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ca 57 documents sur le thème : violence



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x 13,5 22 179 p. Sortir de la violence par le conflit
Une thérapie sociale pour apprendre à vivre ensemble
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Rojzman Charles B essai conflits, violence 2008 13/11/08 9782707151100 la Découverte Divers 15,30 € 15.30 épuisé
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Quand la peur et la violence s’imposent au quotidien, la tentation est grande de se poser en victime et de considérer l’« autre » comme un ennemi. Comment sortir de cette spirale ? Comment faire face autrement à la violence et au racisme ? C’est à ces questions que s’attelait Charles Rojzman en 1998 dans son ouvrage Savoir vivre ensemble (La Découverte/Poche, 2001).

Fort des multiples expériences et rencontres effectuées depuis, il propose dans ce nouvel ouvrage de prolonger la réflexion sur cette « thérapie sociale » qu’il mène depuis de nombreuses années en France et à l’étranger, dans les banlieues et dans les milieux les plus divers, consistant à transformer la violence en conflit. Car pour sortir de la violence, il ne s’agit pas d’éviter le conflit, mais au contraire de lui donner un cadre d’expression pour qu’il ne dégénère pas en haine.

À partir de nombreuses expériences de terrain, l’auteur nous montre comment, en suscitant la rencontre entre des personnes, des groupes ou des institutions qui se haïssent, se méprisent ou s’ignorent, il est possible de sortir du sentiment d’impuissance, de restaurer le lien social et de contribuer à l’émergence d’une démocratie forte. Les outils proposés visent à former des individus démocrates, capables de résister aux endoctrinements et aux psychoses collectives, et à modifier les fonctionnements institutionnels pour favoriser l’exercice de la raison critique, de la responsabilité et de la sociabilité.

x 14 21 200 p. Se défendre
une philosophie de la violence
T
Dorlin Elsa B histoire violence 2016 20/10/16 9782355221101 Zones »» Politique et société 18,00 € 18.00 prochainement à Plume(s) ?
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En 1685, le Code noir défendait « aux esclaves de porter aucunes armes offensives ni de gros bâtons » sous peine de fouet. Au XIXe siècle, en Algérie, l’État colonial français interdisait les armes aux indigènes, tout en accordant aux colons le droit de s’armer. Aujourd’hui, certaines vies comptent si peu que l’on peut tirer dans le dos d’un adolescent tout en prétendant qu’il était agressif, armé et menaçant.

Une ligne de partage oppose historiquement les corps « dignes d’être défendus » et ceux qui, désarmés ou rendus indéfendables, sont laissés sans défense. Ce « désarmement » organisé des subalternes et des opprimés au profit d’une minorité jouissant d’un droit permanent à porter des armes et à en user impunément pose directement, pour tout élan de libération, la question du recours à la violence pour sa propre défense.

Du jiu-jitsu des suffragettes aux pratiques insurrectionnelles du ghetto de Varsovie, des fusils des Black Panthers aux patrouilles queer, Elsa Dorlin retrace une généalogie philosophique de l’autodéfense politique. Derrière l’histoire officielle de la légitime défense, il est ici question du récit des « éthiques martiales de soi », ces histoires ensevelies où le Sujet ne préexiste pas à sa propre défense, où le fait de se défendre en attaquant apparaît à la fois comme la condition de possibilité d’un soi et la matière des mythologies politiques.

