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Ouvrages de la collection Empêcheurs de penser en rond : 17 articles trouvés


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x 15,5 24 420 p. Notre usine est un roman T Rossignol Sylvain essai 2008 08/07/08 9782707154620 la Découverte Empêcheurs de penser en rond Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 21,40 € 21.40 10,70 € présent à Plume(s)
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Ce livre est une première : jamais l’histoire d’une grande entreprise n’avait encore été écrite de cette façon, du point de vue de ses salariés. Après une longue lutte menée contre la fermeture d’un site de recherche pharmaceutique à Romainville, en région parisienne, des salariés de Sanofi-Aventis ont voulu raconter leur histoire collective du milieu des années 1960 à nos jours. Ils se sont regroupés en association et ont confié leurs témoignages à un écrivain qui a conçu ce livre comme un roman. Les trajectoires des personnages – ouvriers, cadres, techniciens, chercheurs – en forment la trame, à la fois chronique d’un site industriel et roman choral, récit intimiste et épopée contemporaine.

Leur parcours dessine un demi-siècle d’histoire : celle des conditions de travail héritées du « paternalisme » industriel, de l’occupation de l’usine en Mai 68, de l’élection de François Mitterrand, de la vie syndicale au quotidien, du féminisme, des conséquences de la mondialisation, des fractures au sein du mouvement ouvrier… C’est le portrait d’une génération avec ses joies, ses espoirs et aussi ses désillusions qui est racontée ici de manière vivante et imagée. Aucun ouvrage théorique sur le capitalisme ou la condition sociale ouvrière n’aurait pu le faire aussi bien.

x 12,5 19 96 p. Une vie de cochon T Porcher Jocelyne et Tribondeau Christine jeunesse agriculture, animaux 2008 19/08/08 9782707154774 la Découverte Empêcheurs de penser en rond Jeunesse -littérature 9,00 € 9.00 présent à Plume(s)
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« J’aime bien les cochons. J’ai beau être encore une gamine, comme on me le rapelle souvent quand on veut m’empêcher de faire certaines choses que seuls les adultes peuvent faire. Je les aime bien, et j’ai des tas de choses à dire, moi, sur les cochons. » Pour Solenn, la vie est une drôle d’histoire. Moins rose que les cochons qu’elle fréquente en regardant travailler sa mère, Morgane, salariée dans une porcherie industrielle, et plus étrange que ce que semblent en percevoir les adultes. Avec son regard d’enfant, Solenn observe les adultes aux prises avec un travail quotidien éprouvant. Mais, à travers les yeux d’une enfant, les auteures de ce récit en disent beaucoup plus que tous les rapports officiels sur la réalité effrayante et absurde de l’agriculture industrielle et sur l’état de nos relations avec les animaux.

« Est-ce qu’on a tous les droits sur les animaux ? », se demande Solenn. « Il y a des fois je me demande si on n’est pas des sauvages », répond Morgane. Alors, au bout du compte, élever des animaux, manger de la viande, oui, mais pas à n’importe quel prix pour les éleveurs et pour leurs bêtes : « Parce qu’on peut être libres ensemble, ou prisonniers ensemble, c’est à nous de choisir. »

x 12,5 19 196 p. Des hommes à la peine T Hubaud Marie-José témoignage santé, travail 2008 08/10/08 9782707156457 la Découverte Empêcheurs de penser en rond Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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« J’écris pour tous ces hommes qui ont passé leur visite médicale du travail avec moi, pour ce qu’ils emmenaient avec eux, leurs silences aussi. J’écris pour ceux qui ont fait un effort pour venir, ceux qui ont pensé que ça ne servait à rien, mais que c’était toujours ça de pris que le patron n’aurait pas, ceux qui sont venus pleins d’espoir parce que quelqu’un leur avait dit : “Va voir le médecin du travail, il va te reclasser”, ceux qui sont habités par la colère et qui demandent réparation, ceux qui sont tombés, ceux qui se sont brûlés, ceux qui ont laissé un doigt dans la machine, ceux qui se sont usés trop tôt, trop vite, ceux qui attendent la retraite en serrant les dents, ceux qui paient de leur personne, ceux qui n’ont que ça dans leur vie – le travail –, ceux qui sont venus volontiers parce qu’ils avaient le souvenir de ne pas avoir perdu leur temps la dernière fois, ceux qui sont venus parce que c’était la seule fois de l’année où ils voyaient un médecin, et on ne sait jamais… »

