violence - Librairie Plume(s)
masquer rechercher un article par :   ?  

présent :  dans texte :  titre seul :  exacte :
éditeur: tous
Contacts|Qui sommes-nous|Liens|Agenda|soldes
recherche avancée

Vous trouverez à Plume(s) un choix des produits de Timoun, fabricant Saint-Affricain de jouets en bois.
  rayons :  BD | Divers | International | Jeunesse | Littérature | Occasions | Par chez nous | Politique et société | Pratique

ca 57 documents sur le thème : violence



57 articles
tout ouvrir dans de nouveaux onglets par rayon par theme
0 | 20 | 40

larg.
?
haut.
?
pages
?
titre +
?
sous-titre
auteur
type
thème
parution +
?
ean
?
éditeur
?
collection
?
rayon
prix
?
IAD
disponibilité
?
x 14 20,5 318 p. L’oubli que nous serons T Abad Hector B mémoires Colombie, violence 2010 28/10/10 9782070126026 Gallimard »» Du Monde Entier International -Amériques 19,80 € 19.80 sur commande ?
AA AA
" Il est très difficile d’essayer de synthétiser ce qu’est L’oubli que nous serons sans trahir ce livre, parce que, comme tous les chefs-d’œuvre, il est plusieurs choses à la fois. Dire qu’il s’agit d’une mémoire déchirée sur la famille et le père de l’auteur, qui fut assassiné par un tueur, est certain, mais cela reste limité et infime, car ce livre est, aussi, une saisissante immersion dans l’enfer de la violence politique colombienne, dans la vie et l’âme de la ville de Medellin, dans les rites, les petites choses de la vie, l’intimité et la grandeur d’une famille, ainsi qu’un témoignage délicat et subtil d’amour filial, une histoire vraie transfigurée par son écriture et sa construction en une superbe fiction, et l’un des plaidoyers les plus éloquents jamais écrits contre la terreur comme instrument d’action politique. "
Mario Vargas Llosa.
x 17,5 24 176 p. Mauvaises filles T Ancco  B BD, roman graphique Corée, violence, adolescence 2016 24/03/16 9782360811120 Cornélius Pierre BD -roman graphique 20,50 € 20.50 manquant sans date
AA AA

Jin-joo est une mauvaise fille. Elle fume, découche, nargue ses professeurs et cause du souci à ses parents. Son père, un petit patron, n’a que ses poings pour exprimer sa peur de la voir mal tourner. Alors il la passe à tabac, régulièrement. La Corée subit la crise économique de la fin des années 1990 et la violence demeure la forme la plus simple et naturelle du contact humain. Au collège, les professeurs cognent les élèves et les anciennes rossent les nouvelles.

Dans l’indifférence générale, on meurt sous les coups d’un père ou d’un petit copain. L’adolescente trouve un peu de chaleur humaine auprès de Jung-ae, fille d’un petit voyou encore plus paumée qu’elle. Une fugue improvisée les mène jusqu’au quartier des bars à hôtesses. Là, tout a le goût de la liberté, de l’interdit et de la fête. Pourtant, leur destin est en train de se jouer tragiquement... Le ton âpre et désespéré d’Ancco évoque le Céline de Mort à crédit.

Vivre, c’est expier. Un instant de bonheur, d’insouciance, se paie comptant. Les hommes mènent des existences lourdes, tristes et solitaires, qui se révèlent vides de sens. "Dès qu’on met le nez dehors, constate Jin-joo, c’est plein de choses incompréhensibles."

Après Aujourd’hui n’existe pas, publié par Cornélius en 2009, Mauvaises filles confirme le talent singulier d’Ancco. La construction multiplie les allers-retours entre le passé et le présent.
Servie par un trait sec et précis, un noir et blanc désolé, elle rend inexorable et bouleversant ce voyage au bout de la nuit coréenne.

