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Geneviève Azam

Economiste et enseignante-chercheur à l’Université Toulouse II-Le Mirail.

Co-présidente du conseil scientifique d’Attac, elle collabore à La Revue du MAUSS (Mouvement anti-utilitariste dans les sciences sociales) et à Politis.


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x 14,5 22 222 p. Le temps du monde fini
Vers l’après-capitalisme
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Azam Geneviève essai société 2010 18/08/10 9782918597193 Les Liens qui Libèrent Politique et société 18,30 € 18.30 manquant sans date
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" Le temps du monde fini commence ", écrivait Paul Valéry en 1931.

Pourquoi cet appel n’a-t-il pas été entendu ? Comment faire de la conscience de cette finitude un commencement ? Près d’un siècle s’est écoulé et la globalisation économique a accéléré la clôture du monde et celle de l’imagination. Les vainqueurs laissent une Terre épuisée et un monde commun miné par les inégalités, le déracinement et la violence. Ce monde-là, assigné à la rentabilité immédiate, s’effondre.

Les crises mettent à nu la promesse empoisonnée de réaliser la liberté et la justice par le " libre " -échange, la croissance et la consommation. Elles dévoilent l’illusion scientiste qui repousse à l’infini les limites de la Terre et l’espoir fou de s’affranchir de la matérialité de l’existence. S’inscrire dans le temps du monde fini, c’est s’échapper de l’enclos et écouter les voix, souvent celles des vaincus, qui, au nord et au sud, expriment plus que leur défaite ; elles disent que la Terre et ses éléments sont un patrimoine commun vital et inaliénable ; elles opposent le " bien-vivre " au " toujours plus ", les mondes vécus aux abstractions expertes ; elles luttent pour conserver les biens communs qui les protègent et les enracinent, réinventent la démocratie et l’aspiration à l’universel.

Sous les décombres souffle un autre imaginaire, fait de coopération au lieu de concurrence, d’attachement à la Terre au lieu d’arrachement, d’une propriété-usage au lieu de la propriété-appropriation, d’une liberté retrouvée face à la " raison " économique et à l’asservissement de sujets renvoyés à eux-mêmes.

x 14 21 288 p. Altergouvernement
18 ministres citoyens pour une réelle alternative
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George Susan, Testart Jacques, Ariès Paul, Harribey Jean-Marie, Mucchielli Laurent, Pinçon-Charlot Monique, Pinçon Michel, Azam Geneviève, Dufumier Marc, Da Silva Gérard, Pailler Aline, Taron Clarisse, Egullion Claude, Piasecki Fabien, Lepage Franck, Eyraud Jean-Baptiste, Duru-Bellat Marie, Péré-Marzano Nathalie et Leymarie Philippe pamphlet politique 2012 13/02/12 9791090685000 Muscadier Politique et société 14,00 € 14.00 présent à Plume(s)
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Mai 2012.

Rien ne s’est passé comme prévu. Le président sortant et son concurrent le plus sérieux ont été tous deux balayés par un grand souffle d’air frais. En toute légalité, sans violence, le peuple français vient d’accomplir une nouvelle révolution. Après une campagne éclair marquée par un véritable enthousiasme populaire, le candidat du Mouvement indépendant pour une réelle alternative citoyenne (le Mirac) remporte le second tour de l’élection présidentielle avec plus de 55 % des suffrages.

Très vite, un gouvernement est formé, un gouvernement d’un nouveau genre : un altergouvernement. Celui-ci se compose de dix-huit citoyennes et citoyens venus d’horizons divers. Aucun d’entre eux n’est politicien de métier, une première dans l’histoire de la Ve République ! Tous ces ministres-citoyens ont cependant bien l’intention de prouver aux Français qui les ont élus que le libéralisme qui règne en maître absolu sur nos sociétés d’aujourd’hui n’est pas une fatalité : oui, une réelle alternative sociale et démocratique est possible.

Tout ceci ressemble fort à une fiction, et pourtant... Jamais encore n’avaient été réunies dans un seul livre autant de personnalités connues et reconnues pour leurs engagements respectifs. Chacun de ces auteurs, se glissant dans la peau d’un ministre, détaille ici les principes de son action et les mesures qu’il s’apprête à mettre en place. Au fil des programmes distillés avec une simplicité rare et, pour une fois, sans langue de bois, se cristallisent la conscience et l’imaginaire communs d’un monde plus juste et plus égalitaire.

Et si ce Printemps français devenait un jour réalité ?

x 16 22 224 p. Osons rester humain
Les impasses de la toute-puissance
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Azam Geneviève essai 2015 08/04/15 9791020901828 Les Liens qui Libèrent Politique et société -décroissance 18,50 € 18.50 prochainement à Plume(s) ?
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Le dérèglement conjoint du monde et de la nature, le surgissement d’événements extrêmes – changement climatique, effondrement de la biodiversité, cumul explosif des inégalités –, sont le signe patent d’une limite de la toute-puissance et d’une défaite de l’idéalisme prométhéen. L’humanité semble ne plus aller de soi. Que faire face à ces défis immenses ? Cultiver la fragilité inhérente à la condition humaine et aux écosystèmes ou bien tenter absolument de la vaincre ? Tel est l’objet de ce livre qui déconstruit le dualisme issu du monde occidental responsable de l’instrumentalisation de la nature et des humains.

