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x 14 20,5 112 p. L’économie désirable
Sortir du monde thermo-fossile
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Veltz Pierre essai économie, alternatives 7 janvier 2021 07/01/21 9782021472295 Seuil La République des idées Politique et société 11,80 € 11.80 présent à Plume(s)
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La dynamique de la société " hyper-industrielle " est-elle compatible avec l’urgence écologique ? Les gains d’efficacité considérables mis en oeuvre par la machine industrielle ne suffiront pas à enrayer le désastre écologique qui menace. Pour être désirables, les nouveaux régimes de sobriété doivent s’inscrire dans une réorientation des priorités productives : santé, éducation, alimentation, loisirs, sécurité, mobilité.

L’économie ancienne est progressivement englobée dans une économie humano-centrée qui reste à construire. C’est là que se trouvent non seulement les relais de développement permettant de sortir du monde thermo-fossile, mais aussi les vecteurs d’une nouvelle économie, plus durable, enfin recentrée sur les besoins essentiels des humains.

x 14 21 421 p. Race et sciences sociales
Essai sur les usages publics d’une catégorie
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Beaud Stéphane et Noiriel Gérard essai sociologie 5 février 2021 05/02/21 9782748904505 Agone Politique et société 22,00 € 22.00 prochainement à Plume(s) ?
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Pour les marxistes, les ouvriers qui manquaient de "conscience de classe" étaient aliénés, victimes de l’idéologie dominante. Grave aux intellectuels qui disposaient de la bonne théorie révolutionnaire, ils retrouveraient leur véritable identité. A l’opposé, Bourdieu défend l’idée que c’est en respectant l’autonomie de la science que le sociologue peut échapper aux travers de l’intellectuel engagé et la sociologie jouer un rôle utile dans la cité.

Car produire des connaissances sur les acteurs du monde social, ce n’est pas parler à leur place, ni leur dire comment se comporter. Là où règnent les injustices, les inégalités et les discriminations, c’est avant tout à mettre en lumière ces vérités que la science sociale doit s’attacher. La "question raciale" occupe désormais la place publique. Les auteurs de ce livre ont voulu sortir de l’agenda médiatique et politique et mettre le débat sur le terrain de l’autonomie des sciences sociales.

Ils reviennent sur l’histoire des enjeux politiques et savants qui se sont noués au XIXe siècle autour de la notion de race, pour éclairer les débats actuels et les inscrire dans la continuité de la science sociale telle que la concevaient Durkheim, Weber et Bourdieu. Pour ne pas s’en tenir à des visions trop générales ou théoriques, ils proposent aussi l’analyse d’un "scandale racial " particulier, celui des "quotas" dans le football.

x 15 21 100 p. L’écologie, un problème de riches ? T essai 15 février 2021 15/02/21 9782914180894 Ritimo Politique et société -écologie 10,00 € 10.00 très prochainement à Plume(s) ?
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La situation est grave. Malgré ce que disent quelques (parfois célèbres) climato-sceptiques, le désastre environnemental est indéniable, et le phénomène, aux conséquences dramatiques, ne fait que s’amplifier. Alors que de plus en plus de personnes de par le monde tentent de se saisir du problème et qu’un activisme multiple et divers se développe, de nombreuses questions reviennent : l’écologie relève-t-elle d’une responsabilité collective ? Est-ce que consommer, c’est polluer ? Riches et pauvres sont-ils·elles réellement à égalité vis-à-vis des problèmes environnementaux ?
x 13,5 21 343 p. L’invention du colonialisme vert
Pour en finir avec le mythe de l’Eden africain
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Blanc Guillaume essai Afrique, colonialisme septembre 2020 09/09/20 9782081504394 Flammarion »» Essais Politique et société 21,90 € 21.90 très prochainement à Plume(s) ?
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L’histoire débute à la fin du XIXe siècle. Persuadés d’avoir retrouvé en Afrique la nature disparue en Europe, les colons créent les premiers parcs naturels du continent, du Congo jusqu’en Afrique du Sud. Puis, au lendemain des années 1960, les anciens administrateurs coloniaux se reconvertissent en experts internationaux. Il faudrait sauver l’Eden ! Mais cette Afrique n’existe pas. Il n’y a pas de vastes territoires vierges de présence humaine, et arpentés seulement par ces hordes d’animaux sauvages qui font le bonheur des safaris touristiques.

Il y a des peuples, qui circulent depuis des millénaires, ont fait souche, sont devenus éleveurs ici ou cultivateurs là. Pourtant, ces hommes, ces femmes et enfants seront - et sont encore - expulsés par milliers des parcs naturels africains, où ils subissent aujourd’hui la violence quotidienne des éco-gardes soutenus par l’Unesco, le WWF et tant d’autres ONG. Convoquant archives inédites et récits de vie, ce livre met au jour les contradictions des pays développés qui détruisent chez eux la nature qu’ils croient protéger là-bas, prolongeant, avec une stupéfiante bonne conscience, le schème d’un nouveau genre de colonialisme : le colonialisme vert.

