UJFP - Librairie Plume(s)
masquer rechercher un article par :   ?  

présent :  dans texte :  titre seul :  exacte :
éditeur: tous
Contacts|Qui sommes-nous|Liens|Agenda|soldes
recherche avancée

Plume(s) est une toute jeune petite librairie, qui a ouvert le 1er avril 2008 - non, ce n’était pas un poisson.

Nous voulons proposer des documents qu’on ne trouve habituellement pas à Millau, et proposer aussi un espace de convivialité.

Vous y trouverez des livres, des dvd, des revues sur les thèmes de l’écologie, de l’alter-mondialisme, de la non-violence,... mais aussi des livres maternité et jeunesse, jardinage, cuisine, construction écologique, ou d’autres qui nous ont plu,
ainsi que thé, café, chocolat et jus de fruits bio-équitables,
et aussi un accès internet,
le tout dans la bonne humeur ...

Régulièrement nous organisons des projections vidéo.

Accueil du site > Les auteurs > UJFP

UJFP

Organisation juive laïque, universaliste s’opposant à l’occupation des territoires palestiniens, qui milite, notamment dans le Collectif Palestine, pour la reconnaissance du droit du peuple palestinien à un État, pour la reconnaissance du droit au retour des réfugiés palestiniens, pour le démantèlement des colonies en Cisjordanie, pour le retrait des colons israéliens de tous les territoires occupés, Jérusalem-Est compris. Politiquement située à gauche, voire à l’extrême-gauche, elle est affiliée au réseau Juifs européens pour une paix juste .

Voir en ligne : http://www.ujfp.org


10 articles
tout ouvrir dans de nouveaux onglets par rayon par theme

larg.
?
haut.
?
pages
?
titre +
?
sous-titre
auteur
type
thème
parution +
?
ean
?
éditeur
?
collection
?
rayon
prix
?
IAD
disponibilité
?
x 16,5 24 188 p. France(s)
N°2 Automne 2006
T
UJFP magazine Moyen-Orient 2006 01/11/06 9782913372603 La Fabrique De l’Autre Côté International -Moyen Orient 13,20 € 13.20 présent à Plume(s)
AA AA

La France, qui a si peu partagé avec les Maghrébins musulmans que leurs enfants n’ont souvent d’autre choix que de voir en elle la cause unique de leur désarroi.

Qui fera le pont ? Qui dira qu’un incessant dialogue est crucial pour chacun des côtés de ce triangle ? Qu’en intégrant les Juifs depuis des siècles, la France a bénéficié d’un trésor, trésor dont elle se prive en rejouant de meurtriers débats séculaires : Musulmans, avancez d’abord la preuve que vous êtes compatibles avec la République.

x 16,5 24 190 p. La religion sioniste
N° 3 Printemps 2007
T
UJFP magazine Moyen-Orient 2007 12/04/07 9782913372634 La Fabrique De l’Autre Côté International -Moyen Orient 13,20 € 13.20 présent à Plume(s)
AA AA

Le monde est sioniste.

Aujourd’hui, le mot nous a avalé. Il a patiemment dévoré un à un ses ennemis. Il les a digéré. Au point qu’hasarder une autre vérité, un autre espoir, est devenu sacrilège. Car le sionisme a réussi une telle mue qu’il s’est métamorphosé en religion. Notre religion. Celle dont l’Europe, mais bien au-delà, tous ceux qui se réclament de l’Occident, avaient besoin. A ce titre, le sionisme a dépassé son rôle idéologique, il est une vision du monde : ne vivons plus ensemble, ne partageons plus les difficultés du devenir, ayons peur, soyons fort puisque nous avons peur.

x 16,5 24 185 p. Palestine, l’an 41
N° 4, Printemps 2008
T
UJFP recueil Palestine 2008 01/03/08 9782913372757 La Fabrique De l’Autre Côté International -Moyen Orient 13,20 € 13.20 présent à Plume(s)
AA AA

Pour Hanna Arendt, la partition de la Palestine ne pouvait fonctionner que dans une Fédération qui " aurait l’avantage d’empêcher l’établissement d’une souveraineté dont le seul droit souverain serait le suicide ".

Et c’est bien au suicide que les Israéliens poussent les Palestiniens. Bombes humaines, collaborateurs, refuge dans l’intégralité de la religion, carences alimentaires, illettrisme, rêves d’une improbable patrie, barrages, barrages, barrages, la queue, attendre, un permis pour passer, un permis pour se rendre à l’hôpital, un permis pour visiter sa famille, vivre tout de même, comme l’herbe folle, tenir entre les pierres du mur, de la route, tel est le territoire palestinien, en lambeaux, en morceaux, tenace.

x 16,5 24 171 p. Jérusalem
N° 6, Automne 2010
T
UJFP doc Palestine, Israël 2010 01/09/10 9782358720106 La Fabrique De l’Autre Côté International -Moyen Orient 13,20 € 13.20 présent à Plume(s)
AA AA

Certaines villes appartiennent aux meilleurs rêveurs.

