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  • La libraithèque ’le droit à la paresse’, librairie et bibliothèque associative et militante, une adresse indispensable dans le Lot.
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ca 15 documents sur le thème : communs



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x 14 21 184 p. Pour une nouvelle narration du monde
Humanité, biens communs, vivre ensemble
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Petrella Riccardo société, communs 2008 05/03/08 9782923165363 Écosociété Politique et société 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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Aujourd’hui l’humanité n’est pas titulaire de droits et de devoirs, l’humanité n’existe pas en termes de pouvoirs juridiques et politiques. Voilà pourquoi le Président des États-Unis peut continuer à faire ce qu’il veut en Alaska, ou que le Président russe peut continuer à opprimer la population tchétchène, légitimement en apparence, sur la base du principe de la souveraineté nationale, parce que l’humanité n’existe pas. Ainsi, les États « souverains » peuvent faire, abusant bien souvent de leurs « peuples », ce qu’ils veulent, de l’atmosphère, de l’eau, des forêts, de la paix. Extrait

L’humanité vit une crise sans précédent où le sens est subordonné aux chiffres, où même le respect du vivant s’efface devant les règles économiques. Selon certains, il n’existerait plus aucune alternative au capitalisme, et la globalisation, inéluctable, est un signe de « progrès ». En outre, la complexité du système mondial économique actuel rendrait impossible tout changement. C’est ainsi que de façon imperceptible, nous est imposée une vision marchande du monde, unique et réductrice.

Dans cet ouvrage, Riccardo Petrella analyse cette « narration dominante », qu’il nomme « la Théologie universelle capitaliste ». Il démontre que la construction d’un monde différent passe d’abord par l’invention d’une autre façon de voir les choses et de les nommer. La « narration de l’humanité » qu’il propose redéfinit le champ des possibles et réinvente un avenir en modifiant l’ordre des priorités. Il met de l’avant des principes fondateurs d’humanité, de solidarité, de paix, de droit de tous à la vie sur terre – donc déclarer illégale la pauvreté – qui doivent devenir des priorités tout en respectant notre bien commun, la Terre.

Si Désir d’humanité nous conviait au rêve, cet ouvrage est celui d’un économiste lucide qui ancre sa réflexion dans une réalité à changer. Il revendique des mesures concrètes, tant au niveau politique que juridique, pour construire une société différente. De plus, la rédaction sous forme d’entretiens rend la lecture de ce livre agréable et dynamique.

Économiste et politologue, Riccardo Petrella est une figure marquante du mouvement altermondialiste. Professeur à l’Université catholique de Louvain (Belgique), il est le co-fondateur du Groupe de Lisbonne, l’animateur du Comité promoteur pour le contrat mondial de l’eau et le fondateur de l’Université du Bien commun. Il est l’auteur de nombreux essais, dont L’eau. Res publica ou marchandise ? (La Dispute, 2003) et Désir d’humanité (Écosociété, 2004).

x 11 18 190 p. Terre nourricière
Si elle venait à nous manquer - Halte au pillage des biens communs
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Levesque Robert essai écologie, communs 2011 08/06/11 9782296554528 L’Harmattan Politique et société -écologie 18,00 € 18.00 présent à Plume(s)
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Aborder le sujet de la "Terre Nourricière", c’est parler de l’avenir de l’homme et de son alimentation. Pour résoudre le problème de l’alimentation mondiale, l’homme doit modifier extrêmement rapidement ses modes de consommation et de production en mettant fin au pillage des biens communs de l’humanité : le climat, la terre nourricière, les éléments minéraux non substituables, comme les phosphates et la potasse. Le danger le plus immédiat se nomme dérèglement climatique. Voici une invitation pressante à la vie prudente, honorable et juste, pour préparer "l’écolocène".
x 12 22 125 p. (Biens) communs, quel avenir ?
Un enjeu stratégique pour l’économie sociale et solidaire
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Thomé Pierre essai communs 2016 26/02/16 9782364290747 Yves Michel Societe Civile Politique et société -alternatives 13,00 € 13.00 présent à Plume(s)
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L’eau, l’air, la terre et les ressources naturelles doivent être considérées comme des biens communs de l’humanité ; dès lors, comment les gérer ? Pierre THOME apporte une définition des "biens communs", vocable de plus en plus utilisé, y compris pour les connaissances intellectuelles. Puis il en pose la problématique qui est l’appropriation par les sociétés transnationales, le lien avec l’ESS, s’appuyant sur l’exemple concret de la production du Beaufort en Tarentaise.