x 13 20 161 p. La violence : oui ou non
Une discussion nécessaire
T
Anders Günther B essai violence 2014 14/06/14 9791091902076 Fario »» Politique et société 17,50 € 17.50 sur commande ?
AA AA
« Seuls les exaltés surestiment la force de la raison. La première chose qui incombe au rationalisme, c’est de ne se faire aucune illusion sur la force de la raison, sur sa force de conviction. C’est pour cela que j’aboutis toujours à la même conclusion : la non-violence ne vaut rien contre la violence. Ceux qui m’obligent à briser le tabou du meurtre peuvent être certains que je ne leur pardonnerai jamais » .
x 13 21,5 176 p. Quand les mots manquent la violence explose
essai sur la passage à l’acte
T
Barbin Marie-Claude B essai violence, communication 2011 12/09/11 9782296564695 L’Harmattan Pratique -développement personnel 17,00 € 17.00 sur commande ?
AA AA
Cet essai sur le passage à l’acte se veut un questionnement sur ce qui fait que l’on passe à l’acte (ou pas) dans une situation insupportable, difficile à gérer. L’acte est un appel au secours, une quête de sens. La parole permettait de de désamorcer l’acte. Émaillée d’anecdotes, de fragments d’histoires singulières, cette lecture non exhaustive de la violence incite à la réflexion et ouvre quelques pistes sur un phénomène qui prend de l’ampleur.
x 14 22 162 p. Naissance du Coran
Aux origines de la violence
T
Benoît Michel B essai violence, islam 2014 30/04/14 9782343033037 L’Harmattan Politique et société -laïcité 17,00 € 17.00 sur commande ?
AA AA
Pourquoi tant de violences au nom du Coran ? Lui obéissent-ils, ces fanatiques qui se réclament de lui pour tuer ou se faire tuer ? Avec clarté, l’auteur fait la synthèse d’un siècle de recherche indépendante. Il met en lumière une idéologie qui a contaminé le christianisme et l’islam, avant d’inspirer les totalitarismes du siècle dernier : le messianisme. Un éclairage saisissant apporté au nécessaire débat sur la naissance du Coran, ce brasier qui enflamme périodiquement la planète depuis la fin du 7e siècle.
x 12 21 128 p. J’appelle pas ça de l’amour
La violence dans la relation amoureuse
T
Boussuge Agnès et Thiébault Elise essai amour, couple, sexualité, violence, sexisme 2007 16/05/07 9782748505665 Syros Femmes ! Politique et société 7,50 € 7.50 3,70 € épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
AA AA

Les violences dans le couple sont encore souvent assimilées à la passion amoureuse. Elles peuvent être banalisées ou encouragées par les stéréotypes et les comportements sexistes véhiculés dans les médias et dans la société. Dès l’adolescence, un grand nombre de filles expérimentent la violence dans leurs relations amoureuses avec des garçons. Comment identifier ces processus, y échapper ou y remédier ? Comment apprendre à aimer et régler les conflits, à exprimer ses désirs librement et en se respectant mutuellement ?

Un documentaire inédit et indispensable sur les ressorts de la violence amoureuse et les moyens d’y remédier.

En partenariat avec le MFPF (Mouvement Français pour le Planning Familial)

x 14,5 20 224 p. Les violences ordinaires des hommes envers les femmes T Brenot Philippe essai violence, violences conjugales 2008 29/02/08 9782738120755 Odile Jacob Politique et société -femmes 20,90 € 20.90 présent à Plume(s)
AA AA
Les relations de couple modernes nous imposent d’inventer de nouvelles manières d’être ensemble. Impossible de le faire sans admettre l’existence de cette violence ordinaire et sans y remédier de façon à éviter de réveiller la guerre des sexes.
x 11,6 17,6 126 p. Les violences à l’école T Carra Cécile B, Faggianelli Daniel B doc école, violence 2011 25/10/11 9782130588283 PUF Que sais-je ? Politique et société -école 9,00 € 9.00 sur commande ?
AA AA

Une enseignante bousculée par des parents dans une école d’un quartier " pourtant calme ", des élèves abattus dans un pays qui n’est " pourtant " pas les États-Unis.

Les réactions politiques se multiplient : discours de soutien aux victimes ou de dénonciation des auteurs de violence, lois, circulaires, plans de lutte. Des états généraux sont convoqués, des commissions créées, des recherches commanditées et de nouvelles lois votées. Faut-il plus de fermeté et plus de sanctions ? Faut-il construire des dispositifs particuliers pour les élèves violents ? Depuis le début des années 1990, s’est imposée dans le débat public une évidence de la violence.

