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ca 57 documents sur le thème : violence



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x 15,5 24 452 p. Lutter contre la violence monothéiste
3 voix répondent à 10 questions
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Meyer David B, Maldamé Jean-Michel B, Sayadi Abderrazak B, Castel Jean-Pierre B essai religion, violence 2018 28/09/18 9782343155562 L’Harmattan Religions et Spiritualité ; Serie Etudes Politique et société -laïcité 39,00 € 39.00 sur commande ?
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Comment combattre la violence monothéiste, c’est-à-dire les violences commises au nom du Dieu du judaïsme, du christianisme et de l’islam ? Interrogés par un agnostique, un rabbin, un théologien catholique et un universitaire tunisien historien des religions répondent. Le lecteur approuvera l’humanisme de la démarche, il se réjouira de la richesse des analyses proposées, et sera probablement surpris de leur diversité.

David Meyer nous invite à une plongée dans les arcanes du judaïsme rabbinique, dans les combats pour l’humanisation de la Torah, il nous décrit la fragmentation actuelle entre les tendances post-ethniques et "post-halakhiques" (post-légalistes) du judaïsme libéral américain et les crispations extrémistes des courants ultra-orthodoxes. En quête d’un lien de causalité entre monothéisme et violence, Jean-Michel Maldamé n’hésite pas à aborder les questions de l’augustinisme politique (c’est-à-dire de la dérive théocratique), de l’Inquisition, et à remonter à la figure du roi David.

Abderrazak Sayadi développe à partir du Coran, des hadiths et des s’iras une présentation détaillée de la violence qui a accompagné l’action de Mahomet et des premiers califes. Des propositions de remède concrètes sont formulées par David Meyer, plus générales par Jean-Michel Maldamé. Abderrazak Sayadi décrit les tentatives de réforme de l’islam qui se sont succédé depuis le XIXe siècle, et leur échec.

Le lecteur pourra juger qu’il ne s’agit que d’une amorce d’analyse : la relève est à prendre.

x 13,5 21,5 359 p. Le déni de la violence monothéiste T Castel Jean-Pierre B essai religion, violence 2010 07/09/10 9782296128255 L’Harmattan Questions Contemporaines Politique et société -laïcité 30,00 € 30.00 sur commande ?
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Le monothéisme biblique n’a pas seulement projeté son dieu hors du cosmos, il ne lui a pas seulement donné les traits d’une personne douée de parole ; il en a aussi fait un dieu jaloux, qui stigmatise les autres dieux comme des idoles à abattre, et qui impose une nouvelle notion, inconnue jusqu’alors : la vérité révélée, unique et universelle. De la prétention à détenir une telle vérité, " inventée " par Moïse, puis conservée par Jésus et par Mahomet, a émergé une nouvelle forme de violence, d’abord exclusive et défensive dans le judaïsme biblique, où elle était motivée par l’obsession de la pureté, puis inclusive et offensive dans le christianisme et dans l’islam, où elle est mue par le prosélytisme et le dogmatisme. Croyants ou non, la plupart des Occidentaux considèrent le monothéisme comme un aboutissement de l’esprit humain, jusqu’à occulter notre héritage gréco-romain, voire jusqu’à attribuer à la tradition judéo-chrétienne l’origine du développement scientifique moderne. Ils exonèrent en revanche le monothéisme de toute responsabilité quant aux violences commises pourtant en son nom, tant dans le texte biblique lui-même que dans la réalité de l’histoire depuis deux mille ans : soit ils dénient la réalité des massacres et des bûchers, soit ils en reportent la faute sur Constantin, sur Descartes, ou sur la violence humaine en général. Croisant l’anthropologie et l’histoire des faits, des idées, des religions et des sciences, cet essai s’interroge sur les résistances de l’humanité à dépasser ses mythes, et sur les conditions d’une transition de la vérité unique à la tolérance.
x 15,7 24,2 336 p. Les violences politiques en Europe
Un état des lieux
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Crettiez Xavier, Mucchielli Laurent B essai politique, Europe, violence 2010 27/05/10 9782707164582 la Découverte recherches Politique et société 27,40 € 27.40 épuisé
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Emeutes, hooliganismes, terrorismes, crimes racistes, crimes d’Etat...

