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x 15 24 143 p. Du son au signe T Bosseur Jean-Yves essai musique 2005 28/04/05 9782862274393 Alternatives Ecritures Littérature -poésie 9,80 € 9.80 épuisé
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Tout au long de l’histoire de la musique occidentale, la notation n’a jamais cessé d’évoluer, épousant, devançant même parfois, ses mutations successives. Le solfège, qui est souvent considéré comme un fait acquis, est la conséquence de nombreux tâtonnements. Que l’on soit ou non familier avec les principes de l’écriture musicale, on peut difficilement rester insensible à l’attrait plastique de toutes ces partitions, manuscrites ou imprimées, car même si l’on n’en saisit pas les codes de référence, elles portent l’empreinte de gestes et de rythmes qui s’imposent d’emblée sur un plan visuel.
x 11,5 18 128 p. « Mort à la démocratie » T Mattis (de) Léon essai politique 2007 13/02/07 9782353460021 Altiplano Agit’prop Politique et société 7,10 € 7.10 épuisé
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4e de couverture : L’auteur, autrefois candidat d’un grand parti à une élection, aura tiré de cette expérience les leçons qui s’imposent : il ne prendra plus jamais part à aucun scrutin, de quelque nature qu’il soit. Dans ce bref essai, il nous explique pourquoi.

« Mort à la démocratie » : ce slogan, tagué sur les murs de l’École des hautes études en sciences sociales de Paris (EHESS) durant le mouvement contre le CPE, a été pris par la majorité des médias comme la preuve de la folie irresponsable de ceux qui occupaient les lieux. C’était toucher là à un tabou. La démocratie, comme le capitalisme d’ailleurs, est devenue l’horizon indépassable de notre époque. Tout discours qui tendrait à la remettre en cause est disqualifié d’avance : on ne veut tout simplement même plus l’entendre. La démocratie, pourtant, a surtout fait jusqu’à présent la preuve de son échec. Le monde qu’elle domine est toujours un monde de soumission, de privations et de pauvreté. Le droit de vote est censé assumer à lui seul l’expression de la volonté populaire : mais croit-on encore que quoi que ce soit puisse changer grâce à des élections ? Léon de Mattis

L’ouvrage : « Mort à la démocratie » se présente en trois parties bien distinctes. La première, « Post-scriptum au scrutin municipal de 1989 », est autobiographique : elle nous fait vivre la campagne électorale d’un grand parti politique français pour les municipales de 1989 à travers les yeux d’un candidat à ces élections. La seconde, intitulée « élections piège à cons » en souvenir du slogan de 1968, explore plus particulièrement la question du vote comme dispositif de stérilisation sociale. La troisième et dernière, qui reprend le titre de l’ouvrage, « Mort à la démocratie », s’achève sur un certain nombre de critiques de fond que l’on peut adresser à ce régime politique. Ces trois parties se complètent en se renvoyant l’une à l’autre par un jeu d’arguments et de démonstrations complémentaires.

Argumentaire : « Mort à la démocratie » est un livre comme il ne s’en écrit plus dans une époque craintive. Les pamphlets ont disparu du paysage éditorial français. Il ne sort que des essais qui reprennent servilement les plus plats raisonnements du pouvoir, et ce sont ces livres les plus conservateurs que le marketing essaie de nous présenter comme « iconoclastes » ou « dérangeants ». À cette dénonciation réactionnaire de la « pensée 68 », « Mort à la démocratie » répond en associant une inscription murale du dernier mouvement contre le CPE au fameux slogan de Mai : « élections piège à cons ». La critique serrée et argumentée des différents modes de scrutin, des campagnes en faveur de l’inscription sur les listes électorales ou des fondements théoriques mêmes de la démocratie – comme la fiction du « contrat social » – apparaîtra aux yeux des défenseurs de l’ordre et de la loi comme un véritable scandale : mais c’est la vérité qui est toujours scandaleuse. Il ne s’agit pas de n’être que polémique. « Mort à la démocratie » entend montrer que la soumission à l’État et la passivité entretenues par les dispositifs démocratiques ne sont pas une fatalité, et qu’une dénonciation anti-hiérarchique et anti-autoritaire de la démocratie est devenue une nécessité.

