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Plume(s) est une toute jeune petite librairie, qui a ouvert le 1er avril 2008 - non, ce n’était pas un poisson.

Nous voulons proposer des documents qu’on ne trouve habituellement pas à Millau, et proposer aussi un espace de convivialité.

Vous y trouverez des livres, des dvd, des revues sur les thèmes de l’écologie, de l’alter-mondialisme, de la non-violence,... mais aussi des livres maternité et jeunesse, jardinage, cuisine, construction écologique, ou d’autres qui nous ont plu,
ainsi que thé, café, chocolat et jus de fruits bio-équitables,
et aussi un accès internet,
le tout dans la bonne humeur ...

Régulièrement nous organisons des projections vidéo.

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ca 33 documents sur le thème : justice


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x 13,5 19 167 mn 10e Chambre
instants d’audiences
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Depardon Raymond justice 2004 30/11/03 3453277875937
ART217
Arte Vidéo Divers -DVD 10,90 € 10.90 sur commande ?
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Dix ans après Délits flagrants, le cinéaste poursuit sa démarche avec ce nouveau documentaire citoyen, témoignage inédit sur le fonctionnement de la machine judiciaire.

SELECTION OFFICIELLE, Festival de Cannes 2004

Paris, printemps 2003. Raymond Depardon obtient l’autorisation exceptionnelle de filmer le déroulement des audiences de la 10ème Chambre Correctionnelle de Paris. De la simple convocation pour conduite en état d’ivresse aux déférés de la nuit, nous plongeons dans le quotidien d’un tribunal : douze affaires, douze histoires d’hommes et de femmes qui se sont, un jour, retrouvés face à la justice.

En les filmant avec une extrême pudeur, Depardon réussit un chef-d’œuvre d’observation plein d’humanité.

Bonus
Le tournage du film raconté par Raymond Depardon - Les choix du montage : deux scènes inédites commentées - La sortie du film : débat public avec l’équipe du film dans le cadre de la projection en avant-première au cinéma Le Saint-André-des-Arts

Sortie salles : : 2004
Toutes zones / Coul. / Dolby Stéréo / Film : 16/9 compatible 4/3 / Bonus : 4/3
Langues audio : français
Tous publics

x 12 21 128 p. Derrière les barreaux T Godard Philippe essai jeunesse, justice, société, violence, droit, prison 2006 31/08/06 9782748504972 Syros J’accuse Politique et société -répression 7,70 € 7.70 3,80 € épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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Pour certains jeunes, aujourd’hui, la prison est perçue comme un « rite de passage ». Un séjour en prison serait une condition pour devenir « quelqu’un ». Les témoignages et le dossier permettront une véritable réflexion visant à démonter cette idée.En effet, la prison, enjeu majeur pour notre société, sera ici envisagée sous un angle inconnu des jeunes et souvent aussi des adultes : les prisonniers. Ils s’adresseront aux lecteurs, et évoqueront plus leur vie intérieure, leur « mental », que les aspects mieux connus comme la promiscuité ou la mauvaise nourriture.
x 14 19 Les mauvais jours finiront
40 ans de justice en France aux côtés du Syndicat de la Magistrature
T
Lacoste Thomas doc justice La Bande passante »» Divers -DVD 12,00 € 12.00 prochainement à Plume(s) ?
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Au moment où déferle sur notre pays une vague liberticide sans précédent, où les orientations populistes et sécuritaires ne cessent de se durcir, où le droit des affaires se voit dépénalisé, où l’idée d’une justice à deux vitesses en faveur des puissants semble entendue, alors même que nous sommes pris en otage par une crise financière d’une rare violence et que le dialogue social semble inexistant, Thomas Lacoste choisit de se saisir du quarantième anniversaire du Syndicat de la magistrature pour revenir sur l’enjeu majeur que constitue l’idée de justice et sur le lien étroit qui lie l’histoire politique, sociale et judiciaire française.