Ces violences sont rarement analysées comme des violences politiques clans le débat public. La notion même de violence politique reste floue. Où commence-t-elle, où s’arrête-t-elle ? Est-elle en recrudescence ou en voie de disparition ? Certains pays européens sont confrontés de longue date à une violence politique organisée. D’autres connaissent des sursauts de violences motivées par des convictions idéologiques, des ressorts identitaires, des mises à l’écart sociales ou des transformations de régime.

C’est cette variété de violences politiques - qu’elles soient de type idéologique, nationaliste, émeutière, ou encore étatique - qui est analysée dans cet ouvrage. Quinze chercheurs en sciences sociales français et étrangers, soucieux de rendre accessibles leurs observations empiriques, y décryptent pour cela un ensemble de situations : violences islamistes, d’extrême gauche et d’extrême droite, paramilitarisme nord-irlandais, violence de l’ETA ou des groupes clandestins corses, phénomènes émeutiers français et anglais, hooliganisme, évolutions du maintien de l’ordre, violence politique à l’oeuvre en période de changement de régime en Europe centrale et orientale, violence des mouvements sociaux.

x 17 25 832 p. La part d’ange en nous
Histoire de la violence et de son déclin
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Pinker Steven B essai violence, humanité 2017 04/10/17 9782352046776 Arènes »» Politique et société 27,00 € 27.00 prochainement à Plume(s) ?
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L’épopée de l’humanité racontée par un des plus grands scientifiques mondiaux : un livre majeur, qui redonne foi en notre espèce.

Aussi incroyable que cela paraisse, nous vivons l’époque la moins violente et la plus paisible de toute l’histoire de l’humanité.

S’appuyant sur des milliers d’études, plus de trente années de recherche et des statistiques incontestables, Steven Pinker montre que, malgré le terrorisme, malgré les conflits contemporains, la violence n’a cessé de diminuer dans le monde au cours des siècles.

Des premiers mythes aux grandes conquêtes planétaires, des Croisades à l’Inquisition, de l’esclavage aux conflits du XXe siècle, Steven Pinker revisite notre histoire. Il explore la nature humaine, nous entraînant, au fil d’un récit passionnant, dans la révolution humaniste qui a permis aux idées des Lumières de progresser. Il montre comment les échanges commerciaux, les organisations internationales et les récentes révolutions des droits (des minorités ethniques, des homosexuels, des femmes, des enfants et des animaux) nous ont conduits à privilégier « la part d’ange en nous », selon le mot d’Abraham Lincoln. Et à céder le pas aux motivations d’altruisme et de coopération inhérentes à notre nature.

Ce livre au carrefour de la psychologie et de l’histoire a été traduit dans dix-sept pays et acclamé par les plus grandes universités du monde.

« Un ouvrage hors du commun, qui nous éclaire sur les dangers des dogmatismes et nous évite de sombrer dans le syndrome du mauvais monde. » Matthieu Ricard

x 16 23 476 p. La violence monothéiste T Soler Jean B essai religion, violence 2009 21/01/09 9782877066754 de Fallois Litterature De Fallois Politique et société -laïcité 24,00 € 24.00 sur commande ?
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Il y a violence et violence. Jean Soler s’attache à étudier ici la violence qui est pratiquée pour des raisons religieuses. Dans le prolongement de sa trilogie Aux origines du Dieu unique, il soutient que l’extrémisme qui se traduit sous nos yeux par des massacres collectifs n’est pas la dérive accidentelle que peut subir, passagèrement, n’importe quelle religion, c’est une tendance inhérente aux trois religions monothéistes, qui trouve sa source dans l’idéologie biblique. Pour nous en convaincre, l’auteur confronte le monde de la Bible à deux civilisations polythéistes qui se sont formées à la même époque, la civilisation grecque et la civilisation chinoise. Ni l’une ni l’autre n’a justifié l’usage de la violence au nom d’un dieu et elles n’ont pas connu de guerres de religion. Jean Soler s’est attardé sur la civilisation grecque parce que notre propre civilisation est née au confluent de la Grèce et d’Israël. C’est ainsi que ce livre comporte dans sa partie centrale un Parallèle entre Athènes et Jérusalem. L’auteur examine ensuite l’influence qu’a eue le modèle biblique, avec sa propension à l’extrémisme, sur l’Occident devenu chrétien, et sur les terres musulmanes. Il décèle cette influence jusque dans des doctrines qui n’ont rien, en apparence, de religieux, comme le marxisme et l’hitlérisme. Il nous fait faire par ce biais un parcours de la pensée humaine de l’Antiquité à nos jours.
x 14 21 411 p. Violences politiques en France T Sommier Isabelle B enquête politique, violence mars 2021 18/03/21 9782724627305 Sciences Po Academique Politique et société 24,00 € 24.00 sur commande ?
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Les actes violents commis au nom d’une cause ne sont pas quantifiés, contrairement à ceux de la délinquance dont les statistiques se voient diffusées régulièrement. Pourtant, les images des violences politiques s’invitent chaque jour dans nos salons : attentats, dégradations d’équipements publics, séquestrations, etc. Prenant froidement le parti des chiffres, les auteurs ont constitué une base inédite de quelque 6 000 épisodes de violence politique survenus de 1986 à nos jours, en les catégorisant selon la nature de la cause défendue : idéologique, indépendantiste, religieuse, professionnelle ou sociétale.

