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x 13,5 21,5 116 p. L’invention de la crise
Escroquerie sur un futur en perdition
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Stella Lukas essai crise 2012 12/01/12 9782296569065 L’Harmattan Questions contemporaines Politique et société -économie 12,50 € 12.50 prochainement à Plume(s) ?
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La crise n’est pas une fatalité, ni un accident de parcours, c’est une invention construite de toutes pièces, qui permet au capitalisme financier de parfaire sa domination en usurpant tous les pouvoirs. Nous sommes entrés dans l’état d’urgence d’une guerre ouverte contre les populations. Ce n’est pas le dysfonctionnement du système qui est ici en cause, mais bien l’économie elle-même dans son fonctionnement, son achèvement inévitable.

Il s’agit maintenant d’appréhender le système sous tous ses aspects et dans toute la complexité de ses interactions, pour mieux comprendre comment la création de richesses a été accaparée par la haute bourgeoisie dans le processus de la mondialisation, accéléré par l’informatisation généralisée, la prolifération des dettes, et par le pillage d’un futur déjà ruiné. L’escroquerie de ce temps décompté se précipite, l’espace se restreint aux marchandages et aux spéculations dévastatrices, alors notre survie s’amenuise dans les restrictions, la misère et la barbarie.

Le règne de l’exploitation et de la servitude, des séparations guerrières et des arnaques mafieuses, paraît se réduire aujourd’hui au scénario d’une catastrophe programmée. Quand il n’y a plus d’avenir on peut alors abandonner les préjugés réducteurs d’un passé révolu. C’est le moment de prendre le pouvoir sur ses propres conditions d’existence au cours de situations incertaines, par des pratiques libertaires en coopérant tous ensemble à l’auto-organisation d’une démocratie générale.

x 13 20 170 p. Crises T Mattis (de) Léon essai économie, crise 2012 26/04/12 9782940426218 Entremonde La Rupture Politique et société 12,20 € 12.20 présent à Plume(s)
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En octobre 2008, le système financier mondial a failli s’écrouler. Depuis, la crise financière s’est muée en une crise de la dette publique qui s’aggrave de semaines en semaines. Le fonctionnement de l’économie, à l’heure actuelle, repose la croyance en la capacité des États à maintenir la valeur de la valeur. Que cette croyance s’effondre et le système périt.

Crises saisit l’occasion de la crise pour poser une question que les économistes évitent toujours : pourquoi l’argent vaut-il quelque chose plutôt que rien ? Répondre à cette question c’est s’interroger sur les fondements de la valeur dans le capitalisme. À l’heure où beaucoup s’indignent de la situation actuelle en croyant naïvement que l’on pourrait revenir à l’économie « régulée » des lendemains de la seconde guerre mondiale, il faut rappeler que le rapport social capitaliste ne peut être combattu qu’en s’attaquant à sa racine.

Tant qu’il y aura de l’argent, il n’y en aura pas assez pour tout le monde.

x 13 18,5 182 p. Vive la crise !
Ou l’art de répéter (inlassablement) dans les médias qu’il est urgent de réformer (enfin) ce pays de feignants et d’assistés qui vit (vraiment) au-dessus de ses moyens
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Fontenelle Sébastien essai crise 2012 01/03/12 9782021057713 Seuil Essais Politique et société 14,70 € 14.70 sur commande ?
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Au début des années 1980, de dévoués clercs de médias, à Libération, au Nouvel Observateur et ailleurs, se sont donnés pour mission de faciliter l’" entrée du capitalisme dans la gauche ".

Et par l’effet d’une assez heureuse coïncidence, cette ambition correspondait très exactement à celles des " socialistes " de gouvernement, qui ambitionnaient, de rompre avec... le socialisme. Cet exigeant reniement requérait un solide travail de " pédagogie ", qui se déploya dans toute inventivité en 1984, dans la confection de la stupéfiante émission " Vive la crise ! ", présenté par l’ancien communiste Yves Montand.