Cette histoire – une histoire de la violence – conditionne la définition même de la subjectivité moderne. Elle s’écrit à la lumière d’une relecture critique de l’histoire de la philosophie politique, où Hobbes et Locke sont à confronter avec Franz Fanon, Michel Foucault ou Judith Butler.

x 13 20 161 p. La violence : oui ou non
Une discussion nécessaire
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Anders Günther B essai violence 2014 14/06/14 9791091902076 Fario »» Politique et société 17,50 € 17.50 sur commande ?
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« Seuls les exaltés surestiment la force de la raison. La première chose qui incombe au rationalisme, c’est de ne se faire aucune illusion sur la force de la raison, sur sa force de conviction. C’est pour cela que j’aboutis toujours à la même conclusion : la non-violence ne vaut rien contre la violence. Ceux qui m’obligent à briser le tabou du meurtre peuvent être certains que je ne leur pardonnerai jamais » .
x 15 21 175 p. La violence éducative
un trou noir dans les sciences humaines
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Maurel Olivier B essai éducation, école, violence 2012 01/07/12 9782916032252 L’Instant présent Politique et société -école 23,00 € 23.00 sur commande ?
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Père, grand-père, enseignant pendant près de 40 ans et militant pacifiste de longue date, Olivier Maurel fut parmi les premiers en France à attirer l’attention sur la nocivité des punitions corporelles, avec son livre précurseur, La fessée, questions sur la violence éducative (éditions La Plage, 2001).

Il nous propose aujourd’hui de poursuivre la réflexion sur ce sujet au cœur de l’actualité, en explorant la façon dont les chercheurs en sciences humaines considèrent la violence éducative. Olivier Maurel fait un constat étonnant et significatif : les travaux de recherche en sciences humaines occultent tout simplement cette forme de violence, ou en nient les conséquences. Grâce à l’analyse approfondie de nombreux exemples extraits d’ouvrages récents, Olivier Maurel met brillamment en évidence les raisons qui entraînent véritablement la violence éducative dans un « trou noir ». Il montre aussi les conséquences : une vision tronquée des causes profondes de la violence humaine, un pessimisme face à son développement et une impuissance à la réduire ou même à la limiter.

Mais surtout, en s’appuyant sur quelques auteurs clairvoyants, sur les plus récentes découvertes de la biologie, de la neurophysiologie, de la psychologie cognitive, Olivier Maurel indique quelles voies de recherches prometteuses s’ouvrent aux scientifiques qui se saisiront du sujet. Plus largement, Olivier Maurel propose aux parents, éducateurs, étudiants et chercheurs en sciences humaines de renouveler leurs conceptions sur cette question, avec un espoir : que la prise de conscience de la violence éducative soit le chemin d’une société plus paisible.

x 15,7 24,2 336 p. Les violences politiques en Europe
Un état des lieux
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Crettiez Xavier, Mucchielli Laurent B essai politique, Europe, violence 2010 27/05/10 9782707164582 la Découverte recherches Politique et société 27,40 € 27.40 épuisé
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Emeutes, hooliganismes, terrorismes, crimes racistes, crimes d’Etat...

Ces violences sont rarement analysées comme des violences politiques clans le débat public. La notion même de violence politique reste floue. Où commence-t-elle, où s’arrête-t-elle ? Est-elle en recrudescence ou en voie de disparition ? Certains pays européens sont confrontés de longue date à une violence politique organisée. D’autres connaissent des sursauts de violences motivées par des convictions idéologiques, des ressorts identitaires, des mises à l’écart sociales ou des transformations de régime.

C’est cette variété de violences politiques - qu’elles soient de type idéologique, nationaliste, émeutière, ou encore étatique - qui est analysée dans cet ouvrage. Quinze chercheurs en sciences sociales français et étrangers, soucieux de rendre accessibles leurs observations empiriques, y décryptent pour cela un ensemble de situations : violences islamistes, d’extrême gauche et d’extrême droite, paramilitarisme nord-irlandais, violence de l’ETA ou des groupes clandestins corses, phénomènes émeutiers français et anglais, hooliganisme, évolutions du maintien de l’ordre, violence politique à l’oeuvre en période de changement de régime en Europe centrale et orientale, violence des mouvements sociaux.

x 13,6 22 320 p. C’est pour ton bien
Racines de la violence dans l’éducation de l’enfant
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Miller Alice B essai éducation, violence 2006 12/07/06 9782700703726 Aubier Pratique -parentalité 18,30 € 18.30 manquant sans date
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" L’opinion publique est loin d’avoir pris conscience que ce qui arrivait à l’enfant dans les premières années de sa vie se répercutait inévitablement sur l’ensemble de la société, et que la psychose, la drogue et la criminalité étaient des expressions codées des expériences de la petite enfance... Ma tâche est de sensibiliser cette opinion aux souffrances de la petite enfance, en m’efforçant d’atteindre chez le lecteur adulte l’enfant qu’il a été."