Leur approche à la fois quantitative et narrative, portant sur une trentaine d’années, fait tomber nombre de présupposés du débat politico-médiatique. Sans masquer la tragédie des attaques terroristes ni les manifestations émeutières des années récentes, elle nuance l’idée d’un regain de violence politique en France, où le nombre d’atteintes aux personnes est aujourd’hui très inférieur à celui des atteintes aux biens.

Elle confirme un net recul de la violence indépendantiste, mais révèle aussi toute la palette d’expressions d’une colère grandissante contre la démocratie représentative.

x 14 22 331 p. La légitime défense
Homicides sécuritaires, crimes racistes et violences policières
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Codaccioni Vanessa B enquête violence, police 2018 30/08/18 9782271120618 CNRS »» Politique et société -répression 24,00 € 24.00 présent à Plume(s)
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La légitime défense est au cœur de l’actualité politique et judiciaire : multiplication du nombre de femmes battues qui tirent sur leur mari ou leur compagnon violent, mobilisations pour soutenir des commerçants qui ont tué des voleurs, et, plus récemment, facilitation de l’usage des armes par la police dans le cadre du renforcement de la lutte antiterroriste. Si la légitime défense fascine et fait débat - est-elle un permis de tuer ou l’arme du faible ? -, elle a aussi ses partisans radicaux : des militants pro-armes réclamant un "droit de tirer" et un "droit de tuer" ceux qui représenteraient un danger pour eux-mêmes et pour la société.

Parallèlement à l’étude de leurs mobilisations, Vanessa Codaccioni se penche sur les grandes affaires de légitime défense depuis la fin des années soixante-dix. Elle montre qu’il s’agit le plus souvent d’homicides sécuritaires, de crimes racistes ou de violences policières, et analyse la manière dont leurs auteurs tentent d’échapper à la justice, notamment par un renversement des figures du coupable et de la victime.

Par l’étude socio-historique des homicides "défensifs" et des usages sécuritaires des armes, ce livre explore la manière la plus radicale de se faire justice. Il interroge plus généralement les liens entre politiques du "faire mourir", pouvoir de mort et atteintes au droit à la vie dans les régimes démocratiques.

x 15 21 175 p. La violence éducative
un trou noir dans les sciences humaines
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Maurel Olivier B essai éducation, école, violence 2012 01/07/12 9782916032252 L’Instant présent Politique et société -école 23,00 € 23.00 sur commande ?
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Père, grand-père, enseignant pendant près de 40 ans et militant pacifiste de longue date, Olivier Maurel fut parmi les premiers en France à attirer l’attention sur la nocivité des punitions corporelles, avec son livre précurseur, La fessée, questions sur la violence éducative (éditions La Plage, 2001).

Il nous propose aujourd’hui de poursuivre la réflexion sur ce sujet au cœur de l’actualité, en explorant la façon dont les chercheurs en sciences humaines considèrent la violence éducative. Olivier Maurel fait un constat étonnant et significatif : les travaux de recherche en sciences humaines occultent tout simplement cette forme de violence, ou en nient les conséquences. Grâce à l’analyse approfondie de nombreux exemples extraits d’ouvrages récents, Olivier Maurel met brillamment en évidence les raisons qui entraînent véritablement la violence éducative dans un « trou noir ». Il montre aussi les conséquences : une vision tronquée des causes profondes de la violence humaine, un pessimisme face à son développement et une impuissance à la réduire ou même à la limiter.