Face à ce phénomène, ce livre cherche moins à imposer un discours de plus sur la violence à l’école qu’à proposer les outils permettant de mieux saisir les enjeux, de sa dénonciation et de son traitement, des manières de l’étudier et des conceptions sous-jacentes de l’individu et de la société qu’elles supposent. Il dresse ainsi un état actuel des recherches et évaluations existantes sur les formes de violences à l’école.

x 13,5 21,5 359 p. Le déni de la violence monothéiste T Castel Jean-Pierre B essai religion, violence 2010 07/09/10 9782296128255 L’Harmattan Questions Contemporaines Politique et société -laïcité 30,00 € 30.00 sur commande ?
AA AA
Le monothéisme biblique n’a pas seulement projeté son dieu hors du cosmos, il ne lui a pas seulement donné les traits d’une personne douée de parole ; il en a aussi fait un dieu jaloux, qui stigmatise les autres dieux comme des idoles à abattre, et qui impose une nouvelle notion, inconnue jusqu’alors : la vérité révélée, unique et universelle. De la prétention à détenir une telle vérité, " inventée " par Moïse, puis conservée par Jésus et par Mahomet, a émergé une nouvelle forme de violence, d’abord exclusive et défensive dans le judaïsme biblique, où elle était motivée par l’obsession de la pureté, puis inclusive et offensive dans le christianisme et dans l’islam, où elle est mue par le prosélytisme et le dogmatisme. Croyants ou non, la plupart des Occidentaux considèrent le monothéisme comme un aboutissement de l’esprit humain, jusqu’à occulter notre héritage gréco-romain, voire jusqu’à attribuer à la tradition judéo-chrétienne l’origine du développement scientifique moderne. Ils exonèrent en revanche le monothéisme de toute responsabilité quant aux violences commises pourtant en son nom, tant dans le texte biblique lui-même que dans la réalité de l’histoire depuis deux mille ans : soit ils dénient la réalité des massacres et des bûchers, soit ils en reportent la faute sur Constantin, sur Descartes, ou sur la violence humaine en général. Croisant l’anthropologie et l’histoire des faits, des idées, des religions et des sciences, cet essai s’interroge sur les résistances de l’humanité à dépasser ses mythes, et sur les conditions d’une transition de la vérité unique à la tolérance.
x 13,5 21,5 221 p. Divine violence
Approche exégétique et anthropologique
T
Causse Jean-Daniel B, Cuvillier Elian B, Wénin André B essai religion, violence 2011 24/02/11 9782204093163 Cerf Lire la Bible Politique et société -philosophie 19,00 € 19.00 sur commande ?
AA AA

Lorsqu’il s’agit d’interpréter les textes bibliques, l’exégète a tout intérêt à dialoguer avec les sciences humaines, en particulier la psychanalyse qui pense l’être humain comme être de parole, façonné par une précédence du langage.

En échange, la réflexion sur ce que signifie être humain a tout à gagner à interroger avec le plus grand sérieux les Ecritures juives et chrétiennes. Celles-ci, en effet, ont une façon spécifique d’assumer la complexité du réel humain et d’indiquer des possibilités nouvelles de se construire et de vivre dans le monde. Anthropologiquement, comment se nouent violence humaine et violence divine ? Les trois auteurs montrent comment, dans les textes de la Bible, les références à "Dieu" peuvent produire de la violence et comment ces mêmes textes formulent une critique ou opèrent une conversion de la violence divine.