Comment l’écrit peut-il rendre compte de la réalité des sujets anonymes qui constituent les « mondes du travail » ? C’est à cette question que Marie Josée Hubaud, qui est médecin du travail, se confronte.

x 12,5 19 161 p. La politique de l’oxymore
comment ceux qui nous gouvernent nous masquent la réalité du monde
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Méheust Bertrand essai philosophie 2009 05/03/09 9782707157300 la Découverte Empêcheurs de penser en rond Politique et société -philosophie 12,20 € 12.20 épuisé
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Les démocraties modernes possèdent-elles les ressorts nécessaires pour prévenir et affronter la catastrophe écologique due au réchauffement climatique ? Comme l’explique Bertrand Méheust, ce n’est pas de l’écologie libérale et du "développement durable" que viendra la réponse : ces discours consistent à graver dans l’esprit du public l’idée que l’écologie est compatible avec la croissance et même mieux qu’elle la réclame afin de masquer l’incompatibilité entre la société globalisée dirigée par le marché et la préservation de la biosphère.

Un univers mental ne renonce jamais à lui-même si des forces extérieures ne l’y contraignent pas. Le système a saturé tout l’espace disponible et est à l’origine de tensions de plus en plus fortes. Pour les masquer, ceux qui nous gouvernent pratiquent la politique de l’oxymore. Forgés artificiellement pour paralyser les oppositions potentielles, les oxymores font fusionner deux réalités contradictoires : "développement durable", "agriculture raisonnée", "marché civilisationnel ", "flexisécurité ", "moralisation du capitalisme", "mal propre", etc.

Ils favorisent la destruction des esprits, deviennent des facteurs de pathologie et des outils de mensonge. Plus l’on produit d’oxymores et plus les gens sont désorientés et inaptes à penser. Utilisés à doses massives, ils rendent fou. Ainsi, si le pouvoir de Sarkozy fait rupture, c’est par la production et l’usage cynique, sans précédent dans la démocratie française, d’oxymores à grande échelle.

x 12,5 19 210 p. Au temps des catastrophes
Résister à la barbarie qui vient
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Stengers Isabelle essai écologie 2009 08/01/09 9782707156839 la Découverte Empêcheurs de penser en rond Politique et société 13,20 € 13.20 épuisé
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Nous avons changé d’époque : l’éventualité d’un bouleversement global du climat s’impose désormais.

Pollution, empoisonnement par les pesticides, épuisement des ressources, baisse des nappes phréatiques, inégalités sociales croissantes ne sont plus des problèmes pouvant être traités de manière isolée. Le réchauffement climatique a des effets en cascade sur les êtres vivants, les océans, l’atmosphère, les sols. Il ne s’agit pas d’un " mauvais moment à passer " avant que tout redevienne " normal ". Nos dirigeants sont totalement incapables de prendre acte de la situation.

Guerre économique oblige, notre mode de croissance actuel, irresponsable, voire criminel, doit être maintenu coûte que coûte. Ce n’est pas pour rien que la catastrophe de La Nouvelle-Orléans a frappé les esprits : la réponse qui lui est apportée - l’abandon des pauvres tandis que les riches se mettaient à l’abri - apparaît comme un symbole de la barbarie qui vient, celle d’une Nouvelle-Orléans à l’échelle planétaire.

