anarchisme - Librairie Plume(s)
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Plume(s) est une toute jeune petite librairie, qui a ouvert le 1er avril 2008 - non, ce n’était pas un poisson.

Nous voulons proposer des documents qu’on ne trouve habituellement pas à Millau, et proposer aussi un espace de convivialité.

Vous y trouverez des livres, des dvd, des revues sur les thèmes de l’écologie, de l’alter-mondialisme, de la non-violence,... mais aussi des livres maternité et jeunesse, jardinage, cuisine, construction écologique, ou d’autres qui nous ont plu,
ainsi que thé, café, chocolat et jus de fruits bio-équitables,
et aussi un accès internet,
le tout dans la bonne humeur ...

Régulièrement nous organisons des projections vidéo.

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x 16 20 185 p. Pour un nouvel anarchisme T Schérer René essai politique, anarchisme 2008 31/03/08 9782915842302 Cartouche Politique et société 17,30 € 17.30 épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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L’anarchisme n’est pas un système politique existant ni définissable en soi.

Il pénètre toute pensée et toute action politique et philosophique, en forme un élément plus ou moins intense. Il se tient au début, comme existence primordiale d’une société sans principe autoritaire ni organisateur et à la fin, dans la perspective toujours reculée, utopique, d’une dissolution de l’État. Il y a un anarchisme des deux côtés : tant de Barrès que de Kropotkine, de Péguy que de Bakounine ou de Blanqui.

Gide, Valéry, Artaud, peuvent être comptés dans son florilège, son éventail ouvert.

x 14 21 164 p. Expériences de vie communautaire anarchiste en France T Legendre Tony anarchisme 2006 01/06/06 9782914980333 Libertaires Politique et société -alternatives 15,30 € 15.30 actuellement indisponible
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Le milieu libre de Vaux (Aisne) 1902-1907 et la colonie naturiste et végétalienne de Bascon (Aisne) 1911-1951

Au début du XXième siècle, certains anarchistes doutant de l’imminence d’une révolution sociale, décidèrent de créer des "colonies libertaires" afin d’y pratiquer et d’y vivre le communisme libre.

Ce livre nous compte l’histoire de deux de ces milieux libres. A l’heure de l’horizon soit-disant indépassable du capitalisme, il s’agit là d’un grand bol d’air frais.

x 13 20 Comment je suis devenu anarchiste
en refusant de payer mes impôts
Hess Karl essai politique, anarchisme 2012 19/01/12 9782888920571 Xenia Pranchises Politique et société 11,20 € 11.20 projet abandonné, jamais édité
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x 13,5 21 128 p. La Cecilia T Felici Isabelle histoire anarchisme 2001 31/01/01 9782905691699
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Atelier de création libertaire (ACL) Politique et société -alternatives 9,15 € 9.15 sur commande ?
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Histoire d’une communauté anarchiste et de son fondateur Giovanni Rossi.

Suivant la vague d’émigration italienne vers le Brésil, Giovanni Rossi, vétérinaire pisan, anarchiste de cœur et défenseur du socialisme expérimental, part en 1890, en compagnie de quelques camarades, pour fonder une communauté basée sur les principes anarchistes, un projet qu’il avait vainement tenté de réaliser en Italie. Après maintes péripéties, alternant des périodes d’enthousiasme et de total découragement, la Cecilia est dissoute en 1894.

Voyage, amour, exotisme, grands idéaux mais aussi grandes déceptions, tout concourt à donner un caractère exaltant à cette expérience de vie communautaire à laquelle ont déjà été consacrés un roman, une chanson, un film, une pièce de théâtre.

Cette étude, basée sur du matériel d’archives et des journaux d’époque, retrace toute l’histoire de la colonie, depuis la naissance du projet dans les rêves du tout jeune Rossi jusqu’aux traces laissées dans l’imaginaire de ceux qui se sont intéressés, de près ou de loin, à la Cecilia.

x 15 21 48 p. Sacco & Vanzetti T Thiriot Franck et Creagh Ronald histoire anarchisme 2001 30/11/00 9782903013745 Editions du Monde Libertaire Divers 3,05 € 3.05 épuisé
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En 1917, les États-Unis entrent dans le conflit mondial. Pour échapper à la mobilisation, les anarchistes Ferdinando Sacco (dit Nicola Sacco) et Bartolomeo Vanzetti se réfugient au mexique avec une trentaine d’insoumis.

