Christian Mahieux - Librairie Plume(s)
masquer rechercher un article par :   ?  

présent :  dans texte :  titre seul :  exacte :
éditeur: tous
Contacts|Qui sommes-nous|Liens|Agenda|soldes
recherche avancée

Quelques revues présentes à Plume(s) :
Accueil du site > Les auteurs > Christian Mahieux

Christian Mahieux

(1957 — ) syndicaliste cheminot, l’un des fondateurs du syndicat SUD-Rail en 1996 et l’un de ses secrétaires fédéraux, membre du comité éditorial de la revue Les Utopiques. Il est membre du Secrétariat national de l’Union syndicale Solidaires (qui rassemble notamment l’ensemble des syndicats SUD).

1 article
tout ouvrir dans de nouveaux onglets par rayon par theme

larg.
?
haut.
?
pages
?
titre +
?
sous-titre
auteur
type
thème
parution +
?
ean
?
éditeur
?
collection
?
rayon
prix
?
IAD
disponibilité
?
x 21 21 133 p. La Commune au jour le jour
Le Journal officiel de la Commune de Paris (20 mars - 24 mai 1871)
T
Le Tréhondat Patrick et Mahieux Christian doc Commune de Paris 4 février 2021 04/02/21 9782849508916 Syllepse Histoire : enjeux et débats Politique et société -histoire 10,00 € 10.00 présent à Plume(s)
AA AA

Proclamée le 18 mars 1871 et écrasée par les troupes versaillaises le 28 mai, la Commune de Paris fait paraître, du 20 mars au 24 mai, son Journal ­officiel qui publie les décisions les plus importantes que prend le Paris révolutionnaire de 1871. Tout d’abord dans le domaine militaire où il s’agit d’organiser une armée démocratique et efficace contre la menace prussienne et surtout versaillaise. Le grade de général est aboli, les officiers sont élus.

Ensuite c’est dans l’ensemble des domaines sociaux, la Commune entreprend son oeuvre de transformation. Pour résoudre les problèmes de logement, le Journal officiel annonce que "réquisition est faite de tous les appartements vacants". Pour ce qui est de l’éducation, la mairie du 3e arrondissement "informe les parents des élèves qui fréquentent nos écoles qu’à l’avenir toutes les fournitures nécessaires à l’instruction seront données gratuitement par les instituteurs, qui les recevront de la mairie".

Au fil des pages, nous croisons Gustave Courbet, le peintre membre de la Fédération des artistes qui se préoccupe des "besoins et des destinées de l’art contemporain". La condition ouvrière est bien entendu au centre des publications. La décision, par exemple, est prise "sur les justes demandes de toute la corporation des ouvriers boulangers", de supprimer le travail de nuit et publiée, le 20 avril 1871, au Journal officiel.

Le Paris communard n’est pas isolé. Le 22 mars apparaît dans les colonnes du quotidien officiel une déclaration d’une éphémère Commune de Marseille, six jours plus tard, un soutien de la Commune d’Algérie est publié. Le Journal officiel rapporte également des "Nouvelles étrangères". Le 16 avril 1871, c’est le "meeting de Londres pour la Commune de Paris" qui est relaté. L’ouvrage qui reprend des extraits sélectionnés du Journal officiel, nous propose le quotidien vivant de la Commune de Paris qui dura un peu plus de deux mois, du 18 mars 1871 à la "Semaine sanglante" du 21 au 28 mai 1871.


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Nous écrire | Espace privé | SPIP | squelette |