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ca 57 documents sur le thème : violence



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x 14 21 200 p. Se défendre
une philosophie de la violence
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Dorlin Elsa B histoire violence 2016 20/10/16 9782355221101 Zones »» Politique et société 18,00 € 18.00 prochainement à Plume(s) ?
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En 1685, le Code noir défendait « aux esclaves de porter aucunes armes offensives ni de gros bâtons » sous peine de fouet. Au XIXe siècle, en Algérie, l’État colonial français interdisait les armes aux indigènes, tout en accordant aux colons le droit de s’armer. Aujourd’hui, certaines vies comptent si peu que l’on peut tirer dans le dos d’un adolescent tout en prétendant qu’il était agressif, armé et menaçant.

Une ligne de partage oppose historiquement les corps « dignes d’être défendus » et ceux qui, désarmés ou rendus indéfendables, sont laissés sans défense. Ce « désarmement » organisé des subalternes et des opprimés au profit d’une minorité jouissant d’un droit permanent à porter des armes et à en user impunément pose directement, pour tout élan de libération, la question du recours à la violence pour sa propre défense.

Du jiu-jitsu des suffragettes aux pratiques insurrectionnelles du ghetto de Varsovie, des fusils des Black Panthers aux patrouilles queer, Elsa Dorlin retrace une généalogie philosophique de l’autodéfense politique. Derrière l’histoire officielle de la légitime défense, il est ici question du récit des « éthiques martiales de soi », ces histoires ensevelies où le Sujet ne préexiste pas à sa propre défense, où le fait de se défendre en attaquant apparaît à la fois comme la condition de possibilité d’un soi et la matière des mythologies politiques.

Cette histoire – une histoire de la violence – conditionne la définition même de la subjectivité moderne. Elle s’écrit à la lumière d’une relecture critique de l’histoire de la philosophie politique, où Hobbes et Locke sont à confronter avec Franz Fanon, Michel Foucault ou Judith Butler.

x 13,5 21,5 158 p. Violences de genre, violences du handicap T Piot Maudy B, Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir  B essai handicap, violence, genre 2016 01/02/16 9782343086712 L’Harmattan Politique et société -femmes 17,50 € 17.50 présent à Plume(s)
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Ce livre aurait pu s’intituler Dévoiler l’invisible ! L’invisible ? C’est cette constatation qui nous glace d’effroi : quatre femmes handicapées sur cinq sont victimes — ou ont été victimes — de violences ou de maltraitantes ! On ne le sait pas ! On ne le voit pas ! Face à ce constat, que dire ? Que faire ? Ici se conjuguent les combats d’une association de femmes, pour la plupart handicapées, et les invitations (pour ne pas dire les injonctions) à réfléchir, à penser que nous livrent des sociologues, psychologues, psychiatres, anthropologues ou témoins, acteurs de la vie quotidienne.

Après avoir lu ce livre riche et violent, on dira avec la fondatrice de FDFA : "Aujourd’hui, violences de genre, violences du handicap, on ne peut plus dire qu’on ne sait pas, qu’on ne peut pas ! "

x 14 18 192 p. Pax neoliberalia
perspectives féministes sur (la réorganisation de) la violence
T
Falquet Jules B essai violence 2016 24/11/16 9791090062344
IXEL100201
iXe Editions Racine de iXe Politique et société -femmes 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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Solidement ancré dans les recherches féministes sur la mondialisation et sur la dynamique des rapports sociaux de sexe, de race et de classe, ce livre est un essai sur l’emploi méthodique de la coercition au service de la mondialisation néolibérale.

