Pierre Clastres - Librairie Plume(s)
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Pierre Clastres

(1934-1977) Anthropologue et ethnologue, spécialiste des Indiens d’Amérique. Rejetant les thèses évolutionnistes, il a énormément travaillé sur la notion d’État et de pouvoir coercitif. Sa principale thèse est la suivante : les sociétés primitives ne sont pas des sociétés qui n’auraient pas encore découvert le pouvoir et l’État, mais au contraire des sociétés construites pour éviter que l’État n’apparaisse. Mort prématurément en 1977, son œuvre la plus connue est La Société contre l’État (éditions de Minuit, 1974).

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x 11 17 75 p. Archéologie de la violence
la guerre dans les sociétés primitives
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Clastres Pierre essai violence, archéologie 2013 14/02/13 9782815907194 l’Aube L’Aube poche essai Divers -sciences 6,80 € 6.80 manquant sans date
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Le meilleur ennemi de l’État, c’est la guerre . Cet essai propose une réflexion novatrice sur la guerre. Pour Pierre Clastres, la guerre est une façon de repousser la fusion politique, et donc d’empêcher la menace d’une délégation de pouvoir menant aux dérives intrinsèquement liées à la trop grande taille d’une société. La guerre et l’institution étatique, posées dans une relation d’exclusion, chacune impliquant la négation de l’autre, se conditionnent donc mutuellement.
x 11 18 314 p. Chronique des Indiens Guayaki T Clastres Pierre doc Amérindiens 1988 01/05/88 9782266111669 Pocket Pocket Terre Humaine International -Amériques 8,40 € 8.40 sur commande ?
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On les appelle Guayaki, Rats féroces. Eux-mêmes se dénomment Aché, les Personnes. Silencieux et invisibles, ces nomades parcourent la forêt tropicale à l’est du Paraguay. C’est ce qui leur a permis d’échapper si longtemps au sort de leurs voisins sédentaires : esclavage, mort, disparition.

L’auteur a vécu un an dans leur intimité... Les incidents et anecdotes cocasses ou tragiques tracent peu à peu le portrait de ces Guayaki, paillards quand ils peuvent, graves lorsqu’il le faut : fête du miel, de l’amour, conflit au sein des bandes, meurtres, sacrifices, anthropophagie (ils se libèrent de leurs défunts en les mangeant). À la douceur succède la cruauté. Cette culture disparue repose sur la fidélité des Indiens à leurs anciens rites, et, au-delà, aux mythes de leur origine et de leur destin, qui suscitent en nous d’étranges échos.

Ce livre est une chronique qui n’esquive aucun des problèmes que pose à l’ethnologie cette population indienne. De l’écologie très particulière d’une société de chasseurs à la logique la plus secrète de leur pensée, c’est le tout d’un univers culturel inconnu qui se révèle ici, sous le regard d’un des grands ethnologues français.

x 11,5 19 192 p. La Société contre l’Etat
Recherches d’anthropologie politique
T
Clastres Pierre essai 2011 06/10/11 9782707321596 Minuit Reprise Politique et société 9,50 € 9.50 présent à Plume(s)
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" Quand, dans la société primitive, l’économique se laisse repérer comme champ autonome et défini, quand l’activité de production devient travail aliéné, comptabilisé et imposé par ceux qui vont jouir des fruits de ce travail, c’est que la société n’est plus primitive, c’est qu’elle est devenue une société divisée en dominants et dominés, en maîtres et sujets, c’est qu’elle a cessé d’exorciser ce qui est destiné à la tuer : le pouvoir et le respect du pouvoir. La division majeure de la société, celle qui fonde toutes les autres, y compris sans doute la division du travail, c’est la nouvelle disposition verticale entre la base et le sommet, c’est la grande coupure politique entre détenteurs de la force, qu’elle soit guerrière ou religieuse, et assujettis à cette force. La relation politique de pouvoir précède et fonde la relation économique d’exploitation. Avant d’être économique, l’aliénation est politique, le pouvoir est avant le travail, l’économique est une dérive du politique, l’émergence de l’État détermine l’apparition des classes. "
P. C.

Anthropologue et ethnologue, Pierre Clastres (1934-1977) a effectué de nombreux séjours auprès des Indiens d’Amérique du Sud qui ont été le point de départ de sa réflexion et de ses différents travaux d’anthropologie politique, parmi lesquels Chroniques des Indiens Guayaki (Plon, 1972 ; Pocket, coll. " Terre Humaine ", 2001) et La Société contre l’État (Les Éditions de Minuit, 1974).

x 12,5 19 80 p. Archéologie de la violence — {nouvelle édition} T Clastres Pierre essai violence, archéologie 2016 03/06/16 9782815914901 l’Aube Divers -sciences 9,80 € 9.80 sur commande ?
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Pierre Clastres s’oppose aux interprétations structuralistes et marxistes de la guerre dans les sociétés amazoniennes. Selon lui, la guerre entre tribus est une façon de repousser la fusion politique, et donc empêcher la menace d’une délégation de pouvoir menant aux dérives intrinsèquement liées à la trop grande taille d’une société. Les sociétés « primitives » refusent la différenciation économique et politique en interdisant le surplus matériel et l’inégalité sociale. Tout en rendant hommage à Hobbes et à sa théorie de « l’état de nature », Clastres nuance ce constat. La guerre et l’institution étatique, posées dans une relation d’exclusion, chacune impliquant la négation de l’autre, se conditionnent donc mutuellement. Un livre essentiel sur la violence.

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