Or, depuis la crise de 2008, l’édifice idéologique qu’ils avaient si patiemment construit n’en finit plus de se disloquer, emportant un à un les piliers où s’ancrait leur dogmatisme libéral. Cette dislocation aurait pu inciter ces obstinés forgerons du consentement à " l’horreur économique " à plus de modestie. Mais les pontifes ont ceci de particulier, qu’ils ne connaissent pas la honte : tout en fustigeant les " dérives " du " capitalisme financier ", ils continuent de répéter (inlassablement) qu’il est urgent de réformer (enfin) ce pays de feignants et d’assistés qui vit (vraiment) au-dessus de ses moyens....

x 15,5 24 286 p. L’argent des pauvres, les milliards des banques
alternatives financières et politiques
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Atlan Jacques essai économie, crise 2012 11/05/12 9782296969889 L’Harmattan Politique et société -économie 29,50 € 29.50 prochainement à Plume(s) ?
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Existe-t-il d’autres voies de sortie de crise que les sacrifices pour le peuple et la croissance exponentielle des dividendes et des profits pour une minorité ? Des mesures, faisant prévaloir des transformations profondes de la société apparaissent dans tous les domaines et, principalement, dans la maîtrise des banques privées et des marchés financiers afin de disposer de tous les moyens nécessaires pour combattre efficacement le capitalisme.
x 13 19,5 149 p. L’homme superflu
Théorie politique de la crise en cours
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Vassort Patrick essai crise 2012 06/09/12 9782916952710 Passager clandestin Essais Politique et société 14,00 € 14.00 présent à Plume(s)
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Appareils stratégiques capitalistes et superfluité de l’homme
Le monde capitaliste est engagé désormais dans ce qui risque d’être la plus importante et la plus longue de ses crises. Non pas que sa dimension économique soit inattendue ou plus violente que les précédentes, mais bien parce que celle-ci touche désormais au fondement même de la vie humaine, de la vie en société et du système capitaliste. C’est à partir de ce postulat que Patrick Vassort revisite, dans cet ouvrage, les théories althussériennes sur les appareils idéologiques d’Etat pour montrer leur obsolescence et leur transmutation en ce qu’il nomme " Appareils stratégiques capitalistes ".
Ainsi les appareils classiquement désignés comme idéologiques (école, famille, religion, syndicats, etc.) ont subi des transformations sociales et politiques, la vitesse et l’accélération devenant les outils centraux de la formation des individus dans toutes les formes de compétitions mondialisées. Ces appareils idéologiques, devenus des appareils stratégiques de " mise en conformité " des populations mondiales, font disparaître la complexité, l’altérité et écrasent les différentiations culturelles et historiques.
Ils mettent entre parenthèses l’humanité de l’homme dans toute sa diversité universelle faisant de celui-ci l’appendice du développement accéléré des techno-sciences au service de la productivité capitalistique. C’est au travers de la structuration de ces appareils que le monde capitaliste touche à sa contradiction ultime qui le mène à la crise inévitable tout en mettant, enfin, en lumière la catégorie centrale essentielle à son développement, au développement de la valeur, du travail en tant qu’exploitation, de la marchandise et du spectacle, de l’écrasement définitif de son environnement : la superfluité de l’homme, de toutes ses productions, de son environnement et de la vie.
x 11 18 287 p. Sortez-nous de cette crise...Maintenant ! T Krugman Paul essai crise 2013 06/03/13 9782081296190 Flammarion »» Champs actuel Politique et société -économie 7,00 € 7.00 présent à Plume(s)
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C’est un cri lancé à ceux qui nous gouvernent. "Sortez-nous de cette crise !" tonne Paul Krugman, l’éditorialiste du New York Times et Prix Nobel d’économie 2008. "Et sortez-nous en maintenant !" tant il est clair, selon lui, que les gouvernements occidentaux n’apportent toujours pas les réponses efficaces à la dépression historique qui s’est déclenchée à l’automne 2008. "L’orgueil et les préjugés rendent les dirigeants incapables de voir ce qui devrait pourtant être limpide..." A savoir qu’il faut abandonner la politique d’austérité, "dépenser maintenant et payer plus tard", taxer les hauts revenus, lutter prioritairement contre le chômage et les inégalités, soutenir les populations endettées.

En un mot, renouer avec une stratégie keynésienne qui suppose davantage d’inflation. Dans son style accessible, non dénué d’humour, Paul Krugman signe ici un essai important - d’abord parce qu’il retrace toute l’histoire de la crise, expliquant la montée de la dérégulation financière, la façon dont les élites politiques et les économistes néo-classiques se sont épaulés pour juguler toute approche hétérodoxe de l’économie ; ensuite parce qu’il formule, tant à destination des Etats-Unis que de l’Europe, des propositions concrètes pour sortir du marasme économique et social.

