Valérie Rey-Robert - Librairie Plume(s)
masquer rechercher un article par :   ?  

présent :  dans texte :  titre seul :  exacte :
éditeur: tous
Contacts|Qui sommes-nous|Liens|Agenda|soldes
recherche avancée

Plume(s) est ouverte du mardi après-midi au samedi soir, de 10h à 12h et de 14h30 à 19h30 ; fermé dimanche, lundi et mardi matin.
Accueil du site > Les auteurs > Valérie Rey-Robert

Valérie Rey-Robert

Militante féministe de longue date, elle s’intéresse tout spécialement aux questions des violences faites aux femmes. Elle s’occupe depuis 2008 d’un blog de référence : Crêpe Georgette.

Voir en ligne : http://www.crepegeorgette.com/


3 articles
tout ouvrir dans de nouveaux onglets par rayon par theme

larg.
?
haut.
?
pages
?
titre +
?
sous-titre
auteur
type
thème
parution +
?
ean
?
éditeur
?
collection
?
rayon
prix
?
IAD
disponibilité
?
x 14 20,5 300 p. Une culture du viol à la francaise
Du « troussage de domestique » à la « liberté d’importuner »
T
Rey-Robert Valérie essai féminisme, viol, France 2019 21/02/19 9782377290765 Libertalia Libertalia Politique et société -femmes 18,00 € 18.00 remplacé >>(2020)
AA AA

Issu des mouvements féministes américains des années 1970, le concept de « culture du viol » s’est popularisé dans la pensée féministe au cours des années 2000. Il reste pourtant mal compris tant les deux termes qui le composent semblent antinomiques.

L’auteure tente d’expliquer et de rendre accessible un concept entendu comme une provocation mais qui ne fait que relater une part sombre de notre culture.

Elle propose une définition de la culture du viol qu’elle confronte à la réalité des violences sexuelles, avec de nombreuses études à l’appui, et démontre que les stéréotypes sont encore tenaces. Elle s’intéresse ensuite à la culture française qui fait de la séduction et de la galanterie deux composantes de l’identité nationale.

Enfin, elle propose des mesures de lutte contre ce fléau.

x 14 20,5 296 p. Une culture du viol à la française
Du « troussage de domestique » à la « liberté d’importuner »
T
Rey-Robert Valérie essai féminisme, France mars 2020 05/03/20 9782377291397 Libertalia Politique et société -femmes 18,00 € 18.00 présent à Plume(s)
AA AA

"La culture du viol touche toutes les cultures, tous les pays. Elle présente cependant des particularités bien spécifiques selon le milieu dans lequel elle s’exprime et se développe. En France, chaque fois que la question des violences sexuelles est posée dans le débat public, les mêmes réticences s’expriment. Certains s’élèvent pour dénoncer l’horrible moralisme réactionnaire qui voudrait condamner la liberté sexuelle si chèrement acquise, nuire à l’identité amoureuse nationale en important le puritanisme au pays des libertés.
Avec un vocable bien choisi et une certaine hypocrisie, on évoque l’amour à la française en termes de galanterie, de courtoisie ou de libertinage. On loue nos traditions, l’attention portée aux femmes et la sophistication de nos jeux de séduction. Derrière ce charmant vocabulaire, la réalité est beaucoup moins glamour".

Dans cet essai documenté et novateur, l’autrice analyse et définit les violences sexuelles, déboulonne toutes nos idées reçues et bat en brèche l’argumentaire déresponsabilisant les violeurs.

Elle insiste sur les spécificités hexagonales du concept de s culture du viol s, démythifie le patrimoine littéraire et artistique, et démontre, point par point, qu’il est possible de déconstruire les stéréotypes de genre et d’éduquer les hommes A ne pas violer.

x 14 20,5 256 p. Le sexisme, une affaire d’hommes T Rey-Robert Valérie essai féminisme, sexisme mars 2020 05/03/20 9782377291304 Libertalia Politique et société -femmes 18,00 € 18.00 présent à Plume(s)
AA AA
« Les violences patriarcales sont le produit d’un système de croyances dans lequel les hommes doivent dominer. La masculinité est partout liée au pouvoir et au contrôle ; les garçons l’apprennent dans leurs familles, par les médias, leurs copains, les jeux, le sport. Et tout en apprenant qu’il faut être fort et puissant, ils apprennent aussi que ce qui est féminin vaut moins que ce qui est masculin. »

« On ne naît pas homme, on le devient. »

C’est en partant de ce postulat que Valérie Rey-Robert analyse la construction du genre. Selon elle, le principal problème des violences faites aux femmes est la virilité. Elle nous invite à nous questionner sur la socialisation des garçons et des filles, sur la masculinité et sa violence inhérente, sur nos stéréotypes de genre. Il appartient de déviriliser nos sociétés, pour que les hommes cessent de tuer leurs compagnes et leurs enfants, qu’ils cessent de se tuer entre eux, qu’ils cessent de s’automutiler. Ceci ne pourra passer que par un grand travail de prise de conscience et d’éducation.

Une problématique qui nous engage toutes et tous.


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Nous écrire | Espace privé | SPIP | squelette |