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ca 49 documents sur le thème : démocratie



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x 11,5 18,5 161 p. Sur les petites routes de la démocratie
L’expérience d’un village malien
T
Konaté Moussa société, démocratie 2005 24/02/05 9782921561488 Écosociété International -Afrique 12,70 € 12.70 épuisé
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« Pour qu’ensemble nous empruntions le chemin d’un avenir meilleur. » Cet extrait de la dédicace aux anciens résume bien le contenu de ce livre, qui rapporte les différentes étapes parcourues par la population du village de Fereintoumou au Mali, sur le chemin de leur avenir.

Œuvre collective qui résulte de la mise en commun d’expériences diverses, de compétences variées et d’analyses scientifiques, ces auteurs décrivent les buts poursuivis, les obstacles rencontrés, les solutions proposées et les résultats obtenus dans la mise en place de structures adaptées au contexte traditionnel villageois aussi bien qu’à l’effort de démocratisation qui touche tout le pays. C’est au quotidien que nous pouvons suivre la population dans l’apprentissage de la démocratie et de la responsabilité individuelle et collective menant à l’amélioration des conditions de vie de l’ensemble du village.

Les auteurs témoignent aussi de la souplesse d’un projet de coopération sous la responsabilité de SUCO, grâce auquel les intervenants ont développé une approche respectueuse de la culture locale, des structures traditionnelles et du temps de réaction de la population.

Cette expérience a permis de développer la solidarité au sein du village, de réaliser des progrès sur la voie de son autonomie et a fait naître la collaboration entre plusieurs villages, ce qui laisse déjà présager un meilleur avenir.

Une expérience fascinante qui présente un immense intérêt pour celles et ceux qui cherchent à instaurer une démocratie authentique dans le tiers-monde comme chez nous.


Préface de Riccardo Petrella

x 16,5 23 214 p. Démocratie participative et transformation sociale T Coulon Patrick essai politique, démocratie 2008 31/08/08 9782849501931 Syllepse Espace Marx Politique et société -alternatives 18,50 € 18.50 présent à Plume(s)
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Démocratie participative... Beaucoup de monde y fait référence : du mouvement altermondialiste, à des maires « populo-conservateurs » en passant par des présidents socialistes de régions et certains candidats(e) s à la dernière élection présidentielle. Sociologues, politologues, philosophes ne sont pas en reste. Pour leur part, des élus - certains communistes, d’autres non - s’efforcent d’innover. L’expérience vécue lors de la campagne référendaire sur la constitution européenne, a montré un investissement inédit des citoyens. Des formes nouvelles d’appropriation de la politique ont fini par modifier la donne et le résultat annoncé... Mais s’agit-il bien de ces nouvelles pratiques auxquelles se réfère la « démocratie participative » ? Jusqu’où va le bluff dans la bouche de ceux qui parlent, mais n’entendent aucunement remettre en cause leur rapport au pouvoir ? Un travail de clarification et de confrontations autour des expériences, des acquis, des limites de la démocratie participative s’impose. C’e fut l’objet d’un séminaire tenu à l’initiative de l’association Espaces Marx. Cet ouvrage reprend les auditions réalisées ainsi qu’un certain nombre d’articles rédigés pour l’occasion.

Sont ainsi visités des pratiques en cours, des retours d’expériences, les avancées et limites constatées.

Les espaces des lieux de pouvoir sont aussi évoqués : sont ils des obstacles ou des leviers nécessaires pour la transformation sociale, l’émancipation humaine ?