L’instrumentalisation d’une violence en apparence "aveugle", mais en fait très contrôlée, dessine le fil rouge reliant entre eux les quatre textes qui le composent. Proximité troublante de la torture avec la violence domestique (au Salvador)… Création de la classe masculine des “frères d’armes” par le service militaire (en Turquie)… Diffusion des techniques de guerre de basse intensité (au Mexique)… Perpétuation (néo)coloniale des violences contre les femmes indiennes (au Guatemala)…

Jules Falquet croise différents niveaux d’analyse pour rapprocher des perspectives généralement cantonnées à des sphères séparées. En révélant les continuités qui rattachent la violence misogyne aux méthodes coercitives militaro-policières, cette approche met à jour les logiques genrées de la «  gouvernance  » mondialisée, ici nommée, par antiphrase, Pax neoliberalia.

x 17,5 24 176 p. Mauvaises filles T Ancco  B BD, roman graphique Corée, violence, adolescence 2016 24/03/16 9782360811120 Cornélius Pierre BD -roman graphique 20,50 € 20.50 manquant sans date
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Jin-joo est une mauvaise fille. Elle fume, découche, nargue ses professeurs et cause du souci à ses parents. Son père, un petit patron, n’a que ses poings pour exprimer sa peur de la voir mal tourner. Alors il la passe à tabac, régulièrement. La Corée subit la crise économique de la fin des années 1990 et la violence demeure la forme la plus simple et naturelle du contact humain. Au collège, les professeurs cognent les élèves et les anciennes rossent les nouvelles.

Dans l’indifférence générale, on meurt sous les coups d’un père ou d’un petit copain. L’adolescente trouve un peu de chaleur humaine auprès de Jung-ae, fille d’un petit voyou encore plus paumée qu’elle. Une fugue improvisée les mène jusqu’au quartier des bars à hôtesses. Là, tout a le goût de la liberté, de l’interdit et de la fête. Pourtant, leur destin est en train de se jouer tragiquement... Le ton âpre et désespéré d’Ancco évoque le Céline de Mort à crédit.

Vivre, c’est expier. Un instant de bonheur, d’insouciance, se paie comptant. Les hommes mènent des existences lourdes, tristes et solitaires, qui se révèlent vides de sens. "Dès qu’on met le nez dehors, constate Jin-joo, c’est plein de choses incompréhensibles."

Après Aujourd’hui n’existe pas, publié par Cornélius en 2009, Mauvaises filles confirme le talent singulier d’Ancco. La construction multiplie les allers-retours entre le passé et le présent.
Servie par un trait sec et précis, un noir et blanc désolé, elle rend inexorable et bouleversant ce voyage au bout de la nuit coréenne.

x 13 21 196 p. Le scandale des violences conjugales T Guesnier Caroline B enquête famille, violence 2017 15/04/17 9782343117805 L’Harmattan Politique et société -femmes 20,00 € 20.00 sur commande ?
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En 2010, la France se mobilisait contre les violences conjugales. Une loi novatrice, qui devait a.En 2010, la France se mobilisait contre les violences conjugales les déclarant grande cause nationale. Une loi formidable, qui devait apporter des solutions novatrices, était votée. La précision de son texte et ses mesures intégraient les diverses formes de violences au sein du couple. Tout semblait indiquer que ce pan de la société allait favorablement évoluer.

Sept ans plus tard, le taux de classement sans suite des plaintes reste une énigme, tout autant que la statistique des décédées au sein du couple.

Des femmes et enfants vivent ces violences au quotidien. Lorsque le choix a été fait de quitter le conjoint, ces violences sont entretenues voire aggravées par nos institutions.

La France protège-t-elle ses bourreaux ? C’est à cette question que nous tentons de répondre.

x 17 25 832 p. La part d’ange en nous
Histoire de la violence et de son déclin
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Pinker Steven B essai violence, humanité 2017 04/10/17 9782352046776 Arènes »» Politique et société 27,00 € 27.00 prochainement à Plume(s) ?
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L’épopée de l’humanité racontée par un des plus grands scientifiques mondiaux : un livre majeur, qui redonne foi en notre espèce.

Aussi incroyable que cela paraisse, nous vivons l’époque la moins violente et la plus paisible de toute l’histoire de l’humanité.

