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Ouvrages de la collection Débats : 5 articles trouvés


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x 14 22 158 p. Ecologica T Gorz André B essai écologie 2008 17/01/08 9782718607573 Galilée Débats Politique et société -écologie 27,00 € 27.00 sur commande ?
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Cet ouvrage, qu’André Gorz a conçu avant sa disparition en septembre 2007, réunit sept textes et articles parus entre 1975 et 2007.

" Que nous sommes, écrit André Gorz, dominés dans notre travail, c’est une évidence depuis cent soixante-dix ans. Mais non que nous sommes dominés dans nos besoins et nos désirs, nos pensées et l’image que nous avons de nous-mêmes. C’est par lui, par la critique du modèle de consommation opulent que je suis devenu écologiste avant la lettre. Mon point de départ a été un article paru dans un hebdomadaire américain vers 1954.

Il expliquait que la valorisation des capacités de production américaines exigeait que la consommation croisse de 50 % au moins dans les huit années à venir, mais que les gens étaient bien incapables de définir de quoi seraient faits leur 50 % de consommation supplémentaire. En partant de la critique du capitalisme, on arrive donc immanquablement à l’écologie politique qui, avec son indispensable théorie critique des besoins, conduit en retour à approfondir et radicaliser encore la critique du capitalisme. Je ne dirais donc pas qu’il y a une morale de l’écologie, mais plutôt que l’exigence éthique d’émancipation du sujet implique la critique théorique et pratique du capitalisme, de laquelle l’écologie politique est une dimension essentielle. ".

x 12,5 21,5 106 p. La pensée de midi T Onfray Michel B essai politique 2007 13/09/07 9782718607559 Galilée Débats Politique et société -philosophie 19,00 € 19.00 sur commande ?
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La gauche est en capilotade et sa refondation est d’actualité.

Certains veulent l’appuyer sur le centre, d’autres sur la gauche antilibérale. Or, cette dernière semble ne pas vouloir devenir adulte tant qu’elle refuse un réel jeu dialectique entre son éthique de conviction et son éthique de responsabilité. Il faudrait donc une gauche aussi amoureuse de la liberté que la gauche libérale et aussi radicale que l’extrême gauche. Cette formule n’est pas une chimère, car elle a bel et bien existé : il s’agit de la gauche libertaire.

Au XXe siècle, elle repose, pour partie, sur le triangle Georges Palante, Jean Grenier et Albert Camus. L’auteur de L’Homme révolté, antitotalitaire et libertaire, a fourni une pensée qui se proposait d’examiner ce chantier que sa mort, malheureusement, aura laissé ouvert. Notre Pensée de midi est un hommage à ces trois hérauts libertaires, en même temps qu’une invitation à s’inscrire dans ce sillage.

x 12,5 21,5 104 p. Pour une nouvelle critique de l’économie politique T Stiegler Bernard B essai politique 2009 19/03/09 9782718607979 Galilée Débats Politique et société -économie 18,00 € 18.00 manquant sans date
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Plongés au cœur d’une crise sans précédent historique – celle d’un capitalisme devenu planétaire –, nous débattons de ce qui la caractérise, et des conditions pour en sortir au plus vite : d’autant plus vite que les ravages terrifiants qu’elle engendre pourraient évidemment conduire à des menaces géopolitiques d’une ampleur encore inconnue.

Au centre de ces débats se loge une contradiction dont nul ne semble avoir conscience – ou vouloir prendre conscience – dans les mondes de l’économie et de la politique : c’est que le principal facteur de la crise est l’épuisement du modèle consumériste. Celui-ci, devenu intrinsèquement toxique, fait système avec la destruction de l’investissement par un capitalisme hyperspéculatif à tendance mafieuse, et repose sur ce qu’il faut appréhender comme une bêtise systémique.