Et il termine par une réflexion conceptuelle sur leur gouvernance.

x 14,5 22 250 p. Le retour des communs
La crise de l’idéologie propriétaire
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Coriat Benjamin essai communs 2015 20/05/15 9791020902726 Les Liens qui Libèrent Politique et société -alternatives 21,50 € 21.50 sur commande ?
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Alors même que la notion de droits "exclusifs" reconnus au propriétaire individuel connait depuis quelques trois décennies une phase de durcissement et d’extension continue à de nouveaux objets (vivant, logiciels, semences, médicaments, savoirs traditionnels, etc) on assiste, comme s’il s’agissait d’une "contre-tendance", à la montée de revendications et de pratiques pour mieux garantir différents types de "communs" conçus et administrés par des collectifs d’acteurs aux configurations multiples.

C’est ainsi que les "communs", qui consistent non en une négation du droit de propriété mais en des formes nouvelles de partage et de distribution des attributs de ce droit (sous la forme de droits d’accès, d’usage, de prélèvement) entre différentes parties prenantes, connaissent aujourd’hui un formidable regain. Les nouveaux communs qui tirent leur origine de formes très anciennes de droits "communaux" (garantissant l’accès à l’eau, aux pâturages, aux moulins à grains pour les communautés villageoises...), ouvrent ainsi des espaces neufs et permettent de repenser radicalement le droit de propriété tel qu’il était conçu et prévalait jusqu’ici.

Des logiciels libres aux licences creative commons permettant l’accès et le partage des créations artistiques ou scientifiques au plus grand nombre, des plateformes ouvertes permettant l’autopartage des biens les plus variés aux garderies auto-gérées... Les communs se présentent aujourd’hui comme autant de solutions à la crise de l’idéologie propriétaire et à l’exclusivisme qui lui sert de fondement.

Cet ouvrage est basé sur des recherches et des enquêtes qui se sont étendues sur plus de trois années et qui ont mobilisé près de vingt chercheurs en France comme à l’étranger. Il présente et explore à partir d’études de cas, d’investigations historiques ou de réflexions menées auprès des différents acteurs, la multiplicité des alternatives que proposent aujourd’hui les communs et l’économie du partage face aux impasses et apories de l’économie financiarisée dans laquelle nous sommes englués.

x 14 21,5 192 p. La renaissance des communs T Bollier David essai communs 2014 22/01/14 9782843771828 ECLM – Charles Léopold Mayer »» ESSAI Politique et société 19,00 € 19.00 présent à Plume(s)
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De nombreux domaines de notre patrimoine commun sont actuellement en état de siège : l’eau, la terre, les forêts, les pêcheries, les organismes vivants, mais aussi les œuvres créatives, l’information, les espaces publics, les cultures indigènes… Pour proposer une réponse aux multiples crises, économiques, sociales et environnementales, que connaît la notre société actuelle, David Bollier invite à revenir sur cette notion de « communs », un ensemble de pratiques sociales collectives que la modernité industrielle a fait progressivement disparaître. Aujourd’hui, les communs doivent être appréhendés non comme des ressources dont tout le monde aurait la libre jouissance, mais comme un système de coopération et de gouvernance permettant de préserver et de créer des formes de richesse partagée. L’auteur montre comment ils peuvent remédier à nos maux économiques en. Car Cette approche, mettant en avant une théorie plus riche de la valeur que l’économie conventionnelle, implique de nouveaux modèles de production, des formes plus ouvertes et responsables de participation des citoyens ainsi qu’une culture d’innovation sociale. C’est ce dont témoignent les actions et initiatives des différents mouvements des « commoneurs » à travers le monde, déterminés à construire des alternatives vivantes et fonctionnelles à l’étau des grandes technocraties publiques et privées. Cet ouvrage devrait permettre d’éclairer et de promouvoir l’enjeu des communs aussi bien auprès des universitaires et des élus que des militants associatifs et autres citoyens engagés.
x 11 16 106 p. Propriété et communs
idées reçues et propositions
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Utopia Mouvement essai communs 2017 14/01/17 9782919160259 Utopia (Les éditions) Controverses Politique et société 4,00 € 4.00 prochainement à Plume(s) ?
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Entre le privé et le public, nous assistons un peu partout dans le monde à une renaissance des communs. En réalité ils n’ont jamais disparu et on estime que près de deux milliards de personnes appliquent le principe de communs pour des biens et services de leur vie quotidienne, le concept de commun, qui demande la coexistence d’une ressource définie, d’une communauté déterminée et d’un mode de gouvernance collectif, renvoie à la prise de conscience des limites d’une régulation par le marché ou par le public.

