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x 17 25 832 p. La part d’ange en nous
Histoire de la violence et de son déclin
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Pinker Steven B essai violence, humanité 2017 04/10/17 9782352046776 Arènes »» Politique et société 27,00 € 27.00 prochainement à Plume(s) ?
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L’épopée de l’humanité racontée par un des plus grands scientifiques mondiaux : un livre majeur, qui redonne foi en notre espèce.

Aussi incroyable que cela paraisse, nous vivons l’époque la moins violente et la plus paisible de toute l’histoire de l’humanité.

S’appuyant sur des milliers d’études, plus de trente années de recherche et des statistiques incontestables, Steven Pinker montre que, malgré le terrorisme, malgré les conflits contemporains, la violence n’a cessé de diminuer dans le monde au cours des siècles.

Des premiers mythes aux grandes conquêtes planétaires, des Croisades à l’Inquisition, de l’esclavage aux conflits du XXe siècle, Steven Pinker revisite notre histoire. Il explore la nature humaine, nous entraînant, au fil d’un récit passionnant, dans la révolution humaniste qui a permis aux idées des Lumières de progresser. Il montre comment les échanges commerciaux, les organisations internationales et les récentes révolutions des droits (des minorités ethniques, des homosexuels, des femmes, des enfants et des animaux) nous ont conduits à privilégier « la part d’ange en nous », selon le mot d’Abraham Lincoln. Et à céder le pas aux motivations d’altruisme et de coopération inhérentes à notre nature.

Ce livre au carrefour de la psychologie et de l’histoire a été traduit dans dix-sept pays et acclamé par les plus grandes universités du monde.

« Un ouvrage hors du commun, qui nous éclaire sur les dangers des dogmatismes et nous évite de sombrer dans le syndrome du mauvais monde. » Matthieu Ricard

x 16 23 476 p. La violence monothéiste T Soler Jean B essai religion, violence 2009 21/01/09 9782877066754 de Fallois Litterature De Fallois Politique et société -laïcité 24,00 € 24.00 sur commande ?
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Il y a violence et violence. Jean Soler s’attache à étudier ici la violence qui est pratiquée pour des raisons religieuses. Dans le prolongement de sa trilogie Aux origines du Dieu unique, il soutient que l’extrémisme qui se traduit sous nos yeux par des massacres collectifs n’est pas la dérive accidentelle que peut subir, passagèrement, n’importe quelle religion, c’est une tendance inhérente aux trois religions monothéistes, qui trouve sa source dans l’idéologie biblique. Pour nous en convaincre, l’auteur confronte le monde de la Bible à deux civilisations polythéistes qui se sont formées à la même époque, la civilisation grecque et la civilisation chinoise. Ni l’une ni l’autre n’a justifié l’usage de la violence au nom d’un dieu et elles n’ont pas connu de guerres de religion. Jean Soler s’est attardé sur la civilisation grecque parce que notre propre civilisation est née au confluent de la Grèce et d’Israël. C’est ainsi que ce livre comporte dans sa partie centrale un Parallèle entre Athènes et Jérusalem. L’auteur examine ensuite l’influence qu’a eue le modèle biblique, avec sa propension à l’extrémisme, sur l’Occident devenu chrétien, et sur les terres musulmanes. Il décèle cette influence jusque dans des doctrines qui n’ont rien, en apparence, de religieux, comme le marxisme et l’hitlérisme. Il nous fait faire par ce biais un parcours de la pensée humaine de l’Antiquité à nos jours.
x 15,5 24 452 p. Lutter contre la violence monothéiste
3 voix répondent à 10 questions
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Meyer David B, Maldamé Jean-Michel B, Sayadi Abderrazak B, Castel Jean-Pierre B essai religion, violence 2018 28/09/18 9782343155562 L’Harmattan Religions et Spiritualité ; Serie Etudes Politique et société -laïcité 39,00 € 39.00 sur commande ?
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Comment combattre la violence monothéiste, c’est-à-dire les violences commises au nom du Dieu du judaïsme, du christianisme et de l’islam ? Interrogés par un agnostique, un rabbin, un théologien catholique et un universitaire tunisien historien des religions répondent. Le lecteur approuvera l’humanisme de la démarche, il se réjouira de la richesse des analyses proposées, et sera probablement surpris de leur diversité.