Les juifs se targuent d’avoir rêvé Jérusalem. Oui, oui. Musulmans et chrétiens disent la même chose, avec d’autres mots. Mais les mots, ça intéresse qui ? Jérusalem, la reine des villes borderline. Carrefour incertain des chimères, terrain bien réel de la guerre. Jérusalem, grande pourvoyeuse de cauchemars. Elargissez Dieu, une bonne fois pour toute, qu’il englobe enfin la ville. Ou fermez le bazar à bondieuseries.

Car ce qui se joue à Jérusalem, est plus terre à terre que céleste. Bien plus. La mise à sac est en cours, un vol à l’étalage à ciel ouvert, les Israéliens volent une ville qui appartient à tous.

x 16,5 24 171 p. Gaza
N° 5, Automne 2009
T
Warschawski Michel, UJFP , Eskenazi Frank, Azoulay Ariella et Trabelsi Osnat doc Palestine 2009 03/11/09 9782358720038 La Fabrique De l’Autre Côté International -Moyen Orient 13,20 € 13.20 présent à Plume(s)
AA AA

De quoi Gaza est-il le nom ? De rien.

Donner un nom à Gaza serait accepter de lui conférer un sens. Or Gaza n’existe qu’en creux, en négatif. Gaza est un trou noir. Un renoncement. Lui donner du sens serait reconnaître qu’il s’est agit d’autre chose que d’un infernal acte d’oubli de soi. Les gosses envoyés à Gaza ont fait un long voyage, les voilà près d’Oradour, tout près. Rentrés victorieux, ils s’y seront totalement perdus. Il n’y a pas eu de guerre à Gaza, mais le mime de la fin des Juifs.

Il n’y a pas eu de guerre à Gaza, mais des massacres à la fois technologiques et puissamment archaïques. Les drones et la merde. Ceux qui parlent de la " guerre de Gaza " ont un cadavre dans la bouche.

x 15 21 60 p. Le désert des Bédouins T UJFP étude droits de l'homme, Israël 2011 30/11/11 La Fabrique De l’Autre Côté International -Moyen Orient 6,00 € 6.00 présent à Plume(s)
AA AA
« L’objectif de l’État est toujours, dans la mesure de ses possibilités, de limiter les Bédouins à des zones restreintes et de judaïser le reste. Judaïser la terre, judaïser les ressources, judaïser le pouvoir, et considérer la plus petite ombre de revendication à l’égalité comme une menace pour cette construction d’un État juif ».
Oren Yiftachel Géographe à l’Université du Néguev, Beer-Sheva.

Bédouin - Définition du Dictionnaire Littré
Sens 1 : Arabe qui vit dans le désert.
Sens 2 : par extension, homme sauvage et brutal.

Sur le site un-echo-israel.net, le 20 septembre 2007, Suzanne Millet décrivait l’action des Bédouins du Néguev qui montaient un village de tentes dans le Parc des Roses, en face de la Knesset. Motif : démolition de leurs maisons, terres rendues impropres à l’agriculture comme à l’élevage par l’épandage d’herbicides par avion... Sur le forum qui suivait l’article, un lecteur justifiait pleinement la politique israélienne : « (...) Le problème relève davantage d’un décalage socioculturel entre une population au mode de vie traditionnel en pleine mutation et un Etat de droit moderne (…) Les Bédouins bénéficient des avantages de la modernité apportés par Israël : il leur faut en contrepartie accepter de s’adapter aux conditions de cette modernité (...) ».

Ariel Sharon, qui a l’avantage de toujours dire la vérité, écrivait, lui, à propos des Bédouins, dans un article de décembre 2000 publié dans le journal La Terrei :
« Dans le Néguev, nous faisons face à un sérieux problème : près de 900 000 dounamsii de terres du gouvernement ne sont pas entre nos mains, mais dans celles de la population bédouine. Moi-même, comme résident du Néguev, je rencontre ce problème tous les jours. (...) Les Bédouins s’approprient de nouveaux territoires. Ils rongent les réserves de terre du pays, et personne ne fait rien de significatif à ce sujet ».
Ainsi les voleurs de terres juives seraient… les Bédouins palestiniens eux-mêmes ? Tous les articles de ce numéro hors-série montrent le contraire.