Ce livre intelligent et chaleureux dénonce les méfaits de l’éducation traditionnelle - qui a pour but de briser la volonté de l’enfant pour en faire un être docile et obéissant -, et montre comment, fatalement, les enfants battus battront à leur tour, les menacés menaceront, les humiliés humilieront ; comment, surtout, à l’origine de la pire violence, celle que l’on s’inflige à soi-même ou celle que l’on fait subir à autrui, on trouve toujours le meurtre de l’âme enfantine.

Cette " pédagogie noire ", selon l’expression de l’auteur, est illustrée par des textes du XVIII-XIXe siècle, stupéfiants ou tragiques, reflétant les méthodes selon lesquelles ont été élevés nos parents et nos grands-parents, et par trois portraits d’enfances massacrées : celle de Christine F., droguée, prostituée, d’un jeune infanticide allemand - et d’Adolf Hitler, que l’on découvrira ici sous un jour tout à fait inattendu.

Un livre à mettre d’urgence entre toutes les mains.

x 14 21 159 p. La fessée
questions sur la violence éducative
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Maurel Olivier B éducation, être parent, violence, EnviesEnjeux mallette 1 groupes, EnviesEnjeux mallette 0 2015 21/01/15 9782842214012 Plage Pratique -parentalité 12,50 € 12.50 épuisé
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Éduquer sans frapper, c’est possible ! Aujourd’hui, il n’est plus permis de frapper les femmes ou les détenus. Seuls les enfants ne sont pas encore protégés par la loi. Et pourtant, les gifles et les fessées ne sont pas indispensables, elles ne rendent pas les enfants plus obéissants, elles n’améliorent pas les apprentissages. Il est possible d’éduquer sans frapper, de poser des limites à ses enfants, avec respect et amour.
x 11 17 152 p. Une théorie féministe de la violence
Pour une politique antiraciste de la protection
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Vergès Françoise B essai féminisme, violence novembre 2020 06/11/20 9782358722049 La Fabrique Politique et société -femmes 12,00 € 12.00 prochainement à Plume(s) ?
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De nos jours, dans notre Occident moderne et progressiste, il est difficile d’imaginer de politique publique qui ne fasse mention des droits des femmes. Selon un retournement particulièrement cruel, les gouvernements n’en retiennent que l’aspect le plus franchement répressif, à savoir la lutte contre les violences faites aux femmes. Dans ce livre, et après avoir signé un pamphlet pour un féminisme décolonial, Franc ?oise Vergès propose de prendre à bras-le-corps ce pont aux ânes des violences.

Elle propose de retourner la question : qui produit la violence ? Quelques hommes violents et délinquants sexuels, qui sont d’autant plus exposés à la vindicte publique qu’ils sont noirs, arabes ou musulmans ? Ou est-ce avant tout l’État, son armée, sa police, ses prisons, ses appareils idéologiques ? Dit comme cela, la réponse semble s’imposer, pour autant qu’on s’inscrit dans la politique d’émancipation.

Il est beaucoup plus difficile de tirer toutes les conséquences de ce principe louable : accuser l’État et le système d’abord. On sera vite tenté de s’arrêter en chemin par un " je sais bien, mais quand même " : comment protéger les victimes ? Que faire des agresseurs si l’on s’attaque à la police et aux prisons ? L’urgence n’est-elle pas d’abord d’enregistrer les plaintes pour viol, ou d’empêcher un homme de tuer sa femme en imposant l’éloignement de l’agresseur ? Et pourtant, Vergès montre qu’il est plutôt urgent de dissocier la protection et la violence de l’État.

