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ca 11 documents sur le thème : sionisme



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x 11 16,5 128 p. Le sionisme du point de vue de ses victimes juives T Shohat Ella enquête Israël, sionisme 2006 01/10/06 9782913372597 La Fabrique International -Moyen Orient 8,20 € 8.20 présent à Plume(s)
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Ella Shohat est née et a grandi en Israël dans une famille de Juifs irakiens originaires de Bagdad qui avaient quitté leur pays dans les années 1950. « En tant qu’Arabe juive, écrit-elle, je suis souvent amenée à expliquer les “mystères” de cette entité antinomique. Expliquer que nous parlions l’arabe et pas le yiddish, que pendant des millénaires, notre culture, comme notre créativité profane ou religieuse s’est largement exprimée en arabe. » Elle est une figure emblématique des intellectuels et militants orientaux de la deuxième génération - celle née en Israël après l’immigration massive de Juifs du Maghreb et du Moyen-Orient dans les années 1950-1960 - qui développèrent à partir de la fin des années 1980 une critique radicale du sionisme et de la société israélienne façonnée par les ashkénases (Juifs d’Europe).

Dans les années 1950-1960, en réaction à l’hégémonie ashkénase, des mouvements de protestation et de résistance orientaux émergent en Israël. Le plus célèbre fut celui des Panthères noires d’Israël, composé essentiellement de jeunes maghrébins juifs issus des quartiers et des cités populaires de Jérusalem. D’abord réprimées par les autorités israéliennes, puis récupérées par des groupes d’extrême gauche ou le parti communiste, et finalement écartées de la société israélienne, les Panthères noire - malgré leur brève existence - demeurent une référence pour les jeunes orientaux.

Il faut attendre les années 1980 pour voir apparaître en même temps que le Shas (parti religieux des Juifs orientaux) une critique intellectuelle laïque chez les Orientaux. Le titre de l’article d’Ella Shohat, « Le sionisme vu par ses victimes juives », en résume la teneur. Écrit en 1988, il fut publié pour la première fois en ouverture du numéro spécial de Social Text consacré au débat colonial. Traduit ici pour la première fois en français, il est considéré comme un texte fondateur et reste une référence pour toute une génération d’intellectuels qui analysent le sionisme comme une idéologie européenne à caractère orientaliste et colonial, orchestrant l’acculturation, la sécularisation et la destruction des références identitaires des Arabes juifs. Les intellectuels de cette mouvance, tout en insistant sur le désastre social et culturel que fut la « sionisation » des Arabes juifs, pensent leur propre histoire en rapport avec les autres victimes du sionisme, les Palestiniens.

« Jusqu’à présent, le discours critique alternatif sur Israël et le sionisme s’est essentiellement concentré sur le conflit israélo-palestinien, considérant Israël comme un État constitué allié au bloc occidental contre le bloc oriental, et dont la fondation même reposait sur la négation de l’Orient et des droits légitimes du peuple palestinien. Je voudrais ici élargir le débat et dépasser ces anciennes dichotomies (Orient contre Occident, Arabes contre Juifs, Palestiniens contre Israéliens) pour aborder un aspect que toutes les formulations précédentes ont éludé : la présence d’une entité médiatrice, à savoir les Juifs orientaux, également appelés misrahim, originaires dans leur grande majorité de pays arabes et musulmans. Une analyse plus complète doit, comme je m’efforcerai de le montrer, prendre en compte les effets négatifs du sionisme pour le peuple palestinien, et pour les misrahim qui représentent aujourd’hui la majorité de la population juive en Israël. De fait, le sionisme prétend parler au nom de la Palestine et du peuple palestinien, lui confisquant du même coup toute capacité de représentation indépendante, et il se veut en outre le porte-parole des Juifs orientaux. Or, en niant l’Orient arabe, musulman et palestinien, le sionisme a nié les Juifs “misrahim” (littéralement, “ceux d’Orient”) qui, tout comme les Palestiniens, ont eux aussi été spoliés de leur droit à la représentation - à travers des mécanismes certes plus subtils et moins franchement barbares. La voix dominante d’Israël, dans le pays même et sur la scène internationale, a presque toujours été celle des Juifs européens, les ashkénazes, tandis que celle des misrahim a été largement étouffée, voire réduite au silence. »