x 9 15 71 p. Le droit à la paresse T Lafargue Paul essai travail 2007 01/10/07 9782353460182 Altiplano Flash-back Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 5,10 € 5.10 présent à Plume(s)
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4e de couverture : Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis des siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l’amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture. Au lieu de réagir contre cette aberration mentale, les prêtres, les économistes, les moralistes, ont sacro-sanctifié le travail. Hommes aveugles et bornés, ils ont voulu être plus sages que leur Dieu ; hommes faibles et méprisables, ils ont voulu réhabiliter ce que leur Dieu avait maudit. Moi, qui ne professe d’être chrétien, économe et moral, j’en appelle de leur jugement à celui de leur Dieu ; des prédications de leur morale religieuse, économique, libre penseuse, aux épouvantables conséquences du travail dans la société capitaliste.

L’ouvrage : Le Droit à la paresse a été publié pour la première fois sous forme de feuilleton en 1881.

x 14 21 182 p. Un monde au pas - Les nouveaux visages de la militarisation T COT – Comité des Objecteurs Tarnais essai pacifisme 2007 31/07/07 9782953026306 APEL Politique et société -pacifisme 10,00 € 10.00 présent à Plume(s)
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Après la chute du mur de Berlin l’espoir d’un monde plus pacifique a été vite déçu. Seule la donne a changé. De nombreuses guerres ont émaillé la fin du siècle dernier et le début du XXIe. Aujourd’hui les budgets militaires, partout dans le monde, atteignent des montants faramineux.

Les complexes militaro-industriels ont émergé pendant la guerre froide et sont parvenus à gagner une large autonomie. Depuis la disparition de l’Union Soviétique, loin de voir leurs pouvoirs diminués, ils se sont transformés et ont encore accru leur influence. Ils se retrouvent maintenant au cœur de la mondialisation libérale.

De la doctrine de la dissuasion nucléaire, on s’oriente vers l’utilisation de l’arme atomique sur le champ de bataille. Les puissances possédant déjà l’arme nucléaire cherchent à moderniser leur arsenal et les pays qui ne la possèdent pas cherchent à se la procurer.

Le terrorisme islamique promu nouvel ennemi s’est développé. La « guerre » contre ce terrorisme a eu des conséquences dramatiques en Afghanistan et en Irak pour les populations civiles. Les citoyens des démocraties occidentales ont vu leurs libertés individuelles se réduire, et la surveillance de leur vie privée s’accroître.

L’intervention humanitaire sert de plus en plus souvent de paravent à une intervention armée, générant une confusion entre militaires et ONG. L’armée des États-Unis s’est érigée en acteur humanitaire à part entière, contrôlant tout en Irak, de l’aide d’urgence à la reconstruction.

La France tient un rôle spécifique en tant que grande puissance militaire mondiale. Son armée subit de profondes mutations, ses objectifs changent.

Nous nous sommes interrogés sur ces questions souvent laissées dans l’ombre, les composantes économiques et sociales du libéralisme seules étant plus souvent traitées.

Le domaine militaire, un des instruments essentiels du système libéral et de la domination économique, dévoile ici ses multiples visages.

Ouvrage collectif de membres du C.O.T. (comité créé par des objectrices et objecteurs tarnais, qui s’est transformé en un groupe d’action et de réflexion sur la militarisation de la société.)
Préface de Patrice Bouveret.

x 14 21 174 p. Portrait physique et mental du policier ordinaire T Rajsfus Maurice essai répression, société 2008 09/05/08 9782352270447 Après la Lune Politique et société -répression 14,00 € 14.00 épuisé
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Au risque de passer pour des débiles profonds, faisons un rêve. Et si le policier protégeait le faible contre le fort, le pauvre contre le riche, l’exploité contre l’exploiteur, les militants des Droits de l’Homme contre les tenants du pouvoir fort ? Comment réagirait le monde policier si on lui expliquait que la démocratie est bien plus menacée par ces forces de l’ordre trop nombreuses que par la “racaille” que Nicolas Sarkozy prévoyait d’envoyer en prison dès l’âge de dix ans ? De telles fictions ne peuvent que faire rire ceux qui ont la lourde tâche de nous surveiller au quotidien pour nous indiquer inlassablement le droit chemin. Celui que nous n’aurions jamais dû quitter… Et pourtant, il reste toujours des insoumis qui refusent certaines formes d’autorité, avec cette certitude chevillée au corps que la société peut vivre paisiblement sans police. Peut-être n’est-ce là qu’une utopie, mais comment vivre sans utopie ?