Quand ils rentrent clandestinement aux USA, quelques mois plus tard, de nouvelles lois sur l’immigration suscitent la colère des anarchistes et des attentats visent les responsables de cette politique xénophobe.

En 1920, la répression policière s’abat sur le mouvement libertaire, provoquant notamment la mort d’Andréa Salsedo.

C’est dans ce contexte de chasse aux "subversifs" qu’ont lieu deux hold-up : le 24 décembre 1919 à Bridgewater, et le 15 avril 1920 à South Braintree, ou deux convoyeurs sont tués.

Le 5 mai 1920, Sacco et Vanzetti sont arrêtés par la police. Le 16 août, Vanzetti est condamné pour le premier braquage à 15 ans de prison. Le 11 septembre 1920, Sacco et Vanzetti sont accusés du meurtre des convoyeurs. C’est le début de l’affaire "Sacco et Vanzetti". Le procès du 31 mai au 14 juillet 1921 les déclare coupables. Des comités de soutien se créent dans le monde entier pour clamer l’innocence des deux inculpés. Mais ni les immenses manifestations internationales, ni le manque de preuves formelles ne feront reculer la "logique" juridico-politique.

Le 12 mai 1926, leur condamnation à mort est confirmée. Le 23 août 1927, Sacco et Vanzetti sont exécutés sur la chaise électrique, suscitant une réprobation mondiale.

En 1977, 50 ans après leur exécution, leur mémoire est réhabilitée par le gouverneur du Massachusetts...

x 15 21 48 p. Sara Berenguer T Rausa Jacinte biographie anarchisme 2000 30/09/00 9782903013721 Editions du Monde Libertaire Divers 3,00 € 3.00 épuisé
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Sara est née le 1er janvier 1919 à Barcelone. Fille d’un ouvrier maçon, elle n’a le droit qu’a une scolarité primaire. À 13 ans, elle se retrouve au boulot, d’abord dans une boucherie, ensuite comme dentellière.

Elle a 17 ans, le 19 juillet 1936, quand éclate la révolution espagnole.

Elle sait ce que sont la condition de la femme, l’exploitation, le salariat et le machinisme. Elle ne connaît pas encore les mots pour les nommer, mais elle va les apprendre très vite.

Après avoir fait le coup de feu avec son père, elle milite au Comité révolutionnaire du quartier. Le soir elle fréquente les Jeunesses libertaires et l’Athénée libertaire. Elle y rencontrera Jésus le compagnon de sa vie.

En mai 37, elle est sur les barricades et milite à Solidarité Internationale Antifasciste. En octobre 1938, elle rejoint le secrétariat à la propagande de Mujeres Libres. En 1939, c’est la défaite et l’exil en France. Elle atterrit du côté de Béziers et, entre précarité, misère et survie, continue à militer. En 1954, Jésus est nommé secrétaire de la première régionale de la CNT à Montpellier. En 1963, après l’exécution de Delgado et Granados, ils sont arrêtés par la DST au motif d’ « association de malfaiteurs ». Il faut dire que la porte de la maison était ouverte à toutes celles et tous ceux qui partaient se battre en Espagne. Pour cela ils seront exclus de la CNT en exil ? En 1965, le bulletin Mujeres Libres reparaît sous la direction de Suceso Portales. Sara fera tout naturellement partie du comité de rédaction.

