophe, ce sont des contradictions bien plus profondes. Elles affleurent déjà, et chacun s’aperçoit, plus ou moins claire­ment, qu’il va falloir une transformation sociale et politique sans précédent. Car il n’est possible de prendre en compte la raréfaction des ressources énergétiques et naturelles que par une véritable égalité sociale. Or celle-ci est impensable dans un pays fragmenté en lobbies, corporatismes, communautarismes, diluant toute identité collective dans la tiers-mondia­lisation en cours. Les peuples tentent, en ordre dispersé, de retrouver une souveraineté collective – la France des gilets jaunes, elle, semble renouer avec ce vieux principe qui est nôtre : la démocratie directe.

Ce sont ces multiples dimensions que ces deux brochures veulent explorer. Les textes qu’elles contiennent ont été rédigés à chaud, voulant favoriser l’émergence d’une autonomie collective qui se cherche et n’en est, encore, qu’à ses balbutiements.

Sommaire :
- Retirer les crocs au parti-journaliste (Tract)
- Analyse d’un mensonge officiel sur le nombre de manifestants à Paris (Analyse)
- Ni gauchistes ni fachos, les gilets jaunes sont politiques (Analyse)
- Gilets jaunes : la violence et l’impasse (Analyse).
- Les gilets jaunes entre le bistrot et le parti (Analyse)
- Putsch gauchiste à Commercy (Analyse)
- Les gilets jaunes et les millénaristes (Courrier) — bientôt disponible...
- Gilets jaunes : On veut du soleil, pas Ruffin ! (Analyse)
- « Il faudrait des paysans de la société » (Courrier) — bientôt disponible...
- La démocratie directe et ses lieux communs (Émission)

x 15 21 68 p. Écologie, pandémie & démocratie directe - première partie
L’écologie politique dans la crise mondiale
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essai 2020 30/04/20
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Lieux communs »» Politique et société 3,00 € 3 présent à Plume(s)
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Peut-être faut-il envisager la pandémie de Covid-19 comme la première crise écologique planétaire ? Les mesures exceptionnelles prises et les crises en cascade déclenchées préfigureraient alors le monde dans lequel nous entrons. C’est celui de l’écologie politique, qui renferme des moyens d’asservissement encore jamais vus comme la possibilité de retrouver les ressorts démocratiques de nos sociétés.

Il n’est pas difficile d’entrevoir ce que pourrait être un régime autoritaire se légitimant des risques entraînés par les risques naturels, les déséquilibres de la biosphère et l’épuisement de ses ressources. Un État soutenu par une élite scientifique régenterait, pour le « bien » de tous, une population infantilisée et paniquée, administrée et réprimée selon des statuts différenciés. Un tel totalitarisme écologique, redouté de longue date, mettrait certainement fin au consumérisme consternant de nos sociétés de masse, mais entérinerait la perpétuation du pillage mondial des richesses terrestres. Cette perspective cauchemardesque ne serait, au fond, que le prolongement des tendances lourdes de ces dernières décennies, qui ont vu les peuples s’en remettre à leurs oligarchies à mesure que les problèmes s’amoncelaient, et la naissance de nouveaux courants apocalyptiques.

Une écologie politique conséquente ne pourrait que renouer avec tous les grands problèmes politiques que la mondialisation de l’american way of life avait cru dissoudre dans le politiquement correct. Il nous faudrait passer outre les nouvelles orthodoxies idéologiques pour reprendre toutes les questions, abyssales, portées par la modernité. L’horizon de démocratie dire­cte porte en lui le germe qui permettrait de redéfinir les rapports que cha­cun entretien avec la société, la technique, la science, la nature. Cet arrêt ra­di­cal des basculements en cours ne sera pas mené par quelques philosophes et encore moins par des populations affolées de voir leur monde dispa­raî­tre inéluctablement, mais bien par la réappropriation lucide, par le plus grand nombre, de la chose publique, la res publica, dans toutes ses dimensions.

Mais les peuples, coincés entre les « fins de mois » et les « fins du monde », taraudés par la jouissance et l’angoisse, peuvent-ils et surtout veulent-ils encore faire l’histoire comme ils l’ont faite pendant des siècles ?


