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Accueil du site > Les auteurs > Christian Laval

Christian Laval

Docteur en sociologie, agrégé de sciences sociales, il est membre du GÉODE (Groupe d’étude et d’observation de la démocratie, Paris X Nanterre/CNRS) et du Centre Bentham. Il est aussi chercheur à l’Institut de recherches de la FSU (Fédération Syndicale Unitaire) et membre du Conseil scientifique d’Attac.

C’est un spécialiste de l’histoire de l’utilitarisme. Il est l’auteur d’une histoire de la sociologie classique, L’Ambition sociologique (La Découverte, 2002) et coauteur du Nouvel Ordre éducatif mondial (Syllepse/Nouveaux Regards, 2002). Il participe à la revue Nouveaux Regards qui se consacre à l’analyse des mutations du système d’enseignement.


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x 12,5 19 350 p. L’École n’est pas une entreprise
le néo-libéralisme à l’assaut de l’enseignement public
T
Laval Christian essai éducation 2004 31/07/04 9782707144027 la Découverte Politique et société -école 12,20 € 12.20 présent à Plume(s)
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L’école est soumise à des pressions considérables pour qu’elle se conforme aux nouveaux commandements du néo-libéralisme auxquels toute institution doit se soumettre. Le système éducatif n’y échappe pas : dans ce nouveau modèle, il est menacé de se réduire à la formation du « capital humain » nécessaire aux entreprises. En s’appuyant sur une enquête approfondie, Christian Laval montre comment les « recommandations » des experts de l’OCDE, de la Banque mondiale, de l’OMC et de l’Union européenne ont été appliquées par les différents gouvernements français depuis les années 1980. Elles se sont traduites par une réorganisation managériale des établissements scolaires, mis en concurrence entre eux pour assurer la liberté de choix des « consommateurs d’école », par une « professionnalisation » toujours plus poussée des études, par une décentralisation qui n’a rien à voir avec la démocratie promise. Les enseignants sont sommés de participer activement à cette métamorphose de l’école publique, qui ouvre la voie à une marchandisation générale des savoirs et des apprentissages et à un renforcement des inégalités. Mais la réalisation intégrale de l’école néo-libérale n’a rien de fatal. Résistances sourdes, luttes collectives, prise de conscience des dangers de cette mutation imposée par la globalisation du capitalisme : les acteurs de l’école doivent désormais affronter un débat crucial qui engage aussi le modèle de civilisation que nous voulons.
x 12,5 19 498 p. La nouvelle raison du monde T Dardot Pierre et Laval Christian essai libéralisme 2010 19/08/10 9782707165022 la Découverte Poches sciences Politique et société 13,50 € 13.50 sur commande ?
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Après la crise financière de 2007-2008, il est devenu banal de dénoncer l’absurdité d’un marché omniscient, omnipotent et autorégulateur.

Cet ouvrage montre cependant que, loin de relever d’une pure "folie", ce chaos procède d’une rationalité dont l’action est souterraine, diffuse et globale. Cette rationalité, qui est la raison du capitalisme contemporain, est le néolibéralisme lui-même. Explorant sa genèse doctrinale et les circonstances politiques et économiques de son déploiement, les auteurs lèvent les nombreux malentendus qui l’entourent : le néolibéralisme n’est ni un retour au libéralisme classique ni la restauration d’un capitalisme " pur " qui refermerait la longue parenthèse keynésienne.

Commettre ce contresens, c’est ne pas comprendre ce qu’il y a précisément de nouveau dans le néolibéralisme. Son originalité tient plutôt d’un retournement que d’un retour : Loin de voir dans le marché une donnée naturelle qui limiterait l’action de l’État, il se fixe pour objectif de construire le marche et de faire de l’entreprise le modèle du gouvernement des sujets. " Par des voies multiples, le néolibéralisme s’est imposé comme la nouvelle raison du monde, qui fait de la concurrence la norme universelle des conduites et ne laisse intacte aucune sphère de l’existence humaine, individuelle ou collective.

Cette logique normative érode jusqu’à la conception classique de la démocratie. Elle introduit des formes inédites d’assujettissement qui constituent, pour ceux qui la contestent, un défi politique et intellectuel inédit. Seule l’intelligence de cette rationalité permettra de lui opposer une véritable résistance et d’ouvrir un autre avenir.

x 15 23 383 p. L’Appel des appels
Pour une insurrection des consciences
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Laval Christian, Gori Roland et Cassin Barbara essai politique 2009 12/11/09 9782755501414 Mille et une nuits Essai Politique et société 20,20 € 20.20 manquant sans date
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Demain, lorsque la normalisation des conduites et des métiers régnera définitivement, il sera trop tard.

