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x 12 18 52 p. Une écologie des relations T Descola Philippe essai anthropologie septembre 2019 19/09/19 9782271127570 CNRS »» Les Grandes Voix De La Recherche Politique et société 8,00 € 8.00 sur commande ?
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Considéré comme un des grands anthropologues français du XXe siècle, Philippe Descola réalise son premier terrain en Amazonie. En ethnographe, il vit des années durant au sein de la tribu des Jivaros Achuar, et observe les relations que ces Amérindiens entretiennent avec les êtres de la nature. En ethnologue, il montre que l’opposition traditionnellement établie en Occident entre nature et culture ne se vérifie pas chez les Achuar, qui attribuent des caractéristiques humaines à la nature.

En anthropologue enfin, il définit quatre modes de rapport au monde que sont le totémisme, l’animisme, le naturalisme et l’analogisme permettant de rendre compte des relations de l’homme à son environnement. En un texte clair et didactique, Philippe Descola nous restitue les grandes étapes de son parcours et nous introduit de manière vivante à la pratique de l’anthropologie et à une "écologie des relations".

x 13 20 160 p. Santé et capitalisme T Loeppky Rodney, Coburn David, Leys Colin et Applbaum Kalman essai 25 août 2020 25/08/20 9791097331269 Critiques Politique et société 15,00 € 15.00 à paraître
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Cet ouvrage permet de comprendre la place de la santé et de la médecine dans nos sociétés modernes, à l’échelle mondiale. Il explique aussi l’évolution des systèmes de santé et de la sécurité sanitaire depuis l’avènement des sociétés industrielles au XIXe siècle. A la croisée de la biologie, de la sociologie, de la politique et de l’économie, il explique les grands enjeux de la médecine et de l’accès au soin aujourd’hui.

Qu’est-ce qui rend un système de santé efficace ?? Quels sont les pays qui ont su réduire les inégalités en matière de santé ? ? Quels sont les facteurs qui favorisent un haut niveau de soins et une espérance de vie accrue ?? Traitant de la marchandisation et de la privatisation galopante des systèmes de santé, de la transformation des patients en clients sinon en consommateurs, l’ouvrage montre combien la santé et la médecine sont la cible privilégiée de puissances industrielles et économiques avides de profits.

x Contre l’état essai 9731097331241 Critiques Politique et société à paraître
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x 11 18 504 p. Petit traité des grandes vertus T Comte-Sponville André essai 2018 19/09/18 9782253257523 LGF/Livre de poche Ldp Litterature & Documents Politique et société -philosophie 8,90 € 8.90 présent à Plume(s)
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Mieux vaut enseigner les vertus, disait Spinoza, que condamner les vices. Il ne s’agit pas de donner des leçons de morale, mais d’aider chacun à devenir son propre maître, comme il convient, et son unique juge. Dans quel but ? Pour être plus humain, plus fort, plus doux, plus libre. Les vertus sont nos valeurs morales, mais incarnées : toujours singulières, comme chacun d’entre nous, toujours plurielles, comme les faiblesses qu’elles combattent ou redressent. Il n’y a pas de Bien en soi. Le bien n’existe pas ; il est à faire, et c’est ce qu’on appelle les vertus. Ce sont elles que je me suis données ici pour objet : de la politesse à l’amour, dix-huit chapitres sur ces vertus qui nous manquent (mais point totalement : comment pourrions-nous autrement les penser ?), et qui nous éclairent.
A. C.-S.

Un beau livre d’éthique pour notre temps. Jean Blain, L’Express.

x 11,5 18,5 192 p. La Révolte des Gilets jaunes
Luttes de classes en France
T
Aouh Aouh Aouh essai gilets jaunes 12 juin 2020 12/06/20 9791096195091 Niet Politique et société 9,00 € 9.00 présent à Plume(s)
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Les Gilets jaunes semblent défier le pouvoir autant que l’analyse. Basé sur des expériences directes, ce petit livre interroge les pratiques qui s’y sont déployées - et parfois confrontées. Alors que chaque nouvelle séquence de la lutte a semblé effacer la précédente, on en retrace ici l’enchaînement : des blocages aux émeutes, des occupations de ronds-points aux assemblées populaires, des appels à l’unité avec les forces de l’ordre à la critique de la répression.