Mais dénoncer n’est pas suffisant. Il s’agit d’apprendre, et cela à toute échelle, à briser le sentiment d’impuissance qui nous menace, à expérimenter la capacité de résister aux expropriations et aux destructions du capitalisme. Ce sont les chemins de cette alternative qu’explore Isabelle Stengers dans cet essai novateur.

x 12,5 19 191 p. Le père est une mère comme les autres Lorton Damien essai parents 2010 11/03/10 9782359250206 la Découverte Empêcheurs de penser en rond Pratique -parentalité 14,20 € 14.20 épuisé
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x 14 20,5 237 p. Carte de fidélité T Rossignol Sylvain roman consommation 2010 04/03/10 9782359250190 la Découverte Empêcheurs de penser en rond Littérature 14,20 € 14.20 présent à Plume(s)
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Dans un supermarché, les vies se croisent, s’effleurent, mais se rencontrent rarement.

Les caissières sont aux caisses, les vigiles à leur poste, les clients à leurs listes de courses. C’est un monde codifié pour que les clients consomment et que les caissières s’accommodent de leur travail fragmenté. Cet univers se fissure quand une caissière, Noémie, offre un article à un client, autrement dit, vole ; quand ce client, Julien, tombe sous le charme de Noémie ; et surtout quand le directeur du supermarché, monsieur Némane, décide d’ouvrir le magasin un dimanche veille de Noël.

La grève menace. Avec elle survient le chaos et les vies s’interrompent, se télescopent, s’empoignent. L’enjeu est important : il s’agit de retrouver les rêves d’une vie meilleure, de regagner sa fierté. Le supermarché est le décor dans lequel les personnages évoluent, mais il est plus que cela : il est leur métier, il les façonne autant qu’ils le façonnent. Ainsi, quand ils parlent, ils parlent d’eux-mêmes mais disent aussi le travail.

Une histoire de sentiments ou une histoire de travail ? Les deux, intimement liés.

x 12,6 19,2 301 p. La simplicité volontaire contre le mythe de l’abondance T Ariès Paul essai décroissance, simplicité 2010 04/02/10 9782359250022 la Découverte Empêcheurs de penser en rond Politique et société -décroissance 16,00 € 16.00 remplacé >>(2011)
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Longtemps les gauches se sont crues en pays de cocagne : il fallait toujours faire croître le gâteau (PIB) avant de pouvoir le répartir plus équitablement.

Il est maintenant évident qu’il n’est pas possible d’avoir une croissance infinie dans un monde fini. L’enjeu est donc d’apprendre à vivre beaucoup mieux avec beaucoup moins. Apprenons à devenir des "partageux" ! Paul Ariès pulvérise avec brio les idéologies du progrès et de la croissance qui continuent à coloniser notre imaginaire. À partir d’une (re)lecture systématique de tous les courants des gauches (socialiste utopique, libertaire, chrétien, marxiste officiel et hétérodoxe), il revient sur le combat qui oppose depuis deux siècles gauches productiviste et antiproductiviste.

L’effondrement environnemental peut être une chance pour inventer une gauche antiproductiviste et optimiste. Il montre également comment l’histoire sociale a été truquée : les milieux populaires ont toujours été antiproductivistes. L’enjeu est de réinventer l’avenir autour de l’idée de gratuité. Pourquoi payer son eau le même prix pour faire son ménage et remplir sa piscine privée ? Pourquoi payer son énergie le même prix pour une consommation normale et un gaspillage ?

x 12,5 19 300 p. L’impossible capitalisme vert T Tanuro Daniel essai écologie, économie 2010 26/08/10 9782359250251 la Découverte Empêcheurs de penser en rond Politique et société -économie 16,30 € 16.30 remplacé >>(2012)
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D’un côté, trois milliards de gens vivent dans des conditions indignes de l’humanité.

Enseignement, santé, énergie, eau, alimentation, mobilité, logement : individuellement leurs besoins sont modestes mais, au total, ils sont énormes. Comment les satisfaire sans augmenter la production ? De l’autre, deux cents ans de productivisme ont mené le climat au bord de l’infarctus. La réalité nous impose de réduire radicalement et très vite les émissions de gaz à effet de serre. Donc la production matérielle.

Comment stabiliser le climat tout en satisfaisant le droit légitime au développement de celles et ceux qui n’ont rien et qui sont, en même temps, les principales victimes du réchauffement ? C’est le casse-tête du siècle. Dans ce livre, Daniel Tanuro propose de réconcilier l’écologie et le projet socialiste parce que le capitalisme ne saura rien résoudre. II montre que la politique climatique des gouvernements enrichit les grands pollueurs qui ont intérêt à brûler des combustibles fossiles le plus longtemps possible.