x 13 18,5 297 p. Un nom impérissable
Israël, le sionisme et la destruction des Juifs d’Europe (1933-2007)
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Bensoussan Georges essai Israël, sionisme 2008 10/01/08 9782020928489 Seuil International -Moyen Orient 17,20 € 17.20 présent à Plume(s)
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Pour l’opinion commune, confortée par la proximité chronologique des deux événements, la naissance de l’État d’Israël en 1948 est une conséquence quasi directe de la Shoah. En effet, un lien essentiel relie de nos jours la catastrophe juive du XXe siècle à l’État d’Israël, mais ce lien est de nature politique et il est postérieur à 1948. Comment le Foyer national juif a-t-il perçu la catastrophe qui se déroulait entre 1933 et 1945 ? Comment l’État d’Israël a-t-il géré ensuite le souvenir d’un événement qu’il allait longtemps commémorer en opposant l’héroïsme des insurgés des ghettos à la "lâcheté" supposée de toutes les autres victimes ? Loin d’occuper la place centrale, qui est désormais la sienne dans l’État d’Israël, le souvenir de la Shoah suscita longtemps une attitude de honte et de rejet.

Or, aujourd’hui, en particulier depuis les guerres des Six Jours (1967) et du Kippour (1973), et à rebours du rêve de l’" homme nouveau" voulu par le sionisme des pères fondateurs, la Shoah est au cœur de la construction de l’identité israélienne. C’est notamment par elle que les Israéliens sont redevenus juifs au terme d’un processus mémoriel qui pourrait contribuer à fragiliser la légitimité même de l’Etat juif.

x 15,5 24 376 p. Femmes, féminisme, sionisme dans la communaute juive de Palestine avant 1948 T Lacoue-Labarthe Isabelle essai féminisme, Palestine, sionisme 2012 25/04/12 9782296569669 L’Harmattan International -Moyen Orient 37,00 € 37.00 sur commande ?
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Cet ouvrage éclaire le public francophone sur une composante singulière de la mythologie nationale israélienne : la figure de la "pionnière" instrumentalisée par le nationalisme sioniste. Il donne des clefs pour comprendre, non seulement les confrontations et les alliances entre nationalisme et féminisme dans la période antérieure à la fondation de l’État d’Israël, mais aussi les débats et les affrontements politiques aujourd’hui.
x 12 21,5 65 p. Le sionisme en questions T Stambul Pierre doc Israël, sionisme 2014 29/09/14 9782909899497 Acratie »» International -Moyen Orient 6,00 € 6.00 présent à Plume(s)
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La guerre qu’Israël mène contre le peuple palestinien avec son cortège de nettoyages ethniques et de crimes de guerre n’a commencé ni en 1967, ni même en 1948. Elle remonte au début du XXe siècle quand les sionistes ont commencé leur conquête coloniale. Les « solutions » comme les accords d’Oslo qui ont voulu éviter d’aborder les questions vives (occupation, colonisation, apartheid. racisme ...) ont définitivement échoué. Il est clair aujourd’hui qu’il s’agissait alors d’une grande illusion.

La question du sionisme est centrale comme l’était celle de l’apartheid quand il a fallu imaginer un autre avenir pour l’Afrique du Sud.

Le sionisme est à la fois une fausse réponse à l’anti-sémitisme, un nationalisme, un colonialisme et une manipulation de l’histoire, de la mémoire et des identités juives. Il est aussi une idéologie prétendant transformer les anciens parias de l’Europe jugés inassimilables en colons européens en Asie.

Parce qu’il a gommé les différences idéologiques, le sionisme a abouti au gouvernement de type OAS qui gouverne aujourd’hui Israël. Cette idéologie n’est pas seulement criminelle pour les Palestiniens, elle n’offre aucune issue pour les Juifs qu’elle met sciemment en danger et qu’elle voudrait pousser à être traitres ou complices.

Sans dépassement ou rupture avec le sionisme, aucune paix Juste n’est envisageable.

x 18,5 25 172 p. Non, nous ne sommes pas un peuple élu !
sionisme et antisémitisme dans les années trente
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doc histoire, racisme, Europe, sionisme, antisémitisme 2016 17/03/16 9782909899527 Acratie »» International -Moyen Orient 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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La doctrine du Bund polonais dans les textes.

De la fin du XIXe siècle au génocide, les bourgades juives d’Europe orientale sont frappées de plein fouet par la modernisation industrielle, l’explosion de l’antisémitisme et l’émigration (4 millions de Juifs fuient vers l’Europe de l’Ouest et l’Amérique). C’est dans ce contexte qu’est fondé à Vilnius, en 1897, le Bund, Union Générale Juive des Travailleurs de Lituanie, de Pologne et de Russie. Social-démocrate, le Bund est combattu par les communistes bolcheviques et ses cadres seront éliminés sous Staline.