Enfin sont abordées les questions du rôle des élus, politiques ou non (syndicaux, associatifs...) , des partis politiques ainsi que celles des pouvoirs effectifs des citoyens dans les institutions et sur leur lieux de travail.

x 13 21 62 p. Vérité de la démocratie T Nancy Jean-Luc essai philosophie, politique, démocratie 2008 31/05/08 9782718607726 Galilée La philosophie en effet Politique et société -philosophie 13,00 € 13.00 manquant sans date
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C’est à la politique en elle-même et au capitalisme en lui-même que s’adressait le mouvement profond de 68. C’est à la démocratie gestionnaire que s’en prenait sa véhémence et, plus avant encore, c’est une interrogation sur la vérité de la démocratie qui s’y ébauchait. La vérité de la démocratie est celle-ci : elle n’est pas une forme politique parmi d’autres, à la différence de ce qu’elle fut pour les Anciens. Elle n’est pas une forme politique du tout, ou bien et à tout le moins n’est-elle pas d’abord une forme politique. " Démocratie " est d’abord le nom d’un régime de sens dont la vérité ne peut être subsumée sous aucune instance ordonnatrice ou gouvernante mais qui engage entièrement 1’" homme" en tant que risque et chance de " lui-même ". Ce premier sens n’emprunte un nom politique que de manière accidentelle et provisoire. Ensuite, " démocratie " dit le devoir d’inventer la politique non pas comme ordre des fins mais des moyens d’ouvrir et de garder des espaces pour les inventer. Cette distinction des fins et des moyens n’est pas donnée, pas plus que la distribution des "espaces" possibles. Il s’agit de les trouver, voire d’inventer comment ne même pas prétendre les trouver. Cette politique doit être tenue distincte de l’ordre des fins - même si la justice sociale constitue d’évidence un moyen nécessaire à toutes fins possibles.
x 13,2 20 120 p. Une démocratie asphyxiée
L’état des droits de l’Homme en France, Edition 2008
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Ligue des droits de l’Homme doc droits de l'homme, démocratie 2008 06/05/08 9782707154767 la Découverte Politique et société 10,00 € 10.00 épuisé
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C’est un bilan accablant des premiers mois de la présidence de Nicolas Sarkozy que dresse la Ligue des droits de l’Homme dans ce livre.

Une présidence marquée par la rupture revendiquée : nouvelles orientations politiques, bouleversement de la manière d’exercer le pouvoir, mais surtout rupture avec les droits de l’Homme, malgré l’utilisation purement marketing qui en est faite par le nouveau pouvoir. La LDH alerte en premier lieu sur l’" asphyxie de la démocratie " que provoque le présidentialisme de N. Sarkozy, auquel ne résiste aucune institution : ni le Gouvernement ni le Parlement ni la justice.

Elle met ensuite en garde contre le " tout sécuritaire ", servi par une escalade législative, et contre la société du contrôle et de la surveillance qui tend à s’imposer, notamment à travers la multiplication et le croisement des fichiers sur les personnes. De même ne peut-on que s’alarmer d’un pouvoir prétendant définir l’identité nationale, sélectionner les immigrés (quitte à les soumettre à des tests ADN) et traquer les sans-papiers jusqu’à déclencher les pires drames humains.

La ségrégation s’exerce aussi sur le plan social, puisque la réforme des contrats de travail, l’émiettement des 35 heures dessinent le clivage entre une " France du mérite " et une autre " de la glandouille ". Enfin, l’exercice d’une diplomatie désinhibée (Libye, Chine, Russie. ) accorde la prééminence à la valeur " contrat " au détriment des droits de l’Homme, alors que la secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme est condamnée à jouer les utilités.

La fragmentation sociale que porte en germe la politique du nouveau pouvoir lance le défi de la construction de nouvelles solidarités.

x 12 21 653 p. La fabrication du consentement
De la propagande médiatique en démocratie
T
Chomsky Noam essai société, démocratie 2008 15/10/08 9782748900729 Agone Politique et société 28,40 € 28.40 épuisé
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Les médias constituent un système qui sert à communiquer des messages et des symboles à la population.

