extractivisme - Librairie Plume(s)
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Plume(s) est une toute jeune petite librairie, qui a ouvert le 1er avril 2008 - non, ce n’était pas un poisson.

Nous voulons proposer des documents qu’on ne trouve habituellement pas à Millau, et proposer aussi un espace de convivialité.

Vous y trouverez des livres, des dvd, des revues sur les thèmes de l’écologie, de l’alter-mondialisme, de la non-violence,... mais aussi des livres maternité et jeunesse, jardinage, cuisine, construction écologique, ou d’autres qui nous ont plu,
ainsi que thé, café, chocolat et jus de fruits bio-équitables,
et aussi un accès internet,
le tout dans la bonne humeur ...

Régulièrement nous organisons des projections vidéo.

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ca 7 documents sur le thème : extractivisme



7 articles
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x 13,5 21,5 214 p. Industries minières
extraire à tout prix ?
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enquête pollution, minéraux, extractivisme 2013 13/06/13 9782849503850 Syllepse Alternatives Sud Politique et société -écologie 13,00 € 13.00 présent à Plume(s)
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Depuis une décennie, le monde connaît un boom minier. Présenté comme une opportunité unique pour nombre de pays du Sud, il constituerait une source de croissance qui permettrait tout à la fois de créer des emplois, d’assurer des recettes fiscales aux Etats et, par là même, de leur donner les moyens de leur souveraineté. L’exploitation minière est ainsi devenue une composante clé des stratégies de développement de plusieurs Etats, institutions internationales (Banque mondiale) et organisations continentales (Union africaine), ainsi que des relations commerciales Sud-Sud, marquées par l’expansion de pays émergents comme la Chine, l’Inde et le Brésil.

Parallèlement et en fonction de ce boom minier, les confits n’ont cessé de se développer et de s’intensifer, centrés sur la répartition des richesses produites, mais aussi sur les dégâts environnementaux, sociaux et politiques occasionnés. Selon une version optimiste, la prévention, la gestion et, de manière générale, une meilleure " gouvernance " pourraient sinon éliminer ces impacts négatifs, du moins les réduire grandement.

Mais les mines posent des problèmes radicaux en termes de territoires, de souveraineté et de limites écologiques, qu’il est impossible de compenser. Elles tendent à reconduire la logique coloniale des relations politique et économique, qui met à mal les droits, parfois contradictoires, et l’autonomie des différents acteurs-locaux ou nationaux, peuples autochtones, Etats. Les résistances que suscitent les industries minières tiennent alors tout autant à leurs effets qu’à leur mode de fonctionnement.

x 12,5 18,5 120 p. Brut
la ruée vers l’horreur
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Klein Naomi, Huston Nancy, Dufresne David, Laboucan-Massimo Melina et Wiebe Rudy doc écologie, pétrole, extractivisme 2015 17/04/15 9782895961970 Lux Lettres libres Politique et société -écologie 12,00 € 12.00 présent à Plume(s)
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Fort McMurray, dans le nord de l’Alberta, est le Klondike d’une ruée vers l’or du 21e siècle, ville-champignon au milieu d’un enfer écologique, où des travailleurs affluent de partout attirés par les promesses de boom économique. L’or qu’ils convoitent : les gisements de sables bitumineux, le pétrole le plus sale qui existe et qui est exploité en dépit de la planète entière par les pétrolières comme Total. Nancy Huston est allée voir de ses propres yeux ce qui se passait dans son Alberta natale et a découvert, effrayée, une dévastation qu’elle décrit dans ce cri de colère et d’indignation.

Autour de ce texte, Brut réunit les voix de personnes qui ont vu la catastrophe de près : Naomi Klein, David Dufresne et Melina Laboucan-Massimo, une militante améridienne qui se bat aux premières lignes.

x 12 20 204 p. Dette et extractivisme
La résistible ascension d’un duo destructeur
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Sersiron Nicolas essai dette, extractivisme 2014 11/10/14 9782919160167 Utopia (Les éditions) Politique et société 8,00 € 8.00 sur commande ?
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Depuis la disparition des colonies, c’est par l’imposition aux pays en développement d’une autre violence, la dette illégitime, que la continuité de ce pillage a été assurée. Cette dette a amplifié le phénomène extractiviste au profit des " 1% " en l’étendant aux ressources financières du Sud puis aujourd’hui du Nord. Elle impose le remboursement par les populations de dettes dont ils ne sont pas responsables.

