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Plume(s) est une toute jeune petite librairie, qui a ouvert le 1er avril 2008 - non, ce n’était pas un poisson.

Nous voulons proposer des documents qu’on ne trouve habituellement pas à Millau, et proposer aussi un espace de convivialité.

Vous y trouverez des livres, des dvd, des revues sur les thèmes de l’écologie, de l’alter-mondialisme, de la non-violence,... mais aussi des livres maternité et jeunesse, jardinage, cuisine, construction écologique, ou d’autres qui nous ont plu,
ainsi que thé, café, chocolat et jus de fruits bio-équitables,
et aussi un accès internet,
le tout dans la bonne humeur ...

Régulièrement nous organisons des projections vidéo.

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ca 531 documents de type : enquête



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x 15 21 144 p. Le complexe nucléaire
des liens entre l’atome civil et l’atome militaire
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Barrillot Bruno B enquête nucléaire 2005 31/01/05 9782913374171 Sortir du Nucléaire Politique et société -nucléaire 6,90 € 6.90 sur commande ?
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La lutte contre la prolifération est d’actualité. À défaut d’interdire l’arme nucléaire, la communauté internationale fait le choix de limiter impérativement le « club » des possesseurs de l’arme nucléaire.

Bien que nul n’ignore que la voie d’accès à la bombe est le développement de l’industrie nucléaire civile (dite « à des fins pacifiques »), ceux-là même qui veulent mettre le holà à la prolifération sont les ardents promoteurs de cette industrie. La France qui s’est relevée de la Deuxième Guerre mondiale tout autant par sa bombe que par ses centrales nucléaires s’est faite le champion de cette « prolifération à des fins pacifiques ».

À la distinction, prévue par l’hypocrite Traité de non-prolifération (TNP), entre États « dotés de l’arme nucléaire » et États « non dotés de l’arme nucléaire », faudra-t-il créer une nouvelle discrimination entre les États « nucléairement sûrs » et les États « nucléairement non sûrs » ?

Depuis Hiroshima et Nagasaki et le développement de l’industrie nucléaire, le complexe nucléaire n’a pas fini d’agiter la planète !

x 13 20 585 p. Boire la mer à Gaza T Hass Amira enquête Palestine 2001 27/10/01 9782913372160 La Fabrique International -Moyen Orient 23,40 € 23.40 actuellement indisponible
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Le livre dont il est question ici, Boire la mer à Gaza, est un recueil d’articles écrits et publiés dans le journal Haaretz, entre 1993 et 1996 (publication du livre en Israël). Le titre est tiré d’une expression arabe, signifiant familièrement “va au diable !”. Dans la région, chez les Palestiniens comme chez les Israéliens, on convient généralement, comme l’écrit Sylvain Cypel dans Le Monde du 22 décembre, que “Gaza, c’est l’enfer”. Ancien port à l’histoire millénaire, c’est aujourd’hui une ville située dans une zone enclave, la “bande de Gaza” où vivent, outre les citadins, des réfugiés et des colons. Les accords d’Oslo devaient entre autres choses régler la question du “transfert d’autorité” de l’armée israélienne à l’Autorité palestinienne.
Amira Hass apporte ici des témoignages, des entretiens, des choses vues et des mises en regard d’analyses provenant de différentes instances et portant sur plusieurs périodes. À travers des entretiens réalisés avec d’anciens militants devenus aujourd’hui des responsables en vue, elle revient par exemple sur la première Intifada et sur la manière dont ils ont pris la tête du mouvement et imposé des faits accomplis à la direction de l’OLP, que l’exil avait fini par couper du terrain.Ce sont ces jeunes dirigeants locaux, plus militants qu’hommes d’appareil, que Yasser Arafat, faute de pouvoir les contrôler, avait appelés ses “généraux”. Ailleurs, elle documente les petits faits quotidiens qui témoignaient de l’arrogance et du mépris des soldats d’occupation, lesquels à leur tour ne font que renvoyer à la mauvaise foi stupéfiante des autorités politiques et militaire israéliennes. Elle note aussi les transformations parfois minuscules qui eurent lieu au cours des étapes du transfert d’autorité qui fit suite aux accords d’Oslo et qui indiquent la rapidité avec laquelle on s’acclimate au sentiment de la liberté. Elle marque enfin le grippage originel lié aux points laissés en suspens à Oslo et la pusillanimité d’accords qui laissaient à la mauvaise volonté des Israéliens toutes opportunités de se manifester efficacement (blocage des points de passage, interdiction aux ouvriers travaillant en Israël de passer la frontière, fermeture de l’aéroport, non respect de l’obligation d’établir un corridor avec la Cisjordanie). Pour autant, elle n’épargne pas l’incompétence, pour dire le moins, des dirigeants de l’Autorité palestinienne. Le résultat est que la situation des Gaziotes, en fin de compte, n’a cessé de s’aggraver depuis 1994.
x 11 16,5 128 p. Le sionisme du point de vue de ses victimes juives T Shohat Ella enquête Israël, sionisme 2006 01/10/06 9782913372597 La Fabrique International -Moyen Orient 8,20 € 8.20 prochainement à Plume(s) ?
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Ella Shohat est née et a grandi en Israël dans une famille de Juifs irakiens originaires de Bagdad qui avaient quitté leur pays dans les années 1950. « En tant qu’Arabe juive, écrit-elle, je suis souvent amenée à expliquer les “mystères” de cette entité antinomique. Expliquer que nous parlions l’arabe et pas le yiddish, que pendant des millénaires, notre culture, comme notre créativité profane ou religieuse s’est largement exprimée en arabe. » Elle est une figure emblématique des intellectuels et militants orientaux de la deuxième génération - celle née en Israël après l’immigration massive de Juifs du Maghreb et du Moyen-Orient dans les années 1950-1960 - qui développèrent à partir de la fin des années 1980 une critique radicale du sionisme et de la société israélienne façonnée par les ashkénases (Juifs d’Europe).