Lutter contre la trappe à liquidité, éviter le credit crunch, ne pas oublier qu’une politique de sortie de crise doit plus viser à baisser la valeur de la dette qu’à la rembourser... Une analyse pragmatique et résolument engagée.

x 16,5 24 112 p. Lehman, la crise et moi T Appert Etienne BD crise 2012 04/10/12 9782849531549 Boîte à bulles Contre-coeur BD -roman graphique 16,00 € 16.00 épuisé
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Lehman et moi avons formé un drôle de couple. Un couple à trois, même, si on y pense ! Une sorte d’union à distance, non consentie, vouée à s’accomplir dans la crise. Pire : à exister par la crise, celle de 2008. Quand je dis .. moi je parle de Nicolas Doucerain, patron d’une jeune PME de banlieue parisienne, alors en pleine expansion. Mais dans ce moi, j’inclus également mes salariés, mes associés, ma famille, heurtés par la crise qui, telle une déferlante, a balayé l’économie mondiale et fait vaciller notre entreprise, Solic, ainsi que nos vies.

Le récit authentique d’une PME prise dans la tourmente de la crise suite à la chute de Lehman Brothers, adapté de Ma petite entreprise a connu la crise de Nicolas Doucerain.

x 13 21 228 p. Ma petite entreprise a connu la crise T Doucerain Nicolas récit crise 2012 15/02/12 9782849412978 François Bourin Divers 22,00 € 22.00 sur commande ?
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"Noël 2008. Caroline savait depuis quelques semaines seulement qu’elle était enceinte. Un événement que nous n’espérions plus. Pourtant, quand j’ouvris le paquet contenant deux minuscules chaussons et une échographie, mon bonheur ne dura que quelques secondes : l’angoisse le chassa aussitôt. L’économie était à l’arrêt. Combien de temps tiendrions-nous ? Fin mars, il reste 200 000 euros sur les comptes de l’entreprise.
Depuis la chute de Lehman Brothers, le 15 septembre 2008, Solic a perdu 1 619 000 euros. Une perte sèche, immédiatement répercutée dans les comptes. Le mois prochain, je ne pourrai même plus payer les salaires. L’entreprise court droit à la faillite. J’enrage d’impuissance. Mes rêves de grandeur volent en éclats."

Des mois durant, Nicolas Doucerain se bat aux côtés de ses salariés et de ses proches pour empêcher la faillite de son entreprise, Solic, durement frappée par la crise.
Récit d’époque et récit de vie, son témoignage brut et authentique constitue une plongée exceptionnelle au coeur d’une crise qui n’en finit pas de durer.

x 15 23 105 p. Crise du capital, crise de l’entreprise T Goodfellow Robin essai économie, capitalisme, crise, marxisme 2013 10/02/13 9782953588019 Robin Goodfellow »» Politique et société 10,00 € 10.00 présent à Plume(s)
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Ce livre prend prétexte d’un livre à succès (« Ma petite entreprise a connu la crise », éd. François Bourin) qui raconte les péripéties d’une petite entreprise confrontée à la crise pour en tirer, du point de vue du marxisme, le maximum d’enseignements généraux.

Tout en se livrant à une analyse serrée des éléments fournis par les dirigeants de l’entreprise en crise, ce livre montre les limites de l’économie d’entreprise, cette cellule de base de la production capitaliste, et l’articulation entre la crise générale de surproduction et sa traduction spécifique au sein d’une entreprise donnée.

x 13,5 22 320 p. Journal d’un économiste en crise T Bernard Oncle essai économie, crise 2013 10/05/13 9782357660618 Les Echappés Politique et société -économie 19,00 € 19.00 sur commande ?
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La crise, aucun économiste ne l’avait prévue. Aucun non plus n’a vraiment été en mesure de dire pourquoi il s’était trompé, pourquoi il ne l’avait pas vue venir. Pourtant, dès 2005, Oncle Bernard a senti le vent tourner. La relecture de ses chroniques écrites dans Charlie Hebdo pendant sept ans nous éclaire sur le séisme qui a ébranlé le monde. La crise des subprimes, le naufrage de Lehman Brothers, la faillite de la Grèce : Oncle Bernard nous dévoile les mystères et les perfidies de l’économie libérale dérégulée.

