Léon de Mattis - Librairie Plume(s)
masquer rechercher un article par :   ?  

présent :  dans texte :  titre seul :  exacte :
éditeur: tous
Contacts|Qui sommes-nous|Liens|Agenda|soldes
recherche avancée

Vous trouverez à Plume(s) un choix des produits de Timoun, fabricant Saint-Affricain de jouets en bois.
Accueil du site > Les auteurs > Léon de Mattis

Léon de Mattis

Il n’était pas anarchiste à vingt ans. Engagé dans un parti de gauche, allant jusqu’à se présenter sur une liste de candidats aux élections municipales, il a tiré de ce triste passé de citoyen exemplaire une conviction jamais démentie : les élections sont un piège à cons et la démocratie est l’ennemie de la liberté. Léon de Mattis n’a plus pris part à aucune élection, comme candidat ou comme électeur, depuis 1989.

4 articles
tout ouvrir dans de nouveaux onglets par rayon par theme

larg.
?
haut.
?
pages
?
titre +
?
sous-titre
auteur
type
thème
parution +
?
ean
?
éditeur
?
collection
?
rayon
prix
?
IAD
disponibilité
?
x 11,5 18 128 p. « Mort à la démocratie » T Mattis (de) Léon B essai politique 2007 13/02/07 9782353460021 Altiplano Agit’prop Politique et société 7,10 € 7.10 épuisé
AA AA

4e de couverture : L’auteur, autrefois candidat d’un grand parti à une élection, aura tiré de cette expérience les leçons qui s’imposent : il ne prendra plus jamais part à aucun scrutin, de quelque nature qu’il soit. Dans ce bref essai, il nous explique pourquoi.

« Mort à la démocratie » : ce slogan, tagué sur les murs de l’École des hautes études en sciences sociales de Paris (EHESS) durant le mouvement contre le CPE, a été pris par la majorité des médias comme la preuve de la folie irresponsable de ceux qui occupaient les lieux. C’était toucher là à un tabou. La démocratie, comme le capitalisme d’ailleurs, est devenue l’horizon indépassable de notre époque. Tout discours qui tendrait à la remettre en cause est disqualifié d’avance : on ne veut tout simplement même plus l’entendre. La démocratie, pourtant, a surtout fait jusqu’à présent la preuve de son échec. Le monde qu’elle domine est toujours un monde de soumission, de privations et de pauvreté. Le droit de vote est censé assumer à lui seul l’expression de la volonté populaire : mais croit-on encore que quoi que ce soit puisse changer grâce à des élections ? Léon de Mattis

L’ouvrage : « Mort à la démocratie » se présente en trois parties bien distinctes. La première, « Post-scriptum au scrutin municipal de 1989 », est autobiographique : elle nous fait vivre la campagne électorale d’un grand parti politique français pour les municipales de 1989 à travers les yeux d’un candidat à ces élections. La seconde, intitulée « élections piège à cons » en souvenir du slogan de 1968, explore plus particulièrement la question du vote comme dispositif de stérilisation sociale. La troisième et dernière, qui reprend le titre de l’ouvrage, « Mort à la démocratie », s’achève sur un certain nombre de critiques de fond que l’on peut adresser à ce régime politique. Ces trois parties se complètent en se renvoyant l’une à l’autre par un jeu d’arguments et de démonstrations complémentaires.

Argumentaire : « Mort à la démocratie » est un livre comme il ne s’en écrit plus dans une époque craintive. Les pamphlets ont disparu du paysage éditorial français. Il ne sort que des essais qui reprennent servilement les plus plats raisonnements du pouvoir, et ce sont ces livres les plus conservateurs que le marketing essaie de nous présenter comme « iconoclastes » ou « dérangeants ». À cette dénonciation réactionnaire de la « pensée 68 », « Mort à la démocratie » répond en associant une inscription murale du dernier mouvement contre le CPE au fameux slogan de Mai : « élections piège à cons ». La critique serrée et argumentée des différents modes de scrutin, des campagnes en faveur de l’inscription sur les listes électorales ou des fondements théoriques mêmes de la démocratie – comme la fiction du « contrat social » – apparaîtra aux yeux des défenseurs de l’ordre et de la loi comme un véritable scandale : mais c’est la vérité qui est toujours scandaleuse. Il ne s’agit pas de n’être que polémique. « Mort à la démocratie » entend montrer que la soumission à l’État et la passivité entretenues par les dispositifs démocratiques ne sont pas une fatalité, et qu’une dénonciation anti-hiérarchique et anti-autoritaire de la démocratie est devenue une nécessité.