Dans les années 1950-1960, en réaction à l’hégémonie ashkénase, des mouvements de protestation et de résistance orientaux émergent en Israël. Le plus célèbre fut celui des Panthères noires d’Israël, composé essentiellement de jeunes maghrébins juifs issus des quartiers et des cités populaires de Jérusalem. D’abord réprimées par les autorités israéliennes, puis récupérées par des groupes d’extrême gauche ou le parti communiste, et finalement écartées de la société israélienne, les Panthères noire - malgré leur brève existence - demeurent une référence pour les jeunes orientaux.

Il faut attendre les années 1980 pour voir apparaître en même temps que le Shas (parti religieux des Juifs orientaux) une critique intellectuelle laïque chez les Orientaux. Le titre de l’article d’Ella Shohat, « Le sionisme vu par ses victimes juives », en résume la teneur. Écrit en 1988, il fut publié pour la première fois en ouverture du numéro spécial de Social Text consacré au débat colonial. Traduit ici pour la première fois en français, il est considéré comme un texte fondateur et reste une référence pour toute une génération d’intellectuels qui analysent le sionisme comme une idéologie européenne à caractère orientaliste et colonial, orchestrant l’acculturation, la sécularisation et la destruction des références identitaires des Arabes juifs. Les intellectuels de cette mouvance, tout en insistant sur le désastre social et culturel que fut la « sionisation » des Arabes juifs, pensent leur propre histoire en rapport avec les autres victimes du sionisme, les Palestiniens.

« Jusqu’à présent, le discours critique alternatif sur Israël et le sionisme s’est essentiellement concentré sur le conflit israélo-palestinien, considérant Israël comme un État constitué allié au bloc occidental contre le bloc oriental, et dont la fondation même reposait sur la négation de l’Orient et des droits légitimes du peuple palestinien. Je voudrais ici élargir le débat et dépasser ces anciennes dichotomies (Orient contre Occident, Arabes contre Juifs, Palestiniens contre Israéliens) pour aborder un aspect que toutes les formulations précédentes ont éludé : la présence d’une entité médiatrice, à savoir les Juifs orientaux, également appelés misrahim, originaires dans leur grande majorité de pays arabes et musulmans. Une analyse plus complète doit, comme je m’efforcerai de le montrer, prendre en compte les effets négatifs du sionisme pour le peuple palestinien, et pour les misrahim qui représentent aujourd’hui la majorité de la population juive en Israël. De fait, le sionisme prétend parler au nom de la Palestine et du peuple palestinien, lui confisquant du même coup toute capacité de représentation indépendante, et il se veut en outre le porte-parole des Juifs orientaux. Or, en niant l’Orient arabe, musulman et palestinien, le sionisme a nié les Juifs “misrahim” (littéralement, “ceux d’Orient”) qui, tout comme les Palestiniens, ont eux aussi été spoliés de leur droit à la représentation - à travers des mécanismes certes plus subtils et moins franchement barbares. La voix dominante d’Israël, dans le pays même et sur la scène internationale, a presque toujours été celle des Juifs européens, les ashkénazes, tandis que celle des misrahim a été largement étouffée, voire réduite au silence. »