S’appuyant sur des milliers d’études, plus de trente années de recherche et des statistiques incontestables, Steven Pinker montre que, malgré le terrorisme, malgré les conflits contemporains, la violence n’a cessé de diminuer dans le monde au cours des siècles.

Des premiers mythes aux grandes conquêtes planétaires, des Croisades à l’Inquisition, de l’esclavage aux conflits du XXe siècle, Steven Pinker revisite notre histoire. Il explore la nature humaine, nous entraînant, au fil d’un récit passionnant, dans la révolution humaniste qui a permis aux idées des Lumières de progresser. Il montre comment les échanges commerciaux, les organisations internationales et les récentes révolutions des droits (des minorités ethniques, des homosexuels, des femmes, des enfants et des animaux) nous ont conduits à privilégier « la part d’ange en nous », selon le mot d’Abraham Lincoln. Et à céder le pas aux motivations d’altruisme et de coopération inhérentes à notre nature.

Ce livre au carrefour de la psychologie et de l’histoire a été traduit dans dix-sept pays et acclamé par les plus grandes universités du monde.

« Un ouvrage hors du commun, qui nous éclaire sur les dangers des dogmatismes et nous évite de sombrer dans le syndrome du mauvais monde. » Matthieu Ricard

x 13,5 22 237 p. Le déchaînement du monde
Logique nouvelle de la violence
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Cusset François B essai violence 2018 22/03/18 9782707198150 la Découverte Cahiers libres Politique et société 20,00 € 20.00 actuellement indisponible
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Le monde est déchaîné. La violence n’y a pas reculé, comme le pensent certains. Elle a changé de formes, et de logique, moins visible, plus constante : on est passé de l’esclavage au burn-out, des déportations à l’errance chronique, du tabassage entre collégiens à leur humiliation sur les réseaux sociaux, du pillage des colonies aux lois expropriant les plus pauvres... L’oppression sexuelle et la destruction écologique, elles, se sont aggravées.

Plutôt qu’enrayée, la violence a été prohibée, d’un côté, pour " pacifier " policièrement les sociétés, et systématisée de l’autre, à même nos subjectivités et nos institutions : par la logique comptable, sa dynamique sacrificielle, par la guerre normalisée, la rivalité générale et, de plus en plus, les nouvelles images. Si bien qu’on est à la fois hypersensibles à la violence interpersonnelle et indifférents à la violence de masse.

Dans le désastre néolibéral, le mensonge de l’abondance et la stimulation de nos forces de vie ont fait de nous des sauvages d’un genre neuf, frustrés et à cran, et non les citoyens affables que la " civilisation " voulait former. Pour sortir de ce circuit infernal, et de l’impuissance collective, de nouvelles luttes d’émancipation, encore minoritaires, détournent ces flux mortifères d’énergie sociale.

Mais d’autres les convertissent en haines identitaires et en replis patriotes. Qui l’emportera ? De quel côté échappera toute la violence rentrée du monde ?

x 11 18 144 p. Une critique anarchiste de la justification de la violence T Désobéissances libertaires  B essai anarchisme, violence 2019 09/10/19 9782351041345 Atelier de création libertaire (ACL) Politique et société 8,00 € 8 prochainement à Plume(s) ?
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Si nous reconnaissons le caractère dominateur et réactionnaire de la violence de l’État, il est alors tout à fait logique d’étendre cette critique à la violence en général. Même s’il y a une différence entre la violence de l’oppresseur et la violence des opprimé·e·s, malgré tout, la violence est en soi un phénomène qui possède sa propre dynamique autoritaire et anti-émancipatrice, quand bien même elle se manifeste comme une contre-violence des opprimé·e·s. C’est pourquoi la critique radicale de la violence est toujours en même temps aussi une critique radicale de la domination et elle est par là ainsi une partie intégrante, absolument nécessaire, de la théorie et de la pratique anarchistes.
x 11 17 152 p. Une théorie féministe de la violence
Pour une politique antiraciste de la protection
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Vergès Françoise B essai féminisme, violence novembre 2020 06/11/20 9782358722049 La Fabrique Politique et société -femmes 12,00 € 12.00 prochainement à Plume(s) ?
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De nos jours, dans notre Occident moderne et progressiste, il est difficile d’imaginer de politique publique qui ne fasse mention des droits des femmes. Selon un retournement particulièrement cruel, les gouvernements n’en retiennent que l’aspect le plus franchement répressif, à savoir la lutte contre les violences faites aux femmes. Dans ce livre, et après avoir signé un pamphlet pour un féminisme décolonial, Franc ?oise Vergès propose de prendre à bras-le-corps ce pont aux ânes des violences.

