Aurélien Bernier - Librairie Plume(s)
masquer rechercher un article par :   ?  

présent :  dans texte :  titre seul :  exacte :
éditeur: tous
Contacts|Qui sommes-nous|Liens|Agenda|soldes
recherche avancée

Quelques revues présentes à Plume(s) :
Accueil du site > Les auteurs > Aurélien Bernier

Aurélien Bernier

Agé de trente-trois ans, il est chargé de mission dans l’environnement. Il a travaillé pendant dix ans pour l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Ancien membre d’Attac France, il est président de l’association Inf’OGM (www.infogm.org) et collabore au Monde diplomatique. Il est membre du M’Pep. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, notamment Ne soyons pas des écologistes benêts avec Michel Marchand.

10 articles
tout ouvrir dans de nouveaux onglets par rayon par theme

larg.
?
haut.
?
pages
?
titre +
?
sous-titre
auteur
type
thème
parution +
?
ean
?
éditeur
?
collection
?
rayon
prix
?
IAD
disponibilité
?
x 12,5 19 163 p. Le climat otage de la finance T Bernier Aurélien essai écologie 2008 20/08/08 9782755500578 Mille et une nuits Politique et société 14,00 € 14.00 présent à Plume(s)
AA AA

L’alerte a été lancée par les scientifiques : un profond changement climatique est en train de s’accomplir, qui inquiète les populations.

Ces prévisions alarmantes obligent les hommes politiques et les pouvoirs économiques à se positionner. Dans l’esprit de bon nombre de citoyens, il serait temps de passer à une phase qui marquerait une rupture réelle avec la société productiviste négatrice de l’environnement. Or, dans l’esprit des dirigeants, il est au contraire temps de tirer profit de la crise environnementale. De fait, la finance s’est déjà emparée de la crise environnementale et la "valorise".

Derrière les émissions de CO2 que tout le monde ou presque affirme vouloir diminuer, dans le cadre du fameux protocole de Kyoto, a été taillée sur mesure une "solution" pour les industriels et les investisseurs : le boursicotage des " droits à polluer". Comme si le marché était à même de remplir les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Nouvel étage de la finance internationale, des marchés où s’échangent les "droits à polluer" sont depuis peu en activité.

Plus de dix ans après l’entrée en vigueur de Kyoto, il est crucial d’analyser les conséquences de la "finance carbone". L’auteur décrit pour la première fois les coulisses d’un secteur émergent, promis à un avenir radieux, jusqu’aux krachs certains : spéculatif et écologique.

x 11,5 21 149 p. Transgénial ! - Nouvelles post-néolibérales génétiquement modifiées T Bernier Aurélien et Gicquel Michel nouvelles ogm 2006 03/05/06 9782842059613 Mille et une nuits Littérature 10,20 € 10.20 présent à Plume(s)
AA AA
On connaît Attac, l’association d’éducation populaire, prompte à disséquer le fonctionnement des marchés financiers et la logique du néolibéralisme.
On ne soupçonnait pas qu’il pourrait naître de l’esprit sérieux et inquiet de deux militants une série d’histoires débridées qui nous projettent dans le monde transgénial de demain : quand les poules auront des dents, ou plus une plume sur la chair à nuggets du King-Bunker, quand les chats-Terminator deviendront des souris de laboratoire, et quand les OGM seront la norme, le trafic de salade sera sévèrement puni...
Aurélien Bernier et Michel Gicquel se sont pris au jeu de l’écriture à quatre mains. Ils nous donnent à lire dix nouvelles d’anticipation, inclassables, entre le polar rural, le drame agricole et la tragédie herbagère. A Attac, on n’est pas tristes !
x 10,5 15 128 p. Ne soyons pas des écologistes benêts T Bernier Aurélien, Marchand Michel et M’PEP essai écologie, politique 2010 25/08/10 9782755505641 Mille et une nuits Les petits libres Politique et société -écologie 3,60 € 3.60 manquant sans date
AA AA

Militants associatifs ou politiques, les écologistes benêts sont ceux qui voient le monde à travers la seule crise environnementale, en oubliant la crise sociale. Ceux qui défendent une écologie qui ne serait « ni de droite ni de gauche » (Daniel Cohn-Bendit). Ceux qui prétendent sauver les écosystèmes sans mettre fin au capitalisme (Yann Arthus Bertrand).

Pourtant, l’effondrement financier de 2008 aurait dû les réveiller… Eh bien non ! Au contraire, ils défendent le capitalisme vert qui permet à l’ordre économique mondial de se faire une seconde jeunesse.