Ils ont vocation à distraire, amuser, informer, et à inculquer aux individus les croyances et codes comportementaux qui les intégreront aux structures sociales au sens large. Dans un monde où les richesses sont fortement concentrées et où les intérêts de classe entrent en conflit, accomplir cette intégration nécessite une propagande systématique. Une modélisation de la propagande se focalise sur la prodigieuse inégalité dans la capacité de contrôle des moyens de production ; et ce qu’elle implique tant du point de vue de l’accès à un système de médias privés que de leurs choix et fonctionnements. Le modèle permet de reconstituer par quels processus le pouvoir et l’argent sélectionnent les informations.

x 11 18 270 p. La télécratie contre la démocratie T Stiegler Bernard essai médias, démocratie 2008 06/10/08 9782081217829 Flammarion »» Politique et société -médias 7,20 € 7.20 présent à Plume(s)
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La télécratie qui règne désormais en France comme dans la plupart des pays industriels ruine la démocratie : elle remplace l’opinion publique par les audiences, court-circuite les appareils politiques et détruit la citoyenneté. La télévision et l’appareillage technologique qui la prolonge à travers les réseaux numériques de télécommunication sont en cela devenus le premier enjeu politique. De ces effets ruineux de la télécratie, qui transforment la vie quotidienne dans ses aspects les plus intimes, les candidats au scrutin présidentiel de 2007 ne disent pas un mot : ils ont été produits par ce système. Car à travers ce que l’on appelle les industries de programmes, c’est la relation politique elle-même qui est devenue un nouveau marché, et ce marketing confine aujourd’hui à la misère politique : au cours de la dernière décennie, l’appareil télécratique a développé un populisme industriel qui engendre à droite comme à gauche une politique pulsionnelle, et qui semble conduire inéluctablement au pire. Ce devenir infernal n’est pourtant pas une fatalité. La philosophie se constitua à son origine même contre la sophistique : celle-ci, par une appropriation abusive de l’écriture, développait une gangrène qui menaçait de guerre civile la cité athénienne. De cette lutte contre les tendances démagogiques de la démocratie grecque résultèrent les formes de savoirs qui caractérisent l’Occident. Prônant un nouveau modèle de civilisation industrielle, cet ouvrage affirme qu’un sursaut démocratique contre les abus de la télécratie est possible, et appelle l’opinion publique française et européenne à se mobiliser contre la dictature des audiences.
x 12 22 259 p. La démocratie évolutive
Restituer la démocratie à la société civile
T
Laloux Michel essai économie, politique, démocratie 2007 02/05/07 9782913492455 Yves Michel Politique et société 9,63 € 9.63 6,70 € épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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La civilisation post-industrielle tarde à se manifester.

Michel Laloux met en lumière les causes de l’impasse actuelle. Nous sommes pris en tenailles entre un Etat basé sur des formes antiques et une économie dévastatrice parce que détournée de sa fonction première par la spéculation. L’auteur nous invite à nous libérer des modèles anciens de gouvernements qui usurpent le nom de démocratie et à oser penser des outils économiques au service de l’humain. Prenant l’exemple de l’éducation, il montre qu’un autre service public est possible, au sein d’établissements qu’il appelle les Ecoles de la Société Civile, lieux d’exercice d’une citoyenneté de terrain animée par les acteurs de l’éducation.

À travers cette métamorphose du service public, on voit se dessiner le passage d’un gouvernement unitaire à une gestion des affaires publiques par la société civile. Quant à l’économie, la spéculation la rend malade. On ne la guérira qu’en sortant du domaine des marchandises quatre éléments qui n’ont rien à y faire : le capital, la monnaie, le foncier et le travail. Pour y parvenir, Michel Laloux propose des outils concrets, dont une nouvelle forme de monnaie, qui amèneront une révolution de la conscience économique.