Et aujourd’hui, il s’agit de payer les pots cassés. La Grèce, l’Espagne, le Portugal puis la France doivent débourser, et c’est leurs pauvres qui trinquent. Avec l’humour et la pédagogie qui le caractérisent, Oncle Bernard nous livre toutes les clés pour mieux comprendre la crise et les péripéties de cette longue descente aux enfers.

x 14 20,5 350 p. La grande dévalorisation
Pourquoi la spéculation et la dette de l’Etat ne sont pas les causes de la crise
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Lohoff Ernst et Trenkle Norbert essai économie, crise 2014 21/05/14 9791092616033 Post Politique et société -économie 23,00 € 23.00 actuellement indisponible
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Après la crise de 2008, l’effondrement catastrophique du système capitaliste mondial n’a pu être empêché que par une intervention massive des États et des banques centrales. Si l’on doit à présent subir les conséquences de cette crise, sous la forme de l’endettement public et des « politiques d’austérité » imposées à la société, ce n’est pas parce que nous aurions vécu « au-dessus de nos moyens » et qu’il conviendrait de se « serrer la ceinture ». Bien au contraire, affirment Lohoff et Trenkle, philosophes et économistes allemands du groupe « Krisis », la société vit largement au-dessous des possibilités créées par les nouvelles potentialités de la productivité ; seulement, ces potentialités se transforment toujours davantage en forces toujours plus destructrices au sein du système capitaliste. La société, telle est la thèse conclusive du livre, est désormais trop riche pour le capitalisme.
x 15,5 23,5 283 p. Est-ce ainsi que les hommes vivent ?
Faire face à la crise et résister
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Halmos Claude essai crise 2014 01/10/14 9782213680996 Fayard Politique et société 23,00 € 23 sur commande ?
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La crise économique aujourd’hui n’épargne plus personne. Perdre son travail, craindre de le perdre, vivre dans l’incertitude, l’appauvrissement, voire la pauvreté, être convaincu que le monde de demain sera plus difficile encore pour ses enfants : ces épreuves nous atteignent bien au-delà du simple stress. La crise économique a enfanté une autre crise, une crise psychologique qui érode, corrode, lamine les coeurs, les corps et les têtes.
Elle frappe les êtres au coeur de leur vie sociale et de leur équilibre familial, elle affecte jusqu’à leur désir de vivre. Pourtant, de ces souffrances, nul ne parle : ni les politiques, ni les médias, ni les "psys", qui font trop souvent fi de la réalité sociale. Or ce silence a de graves conséquences : il condamne les individus à se croire seuls à éprouver ce qu’ils éprouvent et à en avoir honte.
Claude Halmos brise ce tabou et donne des armes pour comprendre et traverser cette crise. Dire à quelqu’un : "Si vous ne supportez pas ce que vous avez à vivre, ce n’est pas parce que vous êtes fragile, c’est parce que c’est invivable", c’est lui dire qu’il ne doit pas baisser les bras. Qu’il doit se battre.
x 14 20,5 378 p. Du temps acheté
La crise sans cesse ajournée du capitalisme démocratique
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Streeck Wolfgang essai crise 2014 09/10/14 9782070143597 Gallimard »» NRF Essais Politique et société 29,00 € 29.00 présent à Plume(s)
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Sociologue de l’économie, Wolfgang Streeck analyse la crise de 2008, crise financière et fiscale, non pas comme un événement singulier, mais comme une séquence de l’évolution de l’économie capitaliste depuis 1945. Plus particulièrement de ce que l’auteur appelle le " capitalisme démocratique ", ce régime économique de l’État-providence qui, jusqu’aux années 1970, achetait, par l’emprunt et le crédit, l’adhésion des populations occidentales grâce à la promesse d’un constant progrès de leur condition sociale.

Il fallait gagner du temps sur la crise éventuelle. Dès les années 1980, un nouveau régime économique se met en place, avec l’inflation, les déficits budgétaires nationaux suite à la résistance à l’impôt des producteurs de richesses financières et à leur lutte pour les allégements fiscaux, le financement de la dette publique par des institutions privées qui exigent en retour la consolidation par la dérégulation des marchés financiers, puis la compensation de leur faillite par les États.

Car, plus que jamais, l’économie ne relève pas d’une gestion technicienne, mais d’une instabilité constante dans les rapports de force entre producteurs de biens et producteur de profits : les marchés entendent s’internationaliser sans plus rencontrer d’obstacles politiques opposés par les initiatives des Parlements nationaux. La globalisation est un leurre qui masque la réalité : à l’État fiscal classique a succédé dans les années 70 l’État débiteur , qui entendit par les emprunts publics et les crédits privés désamorcer les antagonismes sociaux et maintenir une forme de croissance.