Cette renaissance des communs a été dynamisée par l’apparition des communs informationnels (logiciels libres, Wikipédia, licences Creative Commons...) luttant contre les abus de la propriété intellectuelle, mais aussi grâce à la prise de conscience des dangers de la privatisation du monde et du vivant par les transnationales ou les plus riches, générant conflits, inégalités et destructions écologiques.

Elle a aussi été dynamisée par les échecs du tout étatique, à la gestion souvent lourde et bureaucratique. A travers dix idées reçues, ce livre interroge les communs et repose la question taboue de la propriété et de l’héritage, donc des rapports de pouvoir. Cor toute extension du domaine des communs entraîne la remise en cause des pouvoirs donnés aux propriétaires, qu’ils soient privés ou publics.

Dans sa partie propositions, cet ouvrage, vulgarisateur et pédagogique, prône la priorité donnée à la valeur d’usage et la mise en place ou l’extension dons nombreux domaines d’une propriété communale, associée non à des individus mois à une collectivité, les communs, alternative à la société du tout marché, réponse à l’offensive néolibérale, dépassement du capitalisme et de l’étatisme, révolution du XXIe siècle ? Ce livre montre que c’est peut-être un peu tout cela.

x 14 22 248 p. Quand la forêt s’en va...
le roman du bien commun
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Rousseau-Dufour Jacques roman forêt, communs 2017 30/05/17 9782364291034 Yves Michel Transition Littérature 14,00 € 14.00 prochainement à Plume(s) ?
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Un roman passerelle entre une vision poétique de la nature et la nécessité d’engager la résistance écologique pour la préserver.
Cilia aime la nature, intimement. L’envie de protéger la forêt qui l’entoure va soudainement projeter notre héroïne dans une aventure citoyenne passionnante où elle va construire un projet autour du Bien commun.
x 14 20,5 250 p. Au-delà de la propriété
pour une économie des communs
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Borrits Benoît essai économie, propriété, communs 2018 03/05/18 9782707198815 la Découverte L’horizon Des Possibles Politique et société -économie 19,00 € 19.00 sur commande ?
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À partir d’une enquête sur le mouvement coopératif, les diverses approches de la propriété collective au XIXe siècle, l’étatisation soviétique, la socialisation espagnole de 1936 et la tentative de correction autogestionnaire des communistes yougoslaves, ce livre propose de penser un au-delà à la propriété productive, qu’elle soit privée/capitaliste ou collective. Il montre que, jusqu’ici, deux grandes formes de propriété collective ont été expérimentées : la coopérative et l’étatisation des moyens de production. Dans la première, le capital, même second, tend à reprendre le dessus en cas de succès de l’entreprise. Dans la seconde, elle induit une concentration du pouvoir excluant ceux au nom de qui elle a été réalisée. Ces échecs sont inhérents à la notion même de propriété : excluante et centralisatrice par nature. Même collective, une propriété reste un instrument d’oppression.