x 13 20 170 p. Crises T Mattis (de) Léon B essai économie, crise 2012 26/04/12 9782940426218 Entremonde La Rupture Politique et société 12,20 € 12.20 présent à Plume(s)
AA AA

En octobre 2008, le système financier mondial a failli s’écrouler. Depuis, la crise financière s’est muée en une crise de la dette publique qui s’aggrave de semaines en semaines. Le fonctionnement de l’économie, à l’heure actuelle, repose la croyance en la capacité des États à maintenir la valeur de la valeur. Que cette croyance s’effondre et le système périt.

Crises saisit l’occasion de la crise pour poser une question que les économistes évitent toujours : pourquoi l’argent vaut-il quelque chose plutôt que rien ? Répondre à cette question c’est s’interroger sur les fondements de la valeur dans le capitalisme. À l’heure où beaucoup s’indignent de la situation actuelle en croyant naïvement que l’on pourrait revenir à l’économie « régulée » des lendemains de la seconde guerre mondiale, il faut rappeler que le rapport social capitaliste ne peut être combattu qu’en s’attaquant à sa racine.

Tant qu’il y aura de l’argent, il n’y en aura pas assez pour tout le monde.

x 12,5 19 168 p. Misère de la politique T Mattis (de) Léon B, Baschet Jérôme B, Scalzone Oreste B, Homs Clément essai 2017 28/04/17 9791097088019 Divergences Pensées radicales Politique et société 11,00 € 11.00 présent à Plume(s)
AA AA
Abstention massive, montée du populisme, défiance généralisée vis-à-vis des dirigeants politiques : la politique traditionnelle est à l’agonie. C’est à celle-ci que nos auteurs s’attaquent à travers quatre axes distincts : les liens entre l’émergence de la politique traditionnelle et celle du capitalisme, la critique de la démocratie directe, l’autonomie italienne des années 1970 et sa critique radicale de l’État et le dépassement de la « politique traditionnelle » au sein des communautés zapatistes.
x 14 20 104 p. Mort à la démocratie T Mattis (de) Léon B essai démocratie 2019 30/11/18 Les Fleurs Arctiques Politique et société 6,50 € 6.5 présent à Plume(s)
AA AA

Les Fleurs Arctiques proposent une nouvelle édition de « Mort à la démocratie » de Léon de Mattis, ouvrage publié en 2007 chez L’Altiplano et depuis longtemps épuisé. Les 3 textes qui le composent sont réédités en format brochure, augmentés d’un quatrième texte plus récent intitulé Démocratie directe revu depuis sa publication en 2017 dans l’ouvrage collectif Misère de la politique, l’autonomie contre l’illusion électorale aux éditions Divergences. Les quatre brochures sont réunies dans un coffret et l’ensemble est diffusé par nos soins à prix libre.

« La “démocratie directe” est une fausse bonne idée. Elle partage avec sa grande sœur la démocratie tout court le fétichisme de la forme. Elle pense que la manière d’organiser une discussion collective préexiste à la discussion elle-même, et que cette méthode est valable partout, en tout temps, et pour tous types de propos. Défendre la démocratie directe, l’opposer, comme “démocratie réelle”, à la fausse démocratie politique qui régit l’État, c’est croire que notre nature véritable serait enfin révélée si d’aventure on se libérait des contraintes que le système fait peser sur nous : mais se libérer de ces contraintes suppose une telle transformation qu’à la fin du processus nous ne serions plus nous-mêmes, du moins nous ne pourrions plus être ce que nous sommes dans la civilisation du capital. »

Léon de Mattis, Démocratie directe.


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Nous écrire | Espace privé | SPIP | squelette |