André Gazut - Librairie Plume(s)
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André Gazut


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x 14 19 2 mn Pacification en Algérie 1954-1962 T Gazut André doc désobéissance civique, guerre d Algérie 2002 30/11/01 3760114950055 Doc Net films Divers -DVD 19,90 € 19.90 sur commande ?
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La Pacification en Algérie est un film essentiel. Engagé - la colère est intacte - et didactique à la fois, tant il est nécessaire d’expliquer, de mettre au jour l’attitude de la France de ces années-là, Gazut interroge la mémoire quarante ans après les faits.

Ce documentaire est exceptionnel à plus d’un titre. D’abord, et ce n’est pas fréquent, son auteur parle à la première personne d’une guerre qui a traumatisé toute sa jeunesse.

Il s’implique dans le récit, s’y « engage », au sens politique du terme, prend parti sans détour. Et, s’il fait oeuvre d’historien en évoquant ce qu’on a appelé la « sale guerre », c’est justement pour en dénoncer les horreurs, ce cortège noir de tortures, d’exécutions sommaires, de disparitions, décidées à Alger ou dans les djebels, et couvertes à Paris.

Partie 1 (60 mn) : Le sale boulot
En mai 1945, Paris fête la fin de la guerre. Au même moment, en Algérie, l’armée française massacre plus de 10 000 personnes en représailles du soulèvement de Sétif. Les Algériens, qui ont combattu l’Allemagne aux côtés des Français, réclament l’indépendance. Mais la France s’accroche à ses colonies. “L’Algérie, c’est la France”, dit même un certain François Mitterrand. Et quand, en 1954, commence véritablement la guérilla du FLN, les gouvernements de la IVe République laissent carte blanche à l’armée pour rétablir l’ordre. C’est la “pacification” de l’Algérie, officiellement une opération de police, en fait une guerre qui va s’intensifier en 1958 avec le vote des pleins pouvoirs à l’armée...

Partie 2 (60 mn) : La politique du mensonge
On est en 1956, la “pacification” suit son cours dans l’indifférence générale. À part les familles où l’un des fils est appelé à combattre, peu de gens se sentent concernés par “les événements” d’Algérie. Pourtant, c’est bientôt “la bataille d’Alger”. Les paras ont tous les pouvoirs pour réprimer le “terrorisme” et ne s’en privent pas : arrestations massives, torture, exécutions sommaires. Quiconque dénonce les pratiques de l’armée est aussitôt accusé de subversion communiste et sanctionné. À la télévision, le président du Conseil ment aux Français. Alors que l’armée sabote systématiquement les tentatives de négociation avec le FLN, les tendances factieuses s’exacerbent en son sein. En mai 1958, elles imposent le retour aux affaires du général de Gaulle, puis fomentent le “putsch des généraux”, en 1961, contre cette nouvelle République qui négocie l’indépendance de l’Algérie.


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