David Meyer nous invite à une plongée dans les arcanes du judaïsme rabbinique, dans les combats pour l’humanisation de la Torah, il nous décrit la fragmentation actuelle entre les tendances post-ethniques et "post-halakhiques" (post-légalistes) du judaïsme libéral américain et les crispations extrémistes des courants ultra-orthodoxes. En quête d’un lien de causalité entre monothéisme et violence, Jean-Michel Maldamé n’hésite pas à aborder les questions de l’augustinisme politique (c’est-à-dire de la dérive théocratique), de l’Inquisition, et à remonter à la figure du roi David.

Abderrazak Sayadi développe à partir du Coran, des hadiths et des s’iras une présentation détaillée de la violence qui a accompagné l’action de Mahomet et des premiers califes. Des propositions de remède concrètes sont formulées par David Meyer, plus générales par Jean-Michel Maldamé. Abderrazak Sayadi décrit les tentatives de réforme de l’islam qui se sont succédé depuis le XIXe siècle, et leur échec.

Le lecteur pourra juger qu’il ne s’agit que d’une amorce d’analyse : la relève est à prendre.

x 14 21 411 p. Violences politiques en France T Sommier Isabelle B enquête politique, violence mars 2021 18/03/21 9782724627305 Sciences Po Academique Politique et société 24,00 € 24.00 sur commande ?
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Les actes violents commis au nom d’une cause ne sont pas quantifiés, contrairement à ceux de la délinquance dont les statistiques se voient diffusées régulièrement. Pourtant, les images des violences politiques s’invitent chaque jour dans nos salons : attentats, dégradations d’équipements publics, séquestrations, etc. Prenant froidement le parti des chiffres, les auteurs ont constitué une base inédite de quelque 6 000 épisodes de violence politique survenus de 1986 à nos jours, en les catégorisant selon la nature de la cause défendue : idéologique, indépendantiste, religieuse, professionnelle ou sociétale.

Leur approche à la fois quantitative et narrative, portant sur une trentaine d’années, fait tomber nombre de présupposés du débat politico-médiatique. Sans masquer la tragédie des attaques terroristes ni les manifestations émeutières des années récentes, elle nuance l’idée d’un regain de violence politique en France, où le nombre d’atteintes aux personnes est aujourd’hui très inférieur à celui des atteintes aux biens.

Elle confirme un net recul de la violence indépendantiste, mais révèle aussi toute la palette d’expressions d’une colère grandissante contre la démocratie représentative.

x 11 18 379 p. C’est pour ton bien T Miller Alice B enquête éducation, violence, EnviesEnjeux mallette 0 2015 11/03/15 9782081347328 Flammarion »» Pratique -parentalité 9,00 € 9.00 sur commande ?
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" L’opinion publique est loin d’avoir pris conscience que ce qui arrivait à l’enfant dans les premières années de sa vie se répercutait inévitablement sur l’ensemble de la société, et que la psychose, la drogue et la criminalité étaient des expressions codées des expériences de la petite enfance... Ma tâche est de sensibiliser cette opinion aux souffrances de la petite enfance, en m’efforçant d’atteindre chez le lecteur adulte l’enfant qu’il a été."

Ce livre intelligent et chaleureux dénonce les méfaits de l’éducation traditionnelle - qui a pour but de briser la volonté de l’enfant pour en faire un être docile et obéissant -, et montre comment, fatalement, les enfants battus battront à leur tour, les menacés menaceront, les humiliés humilieront ; comment, surtout, à l’origine de la pire violence, celle que l’on s’inflige à soi-même ou celle que l’on fait subir à autrui, on trouve toujours le meurtre de l’âme enfantine.

Cette " pédagogie noire ", selon l’expression de l’auteur, est illustrée par des textes du XVIII-XIXe siècle, stupéfiants ou tragiques, reflétant les méthodes selon lesquelles ont été élevés nos parents et nos grands-parents, et par trois portraits d’enfances massacrées : celle de Christine F., droguée, prostituée, d’un jeune infanticide allemand - et d’Adolf Hitler, que l’on découvrira ici sous un jour tout à fait inattendu.