Elle propose de retourner la question : qui produit la violence ? Quelques hommes violents et délinquants sexuels, qui sont d’autant plus exposés à la vindicte publique qu’ils sont noirs, arabes ou musulmans ? Ou est-ce avant tout l’État, son armée, sa police, ses prisons, ses appareils idéologiques ? Dit comme cela, la réponse semble s’imposer, pour autant qu’on s’inscrit dans la politique d’émancipation.

Il est beaucoup plus difficile de tirer toutes les conséquences de ce principe louable : accuser l’État et le système d’abord. On sera vite tenté de s’arrêter en chemin par un " je sais bien, mais quand même " : comment protéger les victimes ? Que faire des agresseurs si l’on s’attaque à la police et aux prisons ? L’urgence n’est-elle pas d’abord d’enregistrer les plaintes pour viol, ou d’empêcher un homme de tuer sa femme en imposant l’éloignement de l’agresseur ? Et pourtant, Vergès montre qu’il est plutôt urgent de dissocier la protection et la violence de l’État.

C’est pourquoi il s’agit de commencer par montrer combien la soi-disant protection de l’État est elle- même partie prenante de la spirale de la violence qu’il s’agit d’enrayer. Cette folle mécanique, c’est la production de masculinités toxiques par la prison ; c’est la persécution des hommes racisés et la violence en retour qui s’abat sur les femmes racisées ; c’est la guerre civile préventive dans les quartiers populaires et la guerre civile tout court dans le Sud global ; c’est la destruction des familles populaires et racisées sous les coups de boutoir du néolibéralisme et du racisme.

Dans ce contexte, une politique de la prévention est à penser à travers le démantèlement de ces structures, à travers une autre idée de la justice (plutôt réparatrice que punitive), à travers la reconnaissance des mères prolétaires et racisées comme sujet féministe, à travers une politique de paix civile.


Françoise Vergès présente "Une théorie féministe de la violence" sur Vimeo.

x 15,5 24 452 p. Lutter contre la violence monothéiste
3 voix répondent à 10 questions
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Meyer David B, Maldamé Jean-Michel B, Sayadi Abderrazak B, Castel Jean-Pierre B essai religion, violence 2018 28/09/18 9782343155562 L’Harmattan Religions et Spiritualité ; Serie Etudes Politique et société -laïcité 39,00 € 39.00 sur commande ?
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Comment combattre la violence monothéiste, c’est-à-dire les violences commises au nom du Dieu du judaïsme, du christianisme et de l’islam ? Interrogés par un agnostique, un rabbin, un théologien catholique et un universitaire tunisien historien des religions répondent. Le lecteur approuvera l’humanisme de la démarche, il se réjouira de la richesse des analyses proposées, et sera probablement surpris de leur diversité.

David Meyer nous invite à une plongée dans les arcanes du judaïsme rabbinique, dans les combats pour l’humanisation de la Torah, il nous décrit la fragmentation actuelle entre les tendances post-ethniques et "post-halakhiques" (post-légalistes) du judaïsme libéral américain et les crispations extrémistes des courants ultra-orthodoxes. En quête d’un lien de causalité entre monothéisme et violence, Jean-Michel Maldamé n’hésite pas à aborder les questions de l’augustinisme politique (c’est-à-dire de la dérive théocratique), de l’Inquisition, et à remonter à la figure du roi David.