C’est pourquoi il s’agit de commencer par montrer combien la soi-disant protection de l’État est elle- même partie prenante de la spirale de la violence qu’il s’agit d’enrayer. Cette folle mécanique, c’est la production de masculinités toxiques par la prison ; c’est la persécution des hommes racisés et la violence en retour qui s’abat sur les femmes racisées ; c’est la guerre civile préventive dans les quartiers populaires et la guerre civile tout court dans le Sud global ; c’est la destruction des familles populaires et racisées sous les coups de boutoir du néolibéralisme et du racisme.

Dans ce contexte, une politique de la prévention est à penser à travers le démantèlement de ces structures, à travers une autre idée de la justice (plutôt réparatrice que punitive), à travers la reconnaissance des mères prolétaires et racisées comme sujet féministe, à travers une politique de paix civile.


Françoise Vergès présente "Une théorie féministe de la violence" sur Vimeo.

x 12 19 128 p. La terreur féministe
Petit éloge du féminisme extrémiste
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Irene  B essai violence février 2021 12/02/21 9791097088385 Divergences Imaginaires Subversifs Politique et société -femmes 14,00 € 14.00 prochainement à Plume(s) ?
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"A Le féminisme n’a jamais tué personneA ". Cette phrase est brandie depuis des décennies par le discours féministe majoritaire. Comme si les féministes cherchaient à rassurer un patriarcat pétri d’angoisse, ou à appuyer l’idée - déjà bien répandue - qu’une femme ne peut pas faire peur, qu’une femme ne peut pas être dangereuse. Mais est-il vrai que le féminisme n’a jamais tué personne ? Elles s’appellent Maria, Noura, Judith, Diana, Christabel.

Elles ont fait usage de la violence contre la patriarcat. Elles ont touché au grand tabou. Pour nourrir une réflexion sur la place de la violence dans la lutte contre le patriarcat, Irene nous raconte l’histoire de ces femmes violentes.

x 14 18 192 p. Pax neoliberalia
perspectives féministes sur (la réorganisation de) la violence
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Falquet Jules B essai violence 2016 24/11/16 9791090062344
IXEL100201
iXe Editions Racine de iXe Politique et société -femmes 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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Solidement ancré dans les recherches féministes sur la mondialisation et sur la dynamique des rapports sociaux de sexe, de race et de classe, ce livre est un essai sur l’emploi méthodique de la coercition au service de la mondialisation néolibérale.

L’instrumentalisation d’une violence en apparence "aveugle", mais en fait très contrôlée, dessine le fil rouge reliant entre eux les quatre textes qui le composent. Proximité troublante de la torture avec la violence domestique (au Salvador)… Création de la classe masculine des “frères d’armes” par le service militaire (en Turquie)… Diffusion des techniques de guerre de basse intensité (au Mexique)… Perpétuation (néo)coloniale des violences contre les femmes indiennes (au Guatemala)…

Jules Falquet croise différents niveaux d’analyse pour rapprocher des perspectives généralement cantonnées à des sphères séparées. En révélant les continuités qui rattachent la violence misogyne aux méthodes coercitives militaro-policières, cette approche met à jour les logiques genrées de la «  gouvernance  » mondialisée, ici nommée, par antiphrase, Pax neoliberalia.

x 13,5 22 237 p. Le déchaînement du monde
Logique nouvelle de la violence
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Cusset François B essai violence 2018 22/03/18 9782707198150 la Découverte Cahiers libres Politique et société 20,00 € 20.00 actuellement indisponible
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Le monde est déchaîné. La violence n’y a pas reculé, comme le pensent certains. Elle a changé de formes, et de logique, moins visible, plus constante : on est passé de l’esclavage au burn-out, des déportations à l’errance chronique, du tabassage entre collégiens à leur humiliation sur les réseaux sociaux, du pillage des colonies aux lois expropriant les plus pauvres... L’oppression sexuelle et la destruction écologique, elles, se sont aggravées.