Mais surtout, en s’appuyant sur quelques auteurs clairvoyants, sur les plus récentes découvertes de la biologie, de la neurophysiologie, de la psychologie cognitive, Olivier Maurel indique quelles voies de recherches prometteuses s’ouvrent aux scientifiques qui se saisiront du sujet. Plus largement, Olivier Maurel propose aux parents, éducateurs, étudiants et chercheurs en sciences humaines de renouveler leurs conceptions sur cette question, avec un espoir : que la prise de conscience de la violence éducative soit le chemin d’une société plus paisible.

x 29,5 22 128 p. Grand silence T Rojzman Théa B, Revel Sandrine B BD, roman graphique violence juin 2021 02/06/21 9782344041055 Glénat Grand Silence BD -roman graphique 23,00 € 23.00 prochainement à Plume(s) ?
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Le silence avant la tempête.
Sur une île imaginaire, une microsociété citadine vit entourée de montagnes et de forêts. Clotilde et Paulo forment un couple heureux et, pour célébrer leur union, ils organisent une grande fête de mariage réunissant leurs deux familles. L’agitation induite par les danses, les conversations et les verres engloutis offrent un interstice de liberté aux enfants présents. Ils en profitent pour s’échapper discrètement dans les bois alentours et commettre de gentils méfaits.

Mais Octave, le frère de Clotilde, les a repérés. Octave est un homme important dans cette contrée, il est député des Hauts Sommets. Intéressé par les enfants, il les suit, coince Freddy dans la forêt toute proche et l’agresse sexuellement. Freddy a honte, il a peur, sa tête se détache de son corps, les feuilles meurent autour de lui mais il ne dénonce pas, il garde le silence. Tandis qu’Octave est retourné à la fête et boit du champagne.

Six années passent, Clotilde et Paulo se séparent. Ils se divisent alors la garde de leurs jumeaux, Ophélie et Arthur. Arthur reste avec son père qui reçoit momentanément Freddy, dorénavant âgé de 18 ans. Le jeune homme est paumé, alcoolique et devient agresseur après avoir été victime. Ophélie habite avec sa mère, qui reçoit de son côté Octave... Les deux enfants ne dénoncent pas, ils gardent le silence.

Un terrible silence qui prend dans Grand Silence la forme de bulles blanches, vidées de leur texte. Tout au long du récit, la symbolique graphique ira toujours plus loin et prendra le dessus sur les mots. Le mutisme des enfants finira par devenir assourdissant. La colère, la haine, le repli sur soi, tout un jour explosera. Mais les enfants vont trouver une alliée inattendue pour détruire "Grand Silence" : Maria, une des intervenantes de leur école, handicapée et victime d’une amnésie traumatique rendue consciente par la souffrance des enfants...

Dans un conte adulte aussi beau que son sujet est délicat, Théa Rojzman et Sandrine Revel livrent un roman graphique puissant qui met en perspective une problématique complexe. Elles dressent un constat, tentent d’amener des solutions et achèvent finalement leur récit sur une note d’espoir.

x 20 30 123 p. Le grand livre contre toutes les violences T Collectif jeunesse violence 2003 19/11/03 9782912084668 Rue du Monde grands livres Jeunesse -regards sur le monde 22,90 € 22.90 manquant sans date, mais encore disponible à Plume(s)
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De la violence que l’on a en soi, pas toujours facile à maîtriser, aux grandes violences faites aux humains sur la planète, ce livre aborde tous les sujets.

Avec des pistes concrètes pour essayer de résoudre les problèmes et des idées neuves pour mieux vivre ensemble. Tout en nous parlant de non-violence, il nous dit l’espoir d’un monde de paix.

x 13 21 339 p. L’invention de la violence
Des peurs, des chiffres, des faits
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Mucchielli Laurent B essai violence 2011 02/11/11 9782213636603 Fayard Politique et société 22,00 € 22.00 prochainement à Plume(s) ?
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À en croire le discours ambiant, nous vivons dans une société très violente.

Instrumentalisée à coups de statistiques douteuses par les discours politiques, entretenue en permanence par le traitement médiatique des faits divers, l’émotion emporte tout sur son passage. De l’insulte au meurtre, tout est appelé « violence ». Chacun y va de sa solution et de son bouc émissaire (les étrangers ! les jeunes ! les malades mentaux !). Le sentiment d’insécurité grandit et, obnubilés par la peur, nous sommes séduits par le vieux refrain du « c’était mieux avant ». Laurent Mucchielli pose sur ces questions un diagnostic scientifique, objectif et impartial.