Soin, éducation, recherche, justice seront formatés par la politique du chiffre et la concurrence de tous contre tous. Il ne restera plus à l’information, à l’art et à la culture qu’à se faire les accessoires d’une fabrique de l’opinion pour un citoyen consommateur. Face à de prétendues réformes aux conséquences désastreuses, les contributeurs, psychanalystes, enseignants, médecins, psychologues, chercheurs, artistes, journalistes, magistrats, dressent l’état des lieux depuis leur coeur de métier et combattent la course à la performance qui exige leur soumission et augure d’une forme nouvelle de barbarie.

L’Appel des appels prône le rassemblement des forces sociales et culturelles. Il invite à parler d’une seule voix pour s’opposer à la transformation de l’Etat en entreprise, au saccage des services publics et à la destruction des valeurs de solidarité humaine, de liberté intellectuelle et de justice sociale. Il témoigne qu’un futur est possible pour " l’humanité dans l’homme ". Il est encore temps d’agir.

L’insurrection des consciences est là, partout, diffuse, grosse de colère et de chagrin. La résistance de ces milliers de professionnels et de citoyens qui ont répondu à L’Appel des appels touche nos sociétés normalisées en un point stratégique. En refusant de devenir les agents du contrôle social des individus et des populations, en refusant de se transformer en gentils accompagnateurs de ce nouveau capitalisme, nous appelons à reconquérir l’espace démocratique de la parole et de la responsabilité.

x 15,5 24 497 p. La nouvelle raison du monde
Essai sur la société néolibérale
T
Dardot Pierre et Laval Christian essai libéralisme 2009 29/01/09 9782707156822 la Découverte Politique et société 26,00 € 26.00 18,20 € présent à Plume(s)
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Après la crise financière de 2007-2008, il est devenu banal de dénoncer l’absurdité d’un marché omniscient, omnipotent et autorégulateur.

Cet ouvrage montre cependant que, loin de relever d’une pure "folie", ce chaos procède d’une rationalité dont l’action est souterraine, diffuse et globale. Cette rationalité, qui est la raison du capitalisme contemporain, est le néolibéralisme lui-même. Explorant sa genèse doctrinale et les circonstances politiques et économiques de son déploiement, les auteurs lèvent les nombreux malentendus qui l’entourent : le néolibéralisme n’est ni un retour au libéralisme classique ni la restauration d’un capitalisme " pur " qui refermerait la longue parenthèse keynésienne.

Commettre ce contresens, c’est ne pas comprendre ce qu’il y a précisément de nouveau dans le néolibéralisme. Son originalité tient plutôt d’un retournement que d’un retour : Loin de voir dans le marché une donnée naturelle qui limiterait l’action de l’État, il se fixe pour objectif de construire le marche et de faire de l’entreprise le modèle du gouvernement des sujets. " Par des voies multiples, le néolibéralisme s’est imposé comme la nouvelle raison du monde, qui fait de la concurrence la norme universelle des conduites et ne laisse intacte aucune sphère de l’existence humaine, individuelle ou collective.

Cette logique normative érode jusqu’à la conception classique de la démocratie. Elle introduit des formes inédites d’assujettissement qui constituent, pour ceux qui la contestent, un défi politique et intellectuel inédit. Seule l’intelligence de cette rationalité permettra de lui opposer une véritable résistance et d’ouvrir un autre avenir.


parution en août 2010 de la version poche : La nouvelle raison du monde

x 13,5 22 274 p. La nouvelle école capitaliste T Laval Christian, Dreux Guy, Vergne Francis et Clément Pierre essai éducation, école 2011 10/08/11 9782707169488 la Découverte Cahiers Libres Politique et société -école 19,80 € 19.80 présent à Plume(s)
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Ce qui ressemble aujourd’hui à un sabotage de l’école - suppressions de classes, réduction des effectifs enseignants et appauvrissement de la condition enseignante - ne suffit pas à caractériser la mutation historique de l’école.

Celle-ci ne joue plus seulement une fonction dans le capitalisme, comme l’ont montré les analyses critiques des années 1970, elle se plie de l’intérieur à la norme sociale du capitalisme. L’" employabilité " est le principe et l’objectif de la normalisation de l’école, de son organisation et de sa pédagogie. L’école devient peu à peu un système hiérarchisé d’entreprises productrices de " capital humain " au service de l’" économie de la connaissance".