Abderrazak Sayadi développe à partir du Coran, des hadiths et des s’iras une présentation détaillée de la violence qui a accompagné l’action de Mahomet et des premiers califes. Des propositions de remède concrètes sont formulées par David Meyer, plus générales par Jean-Michel Maldamé. Abderrazak Sayadi décrit les tentatives de réforme de l’islam qui se sont succédé depuis le XIXe siècle, et leur échec.

Le lecteur pourra juger qu’il ne s’agit que d’une amorce d’analyse : la relève est à prendre.

x 13,5 21,5 359 p. Le déni de la violence monothéiste T Castel Jean-Pierre B essai religion, violence 2010 07/09/10 9782296128255 L’Harmattan Questions Contemporaines Politique et société -laïcité 30,00 € 30.00 sur commande ?
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Le monothéisme biblique n’a pas seulement projeté son dieu hors du cosmos, il ne lui a pas seulement donné les traits d’une personne douée de parole ; il en a aussi fait un dieu jaloux, qui stigmatise les autres dieux comme des idoles à abattre, et qui impose une nouvelle notion, inconnue jusqu’alors : la vérité révélée, unique et universelle. De la prétention à détenir une telle vérité, " inventée " par Moïse, puis conservée par Jésus et par Mahomet, a émergé une nouvelle forme de violence, d’abord exclusive et défensive dans le judaïsme biblique, où elle était motivée par l’obsession de la pureté, puis inclusive et offensive dans le christianisme et dans l’islam, où elle est mue par le prosélytisme et le dogmatisme. Croyants ou non, la plupart des Occidentaux considèrent le monothéisme comme un aboutissement de l’esprit humain, jusqu’à occulter notre héritage gréco-romain, voire jusqu’à attribuer à la tradition judéo-chrétienne l’origine du développement scientifique moderne. Ils exonèrent en revanche le monothéisme de toute responsabilité quant aux violences commises pourtant en son nom, tant dans le texte biblique lui-même que dans la réalité de l’histoire depuis deux mille ans : soit ils dénient la réalité des massacres et des bûchers, soit ils en reportent la faute sur Constantin, sur Descartes, ou sur la violence humaine en général. Croisant l’anthropologie et l’histoire des faits, des idées, des religions et des sciences, cet essai s’interroge sur les résistances de l’humanité à dépasser ses mythes, et sur les conditions d’une transition de la vérité unique à la tolérance.
x 16 23 476 p. La violence monothéiste T Soler Jean B essai religion, violence 2009 21/01/09 9782877066754 de Fallois Litterature De Fallois Politique et société -laïcité 24,00 € 24.00 sur commande ?
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Il y a violence et violence. Jean Soler s’attache à étudier ici la violence qui est pratiquée pour des raisons religieuses. Dans le prolongement de sa trilogie Aux origines du Dieu unique, il soutient que l’extrémisme qui se traduit sous nos yeux par des massacres collectifs n’est pas la dérive accidentelle que peut subir, passagèrement, n’importe quelle religion, c’est une tendance inhérente aux trois religions monothéistes, qui trouve sa source dans l’idéologie biblique. Pour nous en convaincre, l’auteur confronte le monde de la Bible à deux civilisations polythéistes qui se sont formées à la même époque, la civilisation grecque et la civilisation chinoise. Ni l’une ni l’autre n’a justifié l’usage de la violence au nom d’un dieu et elles n’ont pas connu de guerres de religion. Jean Soler s’est attardé sur la civilisation grecque parce que notre propre civilisation est née au confluent de la Grèce et d’Israël. C’est ainsi que ce livre comporte dans sa partie centrale un Parallèle entre Athènes et Jérusalem. L’auteur examine ensuite l’influence qu’a eue le modèle biblique, avec sa propension à l’extrémisme, sur l’Occident devenu chrétien, et sur les terres musulmanes. Il décèle cette influence jusque dans des doctrines qui n’ont rien, en apparence, de religieux, comme le marxisme et l’hitlérisme. Il nous fait faire par ce biais un parcours de la pensée humaine de l’Antiquité à nos jours.
x 12 19 128 p. La terreur féministe
Petit éloge du féminisme extrémiste
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Irene  B essai violence février 2021 12/02/21 9791097088385 Divergences Imaginaires Subversifs Politique et société -femmes 14,00 € 14.00 prochainement à Plume(s) ?
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"A Le féminisme n’a jamais tué personneA ". Cette phrase est brandie depuis des décennies par le discours féministe majoritaire. Comme si les féministes cherchaient à rassurer un patriarcat pétri d’angoisse, ou à appuyer l’idée - déjà bien répandue - qu’une femme ne peut pas faire peur, qu’une femme ne peut pas être dangereuse. Mais est-il vrai que le féminisme n’a jamais tué personne ? Elles s’appellent Maria, Noura, Judith, Diana, Christabel.