Dette et extractivisme sont donc intimement liés et sont à l’origine des dérèglements, injustices et violences sociales et environnementales actuelles. Des alternatives pour créer une société post-extractiviste ne détruisant ni le climat ni les peuples existent et sont proposées dans ce livre. L’audit, l’annulation des dettes, la décroissance des inégalités sont quelques uns des combats citoyens essentiels.

x 13 19,5 370 p. Extractivisme
voyage au coeur de la planète-marchandise
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Bednik Anna enquête extractivisme 2016 14/01/16 9782369350446 Passager clandestin Politique et société -écologie 18,00 € 18.00 épuisé
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Montagnes déchiquetées et entonnoirs béants de mines à ciel ouvert, forages pétroliers et gaziers au milieu de la jungle ou en pleine mer, roche fracturée en grande profondeur pour extraire des hydrocarbures de schiste, fleuves déportés de leurs lits, forêts, terres et villages inondés pour produire de l’électricité. L’extractivisme donne un nom commun aux différents visages de l’exploitation massive et destructrice de la nature, aux mille projets qui engloutissent jour après jour de nouveaux territoires. Ce livre pose les bases d’une analyse globale de ce phénomène et s’intéresse aussi aux bouleversements et à l’éradication de modes de vie et de cultures humaines. Il nous amène à la rencontre de celles et ceux qui résistent et construisent une alternative.

« Extra-quoi ? » Le terme « extractivisme » déroute. Il manque d’élégance, exige un effort de prononciation. Pourtant, ce vocable circule de plus en plus, car l’exploitation industrielle de la nature, à laquelle il renvoie, s’intensifie partout sur la planète. La quête sans fin des « ressources naturelles » (70 milliards de tonnes qui doivent être fournies aux chaînes de production et de consommation de marchandises !) repousse toujours plus loin les limites géographiques et technologiques de cette exploitation.

C’est à cet envers trop souvent occulté de la « croissance » économique qu’est consacré ce livre.

L’auteure commence par retracer les différents usages de la notion, les représentations du monde qu’elle recouvre – elles-mêmes structurées par ces « croyances » occidentales que sont les idées de « progrès universel de l’humanité » et de « développement » –, et les fausses solutions qui servent désormais de caution aux pratiques qui en découlent (le « développement durable », la « croissance verte », la « dématérialisation »...). En une plongée vertigineuse au cœur de la « planète-marchandise », elle procède ensuite à l’étude documentée des logiques de l’extractivisme : qu’extrait-on ? Où et comment le fait-on ? Qui extrait ? Avec quels objectifs, quels discours de légitimation, quelles conséquences réelles et quelles perspectives pour l’avenir ?

Au Sud, mais également au Nord – comme le montre l’exemple des gaz et huiles de schiste –, partout l’extractivisme est synonyme de transformation de vastes territoires en « zones de sacrifices » destinées à alimenter la mégamachine. Il est ainsi devenu le nom de l’adversaire commun pour de multiples résistances collectives et locales qui, tout en défendant des espaces pour être, réinventent des façons d’habiter la Terre. Ce sont aussi les raisons, les formes et la portée de ces résistances que restitue cet ouvrage essentiel.

x 14 21,5 382 p. Creuser jusqu’où ?
Extractivisme et limites à la croissance
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Abraham Yves-Marie et Murray David essai écologie, extractivisme 2015 12/11/15 9782897192228 Écosociété Politique et société -écologie 20,00 € 20.00 présent à Plume(s)
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Partout, l’heure est à l’intensification de l’exploitation industrielle des "ressources naturelles". Forêts, eau douce, minerais, sable, rivières, faune sauvage, gaz de schiste, pétrole, terres fertiles, paysages grandioses : tout y passe ! La justification de ces efforts est partout la même : cette exploitation est un facteur de croissance essentiel dont il serait fou de ne pas profiter alors que les emplois manquent et que les Etats sont endettés.

C’est le choix de l’extractivisme. Si ce phénomène suscite des débats, ceux-ci ne portent généralement que sur les conditions de l’exploitation de ces richesses : qui va vraiment profiter de ces ressources ? Comment ne pas faire trop de dégâts en les mettant à profit ? Est-ce le bon moment de les exploiter ? Et si, au lieu de se préoccuper de la bonne façon de partager ce "gâteau" (sans trop salir la nappe), on s’interrogeait plutôt sur la pertinence même de le consommer ? Avons-nous vraiment besoin d’harnacher de nouvelles rivières, d’exploiter toujours plus de gisements de pétrole et de minerais, d’ouvrir de nouveaux territoires aux touristes, d’intensifier les cultures et l’élevage animal ? Ne s’agit-il pas d’une fuite en avant, sur un chemin qui ne mène nulle part, sinon à la destruction pure et simple de notre habitat terrestre et de nos sociétés ? Ne pourrions-nous pas vivre aussi bien, voire mieux, sans pratiquer ce type d’exploitation ? Si oui, à quelles conditions ? Les auteur-e-s s’attaquent à ces questions difficiles en dénonçant la logique de l’extractivisme avant d’en souligner les principales limites physiques.