Surgie et demeurée en dehors des cadres des forces politiques classiques, que nous dit cette révolte du cours de la lutte des classes ? Quels sont les mouvements qui l’agitent ? Quels débordements de l’ordre social laisse-t-elle entrevoir ?

x 10 14,5 61 p. Sur la brièveté de la vie T Sénèque essai philosophie, pharmacie 1998 25/03/98 9782842053253 Mille et une nuits La petite collection Politique et société -philosophie 2,60 € 2.60 présent à Plume(s)
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Au travers de son expérience professionnelle, Sénèque cherche comment prolonger la vie humaine en la débarrassant des mille futilités qui l’environnent sans lui apporter de richesse supplémentaire. Il nous aide à évaluer ce qu’est une vie vraiment vécue.
x 11,5 21,5 220 p. Otium
Art, éducation, démocratie
T
Pire Jean-Miguel essai février 2020 26/02/20 9782330130251 Actes Sud Nature Politique et société 21,00 € 21.00 présent à Plume(s)
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Le négoce envahit désormais nos vies. Converties en "temps de cerveau disponible", la rêverie, l’étude, la contemplation gratuites n’ont plus guère de place dans un univers entièrement marchandise. Nous comprenons que cette mutation altère une part précieuse de notre existence mais nous peinons à la nommer. D’origine latine, le mot "négoce" vient de nec otium, c’est-à-dire la négation du loisir. Dans l’Antiquité, le loisir était pourtant considéré comme l’un des moments les plus désirables et les plus vertueux de la vie.

Affranchis des tâches élémentaires, des préjugés, des croyances, des intérêts, les citoyens pouvaient se dédier à la quête du sens, de la beauté, de la sagesse. Notamment grâce à l’otium studieux, ils jouissaient du plus haut degré d’autonomie et de désintéressement jamais inventé. Plus tard, au lieu de s’étendre à tous, l’otium se vit dénigré par la morale dominante qui le considérait improductif.

En revanche, pour une minorité, il restait indissociable de la vraie liberté et de tout projet démocratique. Revisitant cette histoire méconnue, Jean-Miguel Pire montre combien la redécouverte du loisir studieux peut nous émanciper. Il se demande comment la République peut aider chacun à jouir enfin d’un otium fécond pour lui-même et pour sa contribution au bien commun. Longtemps jugée futile au pays de Descartes, l’éducation artistique représente ici la meilleure des initiations : inutile, incalculable, irréductible, l’art n’est-il pas "ce qu’il y a de plus réel, la plus austère école de la vie, et le vrai jugement dernier" comme l’écrivit Proust ?

x 14 21,5 236 p. La nature de l’entraide
Pierre Kropotkine et les fondements biologiques de l’anarchisme
T
Garcia Renaud essai entraide 2015 03/11/15 9782847886870 ENS Lyon »» La Croisée des chemins Politique et société 24,00 € 24.00 sur commande ?
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A la fin du XIXe siècle, le social-darwinisme tentait d’exporter le mécanisme darwinien de sélection naturelle dans le domaine social, la compétition pour l’existence et la survie des plus aptes étant tenus pour les principes de l’évolution. Le capitalisme, mais encore le racisme ou le colonialisme allaient y trouver une de leurs justifications idéologiques les plus prégnantes. Le savant et anarchiste russe Pierre Kropotkine (1842-1921) fut l’un de ceux qui combattirent le plus fortement ce discours, entrant sur le terrain même du darwinisme pour montrer que l’entraide est un facteur de l’évolution autant sinon plus important que la compétition.