Elles ont fait usage de la violence contre la patriarcat. Elles ont touché au grand tabou. Pour nourrir une réflexion sur la place de la violence dans la lutte contre le patriarcat, Irene nous raconte l’histoire de ces femmes violentes.

x 14 21 411 p. Violences politiques en France T Sommier Isabelle B enquête politique, violence mars 2021 18/03/21 9782724627305 Sciences Po Academique Politique et société 24,00 € 24.00 sur commande ?
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Les actes violents commis au nom d’une cause ne sont pas quantifiés, contrairement à ceux de la délinquance dont les statistiques se voient diffusées régulièrement. Pourtant, les images des violences politiques s’invitent chaque jour dans nos salons : attentats, dégradations d’équipements publics, séquestrations, etc. Prenant froidement le parti des chiffres, les auteurs ont constitué une base inédite de quelque 6 000 épisodes de violence politique survenus de 1986 à nos jours, en les catégorisant selon la nature de la cause défendue : idéologique, indépendantiste, religieuse, professionnelle ou sociétale.

Leur approche à la fois quantitative et narrative, portant sur une trentaine d’années, fait tomber nombre de présupposés du débat politico-médiatique. Sans masquer la tragédie des attaques terroristes ni les manifestations émeutières des années récentes, elle nuance l’idée d’un regain de violence politique en France, où le nombre d’atteintes aux personnes est aujourd’hui très inférieur à celui des atteintes aux biens.

Elle confirme un net recul de la violence indépendantiste, mais révèle aussi toute la palette d’expressions d’une colère grandissante contre la démocratie représentative.

x 29,5 22 128 p. Grand silence T Rojzman Théa B, Revel Sandrine B BD, roman graphique violence juin 2021 02/06/21 9782344041055 Glénat Grand Silence BD -roman graphique 23,00 € 23.00 prochainement à Plume(s) ?
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Le silence avant la tempête.
Sur une île imaginaire, une microsociété citadine vit entourée de montagnes et de forêts. Clotilde et Paulo forment un couple heureux et, pour célébrer leur union, ils organisent une grande fête de mariage réunissant leurs deux familles. L’agitation induite par les danses, les conversations et les verres engloutis offrent un interstice de liberté aux enfants présents. Ils en profitent pour s’échapper discrètement dans les bois alentours et commettre de gentils méfaits.

Mais Octave, le frère de Clotilde, les a repérés. Octave est un homme important dans cette contrée, il est député des Hauts Sommets. Intéressé par les enfants, il les suit, coince Freddy dans la forêt toute proche et l’agresse sexuellement. Freddy a honte, il a peur, sa tête se détache de son corps, les feuilles meurent autour de lui mais il ne dénonce pas, il garde le silence. Tandis qu’Octave est retourné à la fête et boit du champagne.