Un livre à mettre d’urgence entre toutes les mains.

x 13,5 21,5 359 p. Le déni de la violence monothéiste T Castel Jean-Pierre B essai religion, violence 2010 07/09/10 9782296128255 L’Harmattan Questions Contemporaines Politique et société -laïcité 30,00 € 30.00 sur commande ?
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Le monothéisme biblique n’a pas seulement projeté son dieu hors du cosmos, il ne lui a pas seulement donné les traits d’une personne douée de parole ; il en a aussi fait un dieu jaloux, qui stigmatise les autres dieux comme des idoles à abattre, et qui impose une nouvelle notion, inconnue jusqu’alors : la vérité révélée, unique et universelle. De la prétention à détenir une telle vérité, " inventée " par Moïse, puis conservée par Jésus et par Mahomet, a émergé une nouvelle forme de violence, d’abord exclusive et défensive dans le judaïsme biblique, où elle était motivée par l’obsession de la pureté, puis inclusive et offensive dans le christianisme et dans l’islam, où elle est mue par le prosélytisme et le dogmatisme. Croyants ou non, la plupart des Occidentaux considèrent le monothéisme comme un aboutissement de l’esprit humain, jusqu’à occulter notre héritage gréco-romain, voire jusqu’à attribuer à la tradition judéo-chrétienne l’origine du développement scientifique moderne. Ils exonèrent en revanche le monothéisme de toute responsabilité quant aux violences commises pourtant en son nom, tant dans le texte biblique lui-même que dans la réalité de l’histoire depuis deux mille ans : soit ils dénient la réalité des massacres et des bûchers, soit ils en reportent la faute sur Constantin, sur Descartes, ou sur la violence humaine en général. Croisant l’anthropologie et l’histoire des faits, des idées, des religions et des sciences, cet essai s’interroge sur les résistances de l’humanité à dépasser ses mythes, et sur les conditions d’une transition de la vérité unique à la tolérance.
x 13 21 339 p. L’invention de la violence
Des peurs, des chiffres, des faits
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Mucchielli Laurent B essai violence 2011 02/11/11 9782213636603 Fayard Politique et société 22,00 € 22.00 prochainement à Plume(s) ?
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À en croire le discours ambiant, nous vivons dans une société très violente.

Instrumentalisée à coups de statistiques douteuses par les discours politiques, entretenue en permanence par le traitement médiatique des faits divers, l’émotion emporte tout sur son passage. De l’insulte au meurtre, tout est appelé « violence ». Chacun y va de sa solution et de son bouc émissaire (les étrangers ! les jeunes ! les malades mentaux !). Le sentiment d’insécurité grandit et, obnubilés par la peur, nous sommes séduits par le vieux refrain du « c’était mieux avant ». Laurent Mucchielli pose sur ces questions un diagnostic scientifique, objectif et impartial.

Il révèle que cette fameuse « explosion de la violence » est un mythe produit par une société amnésique. Quels sont les actes délinquants les plus fréquents en France aujourd’hui ? Qui en sont les victimes, les coupables ? Et si notre société est globalement moins violente qu’autrefois, d’où vient ce sentiment envahissant d’insécurité et d’impuissance face à la délinquance ? Le sociologue montre ce que ces actes et ces sentiments révèlent de l’état de notre société — l’évolution des valeurs, les inégalités croissantes de richesse, les façons d’habiter villes et villages, les drames familiaux, l’ampleur du chômage, la ghettoïsation de certains quartiers — et ce qu’ils disent finalement de notre « vivre ensemble ». Avec clarté et brio, Laurent Mucchielli met à la portée de tous une synthèse magistrale des connaissances scientifiques disponibles sur ces questions de société essentielles.

x 15,7 24,2 336 p. Les violences politiques en Europe
Un état des lieux
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Crettiez Xavier, Mucchielli Laurent B essai politique, Europe, violence 2010 27/05/10 9782707164582 la Découverte recherches Politique et société 27,40 € 27.40 épuisé
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Emeutes, hooliganismes, terrorismes, crimes racistes, crimes d’Etat...