Sommaire :
Introduction
Questions à la décroissance (Article)
Climat : la longue marche ? (Tribune)
Écologie et démocratie directe (Conférence)
Premières remarques sur la crise ouverte par la pandémie (Article)
« Une épidémie est ce moment où se révèlent les gens qui adhèrent ou non à l’intérêt collectif » (Entretien)

x 15 21 68 p. Écologie, pandémie & démocratie directe - seconde partie
L’écologie politique dans la crise mondiale
T
essai 2020 30/04/20
26 bis
Lieux communs »» Politique et société 3,00 € 3 présent à Plume(s)
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Peut-être faut-il envisager la pandémie de Covid-19 comme la première crise écologique planétaire ? Les mesures exceptionnelles prises et les crises en cascade déclenchées préfigureraient alors le monde dans lequel nous entrons. C’est celui de l’écologie politique, qui renferme des moyens d’asservissement encore jamais vus comme la possibilité de retrouver les ressorts démocratiques de nos sociétés.

Il n’est pas difficile d’entrevoir ce que pourrait être un régime autoritaire se légitimant des risques entraînés par les risques naturels, les déséquilibres de la biosphère et l’épuisement de ses ressources. Un État soutenu par une élite scientifique régenterait, pour le « bien » de tous, une population infantilisée et paniquée, administrée et réprimée selon des statuts différenciés. Un tel totalitarisme écologique, redouté de longue date, mettrait certainement fin au consumérisme consternant de nos sociétés de masse, mais entérinerait la perpétuation du pillage mondial des richesses terrestres. Cette perspective cauchemardesque ne serait, au fond, que le prolongement des tendances lourdes de ces dernières décennies, qui ont vu les peuples s’en remettre à leurs oligarchies à mesure que les problèmes s’amoncelaient, et la naissance de nouveaux courants apocalyptiques.

Une écologie politique conséquente ne pourrait que renouer avec tous les grands problèmes politiques que la mondialisation de l’american way of life avait cru dissoudre dans le politiquement correct. Il nous faudrait passer outre les nouvelles orthodoxies idéologiques pour reprendre toutes les questions, abyssales, portées par la modernité. L’horizon de démocratie dire­cte porte en lui le germe qui permettrait de redéfinir les rapports que cha­cun entretien avec la société, la technique, la science, la nature. Cet arrêt ra­di­cal des basculements en cours ne sera pas mené par quelques philosophes et encore moins par des populations affolées de voir leur monde dispa­raî­tre inéluctablement, mais bien par la réappropriation lucide, par le plus grand nombre, de la chose publique, la res publica, dans toutes ses dimensions.

Mais les peuples, coincés entre les « fins de mois » et les « fins du monde », taraudés par la jouissance et l’angoisse, peuvent-ils et surtout veulent-ils encore faire l’histoire comme ils l’ont faite pendant des siècles ?


Sommaire :
« En prenant des mesures contre le virus on peut être amenés à prendre des décisions qu’on n’osait pas trancher à cause de la bien-pensance » (Émission de radio)
« On ne peut pas vouloir une démocratie directe pour rétablir une société de consommation » (Émission de radio)
Immigration, écologie et décroissance (Conférence)
Enseigner… la catastrophe (Entretien)

x 11 16,5 248 p. Délire et rêves dans la gradiva de jensen T Freud Sigmund essai 1971 30/11/70
occasion
Gallimard »» idées nrf Occasions 3,00 € 3 occasion, Très bon état sauf couverture cornée et papier jauni
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Très bon état sauf couverture cornée et papier jauni
x 10,5 15 64 p. Discours de la servitude volontaire T la Boétie (de) Etienne B essai philosophie 15 septembre 2021 15/09/21 9782755507850 Mille et une nuits La Petite Collection pas de rayon 3,00 € 3.00 présent à Plume(s)
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Et si la domination ne provenait pas tant du tyran que de l’individu soumis ? Cette intuition subversive et fulgurante fonde le Discours de la servitude volontaire.
Dans cette leçon politique, éthique et morale intemporelle, La Boétie nous invite à la révolte contre toute oppression, toute exploitation, toute corruption, contre l’armature même du pouvoir : "Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres".