Préface de François-Xavier Fauvelle, professeur au Collège de France, titulaire de la chaire d’Histoire et archéologie des mondes africains.

x 14 22 133 p. Comprendre Jacques Lacan T Fages Jean-Baptiste essai psychanalyse 2013 05/06/13 9782100598861 Dunod Psycho Sup Divers -sciences 12,50 € 12.50 présent à Plume(s)
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Cet ouvrage dégage les notions de base et retrouve les lignes de fond de la théorie et de la pratique lacaniennes. Il s’efforce aussi de pénétrer dans l’étrange langage lacanien, fardé de préciosités et bardé d’hermétismes.
x 13 20 200 p. Figures du communisme T Lordon Frédéric essai communisme 5 mars 2021 05/03/21 9782358722131 La Fabrique LA FABRIQUE Politique et société 13,00 € 13.00 prochainement à Plume(s) ?
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Communisme ou barbarie, l’alternative est à nouveau sous nos yeux, peut-être même l’est-elle pour la première fois à ce degré d’acuité. Cette fois c’est la planète elle-même qui nous somme. Ou pluto^t la planète telle que nous nous la rendons à nous-mêmes inhabitables. Sur ce front-là, on ne tergiverse pas, on ne négocie pas, on n’atermoie pas. Le changement climatique est en marche et, pour la première fois, la Covid-19 nous a fait apercevoir que nous n’aurions pas seulement à en souffrir les canicules, les épisodes météorologiques extrêmes ou les pieds dans l’eau, mais également la libération de virus dont celui qui nous met presque à genoux en ce moment est sans doute l’un des plus "béénins" .

Posée l’urgence de la situation, c’est l’urgence de penser la situation qui est posée avec elle. Mais peut- être "penser" n’est-il pas le mot le plus approprié quand il s’agit de donner le plus de chances à la bonne branche de la bifurcation. "Imaginer" pourrait être meilleur. Car la politique, dès lors qu’elle n’a pas pour seule ambition de reconduire l’ordre des choses à l’identique, au moment même ou` elle fait face à l’obli- gation impérieuse de faire advenir du radicalement différent, la politique, donc, est affaire d’imagina- tion, au sens littéral du mot : d’offrir des images.

Ou des figures. Aller vers un avenir suppose de s’en être donné des figures. C’est ce que ce livre s’essaye à faire, à partir d’une position de principes fondamentaux, dont le premier énonce qu’une société communiste a pour devoir de relever les individus de la précarité, de les libérer de l’angoisse des lendemains dans laquelle le marché capitaliste, qui détient toutes les données de leur reproduction matérielle, les plonge inévitablement - et l’effrayante crise sociale qui s’annonce à la suite de la crise sanitaire se chargera d’en donner l’illustration.

L’instrument de cette libération s’appelle "la garantie économique générale" . Elle est directement inspirée des travaux de Bernard Friot sur le "salaire à vie" . Et se pose très explicitement la question d’un nouveau mode de production, c’est-à-dire des nouveaux rapports sociaux propres à soutenir une division du travail développée en ses multiples échelles : du local au global.

Sous cette conditious les rapports sociaux peuvent être repensés - et en l’occurrence les rapports du capitalisme abolis : rapport salarial, rapports de propriété privée des moyens de production, rapports financiers. C’est ici qu’aident les figures : à donner des images de ces perspectives constamment renvoyées au registre de "l’utopie" . Là ou` les figurations progressent, les disqualifications par l’utopie s’effacent.

Mais c ? a n’est pas tout d’avoir des figures : il faut aussi imaginer les trajectoires politiques qui permettent de les rejoindre. Au moins en poser les données fonda- mentales : le type de résistance que la bourgeoisie opposera àà la disparition de son monde, le type de dynamique politique que cette résistance appellera, le type de bloc social a` constituer pour prévaloir, notamment les alliances à passer entre luttes anticapitalistes et luttes antiracistes, enfin la manière dont se redéploie la question internationaliste.

x 14 20,5 368 p. Contre la résilience
A Fukushima et ailleurs
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Ribault Thierry essai catastrophes, résilience 5 mars 2021 05/03/21 9782373090864 L’Echappée Pour en finir avec Politique et société 22,00 € 22.00 sur commande ?
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Funeste chimère promue au rang de technique thérapeutique face aux désastres en cours et à venir, la résilience érige leurs victimes en cogestionnaires de la dévastation. Ses prescripteurs en appellent même à une catastrophe dont les dégâts nourrissent notre aptitude à les dépasser. C’est pourquoi, désormais, dernier obstacle à l’accommodation intégrale, l’" ? élément humain ? " encombre. Tout concourt à le transformer en une matière malléable, capable de " ? rebondir ? " à chaque embûche, de faire de sa destruction une source de reconstruction et de son malheur l’origine de son bonheur, l’assujettissant ainsi à sa condition de survivant.