Il révèle que cette fameuse « explosion de la violence » est un mythe produit par une société amnésique. Quels sont les actes délinquants les plus fréquents en France aujourd’hui ? Qui en sont les victimes, les coupables ? Et si notre société est globalement moins violente qu’autrefois, d’où vient ce sentiment envahissant d’insécurité et d’impuissance face à la délinquance ? Le sociologue montre ce que ces actes et ces sentiments révèlent de l’état de notre société — l’évolution des valeurs, les inégalités croissantes de richesse, les façons d’habiter villes et villages, les drames familiaux, l’ampleur du chômage, la ghettoïsation de certains quartiers — et ce qu’ils disent finalement de notre « vivre ensemble ». Avec clarté et brio, Laurent Mucchielli met à la portée de tous une synthèse magistrale des connaissances scientifiques disponibles sur ces questions de société essentielles.

x 14,5 20 224 p. Les violences ordinaires des hommes envers les femmes T Brenot Philippe essai violence, violences conjugales 2008 29/02/08 9782738120755 Odile Jacob Politique et société -femmes 20,90 € 20.90 présent à Plume(s)
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Les relations de couple modernes nous imposent d’inventer de nouvelles manières d’être ensemble. Impossible de le faire sans admettre l’existence de cette violence ordinaire et sans y remédier de façon à éviter de réveiller la guerre des sexes.
x 17,5 24 176 p. Mauvaises filles T Ancco  B BD, roman graphique Corée, violence, adolescence 2016 24/03/16 9782360811120 Cornélius Pierre BD -roman graphique 20,50 € 20.50 manquant sans date
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Jin-joo est une mauvaise fille. Elle fume, découche, nargue ses professeurs et cause du souci à ses parents. Son père, un petit patron, n’a que ses poings pour exprimer sa peur de la voir mal tourner. Alors il la passe à tabac, régulièrement. La Corée subit la crise économique de la fin des années 1990 et la violence demeure la forme la plus simple et naturelle du contact humain. Au collège, les professeurs cognent les élèves et les anciennes rossent les nouvelles.

Dans l’indifférence générale, on meurt sous les coups d’un père ou d’un petit copain. L’adolescente trouve un peu de chaleur humaine auprès de Jung-ae, fille d’un petit voyou encore plus paumée qu’elle. Une fugue improvisée les mène jusqu’au quartier des bars à hôtesses. Là, tout a le goût de la liberté, de l’interdit et de la fête. Pourtant, leur destin est en train de se jouer tragiquement... Le ton âpre et désespéré d’Ancco évoque le Céline de Mort à crédit.

Vivre, c’est expier. Un instant de bonheur, d’insouciance, se paie comptant. Les hommes mènent des existences lourdes, tristes et solitaires, qui se révèlent vides de sens. "Dès qu’on met le nez dehors, constate Jin-joo, c’est plein de choses incompréhensibles."

Après Aujourd’hui n’existe pas, publié par Cornélius en 2009, Mauvaises filles confirme le talent singulier d’Ancco. La construction multiplie les allers-retours entre le passé et le présent.
Servie par un trait sec et précis, un noir et blanc désolé, elle rend inexorable et bouleversant ce voyage au bout de la nuit coréenne.

x 13 21 196 p. Le scandale des violences conjugales T Guesnier Caroline B enquête famille, violence 2017 15/04/17 9782343117805 L’Harmattan Politique et société -femmes 20,00 € 20.00 sur commande ?
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En 2010, la France se mobilisait contre les violences conjugales. Une loi novatrice, qui devait a.En 2010, la France se mobilisait contre les violences conjugales les déclarant grande cause nationale. Une loi formidable, qui devait apporter des solutions novatrices, était votée. La précision de son texte et ses mesures intégraient les diverses formes de violences au sein du couple. Tout semblait indiquer que ce pan de la société allait favorablement évoluer.

Sept ans plus tard, le taux de classement sans suite des plaintes reste une énigme, tout autant que la statistique des décédées au sein du couple.

Des femmes et enfants vivent ces violences au quotidien. Lorsque le choix a été fait de quitter le conjoint, ces violences sont entretenues voire aggravées par nos institutions.