Plutôt qu’enrayée, la violence a été prohibée, d’un côté, pour " pacifier " policièrement les sociétés, et systématisée de l’autre, à même nos subjectivités et nos institutions : par la logique comptable, sa dynamique sacrificielle, par la guerre normalisée, la rivalité générale et, de plus en plus, les nouvelles images. Si bien qu’on est à la fois hypersensibles à la violence interpersonnelle et indifférents à la violence de masse.

Dans le désastre néolibéral, le mensonge de l’abondance et la stimulation de nos forces de vie ont fait de nous des sauvages d’un genre neuf, frustrés et à cran, et non les citoyens affables que la " civilisation " voulait former. Pour sortir de ce circuit infernal, et de l’impuissance collective, de nouvelles luttes d’émancipation, encore minoritaires, détournent ces flux mortifères d’énergie sociale.

Mais d’autres les convertissent en haines identitaires et en replis patriotes. Qui l’emportera ? De quel côté échappera toute la violence rentrée du monde ?

x 15 22 80 p. Nelson Mandela
Le choix de la lutte armée
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Muller Jean-Marie B essai non violence, violence 2015 01/10/15 9782367171463 Chronique sociale Savoir Penser Politique et société -non-violence et désobéissance 10,50 € 10.50 prochainement à Plume(s) ?
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Sans aucun doute, la personnalité de Nelson Mandela est exceptionnelle et son action fut déterminante dans la chute du régime d’apartheid en Afrique du Sud. Faut-il pour autant en faire un héros de la non-violence ? Son immense prestige lui vient essentiellement du courage extraordinaire dont il a su faire preuve tout au long des vingt-huit années d’emprisonnement que les dirigeants blancs lui ont fait subir.

Mais le paradoxe est précisément que c’est pour avoir préconisé la lutte armée qu’il fut condamné à purger ces années de prison. En réalité, les rapports de Mandela avec la non-violence et la violence sont fort contrastés. Cet ouvrage analyse de manière rigoureuse sa pensée et son action.

x 16,5 22 174 p. Enfances
Le chien gardien d’étoiles Tome 2
T
Murakami Takashi B BD, manga abandon, violence, chien 2014 08/01/14 9782848656670 Sarbacane BD 17,90 € 17.90 prochainement à Plume(s) ?
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Dans ce tome 2, on se retrouve dans la vie d’avant, quand Happy, encore chiot, attendait un nouveau maître.

On y retrouve aussi le jeune garçon qui, dans le tome précédent, avait volé le portefeuille à « Papa », le maître de Happy. On y découvre sa vie d’avant, celle de son enfance – plus que difficile – durant laquelle il fut terriblement négligé par sa mère, dont le seul projet de vie était de passer d’amant en amant… une enfance bafouée, famélique, maltraitée… Il finit par s’enfuir et croit reconnaître Happy dans un parc…

On y retrouve les thèmes chers à Takashi Murakami : l’abandon, l’enfance maltraitée, la violence des sociétés contemporaines, une certaine philosophie de l’acceptation, et… l’amour des chiens !

x 12 21 128 p. J’appelle pas ça de l’amour
La violence dans la relation amoureuse
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Boussuge Agnès et Thiébault Elise essai amour, couple, sexualité, violence, sexisme 2007 16/05/07 9782748505665 Syros Femmes ! Politique et société 7,50 € 7.50 3,70 € épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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Les violences dans le couple sont encore souvent assimilées à la passion amoureuse. Elles peuvent être banalisées ou encouragées par les stéréotypes et les comportements sexistes véhiculés dans les médias et dans la société. Dès l’adolescence, un grand nombre de filles expérimentent la violence dans leurs relations amoureuses avec des garçons. Comment identifier ces processus, y échapper ou y remédier ? Comment apprendre à aimer et régler les conflits, à exprimer ses désirs librement et en se respectant mutuellement ?