Cet ouvrage analyse la genèse, le développement et la portée de ce combat, que Kropotkine a mené pendant trente ans en complétant sa relecture de Darwin par celle des analyses de Lamarck sur le rapport entre organisme et milieu. Sans éviter de débattre des difficultés épistémologiques de cette pensée, il ressort de l’étude des bases biologiques de l’anarchisme kropotkinien une invitation à faire pièce à tout discours qui cautionnerait l’injustice sociale au nom de traits prétendument immuables de la nature humaine.

x 12 18 154 p. Changeons de voie
Les leçons du coronavirus
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Morin Edgar essai 17 juin 2020 17/06/20 9782207161869 Denoël »» Impacts Politique et société 14,90 € 14.90 très prochainement à Plume(s) ?
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A défaut de donner un sens à la pandémie, sachons en tirer les leçons pour l’avenir. Un minuscule virus dans une très lointaine ville de Chine a déclenché le bouleversement du monde. L’électrochoc sera-t-il suffisant pour faire enfin prendre conscience à tous les humains d’une communauté de destin ? Pour ralentir notre course effrénée au développement technique et économique ? Nous voici entrés dans l’ère des grandes incertitudes.

L’avenir imprévisible est en gestation aujourd’hui. Faisons en sorte que ce soit pour une régénération de la politique, pour une protection de la planète et pour une humanisation de la société : il est temps de changer de Voie.

x 12,5 19 176 p. La mécanique raciste T Tévanian Pierre essai racisme 2017 06/04/17 9782707194718 la Découverte Cahiers Libres Politique et société 12,00 € 12.00 présent à Plume(s)
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Tout le monde ou presque se dit antiraciste. Pourtant, les discriminations se perpétuent dans des proportions massives, et en toute impunité. La Mécanique raciste met à nu, chiffres à l’appui, cette remarquable contradiction. A rebours des discours complaisants faisant du racisme une simple pathologie individuelle ou un réflexe de "peur de l’autre" naturel et compréhensible, Pierre Tevanian souligne son caractère systémique et son enracinement dans notre culture.

Soucieux de "connaître pour mieux combattre", il prend le racisme au sérieux et analyse ses ressorts logiques, esthétiques et éthiques, comme il est d’usage de le faire pour tout système philosophique -à ceci près qu’il s’agit ici de déconstruire une manière perverse de raisonner, de percevoir l’autre et de se concevoir soi-même. L’objectif de ce livre n’est pas tant de "retourner" des racistes convaincus que de questionner et armer l’antiracisme.

A l’heure où se construit un consensus phobique autour du "voile islamique", du "problème des Rroms" et de la "crise migratoire", il constitue un outil précieux. Concis, précis, implacable, il démasque le "racisme vertueux" des bons "républicains" et démonte les faux-semblants de l’"antiracisme d’Etat" - la "tolérance", l’"intégration", le "vivre-ensemble" - pour nous ramener à l’essentiel : une question simple mais sans cesse évacuée, celle de l’égalité.