Aujourd’hui à 81 ans, elle a toujours au fond des yeux ce pétillement propre à toutes les femmes libres... à toutes les femmes libertaires.

x 11 18 224 p. L’ordre moins le pouvoir T Baillargeon Normand essai politique, anarchisme 2008 15/11/08 9782748900972 Agone Politique et société 10,20 € 10.20 prochainement à Plume(s) ?
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« Affirmez que vous êtes anarchiste et presque immanquablement on vous assimilera à un nihiliste, à un partisan du chaos voire à un terroriste. Or, il faut bien le dire : rien n’est plus faux que ce contre-sens qui résulte de décennies de confusion savamment entretenue autour de l’idée d’anarchisme. En première approximation, disons que l’anarchisme est une théorie politique au coeur vibrant de laquelle loge l’idée d’antiautoritarisme, c’est-à-dire le refus conscient et raisonné de toute forme illégitime d’autorité et de pouvoir. Une vieille dame ayant combattu lors de la Guerre d’Espagne disait le plus simplement du monde : “Je suis anarchiste : c’est que je n’aime ni recevoir, ni donner des ordres.” On le devine : cette idée est impardonnable, cet idéal inadmissible pour tous les pouvoirs. On ne l’a donc ni pardonné ni admis. »
x 21 29,7 12 p. Et alors ?
actuellement disponible : le n° 12 printemps 2014
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magazine écologie, politique, autogestion, anarchisme Solidaires, Écologistes et Libertaires »» Politique et société Divers-revues 0.00 prochainement à Plume(s) ?
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trimestriel ; première édition en janvier 2009. Seconde édition en mai 2009

Prix libre, coût 1 €

Au programme :

- Luttes et combats
- Alternatives
- Contre-culture
- Humour
- Coups de gueule
- Actu locale et nationale

x 12 21 186 p. Les chiens ont soif T Baillargeon Normand essai politique, anarchisme 2006 27/10/06 9782922494648 Lux Politique et société 16,00 € 16.00 épuisé
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« Regardez-les aller. Lisez leurs journaux ; écoutez leurs stations de radio ; regardez leurs chaînes de télévision. Les chiens ont soif. Les médias sont déjà, dans une large mesure, contrôlés par les cartels auxquels ils appartiennent et jouent un rôle fondamental dans la préparation et l’adaptation des esprits aux “nouvelles réalités”. L’école et l’université sont désormais transformées dans leur mission et dans leurs valeurs constitutives par ces mêmes forces, pour les mêmes raisons et avec les mêmes objectifs. À défaut d’une vaste mobilisation populaire, c’est foutu. Il va falloir se battre. »
x 14 21 88 p. Meurtres exquis à la librairie du Monde Libertaire T Raynaud Jean-Marc polar anarchisme 2009 31/01/09 9782914980685 Libertaires Littérature -polars 10,20 € 10.20 épuisé
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Samedi 27 septembre 2008, 145 rue Amelot, Paris XIème, 17 heures.

La librairie du Monde Libertaire est bondée. Benoist Rey, l’auteur de Les égorgeurs, un des livres mythiques sur la guerre d’Algérie, présente ses derniers bouquins, Les trous de mémoire, fin, et Mieux vaut boire du rouge que broyer du noir.

Soudain, une ombre casquée, toute de cuir vêtue, pénètre dans la librairie d’un pas décidé, sort un pétard de son blouson et met deux balles dans la tête d’un petit jeune homme.

La police est là dans les cinq minutes. Le petit jeune homme est rapidement identifié. Nom, Pâques. Prénom, Didier. Lieutenant à la DNAT (Division nationale anti-terroriste). Cela faisait trois mois qu’il avait infiltré le groupe Liberté de la FA (Fédération Anarchiste). Il enquêtait sur E.T.A. Immédiatement la librairie est bouclée. Et, les flics découvrent deux nouveaux cadavres. Celui du général (à la retraite) Maxime de Bonnefieu (en 1960 il était lieutenant et commandait le commando de choc où Benoist Rey officiait comme… infirmier). La nuque brisée. Sa spécialité de l’époque. Et celui de l’évêque Eberhardt von Steinberg. Dans les chiottes. La bave aux lèvres. Il était aumônier militaire dans la légion Kondor en Espagne, en 1936. Il avait béni les Stukas qui avaient rasés Guernica.

Les anarchistes auraient-ils décidés d’en revenir aux fondamentaux et d’exterminer flics, militaires et curés ? En commencant par régler les comptes en cours ?