Un documentaire inédit et indispensable sur les ressorts de la violence amoureuse et les moyens d’y remédier.

En partenariat avec le MFPF (Mouvement Français pour le Planning Familial)

x 11 17 75 p. Archéologie de la violence
la guerre dans les sociétés primitives
T
Clastres Pierre B essai violence, archéologie 2013 14/02/13 9782815907194 l’Aube L’Aube poche essai Divers -sciences 6,80 € 6.80 manquant sans date
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Le meilleur ennemi de l’État, c’est la guerre . Cet essai propose une réflexion novatrice sur la guerre. Pour Pierre Clastres, la guerre est une façon de repousser la fusion politique, et donc d’empêcher la menace d’une délégation de pouvoir menant aux dérives intrinsèquement liées à la trop grande taille d’une société. La guerre et l’institution étatique, posées dans une relation d’exclusion, chacune impliquant la négation de l’autre, se conditionnent donc mutuellement.
x 14 22 331 p. La légitime défense
Homicides sécuritaires, crimes racistes et violences policières
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Codaccioni Vanessa B enquête violence, police 2018 30/08/18 9782271120618 CNRS »» Politique et société -répression 24,00 € 24.00 présent à Plume(s)
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La légitime défense est au cœur de l’actualité politique et judiciaire : multiplication du nombre de femmes battues qui tirent sur leur mari ou leur compagnon violent, mobilisations pour soutenir des commerçants qui ont tué des voleurs, et, plus récemment, facilitation de l’usage des armes par la police dans le cadre du renforcement de la lutte antiterroriste. Si la légitime défense fascine et fait débat - est-elle un permis de tuer ou l’arme du faible ? -, elle a aussi ses partisans radicaux : des militants pro-armes réclamant un "droit de tirer" et un "droit de tuer" ceux qui représenteraient un danger pour eux-mêmes et pour la société.

Parallèlement à l’étude de leurs mobilisations, Vanessa Codaccioni se penche sur les grandes affaires de légitime défense depuis la fin des années soixante-dix. Elle montre qu’il s’agit le plus souvent d’homicides sécuritaires, de crimes racistes ou de violences policières, et analyse la manière dont leurs auteurs tentent d’échapper à la justice, notamment par un renversement des figures du coupable et de la victime.

Par l’étude socio-historique des homicides "défensifs" et des usages sécuritaires des armes, ce livre explore la manière la plus radicale de se faire justice. Il interroge plus généralement les liens entre politiques du "faire mourir", pouvoir de mort et atteintes au droit à la vie dans les régimes démocratiques.

x 17 25 832 p. La part d’ange en nous
Histoire de la violence et de son déclin
T
Pinker Steven B essai violence, humanité 2017 04/10/17 9782352046776 Arènes »» Politique et société 27,00 € 27.00 prochainement à Plume(s) ?
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L’épopée de l’humanité racontée par un des plus grands scientifiques mondiaux : un livre majeur, qui redonne foi en notre espèce.

Aussi incroyable que cela paraisse, nous vivons l’époque la moins violente et la plus paisible de toute l’histoire de l’humanité.

S’appuyant sur des milliers d’études, plus de trente années de recherche et des statistiques incontestables, Steven Pinker montre que, malgré le terrorisme, malgré les conflits contemporains, la violence n’a cessé de diminuer dans le monde au cours des siècles.

Des premiers mythes aux grandes conquêtes planétaires, des Croisades à l’Inquisition, de l’esclavage aux conflits du XXe siècle, Steven Pinker revisite notre histoire. Il explore la nature humaine, nous entraînant, au fil d’un récit passionnant, dans la révolution humaniste qui a permis aux idées des Lumières de progresser. Il montre comment les échanges commerciaux, les organisations internationales et les récentes révolutions des droits (des minorités ethniques, des homosexuels, des femmes, des enfants et des animaux) nous ont conduits à privilégier « la part d’ange en nous », selon le mot d’Abraham Lincoln. Et à céder le pas aux motivations d’altruisme et de coopération inhérentes à notre nature.