À découvrir sans tarder. Ce livre nous entraîne dans une vision globale et dynamique d’une société dans laquelle la citoyenneté devient créative. Une immense richesse pour la refonte de notre civilisation.

x 16 24 176 p. Démocratie, volonté du peuple ?
Réfractions 12 printemps 2004
T
anarchisme, démocratie Réfractions Politique et société 12,00 € 12.00 présent à Plume(s)
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Les premières années du xxie siècle nous obligent à constater que nous vivons une époque frappée par une profonde régression de la pensée politique. La démocratie représentative est devenue la forme consacrée, inscrite dans la modernité, de la souveraineté politique du peuple, et les critiques à ses impasses et contradictions manifestes, se situent toujours à l’intérieur de cette forme, déclarée « indépassable ».

Elle est l’arrière-plan de toute politique du possible, elle est l’idéologie dominante pour ne pas dire la pensée unique ; elle n’est plus un régime mais le nom qu’on donne à la société libéral-capitaliste.

L’Europe d’aujourd’hui souffre de l’apathie et de la passivité populaires, masse sans illusions, dépossédée de sa volonté souveraine, assujettie à l’imaginaire établi et marquée par l’arrogance conquérante de la droite au pouvoir et l’impuissance de la gauche qui a accepté le capitalisme comme irremplaçable. Le marché capitaliste se répand à l’échelle mondiale et, en se reposant sur la puissance économique et militaire des États-Unis, le néolibéralisme apparaît comme l’idéologie juste et nécessaire concordant avec les valeurs de démocratie et « des droits de l’homme ».

La sécularisation, la modernité et la démocratie représentative se présentent comme un seul bloc excluant à jamais les solutions socialistes ou collectivistes. L’anarchie et la révolution sont évincées de l’histoire, hors des limites du possible.

Ce numéro de Réfractions s’attaque à ce « bloc imaginaire » et, dans une première partie, « Critique de la société néolibérale », contribue à déterminer par où passe la ligne de partage qui, tout en conservant les aspects émancipateurs de notre modernité, permet de dépasser la « démocratie de marché » et de penser les possibilités et les formes d’une autonomie collective. La deuxième partie, « Retour sur la philosophie politique », veut déplacer la perspective d’analyse, du point de vue de la représentation à celui de l’action politique.

Tandis que la troisième partie, « Situation et problèmes », revient sur l’actualité à travers, entre autres, l’analyse des élections du 21 avril 2002. En « Transversale », on trouvera une lettre ouverte de Miguel Abensour à Marcel Gauchet, qui vise aussi tous ces « nouveaux réactionnaires » ou convertis à la « politique normale », résignés à l’acceptation de la démocratie établie et à l’abandon de tout désir de changer le monde, Un numéro dense, en prise sur le débat contemporain, et pluriel dans ses modes d’approche.

x 11,1 17,8 311 p. Après la démocratie T Todd Emmanuel essai politique, démocratie 2010 28/10/10 9782070341535 Gallimard »» Folio actuel Politique et société 8,90 € 8.90 prochainement à Plume(s) ?
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L’élection de Nicolas Sarkozy semble avoir placé la France en état d’apesanteur : cadeaux fiscaux aux plus riches, socialistes passés à droite, atlantisme, exhibitionnisme présidentiel, désignation de boucs émissaires immigrés ou musulmans, etc., etc.

Dénoncer l’action de Nicolas Sarkozy ne suffit pas. C’est en partie grâce à ses défauts qu’il a été élu. Sous la diversité des symptômes, c’est d’une véritable crise de la démocratie qu’il s’agit. Pour la comprendre, il faut identifier, au présent et dans la longue durée de l’histoire, ces facteurs lourds que sont le vide religieux, la stagnation éducative, la nouvelle stratification sociale, l’impact destructeur du libre-échange, l’appauvrissement des classes moyennes, l’égarement des classes supérieures.