Les flics et les médias en sont persuadés.

Il est, donc, temps pour Ed Merlieux et Ted Chaucre, des services secrets de la Fédération Anarchiste, de lâcher le côte de Bourg et de mener l’enquête ! Et c’est peu dire qu’ils vont aller de surprises en surprises !

x 14 21 253 p. Les milieux libres
Vivre en anarchiste à la Belle époque en France
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Beaudet Céline histoire anarchisme 2006 31/05/06 9782914980289 Libertaires Politique et société -alternatives 15,30 € 15.30 épuisé
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Au début du XXème siècle, dans la France de la Belle époque les anarchistes créèrent des centaines de milieux libres.

Ici, il s’agissait de communautés de vie. Là de coopératives ouvrières de production. Ailleurs, d’expériences naturistes, végétariennes, d’amour libre... Ailleurs encore, d’écoles libertaires, d’éducation intégrale, de contraception...

Ce livre nous brosse un panorama de cette volonté de changer les choses et la vie, ici et maintenant.

x 14 22 352 p. Insaisissable
Les Aventures de B. Traven
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Recknagel Rolf biographie anarchisme 2008 17/12/08 9782915694369 L’Insomniaque Littérature 18,30 € 18.30 épuisé
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Elle est l’aboutissement des longs travaux de Rolf Recknagel qui prouva dès les années soixante que le mystérieux B. Traven (1882 ?- 1969) – vagabond et conteur établi au Mexique dans les années 1920, qui prétendait à l’anonymat complet – n’était autre que l’agitateur allemand Ret Marut.

Ce pamphlétaire brava la censure militaire pendant le premier conflit mondial et joua un rôle actif dans l’éphémère République des Conseils de Bavière en 1919.

Jusqu’à sa mort en 2006, Recknagel ne cessa d’affiner le portrait de ce grand défenseur des pauvres et chantre de la subjectivité – immensément populaire en Allemagne et au Mexique, et dont les œuvres ont été traduites dans des dizaines de langues (dont une douzaine de titres en français).

On verra à la lecture de cette biographie à la fois rigoureuse et passionnée qu’on peut dire de Traven, à l’instar d’un Lord Byron ou d’un Jack London, que sa vie aventureuse fut encore plus romanesque que ses écrits.

x 22 28,5 16 p. Rodez la Rouge
Revue de critique sociale d’orientation révolutionnaire
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magazine anarchisme La main d’oeuvre »» Divers -revues sur commande ?
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n° 8 juillet 2012
x 15 21 80 p. Anarchisme, violence et non-violence
petite anthologie de la révolution non-violente chez les principaux précurseurs et théoriciens de l’anarchisme
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Bekaert Xavier essai non violence, anarchisme 2005 30/11/04 9782903013936 Editions du Monde Libertaire Politique et société -non-violence et désobéissance 5,10 € 5.10 manquant sans date
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L’anarchisme social est sans doute la doctrine politique qui a le mieux posé les termes d’un vrai débat sur les questions de violence/non-violence.

En se réclamant de la libre fédération des individus et des groupes humains, en se positionnant clairement contre la peine de mort et pour la suppression des prisons et de tout autre lieu de coercition, l’anarchisme social a, toujours parié sur la capacité des êtres humains à pouvoir vivre ensemble libertairement, solidairement et égalitairement, et s’est toujours rangé, de ce fait, sans ambiguïté aucune, dans le camp du refus de la violence. À la question de savoir ce qui, de la violence ou de la non-violence, fonde le rêve libertaire, la réponse ne souffre donc d’aucune interprétation : c’est la non-violence ! Mais ce rêve peut-il voir le jour sans violence ? L’État, le capitalisme, le militarisme, les religions, le patriarcat, le racisme, le sexisme, le fascisme, le totalitarisme, le productivisme, le scientisme... qui sont au coeur du pourquoi et du comment des oppressions et des exploitations - qui génèrent depuis toujours les cent mille et une petites et grandes violences politiques, économiques, sociales, culturelles... de notre quotidien -, se laisseront-ils abolir ou tout simplement réformer ? Une armée non-violente ne demeurera-t-elle pas toujours une armée ? Des capitalistes "non-violents" ne seront-ils pas toujours des exploiteurs ? Bref, même si on prend pour acquis qu’il est certains moyens (la torture, le terrorisme aveugle...) avec lesquels il est hors de question de transiger, qu’il va de soi que l’évolution primera toujours sur la révolution, l’évidence n’impose t-elle pas d’oser le courage du pragmatisme ? Et au débat, impératif, sur les conditions politiques, économiques, sociales... de la mise en oeuvre de cette morale ? Cette brochure qui va à contre-courant de tous les clichés sur les anars poseurs de bombes s’y essaye.