Nous ne devons pas nous laisser berner. C’est bien à une réorganisation politique qu’il faut œuvrer. Cela passe par des prises de position claires : contre l’OMC, pour un protectionnisme écologique et social à l’échelle des États, pour un nouvel internationalisme.

x 11 21 200 p. Les mondes d’après T Vivas Maxime, Denhez Frédéric, Testart Jacques, Ariès Paul, Vargas Fred, Bernier Aurélien, Gicquel Michel, Leroy Jérôme et Morel-Darleux Corinne nouvelles 2011 01/01/11 9782354721176 Golias Littérature -poches 12,00 € 12.00 présent à Plume(s)
AA AA

Le grand spectacle du Grenelle de l’environnement avait besoin d’un slogan, d’une phrase accrocheuse, d’un libellé vendeur. Une agence de communication, sans doute grassement payée, a trouvé une idée superbe : « Avec le Grenelle Environnement, entrons dans le monde d’après ». Bien. Très bien. Tellement bien qu’on peut s’en resservir, histoire d’optimiser les dépenses publiques. « Les mondes d’après » sera donc le titre d’une modeste contribution au Grenelle du président Nicolas Sarkozy.

Puisque chaque citoyen doit devenir acteur de cette formidable révolution après laquelle « rien ne sera plus comme avant », pourquoi ne pas plancher sur ce monde, l’imaginer, le rêver, nous y préparer ? A quoi pourrait bien ressembler notre futur proche, une fois repeint en vert ?

Regarderons-nous sur écran plat basse consommation les documentaires d’Arthus-Bertrand dans le nid douillet de nos habitations haute qualité environnementale ? Serons-nous accablés par les tempêtes, les inondations, les températures extrêmes, les reportages télé ou les productions cinématographiques aux allures de film catastrophe ? Devrons-nous subir un totalitarisme « vert » fait de taxes carbones, d’interdictions, de surveillances, de spoliations au nom de la protection de l’environnement ? Une nouvelle déferlante technologique dans la santé ou l’alimentation ? Ou bien la révolution se limitera-t-elle simplement à faire la même chose, en pire ? Le capitalisme, plus les énergies renouvelables, en quelque sorte.

Chacun a son avis sur la question. Ses rêves ou ses peurs. Ses a priori. Voici les nôtres, sous forme de nouvelles, dans lesquelles la fiction se mêle souvent à la réalité. Nous sommes un rassemblement improbable d’auteurs "sérieux", de romanciers, d’environnementalistes, de militants, de journalistes, chacun de nous cumulant souvent plusieurs de ces casquettes. Nous n’avons pas les mêmes origines ni les mêmes appartenances, et tant mieux ! Mais malgré nos différences, au moins trois choses nous rassemblent. Nous croyons que l’écologie est politique. Nous croyons que l’écologie doit être sociale. Et nous croyons à l’intelligence des "vrais gens" contre le discours formaté des grands penseurs et des grands médias. La lutte contre la pensée unique passe par les tribunes, les réseaux alternatifs, les salles de réunions, les manifestations, les livres "sérieux". Mais elle peut aussi prendre des chemins de traverse. En voici un, dans lequel nous nous sommes aventurés. Chacun y trouvera ce qu’il souhaite, mais pour notre part, nous y avons déjà trouvé l’essentiel : du sens et du plaisir. Deux ingrédients sans lesquels l’engagement ne rime à rien.

x 10,5 15 167 p. Désobéissons à l’Union européenne !
Recouvrir la souveraineté populaire par les urnes et par le droit
T
Bernier Aurélien et M’PEP essai libéralisme, Europe 2011 09/03/11 9782755505993 Mille et une nuits Les petits libres Divers -petits livres 4,10 € 4.10 épuisé
AA AA

L’Union européenne (UE) est une forteresse ultralibérale.

Une forteresse qui, depuis qu’elle est secouée par les crises financières, refuse de changer de cap en dépit des périls. Le piège de la construction européenne s’est refermé sur les peuples, priés d’accepter cet eurolibéralisme à marche forcée. Désormais, ils savent que l’Europe les a désarmés et ne les protège pas.Devant le mécontentement grandissant des citoyens, certains partis appellent à réformer « l’Europe » de l’intérieur, sans jamais dire comment y parvenir.