Ce film-frontières entre entretiens réflexifs, fictions, littératures, œuvres picturales et créations sonores s’articule autour de onze chapitres (68 une société en débat, 70 les prisons de la misères, 75 repenser le droit du travail, 81 abolition de la peine de mort, 90 lutter contre la délinquance politico-financière, 2001 un tournant sécuritaire, 2003 l’immigration choisie, 2008 bilan et perspectives, etc.) et d’un bonus La harangue de Baudot (4’22).

Avec la participation exceptionnelle de :
Eric Alt (conseiller référendaire à la Cour de cassation),
Robert Badinter (ancien président du Conseil constitutionnel et Garde des sceaux),
Etienne Balibar (philosophe),
Jean Bérard (historien),
Laurent Bonelli (sociologue),
Patrice de Charette (président de la chambre sociale à la Cour d’appel de Toulouse),
Aïda Chouk (juge d’instance),
Jean-Pierre Dubois (président de la Ligue des droits de l’Homme),
Hélène Franco (secrétaire générale du Syndicat de la magistrature),
Simone Gaboriau (présidente de chambre à la Cour d’appel de Paris),
Jean-Luc Godard (cinéaste),
Benoist Hurel (substitut du procureur de la République),
Hervé Lourau (juge des Libertés et de la détention),
Pierre Lyon-Caen (membre fondateur du SM),
Charles Piaget (responsable syndical chez Lip),
Renaud Van Ruymbeke (juge d’instruction),
Alain Vogelweith (ancien juge d’instruction).

Ce film fait partie d’un coffret de vingt films disponible sur le site http://www.labandepassante.org/lbp_... et édité dans le cadre du 40e anniversaire du Syndicat de la magistrature.

la liste des vingt films qui composent le coffret :
Les Mauvais jours finiront
Rétention de sûreté, Une peine infinie, DVD, 68’, 2008
Réfutations DVD, 68’, 2007
Une histoire du Syndicat de la magistrature DVD, 75’, 2008
Corruption et criminalité économique et financière, Un juge face aux puissants DVD, 46’, 2008
La Ligue des Droits de l’Homme, Ou l’idée d’une citoyenneté active DVD, 56’, 2008
Robert Badinter et le Syndicat de la magistrature, Une relation singulière DVD, 51’, 2008
Le droit du travail en France, Un rapport de force DVD, 37’, 2008
L’ébranlement 68, Vers une universalité émancipatrice DVD, 74’, 2008
Lip, une école de la lutte à l’usage des jeunes générations DVD, 131’, 2008
Réforme de la carte judiciaire, Une tentative de museler la justice DVD, 52’, 2008
Droits et libertés à l’échelle Européenne, Une introduction à l’action de MEDEL (Association des Magistrats Européens pour la Démocratie et les Libertés) DVD, 49’, 2008
Human Bomb, Une prise d’otage à Neuilly ou Les classes d’un futur président DVD, 88’, 2008
Résister aux peines plancher, Du bon usage effectif du droit DVD, 60’, 2008
Le tournant sécuritaire, Vu depuis les quartiers populaires DVD, 37’, 2008
Les prisons de la misère, Entre surpénalisation et réforme de l’institution pénitentiaire DVD, 48’, 2008
Libre circulation des personnes, L’action de l’ANAFE (Association Nationale d’Assistance aux Frontières pour les Etrangers) DVD, 33’, 2008
Justice des mineurs, L’éducation contre la répression DVD, 31’, 2008
La France et ses Etrangers (doc. 33’) et Ouvrir les frontières (doc. 9’) DVD, 43’, 2007
Une Cour mondiale pour imposer le respect des droits de l’Homme (doc. 32’), De l’Europe des camps à l’Autre Europe, celle de la vie (doc. 30’) et Les conditions de détention carcérale en France (doc. 6’), DVD 69’, 2007

x 13,5 19 Pour une cour mondiale
suivi de De l’Europe des camps à l’Autre Europe et Les conditions de détention carcérale en France
Lacoste Thomas entretien justice, répression, Europe La Bande passante »» Divers -DVD 12,00 € 12.00 présent à Plume(s)
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x 11 18 95 p. Victor Hugo : "Non à la peine de mort" T Szac Murielle biographie justice, résistance 2008 03/03/08 9782742773862 Actes Sud Ceux qui ont dit non Jeunesse -littérature 8,50 € 8.50 présent à Plume(s)
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"La chose rouge était encore là, dressée...