La guerre, le meurtre, le châtiment, la colère, le sacrifice, la croix, mais aussi l’amour ou la jalousie, sont autant de motifs que cet ouvrage éclaire d’une manière originale.

x 11 17 75 p. Archéologie de la violence
la guerre dans les sociétés primitives
T
Clastres Pierre B essai violence, archéologie 2013 14/02/13 9782815907194 l’Aube L’Aube poche essai Divers -sciences 6,80 € 6.80 manquant sans date
AA AA
Le meilleur ennemi de l’État, c’est la guerre . Cet essai propose une réflexion novatrice sur la guerre. Pour Pierre Clastres, la guerre est une façon de repousser la fusion politique, et donc d’empêcher la menace d’une délégation de pouvoir menant aux dérives intrinsèquement liées à la trop grande taille d’une société. La guerre et l’institution étatique, posées dans une relation d’exclusion, chacune impliquant la négation de l’autre, se conditionnent donc mutuellement.
x 12,5 19 80 p. Archéologie de la violence — {nouvelle édition} T Clastres Pierre B essai violence, archéologie 2016 03/06/16 9782815914901 l’Aube Divers -sciences 9,80 € 9.80 sur commande ?
AA AA
Pierre Clastres s’oppose aux interprétations structuralistes et marxistes de la guerre dans les sociétés amazoniennes. Selon lui, la guerre entre tribus est une façon de repousser la fusion politique, et donc empêcher la menace d’une délégation de pouvoir menant aux dérives intrinsèquement liées à la trop grande taille d’une société. Les sociétés « primitives » refusent la différenciation économique et politique en interdisant le surplus matériel et l’inégalité sociale. Tout en rendant hommage à Hobbes et à sa théorie de « l’état de nature », Clastres nuance ce constat. La guerre et l’institution étatique, posées dans une relation d’exclusion, chacune impliquant la négation de l’autre, se conditionnent donc mutuellement. Un livre essentiel sur la violence.
x 14 22 331 p. La légitime défense
Homicides sécuritaires, crimes racistes et violences policières
T
Codaccioni Vanessa B enquête violence, police 2018 30/08/18 9782271120618 CNRS »» Politique et société -répression 24,00 € 24.00 présent à Plume(s)
AA AA

La légitime défense est au cœur de l’actualité politique et judiciaire : multiplication du nombre de femmes battues qui tirent sur leur mari ou leur compagnon violent, mobilisations pour soutenir des commerçants qui ont tué des voleurs, et, plus récemment, facilitation de l’usage des armes par la police dans le cadre du renforcement de la lutte antiterroriste. Si la légitime défense fascine et fait débat - est-elle un permis de tuer ou l’arme du faible ? -, elle a aussi ses partisans radicaux : des militants pro-armes réclamant un "droit de tirer" et un "droit de tuer" ceux qui représenteraient un danger pour eux-mêmes et pour la société.

Parallèlement à l’étude de leurs mobilisations, Vanessa Codaccioni se penche sur les grandes affaires de légitime défense depuis la fin des années soixante-dix. Elle montre qu’il s’agit le plus souvent d’homicides sécuritaires, de crimes racistes ou de violences policières, et analyse la manière dont leurs auteurs tentent d’échapper à la justice, notamment par un renversement des figures du coupable et de la victime.

Par l’étude socio-historique des homicides "défensifs" et des usages sécuritaires des armes, ce livre explore la manière la plus radicale de se faire justice. Il interroge plus généralement les liens entre politiques du "faire mourir", pouvoir de mort et atteintes au droit à la vie dans les régimes démocratiques.

x 20 30 123 p. Le grand livre contre toutes les violences T Collectif jeunesse violence 2003 19/11/03 9782912084668 Rue du Monde grands livres Jeunesse -regards sur le monde 22,90 € 22.90 manquant sans date, mais encore disponible à Plume(s)
AA AA

De la violence que l’on a en soi, pas toujours facile à maîtriser, aux grandes violences faites aux humains sur la planète, ce livre aborde tous les sujets.

Avec des pistes concrètes pour essayer de résoudre les problèmes et des idées neuves pour mieux vivre ensemble. Tout en nous parlant de non-violence, il nous dit l’espoir d’un monde de paix.

x 15,7 24,2 336 p. Les violences politiques en Europe
Un état des lieux
T
Crettiez Xavier, Mucchielli Laurent B essai politique, Europe, violence 2010 27/05/10 9782707164582 la Découverte recherches Politique et société 27,40 € 27.40 épuisé
AA AA

Emeutes, hooliganismes, terrorismes, crimes racistes, crimes d’Etat...