Le XXe siècle a été porteur d’innovations qui permettent d’envisager la disparition de la notion de propriété productive : les cotisations sociales, car elles contestent le régime de la propriété par l’imposition de règles de distribution des revenus, et le financement des actifs des entreprises par endettement, car il ouvre la voie à la disparition des fonds propres. Le prolongement de ces innovations permet de relativiser la notion même de propriété et d’envisager que travailleurs et usagers d’une unité de production puissent avoir sur elle un droit de codirection. L’unité productive devient ainsi un commun à côté d’autres communs assurant des tâches de financement des actifs, de mutualisation des investissements, de redistribution et de péréquation des revenus. C’est l’articulation de ces différents communs qui permet d’envisager la disparition totale de la propriété productive.

x 11,5 17,5 64 p. La tragédie des communs T Hardin Garrett essai écologie, communs 2018 25/04/18 9782130736547 PUF Politique et société 8,00 € 8.00 sur commande ?
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Paru en 1968, Tragedy of the commons est ici pour la première fois traduit dans son intégralité. Garrett Hardin y montre comment une situation de libre accès à une ressource limitée, et pour laquelle la demande est forte, mène inévitablement à sa surexploitation et à sa disparition. Dans une telle situation, le progrès technique devient alors un accélérateur d’épuisement irréversible, et non plus une réponse à un problème. Il apparaît alors - et c’est pour ainsi dire pour la première fois - que certains problèmes ne disposent d’aucune solution technologique, et que les biens communs demandent une gestion et une législation particulières devenues urgentes.
x 14,5 20 1240 p. Dictionnaire des biens communs T Cornu Marie, Orsi Fabienne et Rochfeld Judith essai communs 2017 23/08/17 9782130654117 PUF Quadrige Politique et société 39,00 € 39.00 prochainement à Plume(s) ?
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Que sont les " communs ", les " biens communs ", les " patrimoines communs ", les " choses communes " ? Ces notions sont fortement mobilisées aujourd’hui dans nombre de disciplines des sciences sociales et actions de citoyens. Leur poussée traduit une évolution des pratiques sociales : sous la pression de la crise écologique et de la transformation numérique notamment, les biens seraient davantage mis en partage.

Logiciel libre, encyclopédie et habitat participatif, vélos ou voitures en usage successif, entreprise qui serait le " bien commun " de toutes les parties prenantes : les notions des communs intéressent les domaines de la culture, de la protection de l’environ-nement, de l’urbanisme, de la santé, de l’innovation, du travail, etc. La mobilisation est intense car elles autorisent à penser le changement social sur la base d’un réinvestissement du collectif, des communautés, de l’usage et du partage.

Elles permettent de proposer des réinterprétations des valeurs fondatrices des sociétés contemporaines tels le rôle de l’Etat, de la propriété et des formes d’expression de la démocratie. Elles appellent à la fois une réflexion théorique, un débat politique et se concrétisent dans des expériences citoyennes. Ce dictionnaire, à mi-chemin entre le vocabulaire et l’encyclopédie, se veut un outil de compréhension de l’ensemble de ces phénomènes.

x 13,5 21 140 p. La cité en communs
Des biens communs au municipalisme
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Rendueles César et Subirats Joan essai communs novembre 2019 31/10/19 9782915825961 C&F Editions Interventions Politique et société 18,00 € 18 prochainement à Plume(s) ?
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Dans un échange intellectuel vivant et animé, les chercheurs et activistes espagnols Joan Subirats et César Rendueles considèrent le rôle de l’activité commune, le commoning, pour mobiliser les populations dans les municipalités, les écoles ou les coopératives.

L’expérience du réseau international des « villes sans peur » et le « municipalisme » irriguent cet ouvrage et ouvrent des perspectives au moment où, en France, de nombreux acteurs veulent construire des « villes en commun(s) ».

« Le plus local finit aujourd’hui par être le plus global. Et cela donne une force et une signification particulière à la connexion entre les villes. »

x 14 22 320 p. La nature en communs T Locher Fabien essai communs avril 2020 02/04/20 9791026708735 Champ Vallon Politique et société 25,00 € 25.00 prochainement à Plume(s) ?
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Ce livre traite de l’histoire des « communs » en France et dans l’Empire colonial français du XVIIe au XXIe siècle. Les « communs » sont la forme que prend, historiquement, la gestion collective des ressources et des environnements par les communautés locales : pâturages et forêts, zones humides, cours d’eau, zones de pêche... Ils ont représenté, sur le long terme, un pan essentiel de la vie des sociétés et des écosystèmes, ne relevant ni de la propriété privée, ni d’une gestion par l’État. Ce modèle des « communs » est aujourd’hui promu partout pour faire face aux défis de la crise environnementale. Ce livre en propose la première analyse historique d’ampleur pour la France et ses colonies, afin éclairer d’un nouveau regard, et l’histoire de nos sociétés et leurs futurs possibles.
x 12,5 19 593 p. Commun
Essai sur la révolution au XXIe siècle
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Dardot Pierre et Laval Christian essai communs 2015 20/08/15 9782707186737 la Découverte Poches Decouverte Politique et société 13,50 € 13.50 prochainement à Plume(s) ?
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Partout dans le monde, des mouvements contestent l’appropriation par une petite oligarchie des ressources naturelles, des espaces et des services publics, des connaissances et des réseaux de communication. Ces luttes élèvent toutes une même exigence, reposent toutes sur un même principe : le commun .