L’inconscience dont il s’agit est en vérité l’un des effets les plus graves, dans la nouvelle situation créée par la crise, de la bêtise sécrétée par le modèle consumériste telle qu’elle se trouve renforcée par ce qui constitue aussi, dans ce contexte, un refoulement : le refoulement d’une réalité qui place les sociétés hyperindustrielles devant ce qui se présente comme un paradoxe. Car s’il faut évidemment « relancer » la machine économique – par l’investissement et par la consommation – pour éviter une dépression mondiale qui engendrerait une terrible aggravation des injustices sociales, déjà intolérables, et dont l’horizon malheureusement probable serait un conflit mondial, le faire par la simple reconduction du modèle consumériste qui est à l’origine de la crise ne pourrait qu’aggraver encore la situation. S’il faut relancer la consommation, cela ne peut être qu’en vue de soutenir des investissements dans un nouveau modèle industriel, non consumériste et porté par une politique publique mondialement concertée : l’enjeu est un New Deal en ce sens – pour lequel Keynes ne saurait suffire, et où Freud doit être convoqué. La question est celle de l’investissement au-delà de la consommation, c’est-à-dire aussi tel qu’il doit être repensé au regard de ce que ce terme signifie depuis Freud – extension de l’économie de l’investissement qui doit conduire à une nouvelle façon de penser le travail.

Ce petit ouvrage est consacré à l’examen des éléments axiomatiques étayant cette analyse. Il tente d’esquisser les fondements d’une économie de la contribution. Il invite la philosophie contemporaine à réévaluer la question de l’économie et de sa critique – une nouvelle critique de l’économie politique fondée sur une critique de l’économie libidinale au moment où l’économie libidinale capitaliste est devenue structurellement pulsionnelle.

x 13,5 21,5 197 p. L’Empire de la surveillance T Ramonet Ignacio B essai répression, surveillance 2015 05/11/15 9782718609294 Galilée Debats Politique et société -répression 16,00 € 16.00 sur commande ?
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Les spectaculaires révélations du lanceur d’alerte Edward Snowden ont permis au plus grand nombre de découvrir que la protection de notre vie privée est désormais menacée par la surveillance de masse à laquelle nous soumettent les merveilleux outils (smartphones, tablettes, ordinateurs) qui devaient élargir notre espace de liberté... Pourtant, on mesure encore mal à quel point, et de quelle façon, nous sommes espionnés.

Et donc contrôlés. L’inimaginable révolution numérique dans laquelle Internet nous a fait entrer a totalement bouleversé le champ du renseignement et de la surveillance, devenue omniprésente et parfaitement immatérielle. Elle profite en premier lieux aux cinq entreprises privées qui dominent la Toile — Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft — et qui s’enrichissent de l’exploitation de nos données personnelles, qu’elles transfèrent par ailleurs en continu à la NSA, la plus secrète et la plus puissante des agences américaines de renseignement.

Mais d’autre part et simultanément, au prétexte de lutter notamment contre le terrorisme, des gouvernements — y compris parmi les plus démocratiques —, s’érigent en Big Brother, n’hésitant plus à enfreindre leurs propres lois pour mieux espionner leurs citoyens. Dans un texte fort documenté et nourri d’exemples, Ignacio Ramonez décrit l’alliance sans précédent — Etat, appareil militaire de sécurité, industries géantes du Web — qui a produit cet Empire de la surveillance qui défie les citoyens, restreint leurs droits civiques et met en péril une certaine conception de la démocratie.

A l’appui de ces thèses, l’auteur convoque deux grands témoins avec lesquels il s’entretient : Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, et Noam Chomsky, l’un des plus grands intellectuels de notre temps.

x 11,5 20 112 p. Le Rose et le noir T Morin Edgar B essai 1984 01/03/84 9782718602530 Galilée Débats Politique et société 16,00 € 16.00 sur commande ?
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Edgar Morin a toujours aimé pratiquer le diagnostic sociologico-politique à chaud, au coeur des événements, en prenant tous les risques intellectuels que cela comporte. Après ses diagnostics sur l’An zéro de l’Allemagne (1945), la Pologne entre la libération et le réasservissement (hiver 1957), l’arrivée au pouvoir du général de Gaulle (mai 1958), la commune étudiante de Mai 68, la Rumeur d’Orléans (1969) et la Californie en transes (Journal de Californie, 1970), voici le diagnostic concernant le pouvoir rose de l’ère Mitterrand sur fond noir de crise planétaire. Trois textes sont ici réunis. Le premier, paru dans quatre livraisons de Libération en février 1982, le second paru dans Le Monde en octobre 1983, examinent les grâces et disgrâces du temps de la rose. Le troisième plonge le noir de la tragédie européenne sous la menace des SS 20 et Pershing.
Ces textes sont écrits avec sympathie critique. Ils se proposent d’analyser, avertir, prévenir.

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