La place était presque déserte. " Ah, tu es contente, bête assoiffée de sang ! Ah, tu as eu ta ration de chair fraîche ! " lui lança Victor Hugo. Il eut l’impression d’entendre la guillotine ricaner. Tu ris ! Tu ricanes ! Mais tu ne riras pas toujours ! Moi, Victor Hugo, je te le dis, je te lance un défi ! Je serai ton pire ennemi ! Partout où je pourrai je chercherai à t’abattre ! Tu es la honte de l’humanité et j’aurai ta peau ! ""

x 15 21 200 p. Des nègres et des juges
La scandaleuse affaire Spoutourne (1831-1834)
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Oudin-Bastide Caroline histoire esclavage, justice, révolte 2008 30/04/08 9782804801489 Complexe International -colonies, esclavage, libération 19,50 € 19.50 épuisé
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« J’ai l’honneur de vous exposer que le huit de ce mois à huit heures du matin, douze nègres des habitations de Spoutourne, situées commune de la Trinité, appartenant à madame veuve Dubuc Saint-Prix Belfond, gérées par un sieur Vermeil, vinrent porter plainte contre lui, à raison de mauvais traitements qu’il leur faisait éprouver. » Ainsi débute la lettre envoyée, le 16 février 1831, par Alexandre Belletête, juge de paix du canton de la Trinité au procureur général de la Martinique. Ce jour-là commence l’« affaire Spoutourne ».

Pendant plus de trois ans, elle met aux prises les divers acteurs de la société coloniale : esclaves en lutte contre la violence des maîtres, colons prêts à tout pour sauvegarder leurs intérêts, administrateurs souvent attentistes et aussi – nouveaux protagonistes sur la scène coloniale – de jeunes juges métropolitains dont le zèle intempestif vient perturber le système esclavagiste.

À travers cette affaire, Des nègres et des juges met en lumière le rôle de la violence dans la société coloniale, la mainmise des colons sur la justice locale, mais aussi la capacité des esclaves à s’organiser pour exprimer leur révolte. Caroline Oudin-Bastide donne à lire ce scandale esclavagiste à travers de multiples documents – archives manuscrites et sources imprimées – qui font de ce livre une histoire prise sur le vif.

x 14 21 60 p. Lettre au garde des Sceaux pour une dépénalisation du délit d’outrage T Dunand Romain et Reboux Jean-Jacques pamphlet justice, répression 2008 31/05/08 9782352270423 Après la Lune Tous Les Possibles Politique et société -répression 5,00 € 5.00 épuisé
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Ces dernières années, les délits d’outrage ont connu en France une inflation exponentielle. Un banal contrôle routier, un simple courrier syndical, et la parole d’un citoyen se retrouve traînée devant les tribunaux, avec à la clé de fortes amendes, sanctionnant des délits résultant le plus souvent d’un abus d’autorité. Et des citoyens impuissants qui, de victimes - notamment en ce qui concerne les violences policières -, se retrouvent dans la situation de délinquants.

Forts des enseignements de leurs propres démêlés judiciaires, les auteurs ont choisi d’alerter l’opinion. Ils en viennent évidemment à soumettre aux autorités la nécessaire abrogation de ce délit d’un autre temps, où l’arbitraire le dispute à l’ubuesque. Des affaires à suivre. Une liberté à conquérir. Cette lettre au garde des Sceaux a été envoyée à l’ensemble des parlementaires français.