x 15 21 185 p. Dans les eaux du castor T essai castor mars 2020 29/02/20 9782491856007 L’imprévue »» Politique et société 15,00 € 15 présent à Plume(s)
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Le castor, depuis la préhistoire, nourrit l’imaginaire des croyances païennes autant que religieuses, la critique des mœurs et la critique sociale. Mais l’animal a bien failli disparaître en servant le commerce. Si les animaux sont le miroir des hommes, de quoi donc le castor est-il le signe, l’allégorie, le symbole ? Quel a pu être le sens des représentations de l’animal dans la littérature et les arts à travers les siècles ? Des naturalistes ont préféré la connaissance aux croyances anciennes. Ils ont observé et étudié les effets dévastateurs de l’action de l’homme sur les forêts et sur la faune sauvage. Ils ont entrepris de sauver quelques espèces, s’opposant à cette entreprise de destruction massive. Galien Mingaud, né à Saint Jean du Gard en 1854, conservateur du musée d’histoire naturelle de Nîmes au début du XXéme siècle, est parvenu à sauver les derniers castors de la basse vallée du Rhône. Les castors ont depuis retrouvé lentement le chemin des rivières.
x 13,5 20 199 p. Petit traité de vélosophie
Réinventer la ville à vélo
T
Tronchet Didier essai alternatives, transports, vélo 2014 07/05/14 9782259227643 Plon Politique et société -alternatives 12,00 € 12.00 manquant sans date
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"Aucune tristesse ne résiste à un bon coup de pédale. La bonne humeur est le don du vélo à l’espèce humaine".
Remanié et augmenté, ce manifeste plein d’humour et de mauvaise foi a été écrit au temps des pionniers, quand le deux-roues n’avait pas encore fait son entrée dans nos cités. Il n’en est que plus pertinent au moment où s’invente une nouvelle ville à vélo.
x 14 20,5 296 p. Une culture du viol à la française
Du « troussage de domestique » à la « liberté d’importuner »
T
Rey-Robert Valérie essai féminisme, France mars 2020 05/03/20 9782377291397 Libertalia Politique et société -femmes 18,00 € 18.00 présent à Plume(s)
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"La culture du viol touche toutes les cultures, tous les pays. Elle présente cependant des particularités bien spécifiques selon le milieu dans lequel elle s’exprime et se développe. En France, chaque fois que la question des violences sexuelles est posée dans le débat public, les mêmes réticences s’expriment. Certains s’élèvent pour dénoncer l’horrible moralisme réactionnaire qui voudrait condamner la liberté sexuelle si chèrement acquise, nuire à l’identité amoureuse nationale en important le puritanisme au pays des libertés.
Avec un vocable bien choisi et une certaine hypocrisie, on évoque l’amour à la française en termes de galanterie, de courtoisie ou de libertinage. On loue nos traditions, l’attention portée aux femmes et la sophistication de nos jeux de séduction. Derrière ce charmant vocabulaire, la réalité est beaucoup moins glamour".

Dans cet essai documenté et novateur, l’autrice analyse et définit les violences sexuelles, déboulonne toutes nos idées reçues et bat en brèche l’argumentaire déresponsabilisant les violeurs.

Elle insiste sur les spécificités hexagonales du concept de s culture du viol s, démythifie le patrimoine littéraire et artistique, et démontre, point par point, qu’il est possible de déconstruire les stéréotypes de genre et d’éduquer les hommes A ne pas violer.

x 15 21 68 p. Écologie, pandémie & démocratie directe - première partie
L’écologie politique dans la crise mondiale
T
essai mai 2020 30/04/20
26
Lieux communs »» Politique et société sur commande ?
AA AA

Peut-être faut-il envisager la pandémie de Covid-19 comme la première crise écologique planétaire ? Les mesures exceptionnelles prises et les crises en cascade déclenchées préfigureraient alors le monde dans lequel nous entrons. C’est celui de l’écologie politique, qui renferme des moyens d’asservissement encore jamais vus comme la possibilité de retrouver les ressorts démocratiques de nos sociétés.

Il n’est pas difficile d’entrevoir ce que pourrait être un régime autoritaire se légitimant des risques entraînés par les risques naturels, les déséquilibres de la biosphère et l’épuisement de ses ressources. Un État soutenu par une élite scientifique régenterait, pour le « bien » de tous, une population infantilisée et paniquée, administrée et réprimée selon des statuts différenciés. Un tel totalitarisme écologique, redouté de longue date, mettrait certainement fin au consumérisme consternant de nos sociétés de masse, mais entérinerait la perpétuation du pillage mondial des richesses terrestres. Cette perspective cauchemardesque ne serait, au fond, que le prolongement des tendances lourdes de ces dernières décennies, qui ont vu les peuples s’en remettre à leurs oligarchies à mesure que les problèmes s’amoncelaient, et la naissance de nouveaux courants apocalyptiques.