La France protège-t-elle ses bourreaux ? C’est à cette question que nous tentons de répondre.

x 13,5 22 237 p. Le déchaînement du monde
Logique nouvelle de la violence
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Cusset François B essai violence 2018 22/03/18 9782707198150 la Découverte Cahiers libres Politique et société 20,00 € 20.00 actuellement indisponible
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Le monde est déchaîné. La violence n’y a pas reculé, comme le pensent certains. Elle a changé de formes, et de logique, moins visible, plus constante : on est passé de l’esclavage au burn-out, des déportations à l’errance chronique, du tabassage entre collégiens à leur humiliation sur les réseaux sociaux, du pillage des colonies aux lois expropriant les plus pauvres... L’oppression sexuelle et la destruction écologique, elles, se sont aggravées.

Plutôt qu’enrayée, la violence a été prohibée, d’un côté, pour " pacifier " policièrement les sociétés, et systématisée de l’autre, à même nos subjectivités et nos institutions : par la logique comptable, sa dynamique sacrificielle, par la guerre normalisée, la rivalité générale et, de plus en plus, les nouvelles images. Si bien qu’on est à la fois hypersensibles à la violence interpersonnelle et indifférents à la violence de masse.

Dans le désastre néolibéral, le mensonge de l’abondance et la stimulation de nos forces de vie ont fait de nous des sauvages d’un genre neuf, frustrés et à cran, et non les citoyens affables que la " civilisation " voulait former. Pour sortir de ce circuit infernal, et de l’impuissance collective, de nouvelles luttes d’émancipation, encore minoritaires, détournent ces flux mortifères d’énergie sociale.

Mais d’autres les convertissent en haines identitaires et en replis patriotes. Qui l’emportera ? De quel côté échappera toute la violence rentrée du monde ?

x 14 20,5 318 p. L’oubli que nous serons T Abad Hector B mémoires Colombie, violence 2010 28/10/10 9782070126026 Gallimard »» Du Monde Entier International -Amériques 19,80 € 19.80 sur commande ?
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" Il est très difficile d’essayer de synthétiser ce qu’est L’oubli que nous serons sans trahir ce livre, parce que, comme tous les chefs-d’œuvre, il est plusieurs choses à la fois. Dire qu’il s’agit d’une mémoire déchirée sur la famille et le père de l’auteur, qui fut assassiné par un tueur, est certain, mais cela reste limité et infime, car ce livre est, aussi, une saisissante immersion dans l’enfer de la violence politique colombienne, dans la vie et l’âme de la ville de Medellin, dans les rites, les petites choses de la vie, l’intimité et la grandeur d’une famille, ainsi qu’un témoignage délicat et subtil d’amour filial, une histoire vraie transfigurée par son écriture et sa construction en une superbe fiction, et l’un des plaidoyers les plus éloquents jamais écrits contre la terreur comme instrument d’action politique. "
Mario Vargas Llosa.
x 13,5 21,5 221 p. Divine violence
Approche exégétique et anthropologique
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Causse Jean-Daniel B, Cuvillier Elian B, Wénin André B essai religion, violence 2011 24/02/11 9782204093163 Cerf Lire la Bible Politique et société -philosophie 19,00 € 19.00 sur commande ?
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Lorsqu’il s’agit d’interpréter les textes bibliques, l’exégète a tout intérêt à dialoguer avec les sciences humaines, en particulier la psychanalyse qui pense l’être humain comme être de parole, façonné par une précédence du langage.

En échange, la réflexion sur ce que signifie être humain a tout à gagner à interroger avec le plus grand sérieux les Ecritures juives et chrétiennes. Celles-ci, en effet, ont une façon spécifique d’assumer la complexité du réel humain et d’indiquer des possibilités nouvelles de se construire et de vivre dans le monde. Anthropologiquement, comment se nouent violence humaine et violence divine ? Les trois auteurs montrent comment, dans les textes de la Bible, les références à "Dieu" peuvent produire de la violence et comment ces mêmes textes formulent une critique ou opèrent une conversion de la violence divine.

La guerre, le meurtre, le châtiment, la colère, le sacrifice, la croix, mais aussi l’amour ou la jalousie, sont autant de motifs que cet ouvrage éclaire d’une manière originale.

x 13,6 22 320 p. C’est pour ton bien
Racines de la violence dans l’éducation de l’enfant
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Miller Alice B essai éducation, violence 2006 12/07/06 9782700703726 Aubier Pratique -parentalité 18,30 € 18.30 manquant sans date
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" L’opinion publique est loin d’avoir pris conscience que ce qui arrivait à l’enfant dans les premières années de sa vie se répercutait inévitablement sur l’ensemble de la société, et que la psychose, la drogue et la criminalité étaient des expressions codées des expériences de la petite enfance... Ma tâche est de sensibiliser cette opinion aux souffrances de la petite enfance, en m’efforçant d’atteindre chez le lecteur adulte l’enfant qu’il a été."