Les effets destructeurs et irréversibles du processus économique sur les ressources naturelles dites "non renouvelables" (énergies fossiles, minerais, etc) étant déjà à l’oeuvre, les auteur-e-s s’attellent à décrire les alternatives possibles à ce "modèle de développement" : low-tech, transition énergétique, résistance autochtone et philosophie du buen vivir... Ils nous invitent à changer de paradigme pour penser les pistes d’actions nécessaires dans un futur post-extractiviste.

Car à force de creuser, nous arrivons bel et bien aux limites de notre unique planète.

x 12 20 208 p. La passion du schiste
Capitalisme, démocratie, environnement en Argentine
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enquête Argentine, gaz de schiste, extractivisme 2016 11/10/16 9782880531157 Cetim Politique et société -écologie 13,00 € 13.00 présent à Plume(s)
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L’Argentine est le second pays après les États-Unis à développer industriellement les hydrocarbures non conventionnels (fracking).

Cette enquête unique dresse le panorama des acteurs impliqués, de leurs intérêts et de leurs modes d’action et révèle les rapports de force qui empoisonnent la démocratie argentine. Ce livre, tout en évoquant les résistances au fracking dans le monde, attire l’attention sur ce cas d’école afin d’éviter qu’il devienne un modèle.

La passion du schiste peut se lire comme une saga sur l’épopée du fracking dans le décor de western de la Patagonie argentine. L’avenir semble radieux dans cette conquête d’un nouvel Eldorado.

La passion du schiste peut aussi se lire comme un récit de transformations territoriales, politiques, économiques et sociales qu’engendre l’industrie du gaz et pétrole de schiste dans la province de Neuquén, sur le gisement de Vaca Muerta.

Cette enquête unique dresse le panorama des acteurs impliqués, de leurs intérêts et de leurs modes d’action et révèle les rapports de force qui empoisonnent la démocratie argentine.

L’Argentine est le second pays après les États-Unis à développer industriellement les hydrocarbures non conventionnels. Au moment où cette industrie cherche à conquérir d’autres pays, suscitant des résistances, ce livre attire l’attention sur ce cas d’école afin d’éviter qu’il devienne un modèle.

x 11 17 495 p. Extractivisme
Exploitation industrielle de la nature : logiques, conséquences, résistances
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Bednik Anna essai extractivisme 2019 23/02/19 9782369350989 Passager clandestin Essais Politique et société 10,00 € 10.00 présent à Plume(s)
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Pour fournir, chaque année, plus de 70 milliards de tonnes de « ressources naturelles » diverses aux chaînes de production et de consommation de marchandises, les « frontières extractives », c’est-à-dire les limites géographiques et technologiques de cette activité sur la planète, sont sans cesse repoussées par le capitalisme industriel. C’est à cet envers largement occulté de la « croissance » économique qu’est consacré ce livre coup de poing. L’extractivisme ne renvoie pas qu’à l’extraction à outrance des ressources naturelles non renouvelables - minerais et hydrocarbures -, il concerne aussi les grands projets hydroélectriques, l’agriculture industrielle, les monocultures forestières, la pêche intensive...

L’appétit sans limite de la mégamachine productiviste a fait de l’extractivisme une activité coupée du réel et indifférente à ses effets destructeurs pour les peuples, la biodiversité et la sauvegarde du système Terre.

En une plongée vertigineuse au cœur de la « planète-marchandise », Anna Bednik procède à l’étude documentée des logiques de notre « société autophage » (Anselm Jappe) : qu’extrait-on ? Où et comment le fait-on ? Qui extrait ? Avec quels objectifs, quels discours de légitimation, quelles conséquences réelles et quelles perspectives pour l’avenir ? Au Sud, mais également au Nord - comme le montre l’exemple des gaz et huiles de schiste -, partout l’extractivisme est synonyme de transformation de vastes territoires en « zones de sacrifices ». Il est ainsi devenu le nom de l’adversaire commun pour de multiples résistances collectives et locales. Ce sont aussi les raisons, les formes et la portée de ces résistances que restitue ce livre aujourd’hui largement considéré comme une référence sur le sujet.


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