Catherine Baker - Librairie Plume(s)

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Catherine Baker

(1947 - ) Femme de lettres française proche du mouvement libertaire. Elle a été d’abord journaliste avant de se consacrer à son œuvre littéraire.

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x 13,5 21 201 p. Insoumission à l’école obligatoire T Baker Catherine B essai éducation, école 2006 01/10/06 9782912631121 Tahin Party Politique et société -école 8,00 € 8.00 actuellement indisponible
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Après avoir refusé de scolariser sa fille et quand celle-ci arrive à l’âge de quatorze ans, Catherine Baker écrit ce livre pour lui expliquer ses choix.

Si l’école est la première cible de Baker, ses attaques portent beaucoup plus profondément : la domination adulte et, au-delà, l’asservissement social et sa gestion des individus. La première parution de ce livre date de 1985. Si les constats que dresse Baker sont très actuels, la radicalité de la remise en cause à laquelle elle se livre est quasiment impensable aujourd’hui. " Parce que ce livre est extrêmement personnel, parce qu’il est le partage, l’offrande, ou la simple proposition d’une subjectivité, il a su toucher certain-es de ses lectrices et lecteurs au plus profond, modifier leur intelligence du monde.

Sans chercher plus loin, nous sommes plusieurs [...] dont les vies seraient sans doute bien différentes aujourd’hui s’il ne nous était un jour tombé entre les mains. "

x 14 21 182 p. Pourquoi faudrait-il punir ?
Sur l’abolition du système pénal
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Baker Catherine B essai répression 2004 07/05/04 9782912631114 Tahin Party Politique et société -répression 8,00 € 8.00 sur commande ?
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Bien des philanthropes, depuis la création de la prison, luttent pour une amélioration du sort des détenus. C’est d’ailleurs la moindre des choses. On peut indéfiniment réformer et reformer ainsi la prison. On peut aussi vouloir son abolition, sa suppression pure et simple. Comme on a supprimé les tortures de l’arsenal pénal. Elle est un supplice, au même titre que la goutte d’eau sur le crâne et tous les supplices du même genre qui visent l’énervement. Elle repose sur l’idée qu’elle doit être dégradante et humiliante : au sens le plus littéral du terme, elle se veut une peine infamante. Les modernes, malgré les concessions au populisme d’aujourd’hui sur le "tout sécuritaire ", s’accordent à la trouver archaïque. Mais on peut s’attendre à ce qu’elle soit remplacée par quelque chose de pire. C’est pourquoi la question essentielle n’est pas celle du comment, mais du pourquoi. Pourquoi punir ? Pourquoi faudrait-il punir ?

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