Six années passent, Clotilde et Paulo se séparent. Ils se divisent alors la garde de leurs jumeaux, Ophélie et Arthur. Arthur reste avec son père qui reçoit momentanément Freddy, dorénavant âgé de 18 ans. Le jeune homme est paumé, alcoolique et devient agresseur après avoir été victime. Ophélie habite avec sa mère, qui reçoit de son côté Octave... Les deux enfants ne dénoncent pas, ils gardent le silence.

Un terrible silence qui prend dans Grand Silence la forme de bulles blanches, vidées de leur texte. Tout au long du récit, la symbolique graphique ira toujours plus loin et prendra le dessus sur les mots. Le mutisme des enfants finira par devenir assourdissant. La colère, la haine, le repli sur soi, tout un jour explosera. Mais les enfants vont trouver une alliée inattendue pour détruire "Grand Silence" : Maria, une des intervenantes de leur école, handicapée et victime d’une amnésie traumatique rendue consciente par la souffrance des enfants...

Dans un conte adulte aussi beau que son sujet est délicat, Théa Rojzman et Sandrine Revel livrent un roman graphique puissant qui met en perspective une problématique complexe. Elles dressent un constat, tentent d’amener des solutions et achèvent finalement leur récit sur une note d’espoir.

x 8,5 12 160 p. Le décodeur des violences éducatives ordinaires T Quelen Céline B violence avril 2021 22/04/21 9782412067147 First Le Petit Livre Pratique -parentalité 2,99 € 2.99 présent à Plume(s)
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Le petit livre pour décoder les violences éducatives ordinaires, toutes les clés pour mieux les identifier, prévenir et protéger. Avec ce petit livre, apprenez à reconnaître les VEO, les violences éducatives ordinaires (psychologiques, verbales ou physiques). Quelles sont-elles et d’où viennent-elles ? A découvrir sous deux aspects : Une définition théorique et historique de ces violences, devenues enjeux de société et de santé publique, un reflet de la progression du droit des enfants.

Une aide aux parents pour poser les bases d’une éducation respectueuse et bienveillante. Comment lutter contre des usages établis et avancer dans une parentalité apaisée en faisant la paix avec son histoire personnelle ?

x 14 22 331 p. La légitime défense
Homicides sécuritaires, crimes racistes et violences policières
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Codaccioni Vanessa B enquête violence, police 2018 30/08/18 9782271120618 CNRS »» Politique et société -répression 24,00 € 24.00 présent à Plume(s)
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La légitime défense est au cœur de l’actualité politique et judiciaire : multiplication du nombre de femmes battues qui tirent sur leur mari ou leur compagnon violent, mobilisations pour soutenir des commerçants qui ont tué des voleurs, et, plus récemment, facilitation de l’usage des armes par la police dans le cadre du renforcement de la lutte antiterroriste. Si la légitime défense fascine et fait débat - est-elle un permis de tuer ou l’arme du faible ? -, elle a aussi ses partisans radicaux : des militants pro-armes réclamant un "droit de tirer" et un "droit de tuer" ceux qui représenteraient un danger pour eux-mêmes et pour la société.

Parallèlement à l’étude de leurs mobilisations, Vanessa Codaccioni se penche sur les grandes affaires de légitime défense depuis la fin des années soixante-dix. Elle montre qu’il s’agit le plus souvent d’homicides sécuritaires, de crimes racistes ou de violences policières, et analyse la manière dont leurs auteurs tentent d’échapper à la justice, notamment par un renversement des figures du coupable et de la victime.

Par l’étude socio-historique des homicides "défensifs" et des usages sécuritaires des armes, ce livre explore la manière la plus radicale de se faire justice. Il interroge plus généralement les liens entre politiques du "faire mourir", pouvoir de mort et atteintes au droit à la vie dans les régimes démocratiques.


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