Emmanuel Todd ne ménage personne, dans aucun camp. Son approche permet de comprendre pourquoi la société française hésite entre ethnicisation et retour de la lutte des classes. Elle oblige à se demander si les hommes politiques, incapables de manipuler plus longtemps notre « démocratie d’opinion », ne vont pas devoir purement et simplement supprimer le suffrage universel. A moins que, cédant à la pression de la société, ils n’acceptent d’envisager une nouvelle politique économique, protectionniste à l’échelle européenne.

x 14 20,5 160 p. Comme un feu de brousse T jeunesse Afrique, démocratie 2011 10/11/11 9782215098119 Fleurus L’avenir c’est nous ! Jeunesse -littérature 8,90 € 8.90 épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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Une histoire vraie qui bouleversera les jeunes lecteurs !

  • L’histoire de Joseph Karanja au Kenya qui va mettre en place, pour la première fois dans son pays des élections libres. Un bel hommage à la démocratie.
  • L’auteur, lors de son tour du monde avec ses 5 enfants, l’a rencontré et raconte son histoire.
  • Le portrait d’une personne qui, à sa façon, change le monde
  • Un texte fort qui sensibilisera les enfants d’aujourd’hui aux problèmes du monde qui les entoure.
x 13,5 21,5 259 p. Les ennemis intimes de la démocratie T Todorov Tzvetan essai politique, démocratie 2012 19/01/12 9782221129524 Robert Laffont Politique et société 20,50 € 20.50 présent à Plume(s)
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On peut regarder l’histoire politique du XXe siècle comme l’histoire du combat de la démocratie contre ses ennemis extérieurs : le fascisme et le communisme.

Ce combat s’est achevé avec la chute du mur de Berlin. D’après certains, il se prolonge contre de nouveaux ennemis - islamo-fascisme, terrorisme, dictateurs sanguinaires... Pour Todorov, ces dangers, certes réels, ne sont pas des candidats crédibles à cette succession. Le principal ennemi de la démocratie, c’est devenu elle-même, ou plutôt certains aspects plus ou moins visibles de son développement, qui en menacent jusqu’à l’existence même.

Le premier est une forme de démesure, un avatar de la vieille hubris des Grecs : ayant vaincu ses ennemis, certains des tenants de la démocratie libérale sont pris d’ivresse. Quelques dizaines d’années après la décolonisation, les voici lancés dans une succession de croisades où il s’agit d’apporter les bienfaits de la civilisation à des peuples qui en sont privés. Or cette démesure, non contente d’être plus meurtrière qu’on ne le dit (car les " bombes humanitaires " tuent autant que les autres), est aussi destructrice de nos propres valeurs : on part se battre pour une juste cause, et on se réveille avec le cauchemar d’Abu Ghraïb ou de Guantanamo.

Le deuxième est une étrange filiation : pour Todorov, il y a en effet une continuité entre le messianisme européen du XIXe siècle, qui a notamment ouvert la voie idéologique de la colonisation, le communisme et le néo-libéralisme contemporain. Ce sont des doctrines proprement révolutionnaires, dont le but est d’établir un nouvel ordre du monde, et où la fin justifie les moyens. C’est une chose de croire dans l’universalité de ses propres valeurs et de souhaiter les promouvoir ; c’en est une autre de le faire avec une violence moins visible, et sans une considération attentive des peuples objets de notre sollicitude.

La troisième menace est la tyrannie des individus : une doctrine de protection des libertés s’est aujourd’hui hypertrophiée jusqu’à donner à quelques puissants le privilège de s’approprier non seulement les richesses, mais aussi le pouvoir politique et la parole publique - bref d’occuper tout l’espace et d’exercer la liberté des renards dans le poulailler... Liberté et barrières, tolérance et responsabilité, balance des contre-pouvoirs - seul un dosage subtil pourra permettre à la démocratie de durer en étant autre chose qu’un paravent ou un faux-semblant : un modèle où les forces contradictoires qui agitent individus et sociétés trouvent une forme d’équilibre perpétuellement instable, et où le " vivre-ensemble " garde un sens.

x 13,6 21 204 p. Les émotions démocratiques
Comment former le citoyen du XXIe siècle ?
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Nussbaum Martha essai démocratie 2011 31/08/11 9782081259546 Climats Politique et société 19,30 € 19.30 sur commande ?
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Une crise silencieuse frappe aujourd’hui les démocraties du monde.