x 14 22 321 p. Le hezbollah, un mouvement islamo-nationaliste T Charara Walid B, Domont Frédéric B enquête Palestine 2006 08/11/06 9782213632285 Fayard International -Moyen Orient 21,50 € 21.50 sur commande ?
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Le Hezbollah libanais, au travers de ses vingt années d’existence, est une illustration vivante de l’émergence et de l’évolution d’un mouvement islamo-nationaliste. Créé après l’invasion du Liban par l’armée israélienne en 1982, ce parti devient en quelques années le principal acteur de la résistance nationale contre Israël. Les développements intervenus sur les scènes locales et régionales (fin de la guerre civile libanaise et du conflit Iran-Irak), vont inciter le Hezbollah à adapter sa stratégie et son action à la nouvelle donne. Son intégration au système politique national, son ouverture en direction des autres composantes du pays concourent à la construction d’un véritable consensus libanais autour de son combat contre l’occupation. Son efficacité militaire, son réalisme politique en font un allié de choix pour Damas, Téhéran et même, dans une certaine mesure, pour Le Caire et Riyad face à ce qu’elles appellent les " visées hégémoniques " d’Israël. Il devient également un interlocuteur reconnu par les diplomaties européennes, russe ou chinoise.
En revanche, pour Washington, engagé dans sa campagne mondiale antiterroriste, le Hezbollah constitue " l’équipe A du terrorisme, alors qu’Al-Qaïda n’est actuellement que l’équipe B ". Après la seconde guerre d’Irak, de nombreux responsables, experts et analystes américains invitent l’administration Bush à l’éradiquer. _Ce refus des États-Unis de reconnaître le Hezbollah comme l’une des composantes politiques essentielles du Liban révèle la nature et l’ampleur des bouleversements que Washington entend provoquer dans le cadre de son projet de " remodelage du Moyen-Orient ".

Ce livre est à l’intersection de l’enquête journalistique et de l’analyse politique. Il traduit une volonté d’apporter un éclairage nouveau sur l’un des principaux acteurs de la scène proche-orientale, et celle de contribuer à créer les conditions d’un dialogue rendant possible une alternative commune aux confrontations régionales et à leurs conséquences désastreuses.

x 12,5 18 93 p. Les jeunes et le portable : Alzheimer à 35 ans T Lobé Annie B enquête santé, portable 2006 31/05/06 9782916653006 SantéPublique »» Pratique -santé 10,00 € 10.00 épuisé
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Ils en raffolent. Dorment avec lui, mangent avec lui. N’imaginent pas de vivre sans lui. 90% des jeunes de 20 ans ne l’éteignent jamais, même la nuit. 6,3% des 8-10 ans sont équipés, un pourcentage qui passe à près de 25% chez les 10-13 ans, pour qui il est devenu "indispensable". Entre 2 et 7 ans, 35 000 enfants en possèdent. Quels seront les effets nocifs du téléphone portable sur leur cerveau et leur santé ? Relayant les premières alertes des scientifiques, ce livre s’adresse aux parents responsables qui y trouveront de (très) bonnes raisons de mettre en pratique le principe de précaution.
x 14,5 22,5 256 p. Les pollutions invisibles
quelles sont les {vraies} catastrophes écologiques ?
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Denhez Frédéric B enquête écologie 2007 31/05/07 9782603015223 Delachaux et Niestlé Politique et société -écologie 19,30 € 19.30 9,60 € présent à Plume(s)
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Les pires pollutions sont souvent celles qui demeurent invisibles, mais nous préférons le plus souvent nous détourner des suspects gênants que sont métaux lourds, solvants, polluants organiques persistants, perturbateurs endocriniens, etc.
x 11,5 17,7 93 p. La santé des enfants non vaccinés
Au-delà de la polémique !
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Berthoud Françoise B enquête vaccination 2010 10/10/10 9782883538924 Jouvence Les maxi pratiques Pratique -santé 7,70 € 7.70 remplacé >>(2013)
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Voici le premier livre à mettre l’accent sur les bienfaits de l’abstention vaccinale.