Dès 1948, Israël va pourtant, comme toute puissance coloniale, s’appuyer sur les minorités palestiniennes, les Druzes en Galilée et les Bédouins dans le Néguev, pour diviser et mieux régner. Les Bédouins ont le réflexe des minorités : chercher la protection du plus fort. Même ces habitants attachés à la terre de Palestine (y compris pour la parcourir) choisiront souvent et durant de longues années de ne pas se dire « Palestiniens ». Jusque dans les années 70, Druzes et Bédouins seront les seuls Palestiniens à faire partie de l’armée israélienne. Les Druzes sont recrutés, les Bédouins, eux, ont le choix de s’engager ou non. Bien payés, ils peuvent faire carrière dans l’armée où ils seront les meilleurs pisteurs, avec une réputation proche de celle des Indiens d’Amérique. Ce n’est qu’avec le début de la première Intifada qu’ils comprennent plus largement l’enjeu politique de cette dissociation du reste du peuple palestinien. Certains renoncent à s’engager dans l’armée et commencent à se définir davantage comme Bédouins palestiniens. Pour les Druzes, le mouvement de retrait avait déjà commencé avec la judaïsation de la Galilée, au début des années 1970.

« Le sort des tribus bédouines palestiniennes n’a pas été différent de celui du reste du peuple palestinien, précise l’avocate Suhad Bishara. Comme les autres Arabes palestiniens, elles ont subi l’expulsion, le déplacement et la dépossession pendant et après la Nakba de 1948. La tentative d’expulsion, de déplacement et de dépossession des membres de la population bédouine qui restent dans le Néguev aujourd’hui, perpétue une politique conçue et initiée il y a plus de 60 ans ». Aujourd’hui, de nouveaux déplacements de ces populations sont programmés. Selon le rapport Prawer de septembre 2011, 30 000 d’entre eux devraient être installés dans les villes-townships où ils sont autoritairement affectés. Mais ils résistent, accrochés à leurs terres, comme les Palestiniens d’Israël, comme ceux des Territoires occupés, comme les Bédouins de la vallée du Jourdain. Chaque village détruit est reconstruit, jusqu’à la nouvelle destruction. Pour certains jusqu’à 26 fois...

C’est à cette résistance, à ce pan méconnu de l’expulsion et de la dépossession implacablement à l’œuvre dans l’Israël de la modernité et de la démocratie, contre des détenteurs de la citoyenneté israélienne, que nous consacrons ce « hors-série » de la revue De l’autre côté. À travers l’histoire de cette épuration ethnique et de ses moyens, on peut comprendre un aspect particulier du colonialisme israélien. Un colonialisme sans doute assez proche de celui des régimes d’Amérique du Nord et du Sud ou de l’Australie envers leurs « indigènes ».

Par Michèle Sibony et André Rosevègue
Co-présidents de l’Union juive française pour la paix (UJFP)

Octobre 2011

x 16,5 24 190 p. Une idée binationale
n° 7 automne2011
T
UJFP magazine Moyen-Orient 2011 16/09/11 9782358720298 La Fabrique De l’Autre Côté International -Moyen Orient 13,20 € 13.20 présent à Plume(s)
AA AA

Deux peuples, un État, l’idée est-elle jouable ? Le néo-conservatisme occidental, dont la société israélienne est le plus pur diamant, a bouché tous nos horizons au point de n’envisager plus que le chacun chez soi. C’est amer pour tous ceux qui se font du respect mutuel une ligne de conduite absolue. Alors, l’utopie est la seule issue dans un monde bloqué, la seule qui déverrouille la pensée et prenne de l’avance, la seule en outre, qui ne soit pas source d’angoisse, mais créatrice.

Au sommaire
Dossier sur l’idée binationale (Warschawski, Pappé, Buber,...).
Interview de Stéphane et Christiane Hessel (quand la gauche soutenait Israël et sa bombe)
Magazine : Les révolutions arabes ; les juifs dans le FLN algérien
Et en entrée : Juliano Mer-Khamis, Chronique des tombes vides

x 15 21 100 p. IN/OUT Colonialisme*S Israéliens T UJFP et Amis de Tarabut Les magazine Palestine, Israël 2014 30/11/13 La Fabrique De l’Autre Côté International -Moyen Orient 10,00 € 10.00 présent à Plume(s)
AA AA

Le projet sioniste n’a su être autre chose que schizophrénique. La société isralienne hégémonique n’a de cesse de dissocier. Les Palestiniens en sont bien sûr les premières victimes. L’être israélien sioniste, en renonçant à sa part arabe réelle ou symbolique, renonce à forger une société d’individus, une société parlant de moi à l’« autre », même si l’autre est infiniment autre, et s’ancre dans une posture coloniale.