Ce livre au carrefour de la psychologie et de l’histoire a été traduit dans dix-sept pays et acclamé par les plus grandes universités du monde.

« Un ouvrage hors du commun, qui nous éclaire sur les dangers des dogmatismes et nous évite de sombrer dans le syndrome du mauvais monde. » Matthieu Ricard

x 13 21,5 176 p. Quand les mots manquent la violence explose
essai sur la passage à l’acte
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Barbin Marie-Claude B essai violence, communication 2011 12/09/11 9782296564695 L’Harmattan Pratique -développement personnel 17,00 € 17.00 sur commande ?
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Cet essai sur le passage à l’acte se veut un questionnement sur ce qui fait que l’on passe à l’acte (ou pas) dans une situation insupportable, difficile à gérer. L’acte est un appel au secours, une quête de sens. La parole permettait de de désamorcer l’acte. Émaillée d’anecdotes, de fragments d’histoires singulières, cette lecture non exhaustive de la violence incite à la réflexion et ouvre quelques pistes sur un phénomène qui prend de l’ampleur.
x 13 21 339 p. L’invention de la violence
Des peurs, des chiffres, des faits
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Mucchielli Laurent B essai violence 2011 02/11/11 9782213636603 Fayard Politique et société 22,00 € 22.00 prochainement à Plume(s) ?
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À en croire le discours ambiant, nous vivons dans une société très violente.

Instrumentalisée à coups de statistiques douteuses par les discours politiques, entretenue en permanence par le traitement médiatique des faits divers, l’émotion emporte tout sur son passage. De l’insulte au meurtre, tout est appelé « violence ». Chacun y va de sa solution et de son bouc émissaire (les étrangers ! les jeunes ! les malades mentaux !). Le sentiment d’insécurité grandit et, obnubilés par la peur, nous sommes séduits par le vieux refrain du « c’était mieux avant ». Laurent Mucchielli pose sur ces questions un diagnostic scientifique, objectif et impartial.

Il révèle que cette fameuse « explosion de la violence » est un mythe produit par une société amnésique. Quels sont les actes délinquants les plus fréquents en France aujourd’hui ? Qui en sont les victimes, les coupables ? Et si notre société est globalement moins violente qu’autrefois, d’où vient ce sentiment envahissant d’insécurité et d’impuissance face à la délinquance ? Le sociologue montre ce que ces actes et ces sentiments révèlent de l’état de notre société — l’évolution des valeurs, les inégalités croissantes de richesse, les façons d’habiter villes et villages, les drames familiaux, l’ampleur du chômage, la ghettoïsation de certains quartiers — et ce qu’ils disent finalement de notre « vivre ensemble ». Avec clarté et brio, Laurent Mucchielli met à la portée de tous une synthèse magistrale des connaissances scientifiques disponibles sur ces questions de société essentielles.

x 14 22 162 p. Naissance du Coran
Aux origines de la violence
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Benoît Michel B essai violence, islam 2014 30/04/14 9782343033037 L’Harmattan Politique et société -laïcité 17,00 € 17.00 sur commande ?
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Pourquoi tant de violences au nom du Coran ? Lui obéissent-ils, ces fanatiques qui se réclament de lui pour tuer ou se faire tuer ? Avec clarté, l’auteur fait la synthèse d’un siècle de recherche indépendante. Il met en lumière une idéologie qui a contaminé le christianisme et l’islam, avant d’inspirer les totalitarismes du siècle dernier : le messianisme. Un éclairage saisissant apporté au nécessaire débat sur la naissance du Coran, ce brasier qui enflamme périodiquement la planète depuis la fin du 7e siècle.

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