Ces violences sont rarement analysées comme des violences politiques clans le débat public. La notion même de violence politique reste floue. Où commence-t-elle, où s’arrête-t-elle ? Est-elle en recrudescence ou en voie de disparition ? Certains pays européens sont confrontés de longue date à une violence politique organisée. D’autres connaissent des sursauts de violences motivées par des convictions idéologiques, des ressorts identitaires, des mises à l’écart sociales ou des transformations de régime.

C’est cette variété de violences politiques - qu’elles soient de type idéologique, nationaliste, émeutière, ou encore étatique - qui est analysée dans cet ouvrage. Quinze chercheurs en sciences sociales français et étrangers, soucieux de rendre accessibles leurs observations empiriques, y décryptent pour cela un ensemble de situations : violences islamistes, d’extrême gauche et d’extrême droite, paramilitarisme nord-irlandais, violence de l’ETA ou des groupes clandestins corses, phénomènes émeutiers français et anglais, hooliganisme, évolutions du maintien de l’ordre, violence politique à l’oeuvre en période de changement de régime en Europe centrale et orientale, violence des mouvements sociaux.

x 13,5 22 237 p. Le déchaînement du monde
Logique nouvelle de la violence
T
Cusset François B essai violence 2018 22/03/18 9782707198150 la Découverte Cahiers libres Politique et société 20,00 € 20.00 actuellement indisponible
AA AA

Le monde est déchaîné. La violence n’y a pas reculé, comme le pensent certains. Elle a changé de formes, et de logique, moins visible, plus constante : on est passé de l’esclavage au burn-out, des déportations à l’errance chronique, du tabassage entre collégiens à leur humiliation sur les réseaux sociaux, du pillage des colonies aux lois expropriant les plus pauvres... L’oppression sexuelle et la destruction écologique, elles, se sont aggravées.

Plutôt qu’enrayée, la violence a été prohibée, d’un côté, pour " pacifier " policièrement les sociétés, et systématisée de l’autre, à même nos subjectivités et nos institutions : par la logique comptable, sa dynamique sacrificielle, par la guerre normalisée, la rivalité générale et, de plus en plus, les nouvelles images. Si bien qu’on est à la fois hypersensibles à la violence interpersonnelle et indifférents à la violence de masse.

Dans le désastre néolibéral, le mensonge de l’abondance et la stimulation de nos forces de vie ont fait de nous des sauvages d’un genre neuf, frustrés et à cran, et non les citoyens affables que la " civilisation " voulait former. Pour sortir de ce circuit infernal, et de l’impuissance collective, de nouvelles luttes d’émancipation, encore minoritaires, détournent ces flux mortifères d’énergie sociale.

Mais d’autres les convertissent en haines identitaires et en replis patriotes. Qui l’emportera ? De quel côté échappera toute la violence rentrée du monde ?

x 11 18 144 p. Une critique anarchiste de la justification de la violence T Désobéissances libertaires  B essai anarchisme, violence 2019 09/10/19 9782351041345 Atelier de création libertaire (ACL) Politique et société 8,00 € 8 prochainement à Plume(s) ?
AA AA
Si nous reconnaissons le caractère dominateur et réactionnaire de la violence de l’État, il est alors tout à fait logique d’étendre cette critique à la violence en général. Même s’il y a une différence entre la violence de l’oppresseur et la violence des opprimé·e·s, malgré tout, la violence est en soi un phénomène qui possède sa propre dynamique autoritaire et anti-émancipatrice, quand bien même elle se manifeste comme une contre-violence des opprimé·e·s. C’est pourquoi la critique radicale de la violence est toujours en même temps aussi une critique radicale de la domination et elle est par là ainsi une partie intégrante, absolument nécessaire, de la théorie et de la pratique anarchistes.
x 13,5 22 153 p. La violence à l’école
édition revue et augmentée
T
Defrance Bernard B essai éducation, violence 2009 20/08/09 9782707158505 la Découverte Politique et société -école 13,20 € 13.2 8,90 € épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
AA AA

La violence à l’école défraie tous les jours la chronique.