Ces violences sont rarement analysées comme des violences politiques clans le débat public. La notion même de violence politique reste floue. Où commence-t-elle, où s’arrête-t-elle ? Est-elle en recrudescence ou en voie de disparition ? Certains pays européens sont confrontés de longue date à une violence politique organisée. D’autres connaissent des sursauts de violences motivées par des convictions idéologiques, des ressorts identitaires, des mises à l’écart sociales ou des transformations de régime.

C’est cette variété de violences politiques - qu’elles soient de type idéologique, nationaliste, émeutière, ou encore étatique - qui est analysée dans cet ouvrage. Quinze chercheurs en sciences sociales français et étrangers, soucieux de rendre accessibles leurs observations empiriques, y décryptent pour cela un ensemble de situations : violences islamistes, d’extrême gauche et d’extrême droite, paramilitarisme nord-irlandais, violence de l’ETA ou des groupes clandestins corses, phénomènes émeutiers français et anglais, hooliganisme, évolutions du maintien de l’ordre, violence politique à l’oeuvre en période de changement de régime en Europe centrale et orientale, violence des mouvements sociaux.

x 14 22 331 p. La légitime défense
Homicides sécuritaires, crimes racistes et violences policières
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Codaccioni Vanessa B enquête violence, police 2018 30/08/18 9782271120618 CNRS »» Politique et société -répression 24,00 € 24.00 présent à Plume(s)
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La légitime défense est au cœur de l’actualité politique et judiciaire : multiplication du nombre de femmes battues qui tirent sur leur mari ou leur compagnon violent, mobilisations pour soutenir des commerçants qui ont tué des voleurs, et, plus récemment, facilitation de l’usage des armes par la police dans le cadre du renforcement de la lutte antiterroriste. Si la légitime défense fascine et fait débat - est-elle un permis de tuer ou l’arme du faible ? -, elle a aussi ses partisans radicaux : des militants pro-armes réclamant un "droit de tirer" et un "droit de tuer" ceux qui représenteraient un danger pour eux-mêmes et pour la société.

Parallèlement à l’étude de leurs mobilisations, Vanessa Codaccioni se penche sur les grandes affaires de légitime défense depuis la fin des années soixante-dix. Elle montre qu’il s’agit le plus souvent d’homicides sécuritaires, de crimes racistes ou de violences policières, et analyse la manière dont leurs auteurs tentent d’échapper à la justice, notamment par un renversement des figures du coupable et de la victime.

Par l’étude socio-historique des homicides "défensifs" et des usages sécuritaires des armes, ce livre explore la manière la plus radicale de se faire justice. Il interroge plus généralement les liens entre politiques du "faire mourir", pouvoir de mort et atteintes au droit à la vie dans les régimes démocratiques.

x 12 18 329 p. La femme qui se cognait dans les portes T Doyle Rody roman violence 2008 30/09/08 9782221111383 Robert Laffont Littérature -poches 9,00 € 9.00 présent à Plume(s)
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Après le succès de sa trilogie de Barrytown et le triomphe de Paddy Clarke Ha Ha Ha, Roddy Doyle réussit un nouveau tour de force avec ce roman où il trouve - lui, un homme - le ton juste pour dire "Moi, Paula, trente-neuf ans, femme battue".

C’est avec un mélange d’humour - irlandais bien sûr - et de cruauté qu’il prend la voix de cette Paula Spencer, une Dublinoise dont la vie conjugale a été ponctuée de raclées, de dents et de côtes brisées, alcoolique au surplus et par voie de conséquence. Mais qui reste digne et garde la force de prétendre, à l’hôpital, après chaque dérouillée, qu’elle s’est "cognée dans la porte", un grand livre.

x 13,6 22 320 p. C’est pour ton bien
Racines de la violence dans l’éducation de l’enfant
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Miller Alice B essai éducation, violence 2006 12/07/06 9782700703726 Aubier Pratique -parentalité 18,30 € 18.30 manquant sans date
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" L’opinion publique est loin d’avoir pris conscience que ce qui arrivait à l’enfant dans les premières années de sa vie se répercutait inévitablement sur l’ensemble de la société, et que la psychose, la drogue et la criminalité étaient des expressions codées des expériences de la petite enfance... Ma tâche est de sensibiliser cette opinion aux souffrances de la petite enfance, en m’efforçant d’atteindre chez le lecteur adulte l’enfant qu’il a été."