Pour avoir comparé la politique de l’ex-ministre de l’Intérieur à celle de Vichy, Romain Dunand a été condamné le 14 février 2008 à 800 € d’amende pour outrage à Nicolas Sarkozy. Pour avoir contesté un abus de pouvoir d’un policier, Jean-Jacques Reboux est jugé le 27 juin 2008 pour outrage à agent. Leur rencontre a été rendue possible grâce au site d’information Rue89.

Extrait du livre : PEUT-ON ENCORE PARLER AUX POLICIERS ?

Note liminaire des auteurs

Notre propos, nous le savons, s’inscrit à contre-courant dans le contexte actuel du tout-répressif : lois Perben-Sarkozy, multiplication des manquements à la déontologie de la part de fonctionnaires de police constatés par la Commission nationale de déontologie de la sécurité, multiplication des condamnations pour outrage et rébellion, utilisation de ces délits pour couvrir des violences policières de plus en plus banalisées, instrumentalisation des statistiques de la délinquance, du taux d’élucidation des crimes et délits, culture de résultat imposée aux policiers, insti­tutionnalisation de la chasse aux sans-papiers, répression des militants des associations les défendant, conditions de détention inhumaines dans les centres de rétention, peines-planchers, loi sur la récidive, sans parler du rétablissement du délit ubuesque d’outrage au drapeau - dans un pays où, rappelons-le, il est fortement question de dépénaliser le droit des affaires !

Pour autant, malgré son titre volontairement provocateur, ce « pavé dans la mare » répond à un constat : un nombre croissant de gens ne supportent plus le comportement de policiers dont le respect pour les citoyens et l’observation des règles de déontologie, trop souvent, laissent à désirer, alors que ces mêmes policiers ne supportent pas qu’on leur en fasse la remarque. Dès lors, la question s’impose : peut-on encore parler à un policier ? Autrement dit, est-il encore possible, en France, de parler de son travail à un policier sans risquer l’outrage ?

Signe des temps, le cinéma français, pourtant peu enclin aux clameurs militantes, s’est emparé du problème, avec Très bien, merci, l’excellent film d’Emmanuelle Cuau sorti en 2007.

Nous avons voulu, à partir de deux expériences personnelles, ayant a priori peu à voir, et une rencontre rendue possible grâce au site Rue89, livrer une réflexion sur une problématique, qui, si elle n’est pas nouvelle, est de plus en plus prégnante dans la société française : le délit d’outrage à agent et les scandaleux détournements qu’en font certains policiers, qui portent systématiquement plainte contre leurs victimes afin de se « couvrir » et... d’arrondir leurs fins de mois. Et au-delà, bien évidemment, le délit d’outrage à personne dépositaire de l’autorité publique.

Nous en sommes arrivés à cette conclusion : à cause des abus commis en son nom, et de sa non-réciprocité (un citoyen ordinaire portant plainte contre un policier, malgré l’article 432-5 du Code pénal réprimant les abus d’autorité, a toutes les chances d’être débouté) ; le délit d’outrage est devenu une source d’injustices, dont les victimes sont le plus souvent des citoyens transformés en délinquants par le seul fait d’un arbitraire policier.

Il est surtout devenu un pesant anachronisme, aux relents de crime de lèse-majesté.

C’est pourquoi nous disons au garde des Sceaux : ne serait-il pas grand temps, ainsi que l’ont fait récemment certains pays, de dépénaliser le délit d’outrage ? Ne serait-ce pas là une occasion de ramener un peu de paix civile et sociale -fut-ce au prix d’une baisse des très artificielles statistiques de la délinquance - dans un pays marqué par le doute et la dépression ?

Ce courrier a été envoyé à l’ensemble des parlementaires français, ainsi qu’à un certain nombre de magistrats, avocats, policiers, femmes, hommes politiques et, bien entendu, aux médias.

Nous restons assez circonspects, quant à savoir si l’un(e) d’entre eux aura le courage de déposer une proposition de loi en ce sens sur le bureau de l’Assemblée nationale.

Il suffirait pourtant d’un(e) seul(e) pour que nous ayions le sentiment que cette lettre n’aura pas été écrite en vain.