A la fois idéologie de l’adaptation et technologie du consentement à la réalité existante, aussi désastreuse soit-elle, la résilience constitue l’une des nombreuses impostures solutionnistes à la critique de laquelle cet essai, fruit d’un travail théorique et d’une enquête approfondie menés durant les dix années qui ont suivi l’accident nucléaire de Fukushima, entend prendre part. La résilience est despotique car elle contribue à la falsification du monde en se nourrissant d’une ignorance organisée.

Elle prétend faire de la perte une voie vers de nouvelles formes de vies insufflées par la raison catastrophique. Elle relève d’un mode de gouvernement par la peur de la peur, exhortant à faire du malheur un mérite. Autant d’impasses et de dangers appelant à être, partout et toujours, intraitablement contre elle.

x 15 20 74 p. Terres rares : enjeu géopolitique du XXIe siècle
Chine - États-Unis - Europe - Japon - Groenland - Nouvelle édition
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Degeorges Damien essai 25 février 2021 25/02/21 9782343224275 L’Harmattan UN AUTRE REGARD Politique et société 10,50 € 10.50 prochainement à Plume(s) ?
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Août 2019. Tandis que la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis bat son plein et que la partie chinoise menace de fermer le robinet des terres rares, groupe de métaux dont elle assure une très large part de la production mondiale, le président Donald Trump, provoque un choc mondial en se montrant intéressé par l’achat du Groenland, territoire autonome danois qui n’est pourtant pas à vendre.

De par leurs caractéristiques, les terres rares sont incontournables, à la fois à l’ère numérique mais surtout dans un siècle où l’économie faiblement émettrice en gaz à effet de serre s’affirme comme préalable à toute croissance. D’où une demande croissante et un enjeu qui ne cesse de s’affirmer lors de tensions géopolitiques impliquant la Chine et un autre grand consommateur de terres rares.

x 14,5 22 320 p. Le mythe du déficit
La Théorie moderne de la monnaie et la naissance de l’économie du peuple
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Kelton Stephanie essai dette 10 mars 2021 10/03/21 9791020909732 Les Liens qui Libèrent Politique et société -économie 23,50 € 23.50 à paraître
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Un livre iconoclaste, véritable phénomène figurant sur la liste des best-sellers du "New York Times "pendant de longues semaines. Saluée par la critique comme l’une des plus brillantes économistes hétérodoxes, figure de proue de la Théorie moderne de la monnaie (TMM) – la nouvelle théorie économique la plus importante depuis des décennies –, Stéphanie Kelton livre une analyse radicale qui renverse toutes nos idées reçues sur le déficit, et au-delà, sur la pensée économique contemporaine.
x 15 24 344 p. L’homme, la faune sauvage et la peste
La colère d’un écologue de combat
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Morand Serge essai écologie, santé septembre 2020 09/09/20 9782213706009 Fayard Documents Politique et société -écologie 21,50 € 21.50 prochainement à Plume(s) ?
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"Voilà plus de vingt ans que, chercheur, écologue de la santé, je me bats pour que nous prenions conscience de former un tout avec la nature. La préserver, c’est préserver notre humanité, et notre santé. Voilà plus de vingt ans que je me heurte à des murs du côté des sphères politique et scientifique, toutes deux sourdes à mes alertes répétées contre les épidémies qui nous menacent. J’ai voulu m’éloigner du monde occidental, pour retrouver l’authenticité d’une nature longtemps préservée en Asie du Sud-Est...

Mais là encore, la modernité devenue folle m’a rattrapé ! Pour satisfaire nos marchés dévorateurs, ces pays se sont eux aussi lancés dans une course destructrice au productivisme, à la déforestation, aux pesticides. Comme je le prédisais, les hommes ont fini par créer les conditions d’émergence d’une nouvelle peste : le coronavirus. Et qui accusons-nous ? Les animaux sauvages ! La chauve-souris ! Le pangolin ! Mais qui a poussé la chauve-souris, réservoir de virus, à quitter sa forêt pour venir souiller nos productions agricoles et répandre la peste moderne ? Nous.

Il est temps d’en finir avec le massacre de la faune sauvage, et de renouer avec notre vraie nature."

x 10,5 15 216 p. Contre le scientisme T Thuiller Pierre essai scientisme janvier 2021 31/12/20 L’impatience »» Politique et société 5,00 € 5 prochainement à Plume(s) ?
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Dans Contre le scientisme l’accusation est particulièrement portée contre la science, dont l’auteur analyse le parcours historiquement déterminé et l’idéologie mortifère dont elle se fait porteuse.

Le principal mérite du livre de Thuillier réside dans la force avec laquelle il détruit cette rhétorique tant enracinée, ce mythe de la neutralité de la science, en montrant comment en réalité elle a toujours été, comment elle est, et comment elle ne peut qu’être complice du pouvoir. Il montre au contraire à quel point, elle est elle-même devenue un véritable totalitarisme : dans sa prétention à être la seule forme légitime de production de la vérité, dans l’omniprésence avec laquelle sa logique envahit tous les domaines de l’existence, et dans les instruments technologiques toujours plus ravageurs qui sont produits grâce aux connaissances qu’elle fournit.


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