Traduit en français moderne par Séverine Auffret.

x 9 17 111 p. La conduite de la guerre T Langewiesche William B essai guerre, Irak 2008 28/08/08 9782844852823 Allia Littérature Divers-petits livres 3,10 € 3.10 prochainement à Plume(s) ?
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Dénué de pathos, La Conduite de la guerre nous plonge dans le quotidien d’“as­sa­­s­sins ordinaires”, couverts par les “règles de l’engagement” qui, en pratique, permettent à peu près n’importe quoi. Le 19 septembre 2005, à Haditha, une mine posée par des insurgés irakiens fit exploser un véhicule militaire américain, causant la mort d’un Marine de 20 ans. Il s’ensuivit un massacre au cours duquel vingt-quatre civils irakiens – hommes, femmes et enfants – furent tués. Tel est le point de départ de ce livre. William Langewiesche montre que ce carnage s’inscrit dans la conduite normale de la guerre. Sans emphase, il met au jour et décrypte le cercle vicieux dans lequel sont enfermés les soldats et, en témoin, décrit de l’intérieur le déroulement de cette guerre. Disposant de moyens disproportionnés, les combattants se livrent à des actions sordides mais présidées par des principes impitoyables, jamais remis en cause. Ces hommes ne sont pas des barbares mais ne peuvent en aucun cas influer sur le déroulement des choses. Le contrat qui les lie à leur nation répond à une logique implacable que nul, du plus haut gradé jusqu’au dernier Marine, n’est en mesure de renverser. Règles irra­tionnelles qui conduisent à rendre cette guerre naturellement sans issue.

La Conduite de la guerre n’est pas un pamphlet pacifiste, il n’y a pas de bons et de méchants. Il témoigne de l’absurdité accablante et de l’horreur du conflit irakien. Dans le même temps, par sa rigueur et son attachement aux événements, il incarne un modèle de ce que devrait être le journalisme.

x 14,7 21 44 p. Non aux miradors électroniques
Souriez vous êtes filmé
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essai droits de l'homme No Pasaran Politique et société -répression 3,10 € 3.10 prochainement à Plume(s) ?
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La vidéosurveillance se multiplie partout dans l’hexagone quelle que soit la couleur politique des dirigeants. Ces quelques textes réunis sont loin de faire le tour de la question mais ont pour but de donner quelques éléments de réflexion pour dénoncer ce nouvel outil de contrôle social et d’atteintes aux libertés.

Cette petite brochure sur la vidéo surveillance n’a pas la prétention d’aborder l’ensemble des questions ayant traits au sujet, mais a comme seule ambition de diffuser un certain nombre de réflexions qu’a mené le collectif "Souriez vous êtes filmé" et des militants sur l’intégration de la vidéo surveillance dans l’idéologie sécuritaire, au même titre que la police de proximité, les brigades anti-criminalités ou encore les contrats locaux de sécurité. Toute cette panoplie est à penser dans le cadre de la conception de l’Etat pénal qui a supplanté depuis le début des années 80 la conception de l’Etat providence dans la problématique de régulation sociale et économique de "ceux d’en bas". Il va donc de soi que la lutte contre la vidéosurveillance est un des éléments du combat à mener contre l’ensemble des politiques sécuritaires développées aussi bien à droite qu’à gauche.