Articulé en 5 chapitres : La morphologie du policier - La brutalité ordinaire - La personnalité du policier - La représentation du policier - Un avenir bleu marine, ce livre paraît alors que le comportement violent et raciste de certains policiers défraie encore et toujours la chronique ; la mort du jeune Abdelhakim Ajimi, le 9 mai 2008 à Grasse, vient hélas de le rappeler.

Maurice Rajsfus, de très méchante humeur, dresse le portrait au vitriol de la police d’une République qui s’est dotée en 2007 d’un ministère de l’Identité nationale. Il a dédié son pamphlet à l’homme de Néanderthal.

x 14 21,5 254 p. Le pouvoir du moment présent T Tolle Eckhart essai méditation 2000 04/12/00 9782920987463 Ariane Pratique -développement personnel 10,55 € 10.55 sur commande ?
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Eckhart Tolle nous enseigne qu’il est possible de vivre sans souffrance, sans anxiété et sans névrose. Mais pour atteindre cet état d’éveil nous devons arriver à comprendre que nous sommes nous-mêmes les créateurs de notre propore souffrance. Que notre mental – et non pas les autres et notre monde environnant – est à l’origine de nos problèmes. C’est notre mental, avec son flot presque continu de pensées, qui se soucie du passé et s’inquiète de l’avenir qu’il faut apprendre à maîtriser.

Pour entreprendre ce périple vers le pouvoir du moment présent, il nous faut laisser derrière nous notre esprit analytique et le faux moi qu’il a créé, c’est-à-dire l’ego.

Dès le début du premier chapitre, nous nous élevons rapidement vers des hauteurs où nous pourrons respirer un air plus léger propre à la spiritualité. Même si le périple où Eckhart Tolle nous emmène présente des défis, le langage qu’il emploie est simple et le format question-réponse qu’il a choisi constitue un guide rassurant. Les mots ne sont eux-mêmes que des panneaux indicateurs.

Si nous réussissons à être totalement dans ici-maintenant et à faire chaque pas dans le moment présent, si nous réussissons aussi à vraiment appréhender les réalités que sont notre corps énergétique, le lâcher-prise, le pardon et le non-manifeste, nous saurons nous ouvrir au pouvoir transformateur de l’instant présent.

« L’être est la vie éternelle et omniprésente. Il existe au-delà de toutes les formes assujetties au cycle de la vie et de la mort. L’être vous est accessible maintenant comme étant votre véritable nature. Mais n’essayez pas de le comprendre avec votre mental. Vous ne pouvez le saisir que lorsque votre mental s’est tu et que vous êtes pleinement et intensément présent. Retrouver la conscience de l’Être et se maintenir dans cet état de réalisation, c’est cela l’illumination.

x 13 18 222 p. Les boîtes T Péron René essai société 2004 27/11/04 9782841722914 L’Atalante Politique et société -consommation 14,90 € 14.90 présent à Plume(s)
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Le règne du discount et de ses hangars ne cesse d’élargir son emprise. Du berceau à la tombe, mise en boîte assurée. Ce triomphe des grandes surfaces procède d’une longue évolution qui commence dès la « guerre des rues et des passages dans les années vingt »... 1820. Plébiscitées par les consommateurs, les grandes surfaces figurent aujourd’hui parmi les objets les plus décriés de la société de consommation. Pour expliquer ce paradoxe, Les Boîtes croise les regards portés par les écrivains, les élus de la République et les sociologues sur deux siècles de modernisation du commerce de détail. À l’accusation d’être les responsables de la mort du petit commerce s’ajoutent depuis peu les attaques contre les formes architecturales et paysagères dont les « boîtes » trouent les villes. Le livre s’arrête sur ce procès en esthétique trop consensuel pour ne pas être bien-pensant. Mais il s’intéresse d’abord aux enjeux fondamentaux : les marchandises investissent nos vies et nos villes sur un mode toujours plus intime et totalitaire.