Il plaide pour que l’énergie, bien commun de l’humanité, soit soustraite à la logique du profit, afin que la transition vers une société économe fondée sur les renouvelables se fasse dans la justice sociale. Si l’on n’est pas capable d’articuler luttes sociales et écologiques, le capitalisme causera des catastrophes humaines et environnementales. Quelles erreurs ceux qui se réclament du socialisme ont-ils commises pour que cette articulation soit si difficile ?

x 13,6 22,1 278 p. Je ne suis pas une entreprise !
Guide de survie personnelle pour le XXIe siècle
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Perreault Michel essai 2011 25/08/11 9782359250497 la Découverte Empêcheurs de penser en rond Politique et société 17,80 € 17.80 prochainement à Plume(s) ?
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L’histoire de l’humanité a toujours présenté cette constance : les races animales supérieures ont dominé l’environnement de façon à s’épanouir ... même au détriment des autres. Partant du postulat (peut-être pas si saugrenu) que les entreprises sont devenues l’espèce animale la plus évoluée, le psychologue Michel Perreault explique donc pourquoi les humains sont maintenant de plus en plus souvent atteints par des maladies transmises par les entreprises. II montre comment se sont répandues les gestionnites (recours généralisé à l’approche de gestion administrative pour la résolution de tout problème personnel rencontré), formatites (utilisation effrénée de la formation pour résoudre tous les problèmes existentiels) et promotites (usage abusif des techniques de communication dans les échanges courants, dans la perspective de la résolution de tous les maux), avant de proposer prévention et traitements, toujours avec humour...

Ce faux ouvrage de développement personnel constitue une formidable charge humoristique, mais parfaitement argumentée, contre l’envahissement des valeurs managériales dans l’intimité des personnes, qui sont amenées de plus en plus à se percevoir comme de véritables PME. Même s’il propose un regard oblique sur notre quotidien le plus banal, avec un ton pince-sans-rire mais qui force la méditation amusée, ce livre est un véritable essai de psychologie.

x 12,5 19 163 p. Portrait du colonialiste
L’effet boomerang de sa violence et de ses destructions
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Piolat Jérémie essai colonialisme 2011 08/09/11 9782359250503 la Découverte Empêcheurs de penser en rond International -colonies, esclavage, libération 14,50 € 14.50 épuisé
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On connaît bien les violences et les destructions qui ont accompagné deux siècles de colonisation.

Mais qu’est-ce qui a rendu possible le colonialisme ? Quelles transformations économiques, sociales et psychologiques ont-elles été nécessaires, ici en Europe, pour qu’un colonialiste heureux et fier de son œuvre apparaisse ? L’auteur multiplie les récits pleins d’humour ou effrayants qui montrent comment il a d’abord fallu décerveler, priver de capacité de réaction, du pouvoir d’imaginer et d’agir collectivement les populations européennes pour qu’elles acceptent et même tirent gloire du colonialisme.

Le malheur des uns a rendu possible celui des autres. Est-il possible aujourd’hui de sortir enfin complètement du colonialisme ? Que devons-nous réapprendre pour cela ? L’auteur montre le chemin que nous devons parcourir pour inventer un nouveau monde commun.