L’éducation se plie aux exigences du marché de l’emploi, de la rentabilité et de la performance, délaissant la littérature, l’histoire, la philosophie et les arts : les humanités. Pour Martha Nussbaum, l’une des plus grandes philosophes américaines, celles-ci ne sont ni un vestige du passé ni un supplément d’âme pour happy few. Dans ce manifeste original et argumenté, Martha Nussbaum montre comment les humanités nous font accéder à la culture des émotions, à l’"imagination narrative".

C’est grâce à l’empathie que nous sommes capables de nous mettre à la place d’autrui, de nous identifier au "faible" au lieu de le stigmatiser, de développer de la compassion et du respect en lieu et place de l’agressivité et de la peur qui naissent inévitablement de la vulnérabilité, et de défendre l’intérêt commun. Ce n’est pas à coup de débats d’idées abstraites que s’imposeront l’égalité et la liberté...

C’est en formant, par le biais des "émotions démocratiques", le citoyen du XXIe siècle.

x 13,5 21,5 278 p. Démocratie participative : progrès ou illusions ? T Fauchard Liam et Mocellin Philippe essai démocratie 2012 30/04/12 9782296962194 L’Harmattan Politique et société 28,00 € 28.00 sur commande ?
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Si la démocratie participative devait compléter la démocratie représentative, comment faudrait-il s’y prendre ? Est-ce souhaitable ? Est-ce transposable dans des pays n’ayant pas une longue tradition de démocratie ? A contrario, il existe des régions du globe où des formes nouvelles de représentations pluralistes s’expriment, à l’écart des mécanismes occidentaux. La démocratie participative mérite d’être explorée dans ses avantages et ses inconvénients.
x 12,5 19 292 p. Petite histoire de l’expérimentation démocratique
Tirage au sort et politique d’Athènes à nos jours
T
Sintomer Yves essai politique, démocratie 2011 24/11/11 9782707170149 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société 12,90 € 12.90 présent à Plume(s)
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Alors que l’idéal démocratique progresse dans le monde, les "vieilles démocraties" sont en crise. Les partis semblent de plus en plus incapables de fédérer les énergies civiques. Des expériences qui réintroduisent le tirage au sort en politique se multiplient à l’échelle internationale. Les critiques déplorent une dérive "populiste" : leurs réactions ne témoignent-elles pas plutôt d’une certaine crainte des masses.

Le tirage au sort a une longue histoire politique. Il constitue l’une des dimensions, trop souvent oubliée, du gouvernement du peuple. Inventé avec la démocratie à Athènes, longtemps consubstantiel à la tradition républicaine, pourquoi a-t-il été réservé aux jurys d’assises après les révolutions française et américaine ? Pourquoi fait-il son retour aujourd’hui, et quelle peut être sa légitimité dans le monde contemporain ? À quelles conditions peut-il contribuer à rénover la démocratie, à la rendre plus participative et plus délibérative ? Les minipublics tirés au sort peuvent-ils s’articuler aux mouvements sociaux ? Une comparaison historique fait-elle sens ?

Yves Sintomer montre dans ce livre incisif que des logiques politiques nouvelles sont en train d’émerger. Face à un statu quo intenable, plus que jamais, il devient urgent d’expérimenter.

x La République coopérative
Théorie et pratiques coopératives aux XIXe et XXe siècles
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Draperi Jean-François essai démocratie 2012 25/10/12 9782804453831 Larcier Droit & économie sociale et solidaire Politique et société 36,00 € 36 sur commande ?
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Réunissant des milliers d’entreprises, le mouvement coopératif français est à l’origine d’une pensée politique originale qui lui permet de concevoir une véritable alternative au libéralisme. Cet ouvrage réalise une lecture critique de ce mouvement.