Une écologie politique conséquente ne pourrait que renouer avec tous les grands problèmes politiques que la mondialisation de l’american way of life avait cru dissoudre dans le politiquement correct. Il nous faudrait passer outre les nouvelles orthodoxies idéologiques pour reprendre toutes les questions, abyssales, portées par la modernité. L’horizon de démocratie dire­cte porte en lui le germe qui permettrait de redéfinir les rapports que cha­cun entretien avec la société, la technique, la science, la nature. Cet arrêt ra­di­cal des basculements en cours ne sera pas mené par quelques philosophes et encore moins par des populations affolées de voir leur monde dispa­raî­tre inéluctablement, mais bien par la réappropriation lucide, par le plus grand nombre, de la chose publique, la res publica, dans toutes ses dimensions.

Mais les peuples, coincés entre les « fins de mois » et les « fins du monde », taraudés par la jouissance et l’angoisse, peuvent-ils et surtout veulent-ils encore faire l’histoire comme ils l’ont faite pendant des siècles ?


Sommaire :
Introduction
Questions à la décroissance (Article)
Climat : la longue marche ? (Tribune)
Écologie et démocratie directe (Conférence)
Premières remarques sur la crise ouverte par la pandémie (Article)
« Une épidémie est ce moment où se révèlent les gens qui adhèrent ou non à l’intérêt collectif » (Entretien)

x 68 p. Écologie, pandémie & démocratie directe - seconde partie
L’écologie politique dans la crise mondiale
T
essai mai 2020 30/04/20
26 bis
Lieux communs »» Politique et société 3,00 € 3 sur commande ?
AA AA

Peut-être faut-il envisager la pandémie de Covid-19 comme la première crise écologique planétaire ? Les mesures exceptionnelles prises et les crises en cascade déclenchées préfigureraient alors le monde dans lequel nous entrons. C’est celui de l’écologie politique, qui renferme des moyens d’asservissement encore jamais vus comme la possibilité de retrouver les ressorts démocratiques de nos sociétés.

Il n’est pas difficile d’entrevoir ce que pourrait être un régime autoritaire se légitimant des risques entraînés par les risques naturels, les déséquilibres de la biosphère et l’épuisement de ses ressources. Un État soutenu par une élite scientifique régenterait, pour le « bien » de tous, une population infantilisée et paniquée, administrée et réprimée selon des statuts différenciés. Un tel totalitarisme écologique, redouté de longue date, mettrait certainement fin au consumérisme consternant de nos sociétés de masse, mais entérinerait la perpétuation du pillage mondial des richesses terrestres. Cette perspective cauchemardesque ne serait, au fond, que le prolongement des tendances lourdes de ces dernières décennies, qui ont vu les peuples s’en remettre à leurs oligarchies à mesure que les problèmes s’amoncelaient, et la naissance de nouveaux courants apocalyptiques.

Une écologie politique conséquente ne pourrait que renouer avec tous les grands problèmes politiques que la mondialisation de l’american way of life avait cru dissoudre dans le politiquement correct. Il nous faudrait passer outre les nouvelles orthodoxies idéologiques pour reprendre toutes les questions, abyssales, portées par la modernité. L’horizon de démocratie dire­cte porte en lui le germe qui permettrait de redéfinir les rapports que cha­cun entretien avec la société, la technique, la science, la nature. Cet arrêt ra­di­cal des basculements en cours ne sera pas mené par quelques philosophes et encore moins par des populations affolées de voir leur monde dispa­raî­tre inéluctablement, mais bien par la réappropriation lucide, par le plus grand nombre, de la chose publique, la res publica, dans toutes ses dimensions.

Mais les peuples, coincés entre les « fins de mois » et les « fins du monde », taraudés par la jouissance et l’angoisse, peuvent-ils et surtout veulent-ils encore faire l’histoire comme ils l’ont faite pendant des siècles ?