Rien de surprenant, puisque les institutions ont été verrouillées. Tout au plus des gouvernements retardent-ils la transcription de directives, quitte à se faire tirer l’oreille, mais ils finissent toujours par être contraints à se plier aux exigences du droit communautaire.Pour rompre avec cette Europe du libre-échange intégral, il faut assumer une autre position : celle de la désobéissance européenne.

Mettre en place des politiques sociales et environnementales passera par la restauration de la primauté réelle du droit national sur le droit européen.Ce livre ouvre le débat interdit : des États courageux, à commencer par la France, doivent provoquer une crise institutionnelle salutaire en désobéissant à l’UE.

x 13 21,5 352 p. Comment la mondialisation a tué l’écologie
les politiques environnementales piégées par le libre-échange
T
Bernier Aurélien essai écologie, mondialisation 2012 13/06/12 9782755506389 Mille et une nuits Essais Politique et société -écologie 22,00 € 22 prochainement à Plume(s) ?
AA AA

Le débat scientifique sur la réalité du changement climatique a ses imposteurs. Mais, en matière d’environnement, les plus grandes impostures se situent dans le champ politique.

Lorsque l’écologie émerge dans le débat public au début des années 1970, les grandes puissances économiques comprennent qu’un danger se profile. Alors que la mondialisation du capitalisme se met en place grâce à la stratégie du libre échange, l’écologie politique pourrait remettre en cause le productivisme, l’intensification du commerce international et les délocalisations de l’industrie vers les pays à bas coût de main-d’œuvre. Avant même que la communauté internationale ne se réunisse pour débattre des crises environnementales, les tenants de la mondialisation rédigent les conclusions : aucune mesure de protection de l’environnement ne devra entraver le commerce.

Depuis plus de quatre décennies, depuis que la question environnementale a émergé dans les débats nationaux et dans les préoccupations internationales, un pacte tacite s’est instauré, qui n’a pas manqué de duper : au sein des gouvernements, des institutions internationales, lors des grands sommets, ne seraient prises que des mesures cosmétiques, ne portant pas atteinte au libre échange et à la mondialisation. Il est grand temps de faire tomber les masques et de raconter en détail l’histoire politique, totalement méconnue, qui révèle la supercherie d’une prétendue conversion à l’écologie des grands de notre monde.

x 14 20,5 171 p. La gauche radicale et ses tabous
Pourquoi le Front de gauche échoue face au Front national
T
Bernier Aurélien essai politique 2014 02/01/14 9782021156461 Seuil Politique et société 17,00 € 17.00 présent à Plume(s)
AA AA

Le constat est douloureux, mais irréfutable : malgré le succès de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2012, le Front national réussit bien mieux que le Front de gauche à capter le mécontentement populaire. Comme dans la plupart des pays d’Europe, la crise du capitalisme profite moins à la gauche "radicale" qu’à une mouvance nationaliste favorable au capitalisme ! Tel est le paradoxe analysé dans ce livre.

Paralysé par la peur de dire "la même chose que Le Pen", le Front de gauche s’enferme dans trois contradictions. Il veut restaurer la souveraineté populaire mais ne défend plus la Nation, seul espace possible pour une réelle démocratie. Il lutte pour une "autre Europe", sociale et solidaire, mais n’assume pas la nécessaire rupture avec l’ordre juridique et monétaire européen. Il est anticapitaliste mais renonce au protectionnisme contre le libre échange mondialisé qui brise toutes les résistances.

Souveraineté nationale, désobéissance européenne et protectionnisme : tels sont les trois sujets tabous dont la gauche radicale doit se ressaisir, au lieu de les abandonner au Front national qui a beau jeu de se présenter comme le seul protecteur du peuple français face à la pression des marchés et à l’Europe ultralibérale.

x 12 20 201 p. Les voleurs d’énergie
Accaparement et privatisation de l’électricité, du gaz, du pétrole
T
Bernier Aurélien enquête énergies 2018 07/09/18 9782919160303 Utopia (Les éditions) Ruptures Politique et société 10,00 € 10.00 présent à Plume(s)
AA AA

Chauffage, éclairage, mobilité, alimentation, production de biens et de services... l’énergie est à chaque instant au mur des activités humaines. Dans le système capitalisme, ce carburant de notre civilisation est une source de conflits, voire de guerres. Son exploitation et sa consommation, très inégalitaires, accentuent les déséquilibres entre nations riches et pauvres et entraînent des risques majeurs pour l’homme et son environnement.