Ce livre est également un cri d’alerte, car la toute-puissance emprunte aujourd’hui de nouvelles voies. La fragilité y devient une erreur de la nature, un défaut de rationalité. Il s’agit de la combler en la transformant en opportunité économique, en augmentant les capacités humaines et en fabriquant une planète « intelligente » qu’il suffirait de piloter... Cette fiction, qui accomplirait le précepte néolibéral « il n’y a pas d’alternative », dessine un monde cyborg, fusionnant nature et société que d’aucuns – les courants post-féministes ou post-environnementalistes ainsi que la « neuro-bio-économie » – saluent comme une pro-messe nouvelle d’émancipation.

Osons rester humain démontre que d’autres chemins sont ouverts et qu’aucune société authentiquement humaine ne pourra se développer sans consentir aux limites qui la fondent.

x 11 17 100 p. Simone Weil ou l’expérience de la nécessité T Azam Geneviève et Valon Françoise biographie décroissance 2016 18/10/16 9782369350651 Passager clandestin Les précurseur-ses de la décroissance Politique et société -décroissance 8,00 € 8.00 remplacé >>(2020)
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Philosophe, mais aussi militante et syndicaliste, Simone Weil n’a eu de cesse de se confronter à la réalité de la société. S’opposant à l’industrialisme qui déracine les travailleurs, elle s’est rapidement montrée très critique à l’égard du progrès technique et des rapports de domination qu’il induit. Elle a décrit le fonctionnement des usines modernes dont elle a vécu directement les effets ; elle a opéré une vive critique de la rationalisation et de la division du travail ; et elle a également dénoncé de manière visionnaire les limites des ressources naturelles, et les dégâts liés à leur exploitation. Face à l’esclavage industriel, et à notre impuissance devant la machine sociale, la bureaucratie et l’État, Simone Weil développe le concept d’enracinement, qui supposerait d’habituer dès le plus jeune âge les enfants à mépriser le rapport de forces. À la grande industrie, à la division du travail, à la subordination de l’ouvrier dans l’entreprise, l’enracinement oppose l’organisation de coopératives, de communautés autonomes, de petites unités de production reliées entre elles. La grandeur des hommes tenant à leur capacité à travailler, Simone Weil réfléchit à changer la nature même du travail. Cela signifie que chacun maîtrise le résultat de son travail, jusque dans ses gestes, grâce à des techniques qui soient pensées pour cela, en quelque sorte, des techniques « conviviales » au sens d’Illich. L’enracinement s’oppose aussi à la violence de la technique industrielle qui saccage les ressources naturelles, exploite l’énergie à outrance et produit des dégâts irréparables. Simone Weil pointe l’absurdité d’un développement illimité de la production et de la productivité. Sur bien des points, elle anticipe donc clairement les analyses de la décroissance.
x 13 18 128 p. Simone Weil et l’expérience de la nécessité T Azam Geneviève, Valon Françoise et Weil Simone biographie août 2020 25/08/20 9782369352457 Passager clandestin Les précurseur-ses de la décroissance Politique et société -décroissance 10,00 € 10.00 prochainement à Plume(s) ?
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"Les hommes se reproduisent, non le fer". Simone Weil (1909-1943) fut une lanceuse d’alerte dont la voix fut recouverte en son temps. Elle nous parvient aujourd’hui alors que les menaces qu’elle avait identifiées s’accomplissent : le système capitaliste est sur le point de se heurter aux limites de notre planète. Aucune existence humaine n’échappant à la nécessité des besoins, ceux conjoints du corps et de l’âme, Simone Weil a tenté de concevoir un projet de civilisation capable d’accorder la tension entre liberté et nécessité.

Par son exigence d’une pensée lucide, le refus de la force et de la vitesse, la coopération, la décentralisation, l’amitié et le sens de la beauté, son projet annonce celui de la décroissance. Pour Geneviève Azam et Françoise Valon, son appel à une dissidence ultime doit donc plus que jamais être entendu.

x 14 19 180 p. Lettre à la Terre
Et la Terre répond
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Azam Geneviève 2019 05/09/19 9782021427837 Seuil Anthropocene Politique et société 17,00 € 17.00 présent à Plume(s)
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Serions-nous accablés par les données chiffrées des désastres écologiques, soumis à l’administration des catastrophes et aux mirages d’un capitalisme vert, privés de notre univers sensible, au point d’assister passivement à une histoire " sans nous " et sans " nous ", à un exil sans retour ? Pour conjurer ce destin, Geneviève Azam écrit une lettre à la Terre. Comment une terrestre peut-elle s’adresser à cette correspondante étrange, vivante et sensible, blessée, à cette présence à la fois bienfaisante et menaçante, irréductible, à la Terre-mère, à la Terre-mémoire ? En disant l’effroi, les attachements réciproques, les histoires communes et les lueurs d’un soulèvement éthique et politique pour défendre son altérité et les mondes qu’elle abrite.

La Terre se rebelle. Elle menace, elle déjoue les " lois " de l’économie et sabote les projets d’une illusoire toute-puissance. Sa part sauvage réveille nos sens asphyxiés. Comment nous allier pour résister à ce monde injuste, dégradant et mortifère ? La Terre répond aux terrestres avec un appel vibrant à désobéir et à défaire sans attendre ce qui menace la pérennité et la dignité de la vie.


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