Ce livre a reçu le deuxième prix de l’édition 2005 du prix « la Ville à lire » décerné par France Culture et la revue Urbanisme.

Photographies de couverture : René Péron et Michel Esnault

x 15,5 22 160 p. Les banlieues, le Proche-Orient et nous T Shahid Leïla, Warschawski Michel et Vidal Dominique essai Palestine, société 2006 02/03/06 9782708238558 L’Atelier International -Moyen Orient 17,25 € 17.25 présent à Plume(s)
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Depuis trois ans, le Proche-Orient s’enfonce dans le drame. En France, les quartiers dits « sensibles » s’embrasent. Pendant ce temps, Leila Shahid, Michel Warschawski et Dominique Vidal dialoguent avec plus de 18 000 personnes au cours d’une « tournée des villes et des banlieues ». Leur but : dépassionner afin de mieux comprendre… et mieux agir sur la situation, là-bas comme ici, pour que l’emporte le taayoush – ce terme arabe qui exprime le « vivre ensemble ». De grandes assemblées en rencontres plus intimes, tout a été mis en débat : les sociétés palestinienne et israélienne, l’occupation militaire, les attentats-suicides, la résistance populaire, la solidarité des pacifistes israéliens et internationaux… Le dialogue a aussi porté sur ces inégalités qui rongent le modèle républicain français – une crise sociale doublée d’une crise postcoloniale, symbolisée par les discriminations qui, dans tous les domaines, frappent les enfants de l’immigration. C’est ce débat que Leila Shahid, Michel Warschawski et Dominique Vidal poursuivent ici. Pour contribuer à faire tomber tous les murs, réels comme symboliques, qui nous empêchent de sortir de nos tribus et de vivre ensemble.
x 13 20 240 p. Les batailles de l’eau T Larbi Bouguerra Mohamed essai environnement 2003 25/09/03 9782708236929 L’Atelier Enjeux Planète Politique et société -écologie 15,25 € 15.25 présent à Plume(s)
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Mohamed Larbi Bouguerra est ancien professeur à la Faculté des Sciences de Tunis et ancien directeur de recherche associé au CNRS. Il est en charge du Programme mobilisateur eau de l’Alliance pour un monde responsable, pluriel et solidaire.
x 13 20 260 p. Le commerce de la faim T Madeley John essai international, faim 2002 17/09/02 9782708236325 L’Atelier Politique et société 15,25 € 15.25 présent à Plume(s)
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La nourriture n’est pas une marchandise comme les autres.

Il en va de la sécurité alimentaire de milliards d’êtres humains, que les tractations libre-échangistes internationales contribuent à dégrader de manière de plus en plus flagrante. Le commerce de la faim démontre comment des instances internationales, telles que l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ont subordonné un besoin essentiel de l’humanité - se nourrir - aux froides règles du libre-échange.

Afin de se procurer des devises, les pays pauvres ont été sommés de favoriser des cultures d’exportation contrôlées par les firmes transnationales. Cette orientation est en train de générer un exode massif et laisse sur la touche 800 millions d’êtres humains qui souffrent de malnutrition et de famine. Abondamment documenté, cet ouvrage plaide pour une réduction de la toute puissance de l’OMC sur les politiques agricoles et alimentaires.

Il met en avant d’autres solutions déjà expérimentées pour réduire de moitié le nombre d’affamés d’ici 2015 comme s’y était engagée, en 1996, la communauté internationale.

x 13 20 220 p. Graines suspectes T Brac de la Perrière Robert Ali essai ogm 2002 30/11/01 9782708236332 L’Atelier Enjeux Planète Politique et société -écologie 15,25 € 15.25 présent à Plume(s)
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Quels sont pour les communautés paysannes des pays du Sud, les intérêts du développement de variétés végétales génétiquement modifiées ? Pour les auteurs, la réponse est évidente : il n’y en a pas. La commercialisation des OGM remet même en cause les principes fondamentaux du développement durable de ces communautés.