« Les AmiEs de Tarabut », association française de soutien au mouvement juif/ arabe anticolonialiste Tarabut-Hithabrut (associer/se mettre en semble), propose ici, en partenariat avec « De l’autre côté », une série de textes sur ce processus colonial au sein de l’État d’Israël et ouvre la problématique à ses résonances en France.

x 16 24 96 p. Une parole juive contre le racisme T UJFP racisme 2016 29/02/16 9782849505007 Syllepse Politique et société 5,00 € 5.00 présent à Plume(s)
AA AA

Y a-t-il besoin d’une parole juive sur le racisme  ? N’est-ce pas un étrange projet que de vouloir lutter contre le racisme en commençant par prétendre avoir un point de vue spécifique sur cette maladie sociale  ?

Car c’est du racisme dont nous voulons parler, pas seulement de sa variante antisémite. Nous voulons montrer ici comment le racisme n’est pas divisible. Toutes les attitudes et toutes les politiques de rejet, d’exclusion, de persécution, d’épuration ethnique sont à combattre.

Le souvenir des persécutions et du génocide juif nous incitent à une vigilance particulière, nous enjoint de ne jamais être du côté des bourreaux, quelle que soit leur religion supposée.

Nous avons certes dans le cœur cette blessure liée à l’antisémitisme et à Auschwitz, comme une écharde purulente. Mais nous vivons maintenant et nous devons constater que les principales victimes du racisme ne sont plus les Juifs.

Proposer une parole juive contre le racisme aujourd’hui, c’est prendre le parti de l’universel, contre tous les nationalismes  ; de la fraternité, contre tous les replis sur soi  ; de l’action solidaire en faveur des réfugiés, des Rroms, des peuples en lutte contre l’oppression.

Ce livre est une initiative de l’UJFP, l’Union juive française pour la paix, fondée en 1994 et membre de la Fédération des Juifs européens pour une paix juste (EJJP).

Il s’adresse à un public large d’élèves, de professeurs, d’éducateurs qui souhaitent faire le point sur le racisme et sur les moyens de le combattre ensemble. Sa publication a reçu le concours du Commissariat général à l’égalité des territoires.

x 21 29,5 112 p. Une parole juive contre le racisme
éd. 2018
T
UJFP racisme 2018 18/01/18 9782849506530 Syllepse Arguments Et Mouvements International -Moyen Orient 8,00 € 8.00 présent à Plume(s)
AA AA

La première édition d’Une parole juive contre le racisme (mars 2016) a été rapidement épuisée. On le doit sûrement au format du livre qui pose des questions et y répond de façon courte et pédagogique, avec illustrations et lexique.

La question même de l’existence des races est d’abord posée : si les scientifiques ne valident pas la notion, on voit bien comment la race est politiquement construite comme instrument de domination.

À travers l’histoire — celle des Juifs, mais aussi celle des Rroms, de l’esclavage et de la traite négrière, de l’apartheid, de la colonisation et de l’immigration —, cette construction du racisme est étudiée. Il s’agit ici de faire le point sur le racisme d’aujourd’hui et des moyens de le combattre L’antisémitisme n’est pas un racisme qu’il faudrait placer au sommet des racismes, tandis que les autres formes du racisme seraient, en fin de compte, des racismes secondaires, certes condamnables, mais pas au même point. L’antisémitisme, s’il existe encore dans la société française et peut parfois être mortel, ne provoque que marginalement des discriminations à l’encontre des Juifs. Le racisme d’État à l’égard des Juifs a heureusement disparu et ils ne sont plus les principales victimes du racisme. Aller voir du côté des Rroms, des musulmans, des Noirs, des migrants traités de façon inhumaine est une obligation pour l’antiracisme.

Quelle peut être la place des Juifs dans la lutte antiraciste ? Ce livre exprime le point de vue de Juifs antiracistes, engagés, aux côtés des victimes d’un racisme d’État, contre la xénophobie, l’islamophobie, la négrophobie, le racisme anti-tsigane, mais aussi contre l’homophobie et le sexisme qui se combinent avec ces formes du racisme.

Mettre au service de l’action antiraciste d’aujourd’hui, l’histoire, une perception du monde, une parole juive contre le racisme, c’est l’objet de ce livre.

Ce livre a reçu le soutien du Commissariat général à l’égalité des territoires.


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Nous écrire | Espace privé | SPIP | squelette |