Elle cherche moins à transmettre une culture et des savoirs qui valent pour eux-mêmes qu’elle ne tente de fabriquer des individus aptes à s’incorporer dans la machine économique. Les effets inégalitaires de la concurrence, la mutilation culturelle introduite par la logique des " compétences " ou la prolétarisation croissante du monde enseignant révèlent la perte d’autonomie de l’école par rapport au nouveau capitalisme et aux luttes des classes sociales autour de l’enjeu scolaire.

Dans ce livre de combat et de théorie, les auteurs renouvellent la sociologie critique de l’éducation en inscrivant les mutations de l’institution scolaire et universitaire dans celles du capitalisme contemporain. Ils entendent ainsi donner à tous ceux qui se sentent concernés par cette problématique éminemment politique les outils d’analyse pour construire une alternative convaincante et résolue.

réédité en poche en 2012

x 12,5 19 285 p. La nouvelle école capitaliste T Laval Christian, Dreux Guy, Vergne Francis et Clément Pierre essai école 2012 06/09/12 9782707174383 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société -école 13,00 € 13.00 actuellement indisponible
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Ce qui ressemble aujourd’hui à un sabotage de l’école, suppressions de classes, réduction des effectifs enseignants et appauvrissement de leur condition, ne suffit pas à caractériser la mutation historique de l’école. Celle-ci ne joue plus seulement une fonction dans le capitalisme, comme l’ont montré les analyses critiques des années 1970 : elle se plie de l’intérieur à la norme sociale du capitalisme.

"L’employahilité" est le principe et l’objectif de la normalisation de l’école, de son organisation et de sa pédagogie. Elle cherche moins à transmettre une culture et des savoirs qui valent pour eux-mêmes qu’elle ne tente de fabriquer des individus aptes à s’incorporer dans la machine économique. Les effets inégalitaires de la concurrence, la mutilation culturelle introduite par la logique des "compétences" ou la prolétarisation croissante du monde enseignant révèlent la perte d’autonomie de l’école par rapport au nouveau capitalisme et aux luttes des classes sociales autour de l’enjeu scolaire.

Dans ce petit livre de combat, les auteurs cherchent à renouveler la sociologie critique de l’éducation en inscrivant les mutations de l’institution scolaire et universitaire dans celles du capitalisme contemporain. Ils entendent ainsi donner à tous ceux qui se sentent concernés par cette problématique éminemment politique les outils d’analyse pour construire une alternative convaincante et résolue.

x 15,5 24 592 p. Commun
Essai sur la révolution au XXIe siècle
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Dardot Pierre et Laval Christian essai révolution 2014 27/03/14 9782707169389 la Découverte Politique et société 25,00 € 25.00 présent à Plume(s)
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Aucune chose n’est en soi ou par nature « commune ». C’est l’activité des hommes qui la soustrait aux logiques d’appropriation en la réservant pour l’usage commun, en fonction de la détermination collective de fins sociales. Ainsi, « commun » est le nouveau nom d’un régime de pratiques et de luttes ouvrant sur un avenir non capitaliste. Une réflexion passionnante sur la sortie possible du capitalisme, par les auteurs de La Nouvelle raison du monde.
x 12,5 19 247 p. Ce cauchemar qui n’en finit pas
Comment le néo-libéralisme défait la démocratie
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Dardot Pierre et Laval Christian essai libéralisme 2016 04/05/16 9782707188526 la Découverte Politique et société 13,50 € 13.50 prochainement à Plume(s) ?
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Comment expliquer l’étrange survie des forces pourtant responsables de la crise économique de 2008, l’une des pires depuis 1929 ? Comment expliquer que le néolibéralisme soit sorti renforcé de la crise ? Au moment de son déclenchement, nombre d’économistes parmi les plus célèbres avaient hâtivement annoncé sa « mort ». Ils n’ont vu dans la poursuite des politiques néolibérales que le résultat d’un entêtement doctrinal.

Pour Pierre Dardot et Christian Laval, le néolibéralisme n’est pas qu’un simple dogme. Soutenu par des oligarchies puissantes, il est un véritable système politico-institutionnel obéissant à une logique d’ autorenforcement. Loin d’être une rupture, la crise est devenue un mode de gouvernement d’une redoutable efficacité.

En montrant comment ce système s’est cristallisé et solidifié, le livre explique que le verrouillage néolibéral a réussi à entraver toute correction de trajectoire par la désactivation progressive de la démocratie. Accroissant le désarroi et la démobilisation, la gauche dite « gouvernementale » a contribué très activement au renforcement de la logique oligarchique. Ceci peut conduire à la sortie définitive de la démocratie au profit d’une gouvernance expertocratique soustraite à tout contrôle.