Ce livre intelligent et chaleureux dénonce les méfaits de l’éducation traditionnelle - qui a pour but de briser la volonté de l’enfant pour en faire un être docile et obéissant -, et montre comment, fatalement, les enfants battus battront à leur tour, les menacés menaceront, les humiliés humilieront ; comment, surtout, à l’origine de la pire violence, celle que l’on s’inflige à soi-même ou celle que l’on fait subir à autrui, on trouve toujours le meurtre de l’âme enfantine.

Cette " pédagogie noire ", selon l’expression de l’auteur, est illustrée par des textes du XVIII-XIXe siècle, stupéfiants ou tragiques, reflétant les méthodes selon lesquelles ont été élevés nos parents et nos grands-parents, et par trois portraits d’enfances massacrées : celle de Christine F., droguée, prostituée, d’un jeune infanticide allemand - et d’Adolf Hitler, que l’on découvrira ici sous un jour tout à fait inattendu.

Un livre à mettre d’urgence entre toutes les mains.

x 14 21 200 p. Se défendre
une philosophie de la violence
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Dorlin Elsa B histoire violence 2016 20/10/16 9782355221101 Zones »» Politique et société 18,00 € 18.00 prochainement à Plume(s) ?
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En 1685, le Code noir défendait « aux esclaves de porter aucunes armes offensives ni de gros bâtons » sous peine de fouet. Au XIXe siècle, en Algérie, l’État colonial français interdisait les armes aux indigènes, tout en accordant aux colons le droit de s’armer. Aujourd’hui, certaines vies comptent si peu que l’on peut tirer dans le dos d’un adolescent tout en prétendant qu’il était agressif, armé et menaçant.

Une ligne de partage oppose historiquement les corps « dignes d’être défendus » et ceux qui, désarmés ou rendus indéfendables, sont laissés sans défense. Ce « désarmement » organisé des subalternes et des opprimés au profit d’une minorité jouissant d’un droit permanent à porter des armes et à en user impunément pose directement, pour tout élan de libération, la question du recours à la violence pour sa propre défense.

Du jiu-jitsu des suffragettes aux pratiques insurrectionnelles du ghetto de Varsovie, des fusils des Black Panthers aux patrouilles queer, Elsa Dorlin retrace une généalogie philosophique de l’autodéfense politique. Derrière l’histoire officielle de la légitime défense, il est ici question du récit des « éthiques martiales de soi », ces histoires ensevelies où le Sujet ne préexiste pas à sa propre défense, où le fait de se défendre en attaquant apparaît à la fois comme la condition de possibilité d’un soi et la matière des mythologies politiques.

Cette histoire – une histoire de la violence – conditionne la définition même de la subjectivité moderne. Elle s’écrit à la lumière d’une relecture critique de l’histoire de la philosophie politique, où Hobbes et Locke sont à confronter avec Franz Fanon, Michel Foucault ou Judith Butler.

x 16,5 22 174 p. Enfances
Le chien gardien d’étoiles Tome 2
T
Murakami Takashi B BD, manga abandon, violence, chien 2014 08/01/14 9782848656670 Sarbacane BD 17,90 € 17.90 prochainement à Plume(s) ?
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Dans ce tome 2, on se retrouve dans la vie d’avant, quand Happy, encore chiot, attendait un nouveau maître.

On y retrouve aussi le jeune garçon qui, dans le tome précédent, avait volé le portefeuille à « Papa », le maître de Happy. On y découvre sa vie d’avant, celle de son enfance – plus que difficile – durant laquelle il fut terriblement négligé par sa mère, dont le seul projet de vie était de passer d’amant en amant… une enfance bafouée, famélique, maltraitée… Il finit par s’enfuir et croit reconnaître Happy dans un parc…

On y retrouve les thèmes chers à Takashi Murakami : l’abandon, l’enfance maltraitée, la violence des sociétés contemporaines, une certaine philosophie de l’acceptation, et… l’amour des chiens !


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