x 14 20,5 325 p. Que diraient les animaux ...
si on leur posait les bonnes questions ?
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Despret Vinciane animaux 2012 03/05/12 9782359250589 la Découverte Empêcheurs de penser en rond Divers -sciences 19,00 € 19.00 épuisé
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L’auteure a choisi de raconter vingt-six aventures amusantes ou stupéfiantes qui sont arrivées à des chercheurs (mais aussi, par exemple, à des éleveurs) et qui remettent en cause nos idées reçues sur ce que font, veulent, et même « pensent » les animaux. C’est quand les chercheurs sont obligés de proposer de nouvelles explications hors des sentiers battus, de bousculer ce qu’ils tenaient pour des certitudes bien établies qu’ils deviennent passionnants… et rejoignent souvent le sens commun qui n’a jamais douté une minute de l’intelligence et des qualités morales des animaux.
x 12,5 19 205 p. Les faiseuses d’histoires
Que font les femmes à la pensée ?
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Stengers Isabelle et Despret Vinciane essai Afrique, femmes 2011 07/04/11 9782359250473 la Découverte Empêcheurs de penser en rond Politique et société -femmes 14,50 € 14.50 présent à Plume(s)
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Comment garder la force que nous ont transmise les femmes dont on n’attendait rien d’autre que d’être une maîtresse de maison - épouse, mère ? Ces femmes qui, bravant le ridicule, de manière parfaitement désintéressée (elles ne pouvaient nourrir aucun espoir de carrière), ont résisté à l’objection doucereuse de leur père : « Mais, ma chérie, tu ne manques de rien... » et ont cherché par tous les moyens à créer et à vivre. L’Université leur était alors interdite et Virginia Woolf mettait leurs filles en garde : n’allez jamais rejoindre la procession « des hommes chargés d’honneurs et de responsabilités ». Qu’avons-nous appris, nous, les filles infidèles de Virginia, qui avons, de fait, rejoint les rangs des « hommes cultivés » ? Nous avons le sentiment d’assister à la fin d’une époque : celle où nous pouvions nous réjouir de voir des jeunes femmes (et des jeunes hommes aussi) prendre goût à la recherche, devenir capables de cette liberté dont nous avons profité.

Désormais, à l’Université comme partout ailleurs, il s’agit de manifester sa flexibilité, d’apprendre à donner les bons signaux et à écouter ceux qui proviennent du marché, bref de donner les gages requis de motivation et de sérieux. Comment vivre cette fin d’époque sur un mode qui ne soit ni cynique ni nostalgique ? Comment échapper au « chacun pour soi » qui devient la règle à l’Université comme ailleurs ? Comment faire aujourd’hui relais au cri de Woolf, « Penser nous devons » ? Il nous fallait rencontrer des femmes chez qui nos questions faisaient écho et qui pourraient leur donner des dimensions imprévues, appeler à prolonger ainsi le cri de Virginia Woolf.

Françoise Balibar, Bernadette Bensaude-Vincent, Laurence Bouquiaux, Barbara Cassin, Mona Chollet, Emilie Hache, Françoise Sironi, Marcelle Stroobants, Benedikte Zitouni, ont accepté de témoigner des anecdotes, des événements discrets ou des perplexités qui ont marqué le chemin par lequel chacune a découvert ce que pouvait signifier « penser » et passer ainsi du refus à la création. Mêmes si les portes de l’Université se sont ouvertes aux femmes, cela ne signifie pas qu’elles s’y soient senties « à leur place ».

x 14 20,7 240 p. Comment sortir de la religion T Bidar Abdennour essai religion 2012 26/04/12 9782359250404 la Découverte Empêcheurs de penser en rond Politique et société -laïcité 21,00 € 21.00 présent à Plume(s)
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Peut-on aller chercher ailleurs de quoi venir au secours de l’épuisement du discours occidental sur la religion ? Qui pourrait s’attendre à ce que l’islam puisse avoir ce type de ressource et contribuer à penser la fin des ères religieuses ? C’est le pari de l’auteur. Pour lui, l’islam permet d’imaginer une autre compréhension de la sortie de la religion, complémentaire de celle de l’Occident et capable d’en prendre le relais.

La religion est faite pour mourir une fois sa mission remplie ! Mais quelle était cette mission ? Les religions ont été des matrices plurimillénaires qui auraient porté l’homme en gestation vers un stade de développement ultérieur de son humanité : il s’agit d’accoucher de cette humanité dont les religions ont été la promesse allégorique.

L’islam en particulier – et le religieux en général – pourraient voir la sortie de la religion non pas comme leur ennemi juré, mais comme leur propre finalité cachée…

x 14 21 215 p. Une autre science est possible
Livres
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Stengers Isabelle essai sciences 2013 03/01/13 9782359250664 la Découverte Empêcheurs de penser en rond Divers -sciences 16,50 € 16.50 prochainement à Plume(s) ?
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Comme le fast food, la fast science, c’est vite fait, pas bon et pas très digeste !