Présent dans le monde entier, riche d’une histoire bi-séculaire, le mouvement coopératif est d’une grande diversité. Celle-ci se révèle également être une difficulté lorsqu’il s’agit de définir un cap et élaborer une stratégie. Au début du XIXe siècle, les coopérateurs ont cru pouvoir changer le monde en libérant le travail. Au début du XXe siècle, c’est en tant que consommateurs qu’ils pensaient dépasser le capitalisme. En ce début du XXIe siècle, nos sociétés malmenées attendent que de nouvelles relations, plus équitables, soient définies entre travailleurs et consommateurs. Riche de son expérience, le mouvement coopératif est en capacité de répondre à ce besoin. Un double défi l’attend : dépasser les logiques propres aux nombreuses fédérations centrées sur leurs propres objets (le travail, la production agricole, l’artisanat, le crédit, le commerces, l’agroalimentaire, etc.) ; et convaincre non seulement les coopérateurs, mais la société dans son ensemble. Pour y parvenir, le mouvement coopératif n’a d’autre choix que de penser une théorie socio-économique nouvelle, alternative au libéralisme.

L’actualité du propos et une bibliographie inédite intéresseront les membres, cadres et dirigeants, de coopératives et d’associations, les collectivités locales et territoriales, les économistes, mais également les professeurs, les chercheurs et les étudiants en sciences économiques et sociales.

x 12 18 493 p. La démocratie athénienne
à l’époque de Démosthène
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Hansen Mogens-Herman essai démocratie, Grèce 2009 25/08/09 9782847345810 Tallandier Texto Politique et société 11,00 € 11.00 manquant sans date
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" Je crois d’un bon citoyen de préférer les paroles qui sauvent aux paroles qui plaisent. " Le brio et la lucidité de Démosthène (403-322 av. J.-C) n’ont d’égal que l’éclat et la finesse de la démocratie athénienne au sein de laquelle il évolua. En dégageant les principes qui se cachent derrière le système politique athénien, Mogens H. Hansen entend montrer toute sa modernité. Il propose ainsi une passionnante analyse de cette époque décisive, marquée par une évolution sans précédent des institutions, une renaissance des idéaux de la démocratie et l’apogée de la fameuse éloquence attique. L’emploi de concepts contemporains tels que " État ", " séparation des pouvoirs " ou " prise de décision " permet à l’auteur de tirer des leçons quant aux grandes questions actuelles sur la démocratie directe, le rôle du citoyen, les devoirs des chefs.
x 13 17 180 p. La démocratie T Brossat Alain essai politique, démocratie 2013 22/11/13 9782847617832 Al Dante Politique et société 17,00 € 17.00 présent à Plume(s)
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Dans les quatre essais qui composent ce livre s’ébauche ce que Foucault nommerait une analytique de la démocratie contemporaine en rupture ouverte avec les courants dominants de la science politique et de la philosophie politique. Il ne s’agit pas en effet de s’y demander ce qui définirait à proprement parler un régime démocratique, quelles seraient les normes de la culture démocratique, à quelles valeurs se réfèrent les usages démocratiques, en quoi consiste la vie démocratique, quelles en sont les institutions appropriées, (etc.) - mais de partir d’une tout autre question : de quelle espèce est l’opération contemporaine consistant à faire valoir le nom de la démocratie comme celui de la seule figure d’organisation et de vie politique acceptable et conforme aux exigences d’une vie civilisée ? Qu’est-ce qui est en jeu dans le balisage de notre présent par l’ensemble des discours tendant à accréditer la notion d’un horizon indépassable de « la démocratie », comme horizon du politique et de la vie commune ? De quoi cet usage du mot démocratie est-il la manifestation ou le symptôme ?