La bonne santé des enfants non vaccinés est confirmée par des études et observations dans divers pays. Cependant, choisir de ne pas vacciner implique un mode de vie qui privilégie un allaitement prolongé, une démarche de santé holistique favorisant la prévention, le recours aux médecines douces, un environnement calme et une alimentation saine. Des études comparatives montrent clairement que les enfants non vaccinés développent moins d’allergies et de troubles du comportement.

De plus, rien ne prouve scientifiquement que les vaccins administrés de routine aux petits enfants soient plus utiles que dangereux... même le tétanos ! Documents à l’appui, l’auteur propose soit l’abstention vaccinale totale, soit de repousser l’âge des premiers vaccins. S’inquiétant de la disparition des maladies infantiles qui participaient au développement de l’immunité de l’adulte, elle remet en cause le bien-fondé des vaccinations de masse contre ces maladies, qui ne font que repousser l’âge de leur manifestation vers l’adolescence ou l’âge adulte, périodes de la vie où elles sont beaucoup plus graves.

Un petit livre original, sérieux et bien documenté sur la pertinence de l’abstention vaccinale... Il en agacera plus d’un !

x 12,6 19,1 215 p. Tout beau, tout bio ?
L’envers du décor
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Moreau Elise B, Desnoyers François B enquête agriculture, consommation, bio 2011 08/09/11 9782815902441 l’Aube L’urgence de comprendre Politique et société -consommation 16,20 € 16.20 présent à Plume(s)
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Marcel Mazoyer écrit dans sa préface : "Tout beau, tout bon, le bio ? Telle est la question que deux jeunes et brillants journalistes, Elise Moreau et François Desnoyers, ont posée à des dizaines de personnes de la filière : producteurs, consommateurs, distributeurs, scientifiques".

Tout beau, donc tout bio ? Pas si sûr. Savez-vous que, pour un agriculteur, l’annonce de sa conversion au bio peut être vécue comme un véritable "coming out" ? Que des exploitants s’approvisionnent discrètement à l’étranger en substances interdites en France ? Le monde du bio est paré de nombreux atouts, mais il a aussi ses zones d’ombre, ses crises, ses tragédies, comme en témoigne la situation récente en Allemagne.

Cet ouvrage nous entraîne dans les coulisses d’une filière à l’heure de choix décisifs. Une bataille s’engage, à l’issue de laquelle le bio pourrait bien perdre une partie de son âme.

x 15,5 24 240 p. Le scandale des biens mal acquis
Enquête sur les milliards volés de la Françafrique
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Hofnung Thomas B, Harel Xavier B enquête Afrique 2011 24/11/11 9782707164872 la Découverte cahiers libres International -Afrique 19,80 € 19.80 présent à Plume(s)
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Quand un secret de Polichinelle de la Ve République vire à l’affaire d’État ! Depuis les indépendances des années 1960, les initiés savaient que certains dirigeants africains "amis de la France" menaient grand train à Paris ou sur la Côte d’Azur : hôtels particuliers, voitures de collection, vêtements de luxe...

Mais qui s’en souciait vraiment ? Au printemps 2007, une plainte déposée à Paris par une poignée d’ONG, accusant plusieurs chefs d’État africains de détournements de fonds publics, a lancé l’affaire de ces "biens mal acquis" sur le dos de leurs peuples. Après moult péripéties judiciaires, la Cour de cassation a autorisé, en novembre 2010, l’ouverture d’une enquête inédite sur ces fortunes accumulées en France par les présidents du Gabon, du Congo-Brazzaville et de la Guinée Équatoriale.

Les journalistes Xavier Harel et Thomas Hofnung dévoilent dans ce livre, révélations à l’appui, les dessous de ce scandale majeur. Après l’affaire Elf, l’affaire des BMA pourrait bien faire trembler les fondements de la République. Par quels circuits financiers transitent les fonds détournés ? De quelles complicités ont bénéficié ces dirigeants po