Le compromis qui a longtemps assuré aux chercheurs le minimum d’indépendance vitale est mort. L’économie de la connaissance est dépendante des intérêts privés. Une économie spéculative – avec ses bulles et ses krachs – s’empare de la recherche scientifique. Les chercheurs doivent intéresser des « partenaires » industriels, participer aux jeux guerriers de l’économie compétitive. Les mots d’ordre comme « Sauvons la recherche » font consensus, alors qu’ils ne posent surtout pas la bonne question : « de quoi faut-il la sauver ? ».

Isabelle Stengers montre comment la science changera si les chercheurs cessent de se prendre pour le « cerveau pensant, rationnel, de l’humanité » et refusent que leur expertise serve si souvent à faire taire l’inquiétude de l’opinion. Un plaidoyer pour la slow science auquel répond, en miroir, et à un siècle de distance, un brillant pamphlet du philosophe William James, Le poulpe du doctorat (1903).

x 12,5 19 220 p. Le socialisme gourmand
Le bien vivre : un nouveau projet politique
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Ariès Paul essai 2012 01/03/12 9782359250398 la Découverte Empêcheurs de penser en rond Politique et société 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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Inutile de faire à nouveau le réquisitoire du capitalisme : il est déjà si lourd qu’il finit par nous assommer. Ce qui importe, c’est d’en finir avec les passions tristes qui sont au cœur du capitalisme, mais aussi de courants de gauche et de la décroissance du "ni droite ni gauche".

Ce livre revient sur les expériences du mouvement ouvrier, passionnantes mais oubliées, comme les bourses du travail, le mouvement coopératif, le socialisme municipal ou le syndicalisme à bases multiples.
Il témoigne aussi des "gros mots" qui s’inventent internationalement pour dire les nouveaux chemins de l’émancipation : buen vivir, vie bonne, jours heureux, vie pleine, convivialisme, etc. Il en appelle à une gauche maquisarde, buissonnière, prenant en compte l’antiproductivisme, les luttes écologiques et la joie de vivre. Pour Paul Ariès les gens n’ont pas besoin d’être éduqués : ils ne sont pas idiots mais angoissés, pas abrutis mais blessés dans leur sensibilité.

Ce livre est un appel à favoriser les dynamiques de décrochage et les actes de "désadhésion", un appel à l’expérimentation et à l’insurrection des existences.

x 12,7 19,2 214 p. Une autre ville sinon rien T Pélegrin-Genel Elisabeth essai urbanisme 2012 11/10/12 9782359250480 la Découverte Empêcheurs de penser en rond Politique et société 18,00 € 18.00 présent à Plume(s)
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Dans les années 2030, près de 90 % de la population française sera urbaine. Il est urgent de réfléchir à des modes de vie plus économes et plus respectueux de l’environnement, et surtout d’expérimenter d’autres formes pour habiter et vivre ensemble. L’auteur propose un étonnant parcours à travers toutes les réalisations, même les plus modestes, qui ont vu le jour ces dernières années et qui nous permettent de rêver à une autre ville : des maisons de retraite autogérées, des béguinages remis au goût du jour, des immeubles construits directement par des familles qui se sont regroupées, des fermes urbaines sur le toit des immeubles...

Après les cités jardins qui voulaient mettre la campagne à la ville, les éco-quartiers relèvent le pari. Ce livre aidera tous ceux qui veulent habiter autrement à réfléchir à leur environnement et aux changements à y apporter. Certaines initiatives seront sans lendemain, d’autres feront école. Il ne s’agit pas de faire le catalogue exhaustif des récentes innovations architecturales, mais plutôt d’apprendre à déplacer légèrement notre regard sur le quotidien, à sortir des sentiers battus en conservant une bonne dose d’optimisme et d’utopie.

Tous ces projets instaurent de nouvelles appropriations et d’autres partages collectifs de l’espace grâce à des dispositifs ingénieux.


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