Aujourd’hui, nous vivons dans l’État de la consolidation - celui qui fait payer aux citoyens le service de la dette par des réformes de structure visant à se délester de ses fonctions régaliennes et de ses missions de service public au profit d’institutions hors de portée des représentations démocratiques nationales : l’euro et la Banque centrale européenne en sont deux exemples avérés. Dès lors l’alternative serait-elle : capitalisme ou démocratie ?

x 15,5 24 196 p. Le business des faillites
Enquête sur ceux qui prospèrent sur les ruines de l’économie française
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Boganda Cyprien enquête économie, France, crise 2015 22/01/15 9782707183484 la Découverte Cahiers Libres Politique et société 16,00 € 16.00 présent à Plume(s)
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En France, près de 180 entreprises font faillite… chaque jour ! Depuis le début de la crise de 2008, plus de 300 000 d’entre elles ont déposé le bilan, bouleversant la vie d’un million de salariés. Mais le malheur des uns fait les affaires d’une poignée d’autres. Les entreprises en difficulté attirent une faune hétéroclite, où se croisent fonds d’investissement, cabinets d’experts, managers de crise ou mandataires judiciaires.

Aujourd’hui, quelques milliers de personnes « vivent » en France de la crise des entreprises. Et elles en vivent plutôt bien. Ce « business » ne date pas d’hier. Dès les années 1980, des grands noms du capitalisme hexagonal tels que Bernard Arnault, François Pinault ou Vincent Bolloré ont bâti leur fortune en rachetant, sous l’œil bienveillant des pouvoirs publics, des canards boiteux, qu’ils revendaient au prix fort après restructuration. Depuis dix ans, la multiplication des plans sociaux a engendré une véritable industrie de la faillite.

Dressant un portrait édifiant des acteurs de ce secteur en croissance et revenant sur les affaires qui ont défrayé la chronique ces dernières années (Danone, Doux, Heuliez, PSA, Samsonite, Florange, etc.), l’enquête de Cyprien Boganda révèle les dessous de cette machine qui prospère sur les ruines de l’économie française.

x 14 20 228 p. La fin du monde a déjà eu lieu
Ceci n’est pas une crise
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Scopa Oscar essai crise 2016 01/01/16 9782868199362 Utovie »» Politique et société 20,00 € 20.00 présent à Plume(s)
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Le présent essai propose une lecture polémique et éclairante de ce que l’on désigne communément par crise, en développant une argumentation, selon une approche philosophique, relative au discours économique et à ses contradictions. Cependant, bien que très présente dans cet écrit, l’actualité n’en est pas l’unique objet. En s’appuyant sur cette dernière, il élabore un discours critique qui met en évidence comment, après l’effondrement de la modernité, une superficialité narcotique, clairement provoquée, a tout envahi. Employant un langage dans lequel la satire occupe une place non négligeable face au déclin de la pensée, Scopa dénonce la domination d’un dangereux totalitarisme camouflé qu’il appelle « totalisme », tout en inventant (ou plutôt en dévoilant) un personnage sociologique, le cooligan, une création habituellement issue des mondes du spectacle. Sans doute l’analyse prospective de notre société la plus pertinente depuis celle des Situationnistes dans les années 60. Il s’agit d’une révolution copernicienne dans l’approche de notre monde où la confusion des genres et des spéculations provoquent en même temps le désintérêt, voire le mépris, pour les marionnettes officielles et la volonté de créer, hors des sentiers battus, une dynamique alternative sociale, culturelle et politique.
x 11 18 244 p. Pourquoi les crises reviennent toujours T Krugman Paul essai économie, crise 2014 21/08/14 9782757842010 Points Points Economie Politique et société -économie 8,30 € 8.30 présent à Plume(s)
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Depuis les années 1980, des crises de plus en plus graves se sont succédé. Celle de 2008 a mené le système financier au bord de l’effondrement et engendré une récession dans les économies capitalistes. Pourquoi ces catastrophes que l’on croyait révolues reviennent-elles toujours ? Krugman explique ici les ressorts de cette fatalité. Il démontre l’insuffisance des normes prudentielles et met au jour une crise du système lui-même, de sa logique fondée sur la libre circulation et la valorisation des capitaux, alors qu’une prospérité durable supposerait de satisfaire les besoins du plus grand nombre et de distribuer équitablement le pouvoir d’achat.

L’auteur souligne une raison fondamentale du retour des crises : l’incapacité à laisser les faits remettre en cause des doctrines libérales erronées.


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