Sommaire :
« En prenant des mesures contre le virus on peut être amenés à prendre des décisions qu’on n’osait pas trancher à cause de la bien-pensance » (Émission de radio)
« On ne peut pas vouloir une démocratie directe pour rétablir une société de consommation » (Émission de radio)
Immigration, écologie et décroissance (Conférence)
Enseigner… la catastrophe (Entretien)

x 11 17,5 348 p. L’humanité en péril
Virons de bord, toute !
T
Vargas Fred essai mars 2020 18/03/20 9782290228678 J’ai lu Essais Politique et société 7,90 € 7.90 sur commande ?
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Depuis trente années, ils savaient. Les gouvernants, les industriels, ils savaient. Que leur folle ruée vers l’Argent et la Croissance était meurtrière. Tout est aujourd’hui dévasté : le climat, les sols, les eaux, la faune, les forêts. Nous ont-ils informés ? Bien sûr que non ! Nous filons droit vers un réchauffement de + 3 °C (c’est-à-dire + 7 °C à + 8 °C sur les terres) : le péril mortel qui attend nos enfants est devenu réalité.

En ont-ils cure ? Nous, oui. A nous de mettre fin à leur effroyable cynisme. A nous de nous battre, par les actes, par les urnes, à nous de sauver nos enfants.


Édition augmentée.

x Vous êtes plus intelligents que les machines
Quand l’intelligence biologique dépasse l’intelligence artificielle
Aberkane Idriss essai intelligence artificielle 9782221218945 Robert Laffont Politique et société 20,00 € 20.00 à paraître
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x 14 18 139 p. On peut sauver la planète si...
Ce que propose Greta
T
Trazegnies (de) Charles essai écologie 18 juin 2020 18/06/20 9782845928152 Presses du Châtelet Politique et société -écologie 12,00 € 12.00 prochainement à Plume(s) ?
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A partir des discours et idées de Greta Thunberg, un petit manuel écologique illustré accessible à tous. Un indispensable pour, dès aujourd’hui, sauver la planète de demain. Depuis ses premières " grèves du climat " à l’été 2018 devant le Parlement suédois, Greta Thunberg a fédéré des millions de personnes sensibles à son appel. Celle qui aura 17 ans le 3 janvier 2020 se bat pour une prise de conscience écologique de chacun en vue de sauver la planète.

Grèves scolaires (Fridays for Future), flight-shaming, prises de parole lors des sommets internationaux (COP24, COP25, ONU...), prix et distinctions pour son militantisme... Greta est devenue une activiste engagée à la notoriété internationale - au point d’être désignée personnalité de l’année par l’hebdomadaire Time en décembre 2019. Mais, au-delà de ses coups d’éclat médiatiques, quelles sont précisément ses idées ? Et surtout, qui est cette jeune Suédoise que la planète entière regarde et écoute avec attention ? Avec ce document, Charles de Trazegnies se propose d’analyser les discours de l’activiste pour dessiner un véritable manifeste écologique.

Les conclusions des scientifiques sur le réchauffement climatique doivent être regardées en face, afin d’agir vite. Oui, nous pouvons encore sauver la planète. Mais le temps presse, la maison est en feu. Nous devons prendre sans attendre une série de mesures globales et efficaces pour limiter la hausse des températures - et les désastreuses conséquences que cela a déjà sur notre planète : plafonner les émissions de gaz à effet de serre, atteindre la neutralité carbone, renforcer les puits et réservoirs de gaz à effet de serre, etc.

Sauver la planète, c’est sauver l’humanité ! S’appuyant sur les prises de parole et écrits de Greta Thunberg, ce document offre un panorama des actions concrètes et globales à mener pour une véritable révolution écologique.

x 11 18 Dans la peau des bêtes T Richard Zivohlava Aline essai animaux octobre 2020 22/10/20 9782266306133 Pocket Divers -sciences 6,95 € 6.95 à paraître
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Quel meilleur moyen de connaître ce qui se cache sous la peau des bêtes que de s’y glisser ? Une par une, ce sont elles qui nous parlent. De leurs émotions, de leur évolution, de leurs étonnantes capacités cognitives parfois. Ici, le chat tombe son masque de champion mignon d’Internet : c’est un tueur froid. Le poulpe cogite neuf fois plus que nous. Et le moustique piquera notre curiosité. Fort des derniers résultats de la recherche animale, ce curieux bestiaire laissera le lecteur homo sapiens sans voix… Pour une fois !

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