Collection : Du charbon pour les braises

x 23 31 52 p. Offensive 25
Travail : quel sens ?
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magazine anarchisme 3780593605000 Offensive Divers -revues 5,00 € 5.00 sur commande ?
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trimestriel d’offensive libertaire et sociale


x 12 18,5 154 p. L’evolution - La révolution & l’idéal anarchique T Reclus Elisée essai politique, anarchisme 2006 09/03/06 9782804021719 Labor sh Politique et société 14,00 € 14.00 épuisé
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Les hommes timorés, que tout changement emplit d’effroi, affectent de donner aux termes d’évolution et de révolution un sens absolument opposé. L’Evolution, synonyme de développement graduel, continu, dans les idées et dans les moeurs, est présentée comme si elle était le contraire de cette chose effrayante, la Révolution...
x 9,5 17,5 224 p. L’évolution, la révolution & l’idéal anarchique T Reclus Elisée essai politique, anarchisme 2005 01/09/05 9782895960232 Lux Politique et société 10,00 € 10.00 épuisé
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« Les hommes timorés, que tout changement emplit d’effroi, affectent de donner aux termes d’évolution et de révolution un sens absolument opposé. L’Évolution, synonyme de développement graduel, continu, dans les idées et dans les moeurs, est présentée comme si elle était le contraire de cette chose effrayante, la Révolution, qui implique des changements plus ou moins brusques dans les faits. C’est avec un enthousiasme apparent, ou même sincère, qu’ils discourent de l’évolution, des progrès lents qui s’accomplissent dans les cellules cérébrales, dans le secret des intelligences et des coeurs ; mais qu’on ne leur parle pas de l’abominable révolution, qui s’échappe soudain des esprits pour éclater dans les rues, accompagnée parfois des hurlements de la foule et du fracas des armes. »

Nous donnons ici une édition préfacée par John Clark, spécialiste d’Élisée Reclus et auteur de plusieurs ouvrages à son sujet.

x 14 21 396 p. Emile Pouget - La plume rouge et noire du Père Peinard T Ulla Quiben Xose biographie histoire, syndicalisme, anarchisme 2006 01/03/06 9782914980265 Libertaires Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 15,30 € 15.30 prochainement à Plume(s) ?
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Emile Pouget, est né en 1860 à Pont de Salars (Aveyron).

Marqué à jamais par le procès des communards de Narbonne qui se tient à Rodez, il affûte sa plume incisive et révoltée dès ses années lycéennes. Monté à Paris, il est condamné à 8 ans de prison pour avoir protégé Louise Michel à la manifestation des sans travail. Sa plume rouge et noire donne vie au virulent " Père Peinard ", journal pamphlétaire. Condamnations, prison puis exil. Le gniaff journaleux n’en finit pas de s’adresser aux bons bougres et bonnes bougresses qui peinent dans la mistoufle, conspuant les bouffe-galettes de l’Aquarium aussi bien que les pisse-froids de socialos.

Le préfet de l’Aveyron écrit au ministre de l’Intérieur en mars 1894 : " Cet individu est considéré dans le pays comme dangereux ". Effectivement, avec les anarchistes d’avant la grande guerre, il ouvre la voie au syndicalisme révolutionnaire en fondant. la CGT.

x 15,5 24 152 p. Le réveil des illégalismes
Réfractions 22 printemps 2009
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essai anarchisme 2009 31/03/09 9782952317085 Réfractions Politique et société 12,00 € 12.00 présent à Plume(s)
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Le capitalisme tangue. Les dominants s’affolent. La répression s’étend. Les lois d’exception reviennent. Le fichage de la population se veut exhaustif. Le Régime craque, qu’il crève !

