Octobre 2010, une lutte à la croisée des chemins - Librairie Plume(s)
56 p. - 15 × 21 cm

 
 

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2,00 €  
Octobre 2010, une lutte à la croisée des chemins

n° 16 - Retour sur le mouvement social contre la réforme des retraites

Auteur Collectif Lieux Communs
Editeur : Lieux communs »»
rayon : Politique et société
support : Brochure
type : essai
thème : politique
parution : mars 2011
dimensions : 56 pages ; 15 × 21 cm ; |77 g
imprimé en France
prix : 2,00 €
disponibilité : présent à Plume(s)
arrivé à Plume(s) : 31 mars 2012
réserver
Le texte qui suit ne dit fondamentalement rien de nouveau : les faits comme leurs interprétations présen­tés ici sont connus. Nous nous tenons à ce qui nous semble être la lucidité, qui est encore la meilleure arme contre les illusions, l’impuissance, le désespoir. Pas plus nous ne visons l’objectivité ou l’exhaustivité : nous tentons de présenter ce qui nous paraît significatif, non au regard d’une humeur ou d’une quelconque science, mais en fonction d’un projet historique dans lequel nous nous re­connaissons, l’instauration par le peuple d’une démo­cratie radicale – ou di­recte ; une société où l’ordre ne serait plus imposé par une minorité dirigeante au nom d’une autorité extérieure, séparée et inaccessible – Dieu(x), Traditions, Nature, Lois de l’Histoire ou du Mar­ché – mais où la liberté et la justice sont reconnues comme des questions toujours ouvertes et dont nous sommes tous directement responsables en tant que femmes et hommes dignes, libres et égaux (car c’est seule­ment à ce prix que nous le sommes effectivement). C’est de là que nous interrogeons le sens du mouve­ment d’octobre autant que de la société qui l’a pro­duit. Ce sens n’est prédonné par rien ni par personne ; il ne dépend que de ce que les gens feront dans l’ave­nir. Nous parlons donc, autant que nous le pouvons, dans la perspective d’une autonomie indivi­duelle et collec­tive. Nous nous adressons donc en tant qu’égaux à des hommes capables de faire leur his­toire, comme ils l’ont déjà faite dans le passé, et comme ils continuent de la faire, le sachant ou non. Enfin, ce n’est donc pas un bilan au sens propre : il aurait fallu pour cela un ob­jet circonscrit, des critères admis, des objectifs clairs et des perspect­ives tracées. Mais c’est tout cela même qui fait question, au moins pour nous, au sein de ce qu’on ap­pelle « le » mouvement social contemporain.