Romain Dunand
Jean-Jacques Reboux

x 12 19,5 160 p. Entre chagrin et néant
Audiences d’étrangers devant la Juge des libertés et de la détention, mai-septembre 2008
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Cosnay Marie témoignage immigration, justice, répression, sans papier 2009 12/03/09 9782916010366 Laurence Teper »» Politique et société -immigration et précarité 14,80 € 14.80 épuisé
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De mai à septembre 2008, Marie Cosnay assiste à des audiences d’étrangers présentés au Juge des Libertés et de la Détention de Bayonne.

Juge qui décide de prolonger la rétention de ces étrangers qu’on appelle "sans papiers" dans les Centres de Rétention Administrative. Etrangers venus de pays où ils sont menacés, d’une manière ou d’une autre, et parfois installés en France et en Europe depuis de longues années. Pendant ces audiences, Marie Cosnay note ce qui se passe, ce qui se dit, les faits, les gestes, les paroles. D’assister ainsi à la mise en place d’un système et d’une politique qui brisent les individus la submerge de chagrin et du sentiment du néant.

C’est pour quitter l’espace du chagrin et du néant qu’elle décide d’écrire les récits de ces audiences, de ces moments si particuliers où une personne, saisie dans son rapport avec l’administration et la loi française ou européenne du moment, n’est plus qu’un cas. Marie Cosnay s’efforce, dans son texte, de rendre à cette personne son statut de personne. Et de témoigner, de sa place de témoin chagriné, de sa place d’habitante frontalière, de ce qui, en son nom, en notre nom, se poursuit, en Europe et en France.

x 13,5 20 124 p. La justice bafouée T Ligue des droits de l’Homme essai justice 2010 15/04/10 9782707160041 la Découverte Sur Le Vif Politique et société -répression 12,20 € 12.20 6,10 € épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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Le rapport annuel de la LDH, centré, cette année, sur les innombrables atteintes à la justices perpétrées par le gouvernement Sarkozy.

Accumulation de " réformes " contradictoires, refonte brutale de la carte judiciaire, pressions sur les magistrats, exploitation politicienne de l’émotion créée par chaque " fait divers " : le malaise est profond chez les juges, les avocats...

et les justiciables. Aucune société respectueuse des individus, de leurs libertés et de leur égale dignité ne peut s’accommoder d’une justice manquant cruellement de moyens, trop lente ou trop expéditive, de plus en plus lointaine, sous contrôle du pouvoir, dure aux faibles, paralysée face aux puissants et sans cesse plus répressive. Aucune démocratie ne peut demander à la justice pénale de réduire par toujours plus de sanctions et d’enfermement toutes les fractures qui la traversent.

La LDH interroge dans ce livre la valeur justice, son rapport au temps, aux inégalités et aux pouvoirs. Elle pointe le rôle que l’on fait jouer à l’appareil judiciaire dans la répression des mouvements sociaux et la logique néolibérale appliquée à l’institution dans la gestion pénale des affaires. Elle dénonce le doublement du nombre de gardes à vue, du nombre de détenus et de la durée des peines. Elle appelle à rompre avec une idéologie sécuritaire construisant toujours plus d’insécurité civile et sociale.

Il en va d’ailleurs de même de la justice internationale face aux désordres du monde actuel. Il y a urgence, pour les libertés et pour les droits, mais aussi pour la République, à redonner à la justice le statut et le rôle qu’elle doit pouvoir jouer dans un État de droit.

x 13,5 21,5 247 p. Une juge à abattre T Prévost-Desprez Isabelle et Follorou Jacques témoignage justice 2010 19/05/10 9782213643168 Fayard Par chez nous 18,00 € 18.00 sur commande ?
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« J’ai décidé de parler pour être fidèle à l’idée que je me fais du métier de juge. Je franchis le pas pour dire que le pouvoir de l’argent a fini par vaincre la justice. Pour raconter comment la partie a été perdue par ceux qui croient au droit s’opposant à l’arbitraire.