Brochure format A5

x 11 18 114 p. Généalogie du génocide rwandais Franche Dominique essai Afrique, Rwanda 2004 09/04/04 9782930390024 Tribord International -Afrique 3,10 € 3.10 présent à Plume(s)
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x 9 14 61 p. La montée des eaux Mann Charles essai enfance 2009 24/04/09 9782844853134 Allia Littérature Divers-petits livres 3,10 € 3.10 prochainement à Plume(s) ?
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x 12,5 21 24 p. Je suis prof et je désobéis T Cazals Bastien B essai école 2009 29/05/09 9782911939686 Indigène Ceux qui marchent contre le vent Politique et société -école 3,10 € 3.10 prochainement à Plume(s) ?
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Ce livre est le développement de la lettre qu’adresse le 25 novembre 2008 Bastien Cazals, professeur des écoles, au président de la République, et qui en a fait un des porte-parole de la révolte des enseignants contre une école de plus en plus gérée comme une entreprise et au service de la société marchande. Il ne s’agit pas d’une démarche d’un professionnel de la désobéissance civile mais bien de la réaction d’un citoyen qui, en son âme et conscience, décide de défendre une idée de l’éducation inspirée des plus hautes valeurs de la République française et dans le sillage de personnalités de la Résistance telles que Lucie et Raymond Aubrac ou Stéphane Hessel.
x 9 14 48 p. La crise commence où finit le langage T Chauvier Eric essai politique 2009 05/08/09 9782844853219 Allia Littérature 3,10 € 3.10 épuisé
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" La crise existe comme les monstres sous les lits des enfants ".<br />Eric Chauvier.
x 9,1 14 47 p. Que du bonheur T Chauvier Eric essai bonheur 2009 05/08/09 9782844853202 Allia Littérature -poches 3,10 € 3.10 prochainement à Plume(s) ?
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" Le bonheur demeure infréquentable ".
Eric Chauvier
x 12,5 21 24 p. Albert Camus et sa critique libertaire de la violence Marin Lou essai violence 2010 02/02/10 9782911939730 Indigène Ceux qui marchent contre le vent Politique et société 3,10 € 3.10 actuellement indisponible
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x 12,5 21 31 p. L’Art de vivre au maximum avec le minimum T Geyer J.-R. B essai décroissance 2009 16/11/09 9782911939723 Indigène Ceux qui marchent contre le vent Politique et société -décroissance 3,10 € 3.10 prochainement à Plume(s) ?
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Un magnifique petit manuel, d’une grande qualité littéraire, sur la capacité à vivre une vie matérielle très légère en état de conscience optimale.
Ce livre est une sorte de Walden, ou la vie dans les bois, la magnifique ode d’Henry David Thoreau transposée dans notre forêt urbaine, contemporaine, ses rayons de supermarché, ses marchés aux fripes, aux puces : autrement dit, comment être pauvre et gourmet tout à la fois, comment se suffire dans " une misère dorée ", être rassasié sans perdre son appétit de vivre, ou comment emporter sur la vie qu’on nous propose, être plus riche en étant plus pauvre. "Le peu amène une satiété, écrit l’auteur, quand on sait la vivre en conscience".
x 12,5 21 31 p. Roms, Tsiganes, Voyageurs : l’éternité et après ? T Auzias Claire B essai Rroms/Tsiganes 2010 10/03/10 9782911939754 Indigène Ceux qui marchent contre le vent Politique et société 3,10 € 3.10 actuellement indisponible
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Les Tsiganes défrayent régulièrement l’actualité des media et pourtant les contresens continuent de se répandre à leur sujet, les nimbant d’une aura d’éternité entretenue par la force de préjugés séculaires.

Mais les Roms sont en lutte dans nos sociétés pour leur reconnaissance et leur droit à l’auto-détermination, loin des tutelles paternalistes et maternalistes qui les étouffent. Cet ouvrage se veut l’écho de ce combat ancré dans des cadres politique et culturel bien réels.

x 11 18 70 p. De la Françafrique à la Mafiafrique T Verschave François-Xavier B essai Afrique, Françafrique 2005 07/01/05 9782930390109 Tribord Flibuste International -Afrique 3,10 € 3.10 actuellement indisponible
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La politique franco-africaine, autrement appelée Françafrique, est extrêmement nocive.

Après la proclamation de l’indépendance des anciennes colonies françaises d’Afrique, des réseaux politiciens ont assuré la continuité du pillage du continent noir au profit notamment des hommes de pouvoir en France en plaçant des dictateurs corrompus à la tête des États nouvellement indépendants. Ce texte, retranscription d’une conférence donnée fin 2003, nous propose de survoler les rouages de la Françafrique et ses dérives mafieuses et nous propose quelques pistes pour de nouveaux rapports avec les peuples du tiers monde en approfondissant la démocratie à l’échelle planétaire.

x 12 19 40 p. Petite enfance : pour une prévention prévenante
manifeste
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Collectif Pasde0deconduite  B essai éducation, répression 2011 19/05/11 9782749214603 Erès Politique et société -école 3,10 € 3.10 présent à Plume(s)
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Face à la ténacité du pouvoir politique pour installer une prévention prédictive, un contrôle et un formatage précoce des enfants, le collectif Pasde0deconduite reste mobilisé.

Parce qu’un enfant n’est pas un organisme programmé et programmable, rien n’est définitivement joué dans l’évolution d’un être humain, ni à 3 ans ni à 7 ou 15 ans. Le collectif Pasde0deconduite persiste et signe : la prévention prévenante est une finalité en soi qui n’a pas à se nicher à l’ombre des politiques de sécurité.

Dans ce manifeste, destiné à devenir un document de référence, le collectif Pasde0deconduite interroge les fondements scientifiques et politiques des programmes de promotion de la santé mentale et appelle à en cerner les enjeux humains, scientifiques, sociaux, politiques, démocratiques et éthiques.

Il défend une recherche qui prend appui sur toutes les approches théoriques et relie les disciplines entre elles, une recherche qui ne soit pas soumise aux intérêts financiers des lobbies pharmaceutiques. Enfin il propose et valorise des pratiques existantes qui ont prouvé leur pertinence ainsi que des dispositifs innovants dans les domaines de la prévention pour les enfants.


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