La culture des OGM n’a pas été conçue pour les contextes agraires des pays du Sud, elle leur est inadaptée. La taille réduite des parcelles, leur proximité, leur diversité, le manque d’accès à l’information des paysans sont autant de facteurs aggravant les risques sanitaires et environnementaux. Présenté comme une “Révolution verte bis“, ce modèle de développement appliqué depuis quarante ans a pourtant montré ses limites pour le développement durable des pays du Sud et leur souveraineté alimentaire.

x 13 20 241 p. Le mythe du développement T De Rivero Oswaldo essai décroissance 2003 30/11/02 9782708236707 L’Atelier Enjeux Planète Politique et société -décroissance 15,25 € 15.25 présent à Plume(s)
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Qu’arrive-t-il à la majorité des peuples du Tiers-Monde ? Soyons honnêtes : ces peuples n’ont pas profité et ne profiteront pas des apports des projets de développement promis depuis pus de cinquante ans. Les investissements nécessaires font défaut et les technologies modernes réduisent le besoin de main d’oeuvre au lieu de créer les emplois nécessaires aux multitudes des villes du Sud.

Les modèles de développement fondés à la fois sur la régulation étatique et sur le libre marché ont failli. Il est erroné de qualifier de nombreux pays comme étant “en développement“ : il vaudrait mieux les décrire comme des “économies nationales non viables“. Que faire ? L’ordre du jour de la “richesse des nations“ doit être remplacé par celui de la “survie des nations“. Afin d’éviter l’accroissement de la misère humaine et du désordre politique, de nombreux pays doivent abandonner le rêve du développement et adopter des politiques de stabilisation de leur démographie et de survie nationale en assurant approvisionnement en eau, nourriture et énergie de base.

x 15,5 21,5 190 p. Police et discriminations raciales T Body-Gendrot Sophie et Wihtol de Wenden Catherine essai racisme, répression 2003 01/04/03 9782708236851 L’Atelier Politique et société -répression 19,30 € 19.30 épuisé
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La police est-elle facteur de discrimination raciale ? Des témoignages de victimes recueillis sur le numéro vert du 114 laissent à penser que les principes citoyens et les traitements d’égalité pour tous sont de moins en moins respectés. Plus grave encore, les plaintes des victimes de ces discriminations n’ont quasiment jamais de suites judiciaires et disciplinaires. L’ethnicisation des relations sociales et des territoires, la criminalisation des jeunes assimilés à des voyous, auxquelles s’ajoute un racisme acquis sur le tas, expliquent en partie ce constat alarmant. Les conditions de travail difficiles des policiers, l’ambiguïté et le flou de leurs missions sont aussi en cause. Comment lutter contre ces attitudes discriminantes indignes de la République ? Alors que des pays étrangers tels que le Royaume-Uni et les États-Unis ont choisi de former et de sensibiliser les policiers à ce problème, la France préfère le taire. En formulant des propositions pour mettre fin à ce tabou, ce livre lance le débat : comment la police peut-elle mettre fin aux discriminations à l’égard des usagers ?
x 15 22 286 p. Polluants chimiques enfants en danger T Zimmer Anne-Corinne essai santé 2007 13/09/07 9782708240162 L’Atelier Pratique -santé 19,30 € 19.30 sur commande ?
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Biberons en plastique (polycarbonate), jouets, bois agglomérés, produits de toilette, insecticides… Les bébés et les jeunes enfants sont les plus exposés aux substances chimiques omniprésentes dans notre environnement quotidien. Ils sont surtout les plus vulnérables à leurs effets toxiques. Depuis plus de dix ans, tous les travaux scientifiques raportés par des organisations internationales, telles que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ou l’IFCS (Forum inter-gouvernemental sur la sécurité chimique) démontrent que ces polluants s’attaquent aux organismes en développement. Ces autorités ne cessent d’alerter les Etats sur les dangers des expositions des femmes enceintes et des jeunes enfants à certaines substances toxiques. Dès le stade fœtal jusqu’aux premières années de la vie de l’enfant, ils altèrent profondément et définitivement le fonctionnement du système endocrinien dont les hormones régissent aussi bien le comportement, le système imminitaire et le système reproductif. Libéré à faible dose dans des organismes jeunes, leurs effets sont d’autant plus redoutables qu’ils ne sont pas immédiatement visibles : puberté précose, stérilité, troubles du comportement, etc.