Pourtant, rien n’est encore joué. Le réveil de l’activité démocratique, que l’on voit se dessiner dans les mouvements et expérimentations politiques des dernières années, est le signe que l’affrontement politique avec le système néolibéral et le bloc oligarchique a déjà commencé.

x 13,5 19 175 p. L’ombre d’octobre
La révolution russe et le spectre des soviets
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Dardot Pierre et Laval Christian essai, histoire révolution russe 2017 02/11/17 9782895962670 Lux Humanités Politique et société 16,00 € 16.00 prochainement à Plume(s) ?
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Ce qui s’est affublé du nom de communisme depuis 1917 est une catastrophe historique qui continue à produire ses effets les plus sombres sur l’humanité en la privant d’alternative. Si l’avenir est confisqué par le néolibéralisme, c’est en grande partie dû à la figure odieuse de la forme hyper-étatique du communisme au XXe siècle qui hypothèque toute sortie émancipatrice du capitalisme. Or l’idéal communiste de l’autoémancipation n’était pas vain. Pour le raviver, il faut se défaire de toute illusion rétrospective, étudier les pratiques des bolcheviks et comprendre comment le communisme en est arrivé à ce retournement étatiste. On sera dès lors à même de trouver les nouvelles pratiques et théories qui permettent d’envisager une ouverture des futurs.
x 15,5 24 736 p. Dominer
Enquete sur la souveraineté de l’État en occident
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Dardot Pierre et Laval Christian essai 27 août 2020 27/08/20 9782348042140 la Découverte Politique et société 26,00 € 26 présent à Plume(s)
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Il est courant de déplorer le déclin de la souveraineté de l’État-nation, qui semble devoir être aujourd’hui supplantée par la puissance du capital mondial. Restaurer la verticalité de l’État et son autorité serait ainsi la seule voie pour contester le globalisme néolibéral. C’est contre cette illusion, encore trop répandue à gauche, que Pierre Dardot et Christian Laval ont entamé ce long parcours dans l’histoire complexe et singulière de l’État occidental moderne, depuis sa naissance à partir du modèle de l’Église médiévale jusqu’à son rôle actuel d’État-stratège dans la concurrence mondiale.

Comprendre les aléas et les détours de cette construction, c’est mettre à nu les ressorts d’une domination sur la société et sur chacun de ses membres qui est fondamentalement de l’ordre de la croyance : les « mystères de l’État », le culte de sa continuité qui oblige ses représentants par-delà leur succession, la sacralité dont ces derniers aiment à s’entourer dans l’exercice de leurs fonctions, autant d’éléments qui ont pu changer de forme, mais qui demeurent au principe de sa puissance. En retraçant cette généalogie, il s’agit pour les auteurs de montrer que l’on ne peut répondre aux défis de la mondialisation capitaliste et du changement climatique sans remettre en cause cet héritage. Car l’invocation de la souveraineté « nationale » est devenue l’alibi de l’inaction climatique et de la perpétration des écocides.

Pour affronter ces enjeux globaux, il est indispensable de s’attaquer à un tel régime d’irresponsabilité politique qui dispense les gouvernants de rendre des comptes aux citoyens. C’est dire qu’il faut ouvrir la voie à un au-delà de la souveraineté étatique.

x 12,5 19 593 p. Commun
Essai sur la révolution au XXIe siècle
T
Dardot Pierre et Laval Christian essai communs 2015 20/08/15 9782707186737 la Découverte Poches Decouverte Politique et société 13,50 € 13.50 prochainement à Plume(s) ?
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Partout dans le monde, des mouvements contestent l’appropriation par une petite oligarchie des ressources naturelles, des espaces et des services publics, des connaissances et des réseaux de communication. Ces luttes élèvent toutes une même exigence, reposent toutes sur un même principe : le commun .

Pierre Dardot et Christian Laval montrent pourquoi ce principe s’impose aujourd’hui comme le terme central de l’alternative politique pour le XXIe siècle : il noue la lutte anticapitaliste et l’écologie politique par la revendication des « communs » contre les nouvelles formes d’appropriation privée et étatique ; il articule les luttes pratiques aux recherches sur le gouvernement collectif des ressources naturelles ou informationnelles ; il désigne des formes démocratiques nouvelles qui ambitionnent de prendre la relève de la représentation politique et du monopole des partis.

Mais, selon les auteurs, le commun ne relève ni de l’essence des hommes ni de la nature des choses, mais de l’activité des hommes eux-mêmes : seule une pratique de mise en commun peut décider de ce qui est « commun », réserver certaines choses à l’usage commun, produire les règles capables d’obliger les hommes. En ce sens, le commun appelle à une nouvelle institution de la société par elle-même : une révolution.


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