Pierre Dardot et Christian Laval montrent pourquoi ce principe s’impose aujourd’hui comme le terme central de l’alternative politique pour le XXIe siècle : il noue la lutte anticapitaliste et l’écologie politique par la revendication des « communs » contre les nouvelles formes d’appropriation privée et étatique ; il articule les luttes pratiques aux recherches sur le gouvernement collectif des ressources naturelles ou informationnelles ; il désigne des formes démocratiques nouvelles qui ambitionnent de prendre la relève de la représentation politique et du monopole des partis.

Mais, selon les auteurs, le commun ne relève ni de l’essence des hommes ni de la nature des choses, mais de l’activité des hommes eux-mêmes : seule une pratique de mise en commun peut décider de ce qui est « commun », réserver certaines choses à l’usage commun, produire les règles capables d’obliger les hommes. En ce sens, le commun appelle à une nouvelle institution de la société par elle-même : une révolution.

x 13,5 20 118 p. Discours de Stockholm
En réception du Nobel d’économie 2009
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Ostrom Elinor économie, communs janvier 2020 18/01/20 9782915825992 C&F Editions Interventions Politique et société -économie 16,00 € 16.00 prochainement à Plume(s) ?
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Elinor Ostrom est mondialement reconnue pour son travail sur les communs. Relire ou découvrir son discours d’acceptation du Nobel d’économie de 2009 montre combien sa vision à la fois écologique et sociale ouvre des perspectives actuelles. Elle a su critiquer les modèles de l’économie dominante et mobiliser son savoir scientifique issu du terrain au profit d’une vision humaniste. Elle propose de remplacer le modèle abstrait d’individus réduits à des calculateurs à la recherche d’avantages vers des coopérateurs protégeant collectivement les ressources vitales.

Sa théorie s’appuie sur de nombreuses recherches coopératives sur le terrain dans le monde entier.Dans sa préface, Benjamin Coriat remet en perspective les travaux d’Elinor Ostrom au sein des recherches actuelles sur les communs. Il donne des clés pour comprendre les travaux d’Elinor Ostrom et ouvre des perspectives pour le mouvement des communs.

Préface de Benjamin Coriat, professeur d’économie à l’université Paris 13. Il a coordonné plusieurs travaux d’études scientifiques sur les communs.

x 12,5 19 284 p. Eloge des communs T Pharo Patrick essai communs mars 2020 11/03/20 9782130824558 PUF Politique et société 20,00 € 20.00 prochainement à Plume(s) ?
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Comment retrouver le sens du commun et préserver l’environnement naturel et l’Etat social, après quarante ans d’idéologie néo conservatrice et d’emballement addictif du capitalisme ? La transformation de l’économie par un changement des pratiques quotidiennes est une des réponses, mise en pratique aujourd’hui par un nombre croissant de citoyens qui tentent de se désintoxiquer du modèle de consommation et de concurrence illimitée du capitalisme.

Un tel effort est nécessaire mais il ne suffit pas : comme le réclame désormais un mouvement social et écologique de plus en plus pressant, les gouvernements doivent mettre en place des mesures énergiques de protection et de régulation des communs. Cet ouvrage alimente la réflexion en retraçant l’histoire de l’abandon du commun par les adversaires de l’Etat social mis en place à la Libération, et propose une critique de la sacralisation de la propriété privée pour retrouver le sens de la communauté indifférenciée du contrat social.

Patrick Pharo plaide pour un libéralisme social et écologique, capable d’endiguer l’intrusion dans l’intimité des outils numériques, mais aussi de garantir à tous les habitants des ressources d’existence suffisantes.


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