Fruit d’une enquête minutieuse basée sur les travaux scientifiques les plus récents, cet ouvrage à une double ambition : mettre en perspective un ensemble de données scientifiques sur les risques liés à certaines substances chimiques pour le développement de l’enfant et permettre à chacun, autant que possible, de poser les gestes quotidiens qui préservent le mieux la santé des enfants et des proches. Quelques recommandations simples, des enseignes, marques, adresses ou modes d’utilisation sont ainsi donnés au fil des pages pour démontrer que des alternatives existent pour protéger l’environnement du bébé, de sa conception aux premières années de sa vie, à tout le moins chez soi, chez lui.

Préface de Philippe Grandjean. Professeur à l’École de Santé Publique de Harvard, Philippe Grandjean est l’un des meilleurs spécialistes mondiaux de l’étude des effets de la pollution chimique sur la santé de l’être humain et sur le développement de l’enfant.

Rien n’a été retranché de la première édition. Au contraire, les données scientifiques internationales les plus récentes viennent confirmer la rigueur des informations délivrées. Anne-Corinne Zimmer met en perspective les études scientifiques validées et les travaux des organisations sanitaires internationales qui rendent clairement compte de l’impact de ces polluants sur les plus jeunes. En s’appuyant sur les recommandations des organisations sanitaires internationales, elle permet à chacun de prendre connaissance et conscience des risques liés aux substances chimiques. Poursuivant son enquête au cœur de l’actualité scientifique, l’auteure livre les derniers résultats des recherches qui ont conduit, par exemple, le Canada à interdire le 18 octobre 2008 la vente et l’importation de biberons contenant du bisphénol A. Elle dévoile aussi l’ampleur de contaminations par certains toxiques qui, contre toute logique de santé publique, sont passées sous silence.

Cette seconde édition offre aux lecteurs la possibilité de s’informer sur les sources d’exposition, de les identifier et de poser les gestes qui préservent l’intégrité physique et mentale des générations présentes et futures. Elle invite chacun à garder les yeux grands ouverts et à agir sans plus attendre. Et si le principe de précaution a un sens, il n’est que temps de l’appliquer.

x 15,5 21,5 176 p. La santé n’est pas une marchandise T Alloux Patrick essai libéralisme, santé 2003 25/08/03 9782708236936 L’Atelier Politique et société 15,25 € 15.25 présent à Plume(s)
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À l’heure des remises en cause de la branche maladie de la Sécurité sociale, un ouvrage critique sur les politiques menées depuis les années 90. Cet essai remet en question de façon radicale les politiques néolibérales actuelles de santé. Pour comprendre la nature, l’ampleur et les effets désastreux de ces changements, cet ouvrage accorde une large part à l’histoire. En effet, l’instauration d’un système de solidarité face à la maladie et à la vieillesse est le fruit d’un long combat qui a donné naissance à la Sécurité sociale.La première partie de cet ouvrage reprend donc les principales étapes des cinquante ans de lutte qui ont précédé la création de la "Sécu". La seconde partie est consacrée à la critique de la marchandisation actuelle du système de santé. Les différents plans destinés à fragiliser le système français de soins sont décrits et analysés. S’appuyant sur de nombreuses études, ce livre démontre comment les objectifs de solidarité et de santé publique se sont progressivement transformés en politique de consommation du soin pour le plus grand bénéfice des laboratoires pharmaceutiques et des groupes hospitaliers privés.