Ce livre intelligent et chaleureux dénonce les méfaits de l’éducation traditionnelle - qui a pour but de briser la volonté de l’enfant pour en faire un être docile et obéissant -, et montre comment, fatalement, les enfants battus battront à leur tour, les menacés menaceront, les humiliés humilieront ; comment, surtout, à l’origine de la pire violence, celle que l’on s’inflige à soi-même ou celle que l’on fait subir à autrui, on trouve toujours le meurtre de l’âme enfantine.

Cette " pédagogie noire ", selon l’expression de l’auteur, est illustrée par des textes du XVIII-XIXe siècle, stupéfiants ou tragiques, reflétant les méthodes selon lesquelles ont été élevés nos parents et nos grands-parents, et par trois portraits d’enfances massacrées : celle de Christine F., droguée, prostituée, d’un jeune infanticide allemand - et d’Adolf Hitler, que l’on découvrira ici sous un jour tout à fait inattendu.

Un livre à mettre d’urgence entre toutes les mains.

x 14 20,5 318 p. L’oubli que nous serons T Abad Hector B mémoires Colombie, violence 2010 28/10/10 9782070126026 Gallimard »» Du Monde Entier International -Amériques 19,80 € 19.80 sur commande ?
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" Il est très difficile d’essayer de synthétiser ce qu’est L’oubli que nous serons sans trahir ce livre, parce que, comme tous les chefs-d’œuvre, il est plusieurs choses à la fois. Dire qu’il s’agit d’une mémoire déchirée sur la famille et le père de l’auteur, qui fut assassiné par un tueur, est certain, mais cela reste limité et infime, car ce livre est, aussi, une saisissante immersion dans l’enfer de la violence politique colombienne, dans la vie et l’âme de la ville de Medellin, dans les rites, les petites choses de la vie, l’intimité et la grandeur d’une famille, ainsi qu’un témoignage délicat et subtil d’amour filial, une histoire vraie transfigurée par son écriture et sa construction en une superbe fiction, et l’un des plaidoyers les plus éloquents jamais écrits contre la terreur comme instrument d’action politique. "
Mario Vargas Llosa.
x 13,5 22 237 p. Le déchaînement du monde
Logique nouvelle de la violence
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Cusset François B essai violence 2018 22/03/18 9782707198150 la Découverte Cahiers libres Politique et société 20,00 € 20.00 actuellement indisponible
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Le monde est déchaîné. La violence n’y a pas reculé, comme le pensent certains. Elle a changé de formes, et de logique, moins visible, plus constante : on est passé de l’esclavage au burn-out, des déportations à l’errance chronique, du tabassage entre collégiens à leur humiliation sur les réseaux sociaux, du pillage des colonies aux lois expropriant les plus pauvres... L’oppression sexuelle et la destruction écologique, elles, se sont aggravées.

Plutôt qu’enrayée, la violence a été prohibée, d’un côté, pour " pacifier " policièrement les sociétés, et systématisée de l’autre, à même nos subjectivités et nos institutions : par la logique comptable, sa dynamique sacrificielle, par la guerre normalisée, la rivalité générale et, de plus en plus, les nouvelles images. Si bien qu’on est à la fois hypersensibles à la violence interpersonnelle et indifférents à la violence de masse.

Dans le désastre néolibéral, le mensonge de l’abondance et la stimulation de nos forces de vie ont fait de nous des sauvages d’un genre neuf, frustrés et à cran, et non les citoyens affables que la " civilisation " voulait former. Pour sortir de ce circuit infernal, et de l’impuissance collective, de nouvelles luttes d’émancipation, encore minoritaires, détournent ces flux mortifères d’énergie sociale.