Il s’agirait donc bien de déplacer l’angle du questionnement, de se situer dans un autre champ. On ne se demandera pas dans ces textes ce qu’est en vérité la démocratie contemporaine, on n’en dénoncera pas les faux-semblants ou les illusions, on n’opposera pas à ces mensonges ou ces trahisons allégués ce qu’elle devrait être - on s’interrogera plutôt sur le point suivant : sous quelles conditions sommes-nous astreints aujourd’hui à parler de la démocratie, quels sont les principes d’agencement qui président à l’établissement de l’ordre des discours régissant la formation des énoncés à propos de « la démocratie » aujourd’hui ?

Ce qui constitue donc la trame de ces textes, ce ne sont pas des questions de définitions adéquates, ce n’est pas la critique des apparences fallacieuses ou des impostures des appareils de la démocratie contemporaines, c’est plutôt l’analyse du champ de forces et des jeux stratégiques de pouvoir qui s’établissent autour du nom de la démocratie dans nos sociétés.

x 14 20,5 310 p. Qu’est-ce qu’un chef en démocratie ?
Politiques du charisme
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Monod Jean-Claude essai démocratie 2012 27/09/12 9782021021110 Seuil l’ordre philosophique Politique et société 21,00 € 21.00 sur commande ?
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Terme renvoyant à un âge immémorial, moins politique que religieux, moins religieux que superstitieux, le charisme reste pourtant un élément incontournable de l’histoire politique contemporaine, au point que son rôle dans l’accession de Hitler au pouvoir ou le succès du culte de la personnalité de Staline semble, aujourd’hui encore, bien plus flagrant que n’importe quelle explication d’ordre socio-économique ou culturel.

>Reliquat religieux au sein d’un monde sans foi ? Pathologie dans le cours « normal » de l’histoire de la démocratie en Occident ? Mais comment séparer le bon grain de l’ivraie, et est-on même certain que le charisme soit toujours l’ivraie, à l’heure où l’on accuse l’Union européenne d’être devenue une structure technocratique tentaculaire, confirmant les craintes de Max Weber à l’égard d’une « démocratie acéphale » totalement dépourvue de charisme ?

Quitte à renouer avec le paradoxe d’un « éloge de la folie », Jean-Claude Monod, fort d’une analyse historique rigoureuse des pensées charismatiques du XXe siècle, se risque à faire la part du feu, à imaginer une forme originale de « charisme progressiste », nécessaire supplément d’âme à la machine démocratique.

x 11 18 54 p. La gauche et l’oubli de la question démocratique T Cervera-Marzal Manuel essai démocratie 2014 15/03/14 9782918527244 D’ores et déjà »» Politique et société 6,00 € 6.00 présent à Plume(s)
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L’auteur entend indiquer sans détour en quoi la gauche a oublié la question démocratique et en quoi, par conséquent, elle a abandonné le combat théorique et pratique en faveur de la démocratie. Renonçant à l’idée selon laquelle la tenue régulière d’élections garantit à elle seule l’existence d’un régime démocratique, Manuel Cervera-Marzal propose un développement en trois axes : La démocratie peut-elle se limiter à la représentativité et qu’en est-il de la démocratie directe ? Puis, la démocratie n’est-elle qu’un régime politique ou désigne-t-elle, plus largement, un ensemble de pratiques et d’institutions sociales ?

Enfin, l’auteur lie démocratie et désobéissance : la démocratie est-elle seulement un ordre politique et social donné ou n’inclut-elle pas aussi la puissance instituante qui vient désordonner ?

x 13 21 114 p. Sortir de la démocratie T Kebir Ali essai démocratie 2015 01/02/15 9782343038544 L’Harmattan Politique et société 13,00 € 13.00 présent à Plume(s)
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L’idéal de la démocratie a aujourd’hui triomphé. Depuis la chute de l’URSS et le discrédit du communisme, rien ne semble plus pouvoir lui être opposé. En Occident comme ailleurs, la démocratie va de soi. Mais, savons-nous véritablement pourquoi et comment elle est devenue notre unique horizon politique ? Et si l’avènement de la démocratie n’était rien de plus qu’une colossale entreprise de domestication des hommes ? Et s’il nous fallait alors en sortir ?

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