La destruction d’un régime inique qui accapare les richesses et distribue la misère est une nécessité pour toute volonté créatrice. Réfractions, qui veut à sa mesure participer à l’édification d’une société autre de libres et d’égaux, propose avec ces pages de réfléchir sur notre réalité. Ou plutôt de penser au sein de ce couple contrarié que forment nos désirs et notre réalité.

Trois moments s’articulent : la crise du capitalisme, la montée des illégalismes, la nécessité du changement radical de la société. Nous partons de la description des mécanismes financiers déclencheurs de la dernière crise du capital et qui agissent en conséquence sur la dégradation de l’économie réelle frappant de plein fouet les couches les plus vulnérables de la population.

Le capitalisme est obligé de se réformer. Pour éviter d’importants mouvements sociaux, ou bien même « l’explosion sociale » tellement redoutée par les gouvernements et par les syndicats réformistes, la seule solution qui lui reste serait de remettre à plat le partage de la plus-value, ce que les possédants refuseront toujours. Et comme dans le concert actuel des économistes et des politiciens, autant de gauche que de droite, occupants du pouvoir ou aspirant à l’occuper, personne ne veut mettre en question les dogmes du libre-échange et de la loi du marché, personne ne serait alors tenté d’imaginer une autre façon d’organiser la production, et la distribution du produit du travail.

La réponse à la crise va donc être recherchée, en désespoir de cause, du côté de l’État, comme appui financier par les uns, comme régulateur par les autres. Ce qu’on trouve assurément est la réponse « sécuritaire » : l’appel à l’ordre et à l’autorité, la soumission à la loi. Les lois répressives se renforcent.

La criminalisation des comportements sociaux non conformes aux normes conduit à la construction policière d’une nouvelle catégorie d’ennemis de l’ordre public et à l’application quasi illimitée des lois d’exception. Toutes les portes vers une sortie émancipatrice et anti-autoritaire se ferment. Dans la période ascendante du néolibéralisme dans les pays dits développés, l’idée même de révolution avait été mise en sourdine, et avec elle les illégalismes contestataires. Voici qu’aujourd’hui ils relèvent la tête, attentifs au son du tocsin de la révolte. Lire la suite

x 16 24 176 p. Territoires multiples, identités nomades
Réfractions 21 automne 2008
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essai anarchisme 2008 31/10/08 9782952317078 Réfractions Politique et société 12,00 € 12.00 présent à Plume(s)
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Août 2008, le canon tonne sur la frontière. Le nain géorgien entre en guerre contre l’ogre russe. Tbilissi veut mettre fin aux volontés autonomistes de deux territoires russophones. Ailleurs le grand carnaval planétaire et sportif a véhiculé pendant des mois les idées d’indépendance, d’autonomie, de suzeraineté à propos du Tibet.

Vingt ans auparavant, le rideau de fer qui sépare en Europe l’Est de l’Ouest commence à s’effilocher avant de tomber soudainement, entraîné par la chute du Mur de Berlin. Cette disparition cache le développement d’autres murs, réels comme ceux qui séparent le Mexique des États-Unis, Israël des territoires occupés et des confettis palestiniens, et virtuels comme celui qui se met en place autour de l’Europe et qui a nom Schengen.

Malgré la mondialisation ou à cause d’elle, le petit carré de territoire où nous vivons reprend des dimensions oubliées dans le maelström uniformisant de la consommation. L’identité de chacun-chacune est liée à ces interrogations permanentes, où vivez-vous, d’où venez-vous, où allez-vous ? Comment les frontières s’inscriventelles dans nos pensées et dans nos corps ?

Danton, peu avant d’être guillotiné, refusait d’emporter la patrie à la semelle de ses souliers. Qu’en est-il pour des anarchistes aujourd’hui ? Quels sont ces territoires qui nous importent ou nous pèsent ?

