L’urne et le fusil - Librairie Plume(s)
masquer rechercher un article par :   ?  

présent :  dans texte :  titre seul :  exacte :
éditeur: tous
Contacts|Qui sommes-nous|Liens|Agenda|soldes
recherche avancée

sur le thème : France, Plume(s) présente aussi :
Les années rouges et noires t 1   Fascisme français   Histoire mondiale de la France   Gilets jaunes : autour d'une révolte sociale   La guerre sociale en France   Nous sommes tous la France !   La France en révolte   France 2012  
  rayons :  BD | Divers | International | Jeunesse | Littérature | Par chez nous | Politique et société -histoire | Pratique

27,00 €  
L’urne et le fusil

La garde nationale parisienne de 1830 à 1848

Auteur Mathilde Larrère
Editeur : PUF
collection : Hors Collection Puf
rayon : Politique et société    -histoire
support : Livre
type : histoire
thème : France
ean : 9782130621683
parution : janvier 2016
dimensions : 328 pages ; 13,5 × 21,5 cm
imprimé en France par un imprimeur labellisé Imprim'vert
prix : 27,00 €
disponibilité : présent à Plume(s)
arrivé à Plume(s) : 10 juin 2020
réserver

D’août 1830 à février 1848, plus de cinquante mille Parisiens, au sein de la garde nationale, revêtent l’uniforme plusieurs fois l’an pour goûter aux joies de la patrouille, de la faction et de la tournée de cartes au corps de garde. Dans les rues barricadées, ils affrontent à trois reprises les émeutes, parfois tentés de les rejoindre. L’été, le roi fait parader ses "chers camarades" pour célébrer l’union du trône et de la milice.

Les républicains ripostent en cherchant à détourner ces solennités, avant de briguer l’épaulette. Les élections de la garde parisienne, les plus démocratiques du règne, deviennent les temps forts de la vie politique. Le garde national entre dans les romans de Balzac, dans les toiles de la galerie de l’Histoire de France du nouveau musée de Versailles aussi. Et la milice bourgeoise, attachée au trône à force de solennités et de barricades renversées, n’en parvient pas moins à traverser la révolution de 1848, apparaissant en février comme une institution républicaine.

Pourquoi ? Comment ? Mathilde Larrère interroge ce symbole du peuple, mémoire de la révolution et figure de la citoyenneté qu’est la garde nationale. Elle compose ainsi, à travers le portrait de ces "bourgeois parisiens", une histoire politique et institutionnelle, mais aussi sociale, de la Monarchie de Juillet.


l’auteur :
Mathilde Larrère : +


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Nous écrire | Espace privé | SPIP | squelette |