Le contrôle de sa production, de sa diffusion et de sa distribution est hautement stratégique. Ce livre raconte, pour la première fois, l’histoire de la propriété des énergies et des systèmes mis en place pour les exploiter. Privée à l’origine, l’énergie devint largement publique au cours du XXe siècle. La France ne fut pas le seul pays à nationaliser l’énergie ; un mouvement quasi mondial s’est développé pour mettre fin aux abus scandaleux des grands groupes privés.

Aujourd’hui, le privé veut reprendre ce qui lui appartenait et par tous les moyens ; saccage d’entreprises nationales publiques, adoption de directives ultralibérales par l’Union européenne, ouvertures à la concurrence forcées pour les pays du Sud... Alors que les activités pétrolières ont déjà largement été reconquises par les multinationales, les services publics de l’électricité et du gaz sont attaqués partout sur la planète.

Comme pour le transport ferroviaire, l’eau ou les déchets, la santé ou l’éducation, il s’agit de transférer aux grandes firmes privées une activité très rentable, niant aux citoyens tout droit de regard sur cette industrie qui les concerne dans leur quotidien et leur devenir. Contre cette offensive, l’auteur propose une réflexion originale pour reconstruire un service public des énergies qui réponde aux enjeux sociaux et environnementaux de notre époque.

x 12 20 192 p. L’illusion localiste
L’arnaque de la décentralisation dans un monde globalisé
T
Bernier Aurélien essai janvier 2020 16/01/20 9782919160358 Utopia (Les éditions) Ruptures Politique et société 10,00 € 10.00 présent à Plume(s)
AA AA

"Rapprocher le pouvoir du citoyen... instaurer la démocratie participative... soutenir le développement territorial et l’économie de proximité..." Ces mots d’ordre localistes et décentralisateurs se retrouvent dans tous les programmes politiques, plus encore à l’approche des élections municipales ou régionales. Si l’on s’en tient au discours officiel, l’action locale, les circuits couds, le régionalisme...

permettraient de résoudre les problèmes économiques, sociaux, environnementaux ou démocratiques bien mieux que l’action nationale. Même de grandes entreprises et des institutions comme l’Union européenne vantent les avantages de la proximité. La "mondialisation heureuse" ayant lait long feu, c’est le "localisme heureux" qui doit maintenant nous faire rêver. Ce livre s’attache à déconstruire cette illusion.

Avec la mondialisation, les décisions économiques sont concentrées aux mains des grandes firmes et de leurs actionnaires : leur pouvoir s’impose aux peuples par-delà les principes démocratiques, réduisant considérablement la liberté des citoyens et des territoires. En parallèle, une certaine décentralisation transfère des pouvoirs aux élites locales mais organise le désengagement de l’Etat et le recul des services publics.

Sans discréditer l’action de proximité et l’engagement citoyen, l’auteur dénonce cette arnaque politique. Au lieu d’opposer l’action locale et celle de l’Etat, il propose de les articuler.

x 12 20 154 p. La démondialisation ou le chaos
Démondialiser, décroître et coopérer
T
Bernier Aurélien essai mondialisation 2016 10/10/16 9782919160242 Utopia (Les éditions) Ruptures Politique et société 10,00 € 10.00 présent à Plume(s)
AA AA

Comment ne pas voir que toutes les " crises " économiques, environnementales et démocratiques, ainsi que les dérives identitaires - du terrorisme à l’extrême droite –, ne sont que le résultat d’un seul et même processus : celui de la mondialisation et de la financiarisation de l’économie, provoquant un désastre économique, social, culturel et verrouillant l’ordre international ? Partout dans le monde, les luttes sociales se heurtent au libre-échange, au chantage aux délocalisations et à la fuite de capitaux.

En l’absence de perspective de sortie " par la gauche " de cet engrenage, les nombreuses victimes de cette mondialisation se résignent ou choisissent la stratégie du pire. Pour ne pas sombrer petit à petit dans le chaos et redonner de l’espoir, il faut démondialiser. Non pas pour défendre un capitalisme national, mais pour mettre en œuvre un projet politique de rupture qui repose sur trois piliers : la démondialisation pour rompre avec le capitalisme, la décroissance pour répondre aux crises environnementales et la coopération internationale pour renouer avec l’idée de justice sociale au sens le plus global.

Ce livre contribue à engager une nouvelle bataille des idées pour lutter contre l’extrême droite et le terrorisme, mais aussi pour combattre le fatalisme qui conduit à la soumission, à l’abstention et au désengagement. Il vise également à dépasser le débat opposant à gauche nation et internationalisme.


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Nous écrire | Espace privé | SPIP | squelette |