L’anarchisme a toujours revendiqué l’internationalisme, « ni patrie ni frontière ». Les revendications paysannes amérindiennes, liées au sol comme à l’ethnie, qui font irruption sur la scène internationale, particulièrement en Amérique latine, semblent contraires à cette affirmation fondamentale. Annick Stevens tente dans son article de sortir de cette contradiction apparente qui reflète en fait un attachement à des racines souvent oubliées quand elles ne sont pas niées. Ces étrangers sur leur propre sol sont les frères et les soeurs de ceux qui fuient des conditions de vie mortifères et viennent se perdre dans ces paradis du capitalisme qui apparaissent à leurs yeux comme des havres de salut. Irène Pereira se demande comment ce qui apparaît comme opposé, la théorie politique anarchiste et la notion de territoire, amène en fait à élaborer un mode d’intervention aux côtés des immigrés et une pensée qui n’exclut pas ce problème du territoire. Auparavant, Philippe Pelletier nous a rappelé comment la notion de territoire, en relation avec le pouvoir, se construit dans la pensée anarchiste. Max Cafard avance, lui, que « la Région est l’origine » même si elle est multiple et arbitraire. Si la région, dit-il, est la fin du centrisme, elle est aussi perpétuellement en marche vers l’extérieur, ce que ne pourraient nier les deux articles qui terminent ce premier dossier. Les nomades semblent, pour un sédentaire, hostiles à la notion même de territoire tant cette idée apparaît comme statique. Parlant du nomadisme des Roms, Claire Auzias décrit leur volonté farouche d’auto-effacement, leur refus d’être vus, alors qu’Hélène Claudot-Hawad décrit le nomadisme des hommes bleus, ces Touaregs mythiques, comme un marquage ritualisé à l’extrême de leur voyage permanent, indispensable à leur existence même et si fragile face aux appétits étatiques et économiques des pays qui entourent ce grand désert du Sahara.

Pour Pierre Sommermeyer la vie est un voyage à travers bien des frontières ; pour Alain Thévenet la ville peut être un ensemble de territoires juxtaposés, ignorés, dont le sens ne demande qu’à être découvert. Les territoires peuvent aussi être linguistiques et porter à conflits entre anarchistes, c’est ce que nous dit le groupe Horsd’ OEuvre de Montréal. Pierre Champollion explique comment l’impact des contextes territoriaux sur les destinées humaines, tant individuelles que collectives, s’avère plus intense qu’on ne l’imaginait. Jean-Luc Fauguet démontre à quel point une vision fausse du procès scolaire, aussi bien dans les écoles rurales que dans les écoles urbaines, a de l’influence sur les politiques scolaires. Pour Anne Piponnier, la fabrication d’un projet dans un territoire donné est devenue une fin en soi. Le projet légitime le désir de territoire. Avec Jean-Pierre Garnier, le mur qui est en train d’être édifié entre Israël et la Palestine apparaît pour ce qu’il est réellement : non seulement est-il une barrière mais surtout il préfigure une société ultra-sécurisée, parcellarisée, qui confrontée à un monde globalisé s’enferme.

Vivien Garcia prolonge la discussion entamée dans le numéro précédent de Réfractions, à propos du « postanarchisme ». Il expose quels sont les enjeux d’un tel débat et en quoi cela recoupe la discussion sur la « postmodernité ». Pour Pierre Jouventin, dans la rubrique TRANSVERSALES, l’individualisme anarchiste a disparu des débats, à tort à son avis. Il soutient que « l’anarchisme historique » peut être considéré comme une rêverie d’humanistes optimistes et que seul l’individualisme libertaire ouvre le champ des possibles. René Fugler rappelle plus avant ce qu’étaient les individualistes de la « Belle époque » dans leur combat « illégaliste » comme Marius Jacob ou leurs expériences communautaires.

Comme dans tous les autres numéros nous partageons avec nos lectrices et lecteurs des livres, films ou musiques que nous avons particulièrement aimés.


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