Les pommes sauvages - Librairie Plume(s)
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10,00 €  
Les pommes sauvages

suivi de La Vie sans principe

Auteur Henry David Thoreau
Editeur : Le Mot et le reste
collection : Attitudes
rayon : Littérature
support : Livre
type : essai
thème : nature
ean : 9782360540891
parution : mai 2013
dimensions : 80 pages ; 15 × 21 cm
imprimé en France par un imprimeur labellisé Imprim’vert
prix : 10,00 €
disponibilité : prochainement à Plume(s) ?
arrivé à Plume(s) : 19 juin 2013
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Henry D. Thoreau, infatigable arpenteur des espaces sauvages, nous rappelle dans ces deux textes qu’il n’est qu’une richesse digne d’être cultivée, celle de notre vie intérieure, et que ce travail profitable entre tous passe par la vie en plein air et l’attention portée aux fruits de la nature. Les Pommes sauvages serait comme le versant pratique, vivifiant, incarné dans un fruit, de la critique acerbe des fondements d’une société qui sacrifie le spirituel à l’argent défendue dans La Vie sans principe. Dans Les Pommes sauvages, un de ces magnifiques textes littéraires bordés d’observations naturalistes qui caractérisent l’écriture de Thoreau, l’auteur, après avoir dressé une histoire des pommiers en Occident et de leur essaimage en Amérique, migration inséparable de celle des hommes et qui avance toujours plus vers l’Ouest (« Cette année, un million de pommiers au moins sont ainsi emportés plus loin vers l’Ouest »), s’épanche sur les qualités à la fois gustatives, olfactives et esthétiques des pommes sauvages.

Non, la pomme n’est pas un fruit défendu. C’est un des trésors de la nature qu’il faut voir, goûter et apprécier à sa juste valeur. Et tout comme les pommes sauvages, « Poètes, philosophes et hommes d’État jaillissent ainsi dans les pâturages du pays et survivent aux légions d’hommes sans originalité ».

L’air et l’exercice que prend le promeneur en plein air donnent à son palais une intensité différente, et il a très envie d’un fruit qu’un individu sédentaire trouverait âcre et acide. Ces fruits doivent être mangés dans les champs, lorsque l’exercice vous a stimulé le système, que le froid glacial vous pince les doigts, que le vent souffle avec fracas dans les ramures dénudées ou fait frissonner les quelques feuilles qui restent encore, et qu’on entend le geai pousser ses cris alentour. Ce qui paraît acide à la maison est rendu doux par une marche vivifiante. Il faudrait étiqueter ainsi certaines de ces pommes : « à consommer dans le vent. »


l’auteur :
Henry David Thoreau : +


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