La justice a commis plus qu’une faute, un crime de lèse-majesté en cherchant à s’opposer aux dérives de l’argent, les juges devaient le payer, peu importaient le temps que cela prendrait et les moyens qu’il faudrait employer. J’ai voulu, pour ma part, transcrire l’histoire de cette justice qui avait conquis son indépendance plus qu’on ne la lui accordée, et se donnait encore et toujours par principe de ne faire aucune distinction entre les riches et les pauvres ».

x 15 24 319 p. Paix et châtiment T Hartmann Florence doc justice, Yougoslavie 2007 10/09/07 9782081206694 Flammarion »» Essais Et Documents Flammarion International 20,20 € 20.20 épuisé
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Pour la première fois, Florence Hartmann, porte-parole de Caria Del Ponte de 2000 à 2006, ouvre les portes interdites du Tribunal pénal international de La Haye et des chancelleries occidentales, et plonge dans les coulisses les plus sombres de la haute politique et de la justice internationale, avec en toile de fond les révélations sur le procès de Slobodan Milosevic.

Dans Paix et châtiment, elle expose au grand jour les méthodes brutales que les grandes puissances sont prêtes à utiliser, loin des regards indiscrets, pour atteindre leurs objectifs sur la scène internationale, et instaure un véritable dossier à charge qui viole la loi du silence. Paix et châtiment est aussi le récit inédit de l’attitude équivoque des puissances démocratiques face à une justice internationale émergente, pourtant présentée comme le premier acte concret, depuis Nuremberg, de leurs engagements à faire reculer la barbarie.

Florence Hartmann a été condamnée par le TPIY (Tribunal Pénal International pour la Yougoslavie) pour outrage au Tribunal, c’est à dire d’entrave à la justice (contempt of court). Elle était accusée d’avoir révélé non pas l’existence d’un accord entre le Tribunal et la Serbie, dévoilé avant elle par d’autres journalistes, - et dont l’objet était de placer sous le sceau du secret les passages les plus compromettante des archives de guerre de Belgrade des années 90 -, mais d’avoir précisé, contrairement aux autres journalistes, les dates et les conditions de cet accord et identifié ses signataires.

x 13 20 251 p. Contre l’arbitraire du pouvoir
11 propositions d’urgence
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essai justice, répression 2012 25/02/12 9782358720267 La Fabrique Politique et société -répression 13,00 € 13.00 prochainement à Plume(s) ?
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Le but est d’établir une liste de "11 mesures" à proposer dans le domaine judiciaire et policier, pour lutter efficacement contre la violence d’État.

La liste s’établit ainsi :
1. Suppression de la garde à vue
2. Détention préventive, surpopulation carcérale
3. Abolition des lois et juridictions d’exception
4. Fichiers et surveillance de la vie quotidienne
5. Compétence universelle
6. La question du parquet
7. Contrôle de la police — Suppression des polices d’exception
8. Lutte contre le racisme d’État
9. La dite gestion des flux migratoires
10. L’utilisation policière de la psychiatrie
11. La fin de la protection des mineurs

Chaque partie présente un court état des lieux et donne à voir quelles mesures nous proposons (sans souci de leur possibilité de réalisation).

Auteur.e.s : Antoine Comte (avocat), Gilles Manceron (historien), Matthieu Bonduelle (secrétaire général du Syndicat de la magistrat), Gilles Sainati (magistrat), Evelyne Sire-Marin (Magistrate), Géraud de la Pradelle (Magistrat), Karine Parrot (professeure de droit), Paul Machto (psychiatre).