Elle est devenue une préoccupation majeure du ministère de l’Education nationale et de l’ensemble du corps social : des colloques sont organisés pour réfléchir à des solutions, et des mesures sont prises à tous les niveaux pour encadrer les " barbares " que seraient les nouveaux collégiens et lycéens, mais elles se révèlent trop souvent insuffisantes et inefficaces. Plusieurs fois réédité depuis sa première publication en 1988, ce livre a été le premier à mettre en cause le fonctionnement de l’institution elle-même : il montre que la violence à l’école trouve largement son origine dans la violence de l’école.

La thèse que Bernard Defrance défend depuis plus de vingt ans commence à être entendue : tant qu’on ne s’attaquera pas aux violences ordinaires, consubstantielles à notre système scolaire, qui s’exercent quotidiennement contre les élèves (brimades diverses, interrogatoires humiliants, notations empiriques, procédures de sélection, punitions illégales...), on ne résoudra rien. Et les établissements, en tout premier lieu ceux des quartiers défavorisés, continueront à être des marmites sous pression.

Cette nouvelle édition est entièrement actualisée : elle tient compte des dernières études et les propositions pour agir et prévenir s’appuient sur les évolutions récentes. Une lecture indispensable pour tous les professionnels concernés et pour les parents sensibles aux problèmes de l’école.

x 15 20,5 80 p. Libres enfants T Donner Christophe roman violence 2008 08/10/08 9782742777792 Actes Sud Jeunesse -théâtre 15,30 € 15.30 épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
AA AA

Trois garçons forment depuis leur petite enfance une singulière fratrie.

Le jour de ses cinquante ans, Paul lâche sur un ton badin : "Est-ce que tu as eu des rapports avec Jean-Lou ?" - et la chose cachée depuis la fondation de leur monde apparaît. Jean-Lou, c’est le beau-père, ex-soixante-huitard devenu mandarin d’une société qui lui assure l’impunité ; il jouit de sa puissance, toujours sans entrave, sinon celle de l’âge et de la maladie. Le cancer de sa femme est dressé comme une dernière injonction aux "libres enfants" de leur montrer respect, admiration, reconnaissance, et amour.

x 14 21 200 p. Se défendre
une philosophie de la violence
T
Dorlin Elsa B histoire violence 2016 20/10/16 9782355221101 Zones »» Politique et société 18,00 € 18.00 prochainement à Plume(s) ?
AA AA

En 1685, le Code noir défendait « aux esclaves de porter aucunes armes offensives ni de gros bâtons » sous peine de fouet. Au XIXe siècle, en Algérie, l’État colonial français interdisait les armes aux indigènes, tout en accordant aux colons le droit de s’armer. Aujourd’hui, certaines vies comptent si peu que l’on peut tirer dans le dos d’un adolescent tout en prétendant qu’il était agressif, armé et menaçant.

Une ligne de partage oppose historiquement les corps « dignes d’être défendus » et ceux qui, désarmés ou rendus indéfendables, sont laissés sans défense. Ce « désarmement » organisé des subalternes et des opprimés au profit d’une minorité jouissant d’un droit permanent à porter des armes et à en user impunément pose directement, pour tout élan de libération, la question du recours à la violence pour sa propre défense.

Du jiu-jitsu des suffragettes aux pratiques insurrectionnelles du ghetto de Varsovie, des fusils des Black Panthers aux patrouilles queer, Elsa Dorlin retrace une généalogie philosophique de l’autodéfense politique. Derrière l’histoire officielle de la légitime défense, il est ici question du récit des « éthiques martiales de soi », ces histoires ensevelies où le Sujet ne préexiste pas à sa propre défense, où le fait de se défendre en attaquant apparaît à la fois comme la condition de possibilité d’un soi et la matière des mythologies politiques.

Cette histoire – une histoire de la violence – conditionne la définition même de la subjectivité moderne. Elle s’écrit à la lumière d’une relecture critique de l’histoire de la philosophie politique, où Hobbes et Locke sont à confronter avec Franz Fanon, Michel Foucault ou Judith Butler.


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Nous écrire | Espace privé | SPIP | squelette |