Mais d’autres les convertissent en haines identitaires et en replis patriotes. Qui l’emportera ? De quel côté échappera toute la violence rentrée du monde ?

x 14,5 20 224 p. Les violences ordinaires des hommes envers les femmes T Brenot Philippe essai violence, violences conjugales 2008 29/02/08 9782738120755 Odile Jacob Politique et société -femmes 20,90 € 20.90 présent à Plume(s)
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Les relations de couple modernes nous imposent d’inventer de nouvelles manières d’être ensemble. Impossible de le faire sans admettre l’existence de cette violence ordinaire et sans y remédier de façon à éviter de réveiller la guerre des sexes.
x 13,5 21,5 221 p. Divine violence
Approche exégétique et anthropologique
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Causse Jean-Daniel B, Cuvillier Elian B, Wénin André B essai religion, violence 2011 24/02/11 9782204093163 Cerf Lire la Bible Politique et société -philosophie 19,00 € 19.00 sur commande ?
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Lorsqu’il s’agit d’interpréter les textes bibliques, l’exégète a tout intérêt à dialoguer avec les sciences humaines, en particulier la psychanalyse qui pense l’être humain comme être de parole, façonné par une précédence du langage.

En échange, la réflexion sur ce que signifie être humain a tout à gagner à interroger avec le plus grand sérieux les Ecritures juives et chrétiennes. Celles-ci, en effet, ont une façon spécifique d’assumer la complexité du réel humain et d’indiquer des possibilités nouvelles de se construire et de vivre dans le monde. Anthropologiquement, comment se nouent violence humaine et violence divine ? Les trois auteurs montrent comment, dans les textes de la Bible, les références à "Dieu" peuvent produire de la violence et comment ces mêmes textes formulent une critique ou opèrent une conversion de la violence divine.

La guerre, le meurtre, le châtiment, la colère, le sacrifice, la croix, mais aussi l’amour ou la jalousie, sont autant de motifs que cet ouvrage éclaire d’une manière originale.

x 14 21 200 p. Se défendre
une philosophie de la violence
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Dorlin Elsa B histoire violence 2016 20/10/16 9782355221101 Zones »» Politique et société 18,00 € 18.00 prochainement à Plume(s) ?
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En 1685, le Code noir défendait « aux esclaves de porter aucunes armes offensives ni de gros bâtons » sous peine de fouet. Au XIXe siècle, en Algérie, l’État colonial français interdisait les armes aux indigènes, tout en accordant aux colons le droit de s’armer. Aujourd’hui, certaines vies comptent si peu que l’on peut tirer dans le dos d’un adolescent tout en prétendant qu’il était agressif, armé et menaçant.

Une ligne de partage oppose historiquement les corps « dignes d’être défendus » et ceux qui, désarmés ou rendus indéfendables, sont laissés sans défense. Ce « désarmement » organisé des subalternes et des opprimés au profit d’une minorité jouissant d’un droit permanent à porter des armes et à en user impunément pose directement, pour tout élan de libération, la question du recours à la violence pour sa propre défense.

Du jiu-jitsu des suffragettes aux pratiques insurrectionnelles du ghetto de Varsovie, des fusils des Black Panthers aux patrouilles queer, Elsa Dorlin retrace une généalogie philosophique de l’autodéfense politique. Derrière l’histoire officielle de la légitime défense, il est ici question du récit des « éthiques martiales de soi », ces histoires ensevelies où le Sujet ne préexiste pas à sa propre défense, où le fait de se défendre en attaquant apparaît à la fois comme la condition de possibilité d’un soi et la matière des mythologies politiques.

Cette histoire – une histoire de la violence – conditionne la définition même de la subjectivité moderne. Elle s’écrit à la lumière d’une relecture critique de l’histoire de la philosophie politique, où Hobbes et Locke sont à confronter avec Franz Fanon, Michel Foucault ou Judith Butler.

x 13 21 196 p. Le scandale des violences conjugales T Guesnier Caroline B enquête famille, violence 2017 15/04/17 9782343117805 L’Harmattan Politique et société -femmes 20,00 € 20.00 sur commande ?
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En 2010, la France se mobilisait contre les violences conjugales. Une loi novatrice, qui devait a.En 2010, la France se mobilisait contre les violences conjugales les déclarant grande cause nationale. Une loi formidable, qui devait apporter des solutions novatrices, était votée. La précision de son texte et ses mesures intégraient les diverses formes de violences au sein du couple. Tout semblait indiquer que ce pan de la société allait favorablement évoluer.