Partisan de la doïkeyt (en yiddish l’"icitude", c’est-à-dire le refus de fuir) et d’une autonomie culturelle en Russie et en Pologne, le Bund s’oppose à l’émigration et à l’implantation juives en Palestine prônées par les militants sionistes. Ce puissant mouvement politique n’a pas survécu à l’extermination de sa base sociale par l’Allemagne nazie et ses alliés. Les articles, publiés dans les années trente en Polonais ou en Yiddish et traduits ici pour la première fois, nous montrent à quel point le débat sur le sionisme et l’antisémitisme qui secouait alors le mouvement juif est d’une actualité encore brûlante.

Parti révolutionnaire marxiste dans le fond et de culture juive dans la forme, le Bund a écrit une des pages les plus originales de l’histoire des mouvements d’émancipation contre le capitalisme et de lutte contre l’antisémitisme.

Les auteurs : Militants du Bund, Journalistes ou chroniqueurs, quelques-uns parvinrent à échapper au régime nazi, les autres furent liquidés par Staline.

x 11 18 128 p. Antisionisme = Antisémitisme ? T Vidal Dominique essai sionisme 2018 01/02/18 9782377290284 Libertalia Poche Politique et société 8,00 € 8.00 5,40 € présent à Plume(s)
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Le 16 juillet 2017, Emmanuel Macron s’apprête à terminer son discours lors de la commémoration du 75e anniversaire de la rafle du Vél d’Hiv. Et soudain, se tournant vers Benyamin Netanyahou, qu’il a appelé « cher Bibi », il lance : « Nous ne céderons rien à l’antisionisme, car il est la forme réinventée de l’antisémitisme. »

Jamais un chef de l’État n’avait commis une telle erreur historique doublée d’une telle faute politique. Voilà ce que ce livre entend démontrer, sur un mode non polémique et pédagogique en traitant successivement de l’histoire du sionisme, de la diversité de l’antisionisme, de l’antisémitisme hier et aujourd’hui, enfin de la politique proche-orientale de la France.

x 16 23 352 p. Herzl
une histoire européenne
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Toledo (de) Camille et Pavlenko Alexander BD, roman graphique sionisme 2018 15/03/18 9782207133293 Denoël »» Denoel Graphic BD -roman graphique 25,90 € 25.90 présent à Plume(s)
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1882. Ilia Brodsky, l’orphelin des shtetls, Juif sans terre chassé de Russie par les pogroms, traverse l’Europe avec sa soeur Olga. A Vienne, il croise le jeune Theodor Herzl, un dandy qui commence à percer dans le monde des lettres. Cette rencontre fugace va changer sa vie. A Londres, où il côtoie les réseaux anarchistes de l’East End, puis à Paris, Ilia se met à enquêter sur Herzl. Pourquoi ce Juif mondain, parfaitement intégré dans la Vienne des Habsbourg, a-t-il soudain pris fait et cause pour des frères sans patrie dont il a honte ? Quels rêves, quelles raisons intimes, l’ont conduit à imaginer et théoriser l’utopie du "Pays à venir", une nation où tous seraient enfin protégés des violences de l’Histoire ? A quoi ressemble le rêve sioniste de Herzl dans cette Europe à l’aube du XXe siècle qui se rue tête baissée vers la destruction ?

A travers deux destins opposés et étrangement symétriques, ce puissant roman graphique confronte deux versants de la pensée juive : la tradition de l’exil face aux aspirations à la Terre.

Au moment où l’Europe du XXIe siècle connaît de nouvelles fièvres nationalistes et identitaires contre ceux qui cherchent un refuge, il s’efforce, par la voix d’Ilia Brodsky, d’imaginer un pays pour ceux qui ont tout perdu...

x 15,5 24 246 p. L’invention chrétienne du sionisme
de Calvin à Balfour
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Pous Jacques essai sionisme 2018 28/06/18 9782343150826 L’Harmattan Comprendre Le Moyen Orient International -Moyen Orient 42,00 € 42.00 sur commande ?
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Le projet de restaurer le peuple juif en Palestine a d’abord été un projet religieux porté par une fraction du monde chrétien qui voyait dans la Bible les fondements de sa vision de l’histoire et de l’avenir du Peuple élu. Dès les années 1840, le projet religieux nourrira les visées coloniales des grandes puissances européennes. En 1917, la Déclaration Balfour portée par David Lloyd George et Arthur Balfour ne sera que l’épilogue d’un processus complexe dans lequel le religieux et le culturel auront alimenté le politique, le stratégique et le colonial.