avec la collaboration de Martine Masson, journaliste
Préface de José Bové

x 16,5 24 220 p. Sortir de l’économisme T Merlant Philippe, Passet René et Robin Jacques essai économie 2003 03/04/03 9782708236837 L’Atelier Politique et société -économie 21,30 € 21.30 prochainement à Plume(s) ?
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L’humanité entre dans une nouvelle ère. Depuis le néolithique, l’activité humaine s’est basée sur la domestication de l’énergie pour transformer la matière, donner naissance à l’agriculture puis l’industrie. Aujourd’hui, ce sont les immenses capacités de stockage et de circulation de l’information qui, par l’informatique, la robotique, le numérique, les biotechnologies et l’essor prodigieux des réseaux provoquent une mutation considérable. Ces transformations qui peuvent conduire à un développement inédit des relations humaines sont gâchées, retournées, perverties par un système néolibéral fondé sur la seule logique des intérêts financiers. Loin des rivalités médiocres dont le monde politique nous donne trop souvent le spectacle, cet ouvrage propose une alternative : sortir de l’économisme. Les contributions qui constituent ce livre s’organisent ainsi autour de quatre thèmes : celui de l’ère informationnelle dans laquelle entre l’humanité ; celui d’un nouveau regard que cette mutation nous invite à porter sur l’économie, la science, la culture, la façon de concevoir et de mesurer la richesse ; celui d’une économie plurielle organisée autour des fonctions essentielles que doit assumer toute société ; celui d’un monde solidaire car la logique de l’humain appelle coopération, remise en question du fonctionnement des institutions internationales, des rapports entre riches et pauvres, puissants et dominés afin de dessiner les contours d’une nouvelle gouvernance mondiale.
x 13 20 159 p. La vie n’est pas une marchandise T Shiva Vandana essai libéralisme 2004 30/11/03 9782708236912 L’Atelier Enjeux Planète Politique et société -libéralisme 15,25 € 15.25 manquant sans date
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Jusqu’aux années 1980, seuls les déposants et les examinateurs d’une demande de brevet, ainsi que leurs avocats, se préoccupaient de la propriété intellectuelle des inventions, alors essentiellement des machines et des produits chimiques. Deux événements ont transformé la question des brevets en un enjeu politique crucial. Le premier a été la décision de la Cour suprême des États-Unis de traiter la vie comme une invention et, par conséquent, de permettre à l’Office des brevets de ce pays d’accorder des brevets sur le vivant. Le second a été l’insertion par les États-Unis des droits de propriété intellectuelle (DPI) dans l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT). Les brevets sur les formes de vie découlant de la biotechnologie ont engendré des conflits d’ordre moral, écologique, économique et politique. Très souvent, ce sont le savoir indigène et les innovations traditionnelles qui font l’objet de ces brevets détenus par des multinationales.
x 12 18 248 p. Un autre monde en marche ! T Gauche alternative essai mondialisation 2007 30/11/06 9782846261418 Au Diable Vauvert Pamphlet Politique et société 10,00 € 10.00 5,00 € épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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"Nous voulons être les porte-voix des sans-voix, de ces millions de citoyennes et de citoyens qui souffrent de la précarisation sociale et des discriminations.

Nous voulons dire qu’une alternative est possible à celles et ceux qui ne croient plus à la gauche traditionnelle, qui se sont insurgés en votant massivement "non" au projet de Traité constitutionnel européen, en se révoltant dans les quartiers populaires, en rejetant le CPE. Notre projet est le fruit d’une expérience et d’une réflexion menées par les militants et les acteurs du changement social.

Il résulte d’un travail collectif sans équivalent qui a rassemblé toutes les composantes de la gauche antilibérale. Nous voulons que les citoyennes et les citoyens soient démocratiquement appelés à conduire et à contrôler la transformation sociale. Notre programme est un outil à la disposition des électrices et des électeurs pour qu’ils se réapproprient l’exercice du pouvoir." (José Bové) "La politique doit s’attaquer à la racine du système qui sécrète les inégalités, les souffrances et les destructions.