Sept ans plus tard, le taux de classement sans suite des plaintes reste une énigme, tout autant que la statistique des décédées au sein du couple.

Des femmes et enfants vivent ces violences au quotidien. Lorsque le choix a été fait de quitter le conjoint, ces violences sont entretenues voire aggravées par nos institutions.

La France protège-t-elle ses bourreaux ? C’est à cette question que nous tentons de répondre.

x 14 18 192 p. Pax neoliberalia
perspectives féministes sur (la réorganisation de) la violence
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Falquet Jules B essai violence 2016 24/11/16 9791090062344
IXEL100201
iXe Editions Racine de iXe Politique et société -femmes 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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Solidement ancré dans les recherches féministes sur la mondialisation et sur la dynamique des rapports sociaux de sexe, de race et de classe, ce livre est un essai sur l’emploi méthodique de la coercition au service de la mondialisation néolibérale.

L’instrumentalisation d’une violence en apparence "aveugle", mais en fait très contrôlée, dessine le fil rouge reliant entre eux les quatre textes qui le composent. Proximité troublante de la torture avec la violence domestique (au Salvador)… Création de la classe masculine des “frères d’armes” par le service militaire (en Turquie)… Diffusion des techniques de guerre de basse intensité (au Mexique)… Perpétuation (néo)coloniale des violences contre les femmes indiennes (au Guatemala)…

Jules Falquet croise différents niveaux d’analyse pour rapprocher des perspectives généralement cantonnées à des sphères séparées. En révélant les continuités qui rattachent la violence misogyne aux méthodes coercitives militaro-policières, cette approche met à jour les logiques genrées de la «  gouvernance  » mondialisée, ici nommée, par antiphrase, Pax neoliberalia.

x 13,5 22 179 p. Sortir de la violence par le conflit
Une thérapie sociale pour apprendre à vivre ensemble
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Rojzman Charles B essai conflits, violence 2008 13/11/08 9782707151100 la Découverte Divers 15,30 € 15.30 épuisé
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Quand la peur et la violence s’imposent au quotidien, la tentation est grande de se poser en victime et de considérer l’« autre » comme un ennemi. Comment sortir de cette spirale ? Comment faire face autrement à la violence et au racisme ? C’est à ces questions que s’attelait Charles Rojzman en 1998 dans son ouvrage Savoir vivre ensemble (La Découverte/Poche, 2001).

Fort des multiples expériences et rencontres effectuées depuis, il propose dans ce nouvel ouvrage de prolonger la réflexion sur cette « thérapie sociale » qu’il mène depuis de nombreuses années en France et à l’étranger, dans les banlieues et dans les milieux les plus divers, consistant à transformer la violence en conflit. Car pour sortir de la violence, il ne s’agit pas d’éviter le conflit, mais au contraire de lui donner un cadre d’expression pour qu’il ne dégénère pas en haine.

À partir de nombreuses expériences de terrain, l’auteur nous montre comment, en suscitant la rencontre entre des personnes, des groupes ou des institutions qui se haïssent, se méprisent ou s’ignorent, il est possible de sortir du sentiment d’impuissance, de restaurer le lien social et de contribuer à l’émergence d’une démocratie forte. Les outils proposés visent à former des individus démocrates, capables de résister aux endoctrinements et aux psychoses collectives, et à modifier les fonctionnements institutionnels pour favoriser l’exercice de la raison critique, de la responsabilité et de la sociabilité.

x 13 21,5 176 p. Quand les mots manquent la violence explose
essai sur la passage à l’acte
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Barbin Marie-Claude B essai violence, communication 2011 12/09/11 9782296564695 L’Harmattan Pratique -développement personnel 17,00 € 17.00 sur commande ?
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Cet essai sur le passage à l’acte se veut un questionnement sur ce qui fait que l’on passe à l’acte (ou pas) dans une situation insupportable, difficile à gérer. L’acte est un appel au secours, une quête de sens. La parole permettait de de désamorcer l’acte. Émaillée d’anecdotes, de fragments d’histoires singulières, cette lecture non exhaustive de la violence incite à la réflexion et ouvre quelques pistes sur un phénomène qui prend de l’ampleur.

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