La lecture et l’analyse d’une littérature essentiellement anglo—saxonne, particulièrement riche, ont permis à Jacques Pous d’établir que le sionisme a été, comme, dès 1946, l’avait suggéré Kurt Blumenfeld à Hannah Arendt, un don de l’Europe chrétienne et coloniale au peuple juif. Or, pour un « peuple sans terre », l’État—nation à édifier ne pouvait être que colonial. Tel a été le drame du sionisme qui a voulu croire que la Palestine était une « terre sans peuple » et le péché originel d’un État d’lsraël qui, comme le souligne Michel Warschawski dans sa postface, « n’est pas seulement le résultat d’un processus colonial, mais est lui—même, dans son code génétique, dans la structure de son régime et dans ses stratégies, un État colonial ».

Postface de Michel Warschawski

x 11 18 136 p. Antisionisme = antisémitisme ?
édition augmentée
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Vidal Dominique essai sionisme 2019 14/03/19 9782377290543 Libertalia Poche Politique et société 8,00 € 8.00 prochainement à Plume(s) ?
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« Mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur de ce monde. » Albert Camus.

Le 16 juillet 2017, Emmanuel Macron s’apprête à terminer son discours lors de la commémoration du 75e anniversaire de la rafle du Vél’ d’hiv’. Et soudain, se tournant vers Benyamin Netanyahou, qu’il a appelé « cher Bibi », il lance : « Nous ne céderons rien à l’antisionisme, car il est la forme réinventée de l’antisémitisme. »

Jamais un chef de l’État n’avait commis une telle erreur historique doublée d’une telle faute politique. Voilà ce que ce livre entend démontrer, sur un mode non polémique et pédagogique en traitant successivement de l’histoire du sionisme, de la diversité de l’antisionisme, de l’antisémitisme hier et aujourd’hui, enfin de la politique proche-orientale de la France.

x 13,5 19 Pas en mon nom T Kupferstein Daniel doc sionisme septembre 2019 10/09/19 Kupferstein »» International -Moyen Orient 20,00 € 20 présent à Plume(s)
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Très souvent, lorsque les conflits violents reprennent au Proche-Orient, les juifs de France sont appelés à soutenir inconditionnellement l’état d’Israël. Pourtant, un certain nombre d’entre eux refusent de s’enfermer dans ce schéma. Attachés à une paix dans cette région du monde, ils rejettent cette assignation identitaire tout en craignant le développement de l’antisémitisme. Daniel Kupferstein est l’un d’eux.

Il est allé à la rencontre de plusieurs personnes d’origine juive, affirmant non seulement leur opposition à la politique israélienne vis à vis des Palestiniens, mais dénonçant aussi les amalgames et glissements antisémites qui se cachent autour de ce conflit en rendant tous les juifs co-responsables de la politique israélienne.

Malheureusement ce point de vue ne se fait pas suffisamment entendre et notamment dans les médias.

x 15,5 24 448 p. Les Juifs de France entre République et sionisme T Enderlin Charles enquête France, juifs, sionisme janvier 2020 16/01/20 9782021211658 Seuil Politique et société 22,50 € 22.50 présent à Plume(s)
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La Révolution française les avait émancipés : elle leur avait accordé les mêmes droits civils et politiques qu’aux autres nationaux à condition qu’ils acceptent de reléguer la pratique religieuse dans la sphère privée. Les Juifs de France jouèrent le jeu et se dévouèrent sans compter à la République, apportant leur contribution au développement de la démocratie et de la laïcité. C’est la grande époque du franco-judaïsme.

Malgré les persécutions antisémites dont ils sont l’objet sous Vichy, les Juifs de France continuent, après la Libération, d’être animés par l’esprit d’intégration républicaine, en dépit de la création de l’État d’Israël (1948). C’est la vague des rapatriés d’Afrique du Nord, après les indépendances, qui donne la première inflexion : les nouveaux venus n’ont pas la même culture de l’intégration que les Juifs issus de l’est européen. La guerre de Six Jours (1967) marque le tournant : Israël attend des Juifs du monde entier un soutien sans faille. S’amorce alors la formation du franco-sionisme : fidélité au pays d’appartenance, bien sûr, mais aussi à Israël et à sa politique, quelle qu’elle soit.

C’est ainsi qu’aujourd’hui les institutions dominantes du judaïsme français s’efforcent de convaincre les Juifs que leur destin est lié non plus au principe d’une République juste et exigeante, mais à un « État nation du peuple juif » à tendance messianique et qui discrimine les minorités non juives.

Du franco-judaïsme dominant sous la IIIe République au virage franco-sioniste d’aujourd’hui, l’histoire des Juifs de France a connu bien des vicissitudes. La voici racontée par l’un de leur fils, sur la base d’une documentation exceptionnelle et à travers un récit riche et coloré.


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