Il faut donc mettre en œuvre l’insurrection citoyenne de tous ceux sans qui la société serait devenue une jungle et modifier la donne à gauche. " (Jacques Perreux)

x 12 16 160 p. Les goulags de la démocratie T Davis Angela essai société, société américaine 2006 30/11/05 9782846261159 Au Diable Vauvert Politique et société -répression 12,00 € 12.00 présent à Plume(s)
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Les pratiques inhumaines de l’armée américaine au sein de la prison d’Abou Ghraïb ont fait la une de tous les journaux. Depuis, un débat éthique fait rage : dans ce modèle mondial démocratique qu’incarnent les États-Unis, où se place désormais la limite entre l’acceptable et l’inacceptable ?

C’est dans ce contexte politique et médiatique qu’Angela Davis répond à plusieurs interviews et aborde les sujets les plus tabous : résistance à l’oppression, traitements des prisonniers dans les institutions géantes américaines, lutte pour la décence et l’égalité,...

Elle fait allusion à sa propre incarcération, à son expérience d’« ennemi d’état » : Angela Davis a elle-même été classée dans les dossiers du FBI comme activement recherchée. Elle évoque le rôle capital qu’a joué l’activisme social et les mobilisations internationales, dans son cas et dans celui de nombreux prisonniers politiques.

Au cours de quatre entretiens, Angela Davis critique une démocratie compromise par ses origines racistes, une démocratie qui perpétue les inégalités sociales et raciales à travers des institutions elles-mêmes fondées sur l’intolérance. À partir des récentes révélations des rapports successifs de la Croix Rouge faisant état des violations des droits de l’homme dans les prisons de Guantanamo, d’Afghanistan et d’Irak, Angela Davis se livre à une analyse du régime carcéral sur le sol américain et une critique féroce d’un système qui s’obstine à bâtir des complexes pénitentiaires gigantesques sur les ruines tenaces d’un passé esclavagiste et d’une idéologie oppressive, raciste et inégalitaire.

Les prisons sont le miroir d’inégalités flagrantes, aux États-Unis comme dans le monde démocratique.

x 19,5 25 190 p. Merci patron
Conflits sociaux en 2006
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Après l’annonce d’une fermeture, d’une restructuration ou d’un plan de licenciement, que se passe-t-il ?

Souvent, un combat de longue haleine mené par un syndicaliste, une occupation d’usine pour réclamer un traitement digne, parfois une révolte sourde et la destruction de l’outil de travail. Des situations chaque fois différentes mais qui, mises bout à bout, racontent une réalité : la disparition d’un certain monde ouvrier et industriel. Un monde qui fait vivre des villages et des régions entières. Disparition qui se fait dans une relative indifférence, sans trop de vagues. Pourtant, ces histoires racontent bien plus que le travail ou les mutations économiques. Elles mettent à jours des solidarités, mais également des déceptions. L’importance de l’usine, de l’atelier, d’une vie qui tourne autour du travail. Elles focalisent sur la brutalité de la sphère économique qui ne s’embarrasse plus de négociations, ne laisse plus de porte de sortie, ne ménage pas les plus vieux, les plus fidèles ou les plus abîmés par le labeur.

Suivre ces conflits sur la durée, retourner voir les salariés de ces entreprises, autorise à dépasser le moment de l’émotion, et, à la veille de l’élection présidentielle, de raconter une France des oubliés. De mettre en lumière ces maltraités qui n’ont parfois plus d’autre recours que de détruire leur outil de travail pour se faire entendre. À l’occasion de ces luttes, ces hommes et ces femmes découvrent qu’ils ne sont pas que des collègues mais qu’ils partagent aussi un même destin, une fraternité, et sont capables de renverser l’implacable logique économique.

Les lieux
Saint-Dizier, usine McCormick. Noyelles-sur-Selle, usine Descamps. Fumel, usine Fumel Technologie. Orléans, usine Duralex. Rives de Gier, usine Duralex. Saint Etienne, cité ouvrière. Charleville Mezières, usine Glaverbel. Nouzonville, usine Thomé-Génot. Le Vigan, usine Well, Autun, usine Dim, Valence, usine Reynolds, Le Syndicat, usine Seb.


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