x 13,5 21,5 118 p. L’internement administratif des étrangers en situation irrégulière T Clément Solène doc immigration, justice, droit 2011 30/09/11 9782296555402 L’Harmattan Bibliothèques de droit Politique et société -immigration et précarité 12,50 € 12.50 prochainement à Plume(s) ?
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La règlementation en matière d’immigration et de droit des étrangers est complexe et mouvante. La question principale est celle de la valeur des droits fondamentaux des étrangers en situation irrégulière face à la souveraineté étatique. Cet ouvrage rappelle les points essentiels des libertés fondamentales et propose une analyse pointue des dispositifs de privation de liberté dont les étrangers en situation irrégulière font l’objet.
x 9 14 124 p. Trial by Fire
L’Etat du Texas a-t-il exécuté un innocent ?
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Grann David enquête justice, société américaine 2010 09/09/10 9782844853578 Allia Très Petite Collection Divers -petits livres 3,10 € 3.10 sur commande ?
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23 décembre 1991 : un incendie ravage le pavillon familial de Todd Willingham, dans la banlieue de Corsicana au Texas. Le père de famille était resté seul avec ses trois filles. Or, il est l’unique survivant. Très vite, il est accusé d’avoir volontairement provoqué l’incendie. Il est condamné à mort en 1992. Mais sa route a entretemps croisé celle d’Elizabeth Gilbert, une professeur de français visiteuse de prison. Au fil de ses entrevues avec le condamné, celle-ci finit par être convaincue de son innocence. Elle retrouve également Johnny Webb, un prisonnier qui avait témoigné contre Willingham. Délinquant notoire, celui-ci fait volte-face, arguant avoir agi à l’époque sous l’effet de cachets... Dans cette nouvelle enquête, David Grann interroge la fiabilité du système judiciaire de l’État du Texas, connu pour être le plus grand pourvoyeur de condamnés à mort. Menée dix-huit ans après les faits, l’enquête de Grann conclut à un déni de justice, montre que cette affaire contient tous les ingrédients classiques de l’erreur judiciaire. Nulle contre-expertise en effet au diagnostic de l’expert-psychiatre qui avait décrit Todd comme un “sociopathe très dangereux”… sans jamais l’avoir rencontré... Récit, enquête, plaidoyer, le texte de Grann rend avant tout compte de l’injustifiable. Il permet de prendre conscience que la peine de mort est intimement liée à toutes les formes d’exclusion et aux maux d’une société qui a besoin de boucs émissaires pour justifier sa propre défaillance. Une histoire vraie qui apporte une pièce accablante au procès qu’il reste à faire à la justice américaine.
x 11,5 21 112 p. Quelle justice après la révolution citoyenne ?
Propositions de gauche pour changer le droit
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Ariès Paul essai justice, alternatives 2012 21/02/12 9782354721503 Golias Combats actuels Politique et société 10,00 € 10.00 sur commande ?
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Cet ouvrage fait suite à un forum organisé par le Parti de Gauche le 18 juin 2011 et qui avait pour titre « Quelle justice après la révolution citoyenne ? ». Il ne constitue pas un programme ficelé mais a pour ambition de tracer, en s’appuyant sur les apports de professionnels et de militantes qui ont accepté d’y participer, des perspectives de gauche pour une institution que dix ans de gouvernement de droite laissent exsangue.
Encore faut-il préciser que si la révolution citoyenne ne pourra se limiter à des réformes institutionnelles, si ambitieuses soient-elles, puisqu’elle sera vouée à l’échec sans une implication populaire exigeante, il est tout aussi vrai qu’elle ne pourra pas rester indifférente au mode d’organisation des institutions. Et nous le disons clairement : notre révolution citoyenne est incompatible avec les institutions de la Vème République.
Aussi un gouvernement de Front de Gauche engagera-t-il sans tarder un processus constituant avec l’élection d’une assemblée constituante et la soumission au peuple d’une constitution profondément remaniée, faisant de l’extension de la démocratie sa finalité.
x 15 21 127 p. L’Impossible procès Vol. 1
La pièce
doc justice, nucléaire 2013 05/07/13 9782919539192 ABC éditions Spect’Acteurs, les Voix du faire Politique et société -écologie 10,00 € 10.00 sur commande ?
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x 15,5 24 350 p. Mes raisons d’État
Mémoires d’un épris de justice
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Joinet Louis mémoires justice 2013 03/10/13 9782707175670 la Découverte Cahiers libres Politique et société 22,00 € 22.00 actuellement indisponible
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Éducateur de rue, co-fondateur du Syndicat de la magistrature, en juin 1968, premier directeur de la CNIL, conseiller du Premier ministre durant dix ans, expert indépendant de l’ONU pendant trente-quatre ans, globe-trotter infatigable des droits de l’homme, passionné des arts du cirque, Louis Joinet est une personnalité hors du commun. Un passionné de justice raconte un demi-siècle de combats de chaque jour.
x 13,5 19 160 mn La trilogie des Gacaca T Aghion Anne doc justice, Rwanda, génocide 2013 01/01/13 3545020030424
MTO007
Dry Valleys production Divers -DVD 29,95 € 29.95 épuisé
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En 1994, en moins de trois mois, 800 000 Rwandais sont massacrés au cours du génocide perpétré contre la minorité Tutsi. La réalisatrice Anne Aghion a passé près de dix ans à retourner sur une petite colline retirée du Rwanda rural. Au cours des années, elle y a suivi l’impact émotionnel des Gacaca (prononcé ga-TCHA-tcha)— une tentative unique de justice qui met en place des tribunaux participatifs pour juger les crimes de génocide et prévoit le retour des prisonniers chez eux en échange de leurs aveux.

Anne Aghion montre victimes et bourreaux qui tentent de reconstruire leur avenir commun, de surmonter leurs réticences à vivre ensemble et qui découvrent peu à peu le pouvoir libérateur de la parole alors que les voix se délient, face à la caméra d’abord, et entre voisins ensuite. La Trilogie des Gacaca accompagne le long-métrage Mon Voisin Mon Tueur, en sélection officielle à Cannes en 2009.


Langues : Kinyarwanda ; Sous-titres français et anglais
Coffret 3 DVD
Mutizones

x 13,5 19 58 mn Yvan Colonna, L’impasse T doc justice, répression 2014 30/11/13 13 Productions Divers -DVD 15,90 € 15.90 présent à Plume(s)
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Yvan Colonna a été l’homme le plus traqué de France, l’ennemi public numéro 1. Son visage a été placardé dans toutes les mairies, les préfectures, les gares, les commissariats...

Trois procès l’ont désigné comme l’assassin de Claude Erignac. Trois fois, il a répété qu’il était innocent. Trois procès, et toujours cette drôle d’ impression de ne rien savoir de lui. On connaît son nom. On se souvient de son visage. Mais que sait-on au fond de cet homme qui, à la barre ou ailleurs, n’a jamais rien voulu dire

de lui ?

Comment le fils d’un député a-t-il pu se retrouver accusé du meurtre d’un préfet de la République, le plus haut représentant de l’Etat assassiné depuis Jean Moulin ?

Ce film part à la rencontre d’un homme et d’une histoire, celle qui unit Paris et la Corse, celle aussi d’un militant de l’ombre qui rêvait de conquérir l’indépendance par les armes.

x 12,5 21 144 p. Justice internationale
la parole est à la défense
T
Roux François essai justice 2016 15/09/16 9791090354845 Indigène Ceux qui marchent contre le vent Politique et société 12,00 € 12.00 prochainement à Plume(s) ?
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Cet ouvrage bilingue, français/anglais, écrit par Maître François Roux, défenseur des désobéisseurs civils non-violents comme José Bové et les faucheurs volontaires anti-OGM, mais aussi de Douch, le Khmer rouge, apporte une réflexion bouleversante sur la place - essentielle au regard de « l’humanité de tout homme » - d’un avocat de la défense dans une justice internationale qui souffre selon lui d’avoir été conçue presque exclusivement pour lutter contre l’impunité des génocidaires nazis et autres. Combat juridique, mais aussi culturel car l’auteur plaide par ailleurs pour une justice pleinement universelle, au-delà des seuls droit anglo-saxon et romano-germanique : une troisième voie s’ouvrant à d’autres cultures juridiques - arabes, africaine, japonaise.

